Le retourneur de Temps - Zélie et les objets maléfiquement maudits - EP01

Durée: 19m13s

Date de sortie: 21/09/2023

On ne se méfie jamais des gens qui tricotent. C’est pour cela qu’un jour de vieilles tricoteuses se regroupèrent pour fonder une agence de renseignements. Sa spécialité : dénouer les mystères les plus mystérieux.

De fil en aiguille, confrontées à toute sorte de bizarreries, les tricoteuses récoltèrent quantité d’objets, souvent banals mais capables de causer un sacré bazar.

Cadenassés dans une pièce de la base secrète des tricoteuses, ils n’étaient jamais censés refaire surface ! Mais c’était compter sans une famille de malfrats frappadingues, les “Less”, qui réussit à tous les dérober !

Et c’est ainsi que ma petite-fille Zélie se lança, avec son ami Timi, dans la quête des objets maléfiquement maudits.


Cet épisode n'est pas seulement une enquête pleine de suspens ! Elle parle aussi d'amitié et d'estime de soi !


Merci à Thaïs pour son idée d’objet, à Roman qui m’a permis d’avoir l’idée de la quête des objets maléfiquement maudits et à vous qui m’avait aidé à créer Zélie !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Studio Module. Générique : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la Colombienne.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se riz sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout de la
nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB,
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires de Tellming.
Zellie, c'est votre héroïne, parce qu'on l'a imaginé ensemble.
Et cet épisode, j'ai pu l'imaginer grâce à Taïs, qui m'a envoyé l'idée de l'objet
malifiquement maudit au centre de cette histoire.
Je vous laisse avec Karine et Arnaud, qui vont vous raconter Zellie et le retourneur
de temps.
On ne se méfie jamais des gens qui tricotent.
C'est pour cela qu'un jour de vieilles tricoteuses se regroupèrent pour fonder une
agence de renseignement.
Sa spécialité, dénouer les mystères les plus mystérieux.
De fil en aiguille, confrontés à toutes sortes de bizarreries, les tricoteuses récolter
la mer quantité d'objets, souvent banales mais capables de creuser un sacré bazar.
Cadnassé dans une pièce de la base secrète des tricoteuses, il n'était jamais censé
refaire surface.
Mais c'était compté sans une famille de malfraffrapadingues, les laisses qui réussient
à tous les dérobés.
Et c'est ainsi que ma petite fille Zellie se lance ça avec son amie Timmy dans la
quête des objets maléfiquement maudis.
Dans la douceur du matin, le réveil sonna.
D'un bras mou, Zellie lui coupe elle siffler.
Elle n'avait dormi que quelques minutes.
La faute a un sommeil nerveux qui s'empressait d'imaginer une catastrophe causée par un
objet maléfiquement maudis.
Les yeux à demi-clos, elle laisse à l'émo de sa mamie raisonnée.
On ne sait ni où ni comment ils referont surface.
Tout ce que l'on peut faire, c'est rester à la fu de la moindre bizarrerie.
Zellie blottit son doux-doux contre elle.
Ses craintes s'éloignèrent, un peu, assez pour se lever.
Elle glissa son précieux carré de tissu tricoté dans la poche de son pyjama et à
l'apprendre son petit déjeuner.
Ce fut la première fois qu'il lutte un goût de nuage, Gary.
Sans doute à cause des paroles de Josette qui tournaient dans sa tête.
« Je suis prêt à parier toutes mes inventions que Kindless et Heartless vont les utiliser
pour se venger pour toutes les aiguilles que Zellie a mises dans leur roue.
»
C'est vrai.
Zellie avait ruiné plusieurs fois les plans de Kindless.
Il s'était même retrouvé transformé en une horrible araignée moustacheue par sa
faute.
Quant à sa soeur, Heartless, son plan pour venger son frère se solda par un échec
cuisant.
Résultat, les deux affreux furent enfermés dans la prison haute sécurité des tricoteuses.
Et ils purent s'en échapper grâce à l'aide de leur mère simplement parce qu'elle
voulait fêter de Noël avec ses enfants.
Touchés par cette attention, Zellie décida de les laisser profiter de leur soirée.
Mais grand mal lui en prit.
Ce cours répit permit à cette famille de bandits de s'utiliser tous les objets mal
et l'éfficement maudit au nez et au pelote des tricoteuses.
Si Josette disait vrai, tous les proches de Zellie pouvaient être victimes de la vengeance
des Lès.
Elle s'envoulut.
Énormément.
A tel point qu'elle se bloutit à nouveau contre son doudou pour étouffer sa colère.
Le brossage dedans se fit sans entrs.
Face au miroir de la salle de bain, son reflet cerné lui donnait un air de panda, haute
ingrisâtre.
Elle tenta de se lancer un sourire vite effacé par les craintes qui l'arrongaient.
Elle s'habillera à être prise son cartable et, pour éviter de penser au pire, se mit
à tricoter sur le chemin de l'école.
Un exercice quotidien qui lui faisait travailler son écoute absolue.
Une capacité spéciale des tricoteuses.
Elle leur permettait d'entendre clairement tout ce qui se disait autour d'elle, comme
si elle participait à plusieurs discussions en même temps, le mal d'être en moins.
Bigrement pratique lorsqu'il faut être à l'affût de la moindre bizarrerie.
Un mot qui rime avec « objet » maléfiquement moedis.
Les pensées de Zélie s'en mêlèrent et ses aiguilles avec.
Dépité, elle rongea ses aiguilles et son tricot.
Heureusement, son ami Timmy surgit au coin de la rue.
Salut Zélie ! Tu tricotes pas ?
Impossible !
À cause des oblets maléfiquement moedis ?
Mais oui.
Mais faut pas te laisser abattre.
Toutes les tricoteuses sont sur le cou.
Et puis ces trucs feront bientôt parler d'eux.
Et ça te fait plaisir ?
Ce sont des générateurs de catastrophe.
Les parents, les colles, mamies, josettes, les tricoteuses et toute la ville sont en
danger.
Et c'est à cause de…
Zélie s'arrête à brusquement.
Elle allait dire « nous ».
Alors que c'était elle qui avait décidé de donner un répit à la famille Laisse.
En plus de ça, en s'en portant, elle s'était rapprochée de Timmy en élevant la
voix.
Comme il n'avait pas bronché, elle avait mis du temps à voir sa tête rentrer légèrement
dans ses épaules.
Zélie prit la mesure de ce qu'elle venait de faire et elle sentit sa colère se retourner
contre elle.
Alors, à l'abri de la poche de son manteau, elle serra son doux-doux pour éteindre sa
rage.
À cause de moi.
Bah non.
De nous.
J'aimais bien ton idée de leur laisser un répit.
Comment tu fais pour pas t'inquiéter ?
Oh là, j'ai super les socottes, tu sais.
Mais je me dis que si t'es là, on s'en sortira.
T'es une tricoteuse, après tout.
Et toi, le meilleur copain qu'on puisse avoir.
Quelque chose.
Ah, c'est...
Eh ben, très bien alors.
Timmy fit son mieux pour ne pas rougir.
Il s'empressa de recadrer la discussion autour des objets maléfiquement maudits.
Montre retourneuse de temps.
Pâtes à modeller qui donnent vie à ses créations.
Livres d'histoire en prisonneur.
Veilleuses à cauchemar.
Claquettes en sorce-solée.
Agenda catastrophe.
Miroir transformateur.
Sac à valeur.
Maracas spectral.
Moule à chocolat zombifiant.
Des objets maudits, mais banales.
Comment serait-il utilisé ?
Où ?
Et surtout pourquoi ?
En parler avec Timmy,
a déjà le poids qui pesait sur les épaules de Zélie.
Leur discussion prie fin devant le portail de l'école.
Madame Douce-Amer semblait ravie de retrouver ses élèves.
Elle avait décoré le tableau noir d'un bon année géant.
Les élèves échangèrent des regards inquiets.
Si le premier champ d'oiseau du matin
annonçait l'arrivée du printemps,
l'humeur joyeuse de leur maîtresse
signalait un devoir surprise.
Bien, bien, bien, bien.
Pour célébrer cette nouvelle année,
je vous offre le plus beau les cadeaux une interrogation.
Une vague d'expiration blasée
pour que tuer Dieu levé au ciel lui répondit.
Le sourire de Douce-Amer s'agrandait
jusqu'à relier ses deux oreilles.
Sans plus de cérémonies,
elle distribua une double page noirci de questions.
Eh bien, nous allons voir si tout ce que vous avez appris ces derniers mois
ne s'est pas fio-e-t evaporé de vos esprits pendant les vacances.
Les têtes en l'air se verront offrir des fiches de révision,
hein, prendre par cœur.
Chaque élève grima ça.
Les rouages mémoriels dédiés au leçon
s'enclenchèrent péniblement,
plus ou moins grippés par les vacances
et par le stress du contrôle.
Timmy machouilla le bout de son stylo en se grattant la tête.
Zélie inspirera profondément et fit sans mieux.
Eh, ça ne fut pas suffisant.
Elle buta sur chaque question.
Elle écrivait sa réponse et l'instant d'après,
elle avait disparu.
Elle avait parfois l'impression de devoir s'y reprendre à plusieurs fois
pour que sa réponse soit vraiment écrite sur sa feuille.
La fatigue devait sans doute les jouer détour.
Après ce qui lui semble à une éternité,
la sonnerie de la récréation retentit.
Le bureau de Mme Doucemer fut submergé de copie
et la cour d'enfant libéré.
Zélie sortit son nécessaire atrico.
Timmy lui glissa un mot avant d'aller jouer au foot.
Il y a un truc pas croyable qui s'est passé à la fin de l'interro.
Les copies ont disparu ?
Non.
Mais Adonis avait le sourire au lèvres.
Et tu vas pas croire ce qui m'a dit.
Il est sûr d'avoir tout bon.
Adonis était son voisin de classe Eddie Meuble.
Tellement peu sûr de lui qu'il était le plus discret des élèves.
A tel point qu'il arrivait à se faire oublier de Mme Doucemer.
Elle ne l'avait jamais interrogé.
Est-ce que ce serait pas le miracle des vacances studioses
dont par la maîtresse à chaque entrée ?
C'est un sens radical.
Je ferais mieux tendre l'oreille.
En quelques coups d'aiguille, Zélie fut absorbée par la confection d'un bonnet.
Le teintamar de la course est-on pas.
Elle n'eût pas besoin de tendre l'oreille bien longtemps pour trouver une discussion étrange.
Adonis avait osé demander à jouer au foot.
Louis, le boss du terrain, lui avait lancé un défi.
Pour gagner sa place, il devait simplement le dribbler.
Adonis a deux pieds gauches et Louis joue en club.
On s'est perdu d'avance.
Et bah voilà, il a perdu la balle.
Il croit et quoi aussi ?
Adonis a deux pieds gauches et Louis joue en club.
C'était perdu d'avance.
Oh, punace ! Il a réussi ! Il a dribblé Louis !
Zélie manquait de lâcher ses aiguilles.
Encore un coup de fatigue ?
Impossible.
Si il est tricoteuse dans de l'oreille, c'est pour mettre à jour des phénomènes étranges.
Et là, on ne pouvait pas faire plus étrange.
Le match avec Adonis commença.
Zélie redoublait de concentration.
Le phénomène se reproduisit plusieurs fois.
Un coup, quelqu'un se moquait de Louis qui piquait la balle à Adonis.
L'instant d'après, il était épaté par Adonis qui arrivait à conserver le ballon.
Adonis se manquait le tir.
Une fois, deux fois, trois fois avant de marquer.
Chaque action d'Adonis était hachée, mais débouchée systématiquement sur une poèce technique plus étrange encore.
En dehors de Zélie, personne ne semblait troublé.
Les enfants avaient plutôt l'impression d'assister à la naissance d'un prodige du ballon rond.
Résultat, la cour eut bien du mal à retourner en classe.
Dans le couloir, Zélie rattrapa Timmy pour lui partager sa drôle d'impression.
C'était comme si chaque action se rembobinait jusqu'à ce qu'Adonis arrive à faire quelque chose d'incroyable sur le terrain.
Et ce qui m'inquiète, c'est qu'il y a un objet maléfiquement maudit qui pourrait rendre ça possible.
Oh ! La montre retournée de temps ? Les laisses de lui auraient donné ?
Je sais, ça paraît bizarre.
Adonis, provoquer une catastrophe, c'est un vrai gentil.
Les questions restèrent en suspens à l'entrée de la salle de classe.
Madame Douce-amère tronnait, fièrement derrière son bureau, une pile de copies fraîchement corrigeées sous le bras.
Une fois la porte fermée, son verdict tomba.
Satisfaisant, mais de justesse. Voilà ce que je peux dire de vos copies.
Mais dans cet océan de médiocrité, un miracle s'est produit.
Et oui, l'un de vous a été enfin à la hauteur de mon enseignement.
Elle se planta devant la table de Timmy, étendie sa feuille à Adonis.
Félicitations, c'est d'un sans-faut.
Accompagné de raclement de chaise, vingt et une paire Dieu se braquait sur le garçon.
Il prit sa copie sans un mot.
Douce-amère le toisa d'un regard déçut son manque de réaction.
Une fois encore le temps octa.
Adonis prit sa copie et sourit.
On ne perd jamais son temps à réviser pendant les vacances, madame.
La maîtresse fut propulsée sur un petit nuage.
Les enfants étaient médusés.
Deux petites semaines de vacances avaient réussi à changer Adonis.
Ils n'étaient pas au bout de leur surprise.
À la cantine, Adonis se saura tout le monde.
Il avertit la cantinière que sa crème aux œufs était salée, avant même de la goûter.
Enfin, Zélie était sûre de l'avoir vue à table, la recracher avant de se retrouver,
à nouveau dans la file d'attente.
De retour en classe, madame Douce-amère l'interrogea, trois fois.
Et à chaque fois, Zélie eut l'impression que le temps se rembobinait
jusqu'à ce qu'Adonis donne la bonne réponse.
Alors à la récré de l'après-midi, Zélie déclara à Timmy.
Adonis à la montre retourneuse de temps, c'est obligé.
Déourra raisonnaire dans la cour.
Adonis venait de marquer un but contre Marcel, dit le mur,
qui n'avait pas digéré la défaite du matin.
T'as raison.
C'est trop loose qu'Adonis soit aussi fort au foot d'un coup.
Avant, le seul sport qu'il pratiquait, c'était la sasseau-monstre, comme moi.
Ah mais oui !
Zélie le vint à un sourcil, intrigué.
Aujourd'hui, il y a la nouvelle saison de Monster Quest.
Elle sort à 18h toupiles.
Impossible de tout regarder avant le dîner.
À moins d'utiliser la montre retourneuse de temps.
Et on regarde toujours les épisodes ensemble à la maison.
La cloche annonce à la fin de la journée.
Tandis que Timmy et Adonis rentraient chez eux,
Zélie filaçait sa mamie pour le raconter leurs découvertes et leurs plans.
Oh bah ça, c'est à peine incroyable.
Qu'Adonis et la montre retourneuse de temps ?
Oui, si cela s'avère exact,
vous devez absolument découvrir comment il l'a eu.
Mais je ne pensais pas à ça.
Je pensais à ta faculté d'écouter.
Percevoir les sauts du temps sans même tricoter.
Je ne connais aucune tricoteuse capable d'une telle prouesse.
Ton attention est exceptionnelle, ma chérie.
Zélie sentit une bulle de chaleur, lui châteouillait le ventre
et lui fait rosir les joues.
D'on, don.
L'impose entourage sonne à 18h, l'heure pour Zélie, de s'activer.
Timmy lui avait donné la durée d'un épisode, 20 minutes.
Elle serait chez lui, pile avant la fin.
Mais c'était sans compter sur l'aller qui devait lui servir de raccourci,
fermé pour travaux, ni sur une triple erreur de code d'accès au hall de l'immeuble,
et encore moins sur une fermeture de porte d'ascenseur sous son nez,
le seul qui fonctionnait en plus.
Il lui restait peu de temps.
Timmy habitait au 15e, Zélie prit l'escalier et après avoir avalé deux étages,
se retrouva devant chez sa mamie.
Évidemment.
Sans perdre une minute, elle fonça jusqu'à l'immeuble de Timmy.
Elle fit le bon code pour entrer ce qui lui permit de retenir la porte de l'ascenseur.
Elle y découvrit un vieux monsieur à griper à un caddie chargé de course.
Ses tout petits yeux lui donnaient l'air d'une vieille taupe.
Il s'arrête heure au cinquième étage.
Ah, quel étage sommes-nous, jeune fille ?
Au cinquième étage.
Ah, c'est là que vous descendez ?
Non, je monte au quinzième.
Oh, c'est ennuyeux, j'habite au septième, j'ai dû me tromper de bouton,
j'y vois plus clair du tout, vous savez ?
Laissez-moi vous aider.
Zélie appuia sur le bon bouton.
Arrivé au septième, le vieux monsieur eut toutes les peines du monde à sortir son caddie.
Mais Zélie l'est d'un et l'a remercié à chaleureusement l'ascenseur repartit.
Zélie très pignée.
Des pêches, des pêches !
La porte finit par s'ouvrir sur le quinzième étage,
et Zélie se retrouva devant chez sa mami.
Mais pfff...
Elle font ça à nouveau, anticipant le moindre obstacle.
Elle gagne à quelques précieuses secondes qui lui permettent d'arriver,
alors que le vieux monsieur rend très péniblement son caddie dans l'ascenseur.
Elle l'aida, puissant près s'adpuer sur les boutons du septième et du quinzième étage.
Merci bien, jeune fille.
De rien !
Cette fois-ci, elle arriva devant chez Timmy.
Il ne lui restait plus qu'à ouvrir la porte.
Doudou ouvre tout !
Le Doudou de Zélie fusa de sa poche.
Il se détricota pour prendre la forme d'une clé qui s'insera parfaitement dans la serrure.
Zélie s'y fofilait jusqu'au salon.
Adounis était captivé par la fin de l'épisode.
Assez à côté de lui, Timmy semblait chercher quelque chose du regard.
La montre !
Alors qu'elle réfléchissait à la manière de procéder,
Zélie fut pris d'un vertige et se cognit contre une chaise.
Adounis sur sota.
Il s'en pressa de sortir une vieille montre à gousser de sa poche et remonta le temps.
Retour à la case départ.
La prochaine, c'est la bonne !
Même par cours, ponctuée de bizarrer temporelle.
Zélie recroisait une dame qu'elle avait vu entrer dans une boulangerie quelques secondes plus tôt.
Une feuille remonta vers la branche de laquelle elle était tombée.
Au pied de l'immeuble de Timmy, elle aperçut le vieux monsieur de l'ascenseur,
ouvrir la porte du hall.
Mais une seconde plus tard, il réapparut sur le trottoir avant de se remettre en marche,
comme si de rien n'était.
Arrivé au 15e étage, Zélie change à d'approche.
Elle se ruit dans le salon.
Prite panique, Adounis laisse à échapper sa maudite montrant.
Timmy la rattrape au vol et rejoint Zélie.
– Rendez, ordre-la-moi !
– Pour que tu continues à détraquer le temps ?
Même pas en rêve !
– Mais n'importe quoi, je ne vais pas détraquer rien du tout.
Je l'ai utilisé pour que Timmy et moi, on regarde mon store-quest.
Sauf que je ne me souviens pas des épisodes précédents.
– Oh...
– Si tu remontes le temps, y a que toi qui t'en souviens, et moi aussi.
Et vu ton utilisation intensive, tu détraques complètement le temps de tout le monde.
– Mais je... je voulais pas.
– On sait.
– T'es pas du genre à vouloir créer des catastrophes.
– C'était... c'était trop chouette d'être bon à quelque chose.
– En même temps, si t'as été bon au foot ou en cours,
c'est parce qu'avant de réussir, tu t'es trompé, pas vrai ?
– Pas qu'un peu.
– Alors, peut-être que tu pourrais continuer et t'améliorer ?
– Sans mal, Li.
– Je... je peux essayer.
– Timmy... examina la montre.
– Où est-ce que ça t'est goté un truc pareil ?
– Dans un petit magasin de la rue commerçante située à quelques pas de l'école,
en face de la boulangerie.
Zellie et Timmy s'y rendirent, et trouvèrent un magasin... vide.
Le mot scotché sur la porte, les vifrémires.
– Ha ha ha ! Notre magasin éphémérait est victime de son succès.
Ha ha ha !
– Nous espérons que vous profiterai comme il s'est droit de nos objets !
Ha ha ha !
– Que va-t-il se passer ?
Quel sera le prochain objet, malifiquement maudit, qui sera utilisé ?
Vous le saurez le mois prochain.
En attendant, j'aimerais vraiment savoir ce que vous avez pensé de cet épisode.
Dites-le moi, en laissant un commentaire sur Apple Podcast,
ou bien pour celles et ceux qui utilisent Spotify,
en cliquant sur le bouton Répondre, situé sur la page de l'épisode.
Vous pouvez aussi demander à vos parents de m'envoyer un message vocal
ou écrit sur Instagram.
Encore merci à Taïs pour son idée d'objet, à Roman,
qui m'a permis d'avoir l'idée de l'acquête des objets malifiquement maudits,
à vous, qui m'avez aidé à créer Zellie,
et à toutes celles et ceux qui m'écoutent
et me donnent l'envie de vous raconter toujours plus d'histoires.
Je vous embrasse, et je vous dis à bientôt.

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Imaginez que vous adorez lire, et que votre rêve est de devenir le plus grand monstrologue de tous les temps. Maintenant imaginez que vous tombiez sur Monstropedia, un livre monde peuplé de monstres rares. Oseriez-vous le lire, même si l'on dit qu'il est maudit ?


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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