
Coppélia - Chapitre 4/5
Durée: 6m38s
Date de sortie: 24/04/2019
Jalouse, Swanilda s’introduit dans l’atelier de Coppélius pour aller dire deux mots à sa rivale.
Texte : Elodie Fondacci
Compositeur : Léo Delibes
Interprètes: Orchestre du Théâtre National de l’Opéra de Paris, J.B.Mari
Oeuvre : Coppélia
Âge : dès 4 ans
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Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi !
Est-ce que je peux avoir une histoire si elle te plait ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ?
Bon d'accord.
Tu te souviens que Françaît était tombé amoureux de Copélia ?
Il délaissait sa fiancée.
Mais soigne-elle d'âne, l'entendait pas de cette oreille.
Elle s'était introduite dans l'Atelier de Copélius pour dire deux mots à sa rival.
Eh bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 4. L'Atelier
Il faisait très sombre dans l'Atelier de Copélius.
Dans l'obscurité, Soigne-Elda s'avança avec précaution.
Et elle s'immobilisa pétrifiée.
Mais ce n'était qu'un pot de peinture qu'elle avait fait tomber.
Le cœur battant, Soigne-Elda attendit un instant.
Mais tout redevint silencieux.
On entendait que le tic-tac ininterrompait des horloges.
En farfouillant sur les tablis parmi les mystérieux sustentiels,
la jeune fille y trouva une bougie entre les loups et les copots de bois.
Elle était à la recherche d'allumettes.
Quand elle heurta une boîte, au couvercle sculpter,
il y eut un déclic et une toute petite danseuse pas plus grande qu'un pouce
apparue dans la boîte à musique, vêtue d'un jupon de tulle.
Et vint faire trois pirouettes et trois entrechats.
Dissoigne-Elda éblouie en la regardant danser.
Quand la musique se tue, la jeune fille frottât la lumine
et dans la lumière dans le centre de la flamme, elle regarda autour d'elle.
Oh, que de splendor !
Il y avait sur un guéridon une cage remplie de petits oiseaux de bois
qui battaient des ailes et qui pépiaient comme névraient.
Il y avait une marionnette en forme de pierre haut qui tenait un accordéon
et juste à côté, un manège haut comme trois pommes
où tournaient des chevaux miniatures.
Soigne-Elda émerveillait, courait de jouets en jouets,
regardait les horloge, s'amusait des coucoues, remontait les mécanismes.
Un peu plus loin dans une alcove, elle remarquait un automate
de la taille d'un petit garçon.
Éléguement vêtue d'une veste de velours,
il était assis sur un tabouret devant d'un petit piano.
Elle le remonta à la manivelle et il se mit à jouer un air en diable.
Dissoigne-Elda au bâton des mains.
Mais soudain, il y eut un tapage extraordinaire.
Déjà cinq heures et demi, se dissoigne-Elda.
Il faut que je me dépêche, Coppelius va bientôt rentrer.
Et, qui tente à regret l'atelier,
elle grimpe à l'escalier qui monnait à l'appartement du vieil horloge.
Coppelius était là, devant sa petite table,
un livre ouvert sur les genoux, visiblement perdu dans ses pensées.
« Quelle belle ! se dissoigne-Elda !
» et une pointe de jalousie lui perd sa lequeur.
Elle prit son courage à deux mains et s'éclaircit la gorge.
« Bonjour mademoiselle, dissoigne-Elda.
Pardonnez-moi de mettre introduite chez vous de cette façon,
mais il fallait absolument que je vous parle.
Coppelius ne bougea pas d'un cil.
« Quelle mal élevée ! se dissoigne-Elda.
« Je suis la financière de France, dissoigne-Elda fermement.
Coppelius resta de glace.
Soigne-Elda se fâche à tout rouge, mais qu'elle prétentieuse,
elle se prend pour une grande dame.
Et elle s'approche à de Coppelius, dont les yeux étaient étrangement fixes.
« Quelle troll de fille ! se dissoigne-Elda.
» On dirait qu'elle dort les yeux ouverts.
« Mademoiselle ! » répéta Soigne-Elda.
Et elle toucha le bras de Coppelius.
« Elle sur Souda ! Il était froid comme de la glace.
» En un éclair, Soigne-Elda comprit tout.
« Mais vous n'êtes qu'une poupée, s'écria-t-elle.
» Et elle se mit à rire aux éclats, en pensant à ce bêta de France,
qui était tombé amoureux d'une simple poupée de bois.
« Mais Souda, on entendit la clé tourner dans la serrure.
» Coppelius !
« Tu veux connaître la suite de l'histoire ?
» Je te la raconterai plus tard, t'es promis.
« À bientôt. »
Une histoire écrite et racontée par Elodie Fondacci,
sur la musique de Leo Delib.
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Coppélia - Chapitre 3/5