
Blanche-Rose et Rose-Rouge - Chapitre 2/2
Durée: 9m18s
Date de sortie: 01/05/2019
L’été venu, les deux sœurs se promènent dans la forêt lorsqu'elles rencontrent un nain, dont la barbe est coincée dans un arbre.
Texte : Grimm
Compositeur : Franz Schubert
Œuvre : Rosemonde
Âge : 4 ans
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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi ! Est-ce que je peux avoir une histoire s'il te plaît ?
Tu m'as raconté une histoire ?
Encore une histoire ? Boum d'accord.
Tu t'es souviens que les deux soeurs et leur mère avaient recueilli un or se chez elles ?
Elle ressentait pour lui une amitié profonde.
Mais, à l'arrivée du printemps, l'ours se leur avait annoncé qu'il devait partir ?
Eh bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 2 Le Mêchana
Quelques temps après le départ de l'ours,
Blanche rose et rose rouge allaient ramasser du petit bois dans la forêt.
Elle longait le sentier quand elle vire tout à coup près d'un grand arbre abattu,
quelque chose qui bondissait dans l'herbe.
Elle s'approchait et elle aperçure un nom,
au visage vieux hérité dont la longue barbe blanche était prise dans une fente de l'arbre.
Le petit bout d'homme sautait de droite et de gauche sans pouvoir se tirer de ce mauvais pas.
Pourquoi me regardez-vous de la sorte ?
L'appile nain en voyant les fillettes.
Vous veurez mieux m'aider.
Que t'est-il arrivé, petit homme ?
Demanda rose rouge.
Petit oise-tupide ! répondit le nain.
Sale curieuse !
En copant du bois en tout petit morceau, j'ai coincé ma belle barbe.
Me voilà bien pris, je ne peux plus m'en aller.
Et cela vous fait rire.
Espèce de vilaine, dépêchez-vous de m'aider.
Bien sûr, monsieur, dire les petites.
Mais, elle urboue se donner beaucoup de mal.
Elle ne parvint pas à dégager la barbe du nom.
Je vais aller chercher de l'aide, proposa rose rouge.
Pouvez-vous sauter ? groni à le nom.
N'êtes-vous pas assez grande pour me tirer de là toute seule ?
D'accord, dit rose rouge.
Prenez patience.
Et fouillant dans sa poche, elle sortit des petits ciseaux
et claque, elle coupa la pointe de la barbe du nom.
Mais à peine libérée, le nom saisit un sac d'or caché entre les rasines de l'arbre
et marmonna dans sa barbe.
Mais qu'elles sont stupides à voir couper ma si belle barbe !
Il jeta le sac sur son épaule
et, sans un mot de remerciement, il tourna les talons et il s'en fut.
Quelques temps plus tard, les deux fillettes décidèrent d'aller à la pêche.
Elles allaient s'asseoir près du ruisson,
quand, sur l'arrive, elles aperçurent une sorte de grosse sauterelle qui sautait dans tous les sens.
En s'approchant, elles reconnurent le nom.
« Que fais-tu là ? » demanda rose rouge étonné.
« Tu ne vas quand même pas sauter dans l'eau ?
« Mais je ne suis pas fou à ce point, » répondit le nom furibond.
« Ne voyez-vous pas donc que c'est le poisson que j'étais en train de pêcher
qui essaye de m'y faire tomber ? »
Et en effet, le petit homme s'est installé là pour pêcher
et, par malheur, le vent avait emmêlé sa barbe dans sa ligne.
Un gros poisson avait mordu à l'amson et allait entraîner la faible créature
qui n'avait pas la force suffisante pour se tirer d'affaires.
Le nain avait beau s'accrocher aux brins d'herbes et aux jaunes.
Il ne pouvait pas lutter.
Barbe et fille étaient si entremêlées
que la seule solution était de couper un peu plus la belle barbe blanche.
C'est ce que Fyreau rouge, d'un goût sec.
Mais, une fois libéré, le nain s'écria méchamment.
« Mais pauvre fille, vous êtes toujours aussi saute et laide !
Non content d'avoir coupé la poignes de ma barbe,
vous m'en coupez maintenant les trois cas.
Oh, voilà dans un bel état ! »
Et sur ses mous, il ramassa un sac de perles fines
qui étaient dissimulés dans les roseaux
et il disparut derrière une pierre.
Quelques jours passèrent.
Un jour, la maman eut besoin de fils, d'aiguilles et de dentelles.
Aussi envoyatels ses filles à la ville chez la mercière.
Le chemin que devaient prendre les fillettes
passait par une lande parsemée d'énormes rochers.
Comme elle la traversait,
blanche rose et rose rouge virent dans le ciel un grand oiseau
qui planait lentement au-dessus d'elle.
Tout à coup, il s'abattit sur le sol à la vitesse de l'éclair
et un cri de douleur déchire à l'air.
Les deux fillettes se précipitèrent
et, elle reconnure avec effroi, leur vieille rencontre le nain
qu'un maigle avait saisi dans ses serres
et sa prêtête a emporté dans les airs.
Pleine de compassion,
les deux enfants volèrent à son secours,
elles se cramponnaient au petit homme
et Thiraire tontait si bien que l'aigle abandonna sa proie.
Mais dès que le nain fut revenu de sa peur,
il maugraient.
Mais vous ne pouviez pas faire attention.
Vous avez déchiré mon bel abî.
Ah, décidément, vous êtes toujours aussi saute et aussi maladroite.
Et sans un merci,
le nain ramassait un sac de diamants cachés derrière un rocher
et il se fofila dans une crevasse
qui était ouverte dans le sol.
Les fillettes s'étaient habituées à son ingratitude.
Elles ne s'émurent pas autre mesure
et elles poursuivirent leur route
pour aller faire leurs achats en ville.
Mais quand elles revinrent le soir,
elles surprirent le nain en contemplation
devant les pierres précieuses
qu'il avait vidé de son sac
et qui éclatait de mille feux au lieuur du couchant.
Et merveillez, elles s'arrêtèrent.
Mais qu'avez-vous à rester là, à bailler au corneil ?
Cria le nain en devenant rouge de rage.
Partez d'ici.
Mais pendant qu'il trépignait de colère,
un grand tour se brinnt,
sortis pesamment d'épuissons.
Fous de terreur, le nain fit un saut en arrière et il hurla.
Épargnez-moi, zénéurours.
Je vous donnerai ton maîtrisant.
Je suis ton chétif.
Voyez cette villette grasse comme des oies.
Elles feront bien mieux votre affaire.
Mais l'ours n'écouta pas un mot de ce qu'il disait.
D'un seul coup de pâte,
il supprima le méchant nain pour toujours.
Les deux soeurs voulu s'enfuir,
mais l'ours murmura.
Blanche rose, rose rouge.
Ne y est pas peur.
Reconnaissant la voix tant aimée,
les fillettes se retourneraient.
Ah, quel étrange spectacle !
La fourrure de l'ours tomba soudainement.
Et, à la place de l'animal,
un beau jeune homme, tout d'or vêtue,
apparut.
Je suis fils de roi.
Expliqua-t-il.
Ce maudinin m'avait jeté un sort en volant mes trésors.
J'étais condamné à courir les bois
sous la forme d'un ours sauvage
jusqu'à ce que sa mort me délivra.
Il a enfin reçu le châtiment qu'il méritait.
Et c'est ainsi que...
Blanche rose épousa le prince.
Rose rouge, elle, se maria avec son frère.
Il partagère l'immense trésor
que le nain avait amassé dans sa caverne
et il vécure ainsi dans l'opulence.
Devenue vieille,
fut invitée à venir vivre au milieu de ses enfants et petits-enfants.
Elle emporta avec elle les deux rosiers
qui avaient vu grandir les fillettes
et elle les replanta devant sa fenêtre.
Et chaque année, il donnait les plus belles des roses.
C'était Blanche rose et Rose rouge,
un conte de grime adapté et raconté par Elodie Fondacci
sur Rose Monde de Franz Schubert.
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Blanche-Rose et Rose-Rouge - Chapitre 1/2