Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Té zétoire, té zétoire, té zétoire ! Est-ce que je peux avoir une histoire si je te plie ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ?
Bon d'accord.
Tu te souviens que le Cupid Cassim était resté coincé dans la caverne ?
Il avait oublié la formule magique ?
Eh bien, voici ce qui arriva.
...
Chapitre 5
Le Pardon
...
...
Le soir venu, la belle chère Azade reprit le fil de son histoire.
...
Le lendemain, vers Mickey, les bandits revinrent à la caverne pour y déposer leurs butins.
Ils y trouvèrent Cassim qui tremblait de peur.
Et sans même écouter ses supplications, ils le tuèrent.
Et les serres sont gors dans la grotte pour épouvanter qui conquent vaudrait leur voler leur trésor.
En ne voyant pas rendre à Cassim, Alibaba se douta qu'il était arrivé malheur.
Ils se rendit au repère des voleurs et il y trouva un bien triste spectacle.
Les deux frères ne s'entendaient pas, mais Alibaba ne voulait pas laisser le corps de son frère dans la grotte.
Et il l'emporta sur son vieil âne pour l'enterrer.
Quelques jours plus tard, les 40 voleurs revinrent à la caverne fabuleuse.
A peine rendré, il verre que le corps avait disparu.
Nous sommes perdus, rugit l'un des voleurs.
Tout le camp connaît notre secret.
Il faut le retrouver.
Regardez, là, des empreintes.
Et en effet, les pieds d'Alibaba et les sapots de son âne avaient laissé des traces dans la poussière du chemin.
Restez ici, Gorondale-chef.
Je m'en charge.
Il se déguisa en simple marchand et il suivit la piste qui le mena tout droit à la maison d'Alibaba.
Il faut que cet Alibaba meurt, décida le chef.
Mais comment faire ?
Le brident eut soudain une idée.
Il acheta des ânes qu'il chargea de 40 jarres assez grandes pour contenir un homme accroupi et il revint auprès de ses hommes.
Vous allez vous cacher dans ces vases et nous allons nous introduire chez Alibaba.
À mes nuits piles, vous sortirez de votre cachette et nous tuerons ce trait.
Tuer le !
Crièrent les voleurs d'une seule voie et ils se glissèrent dans les jarres.
A la tombée du jour, le capitaine se rendit à la ville et à l'a frappé directement à la porte d'Alibaba.
Seigneur, dit-il,
je suis un simple marchand fatigué.
Je viens de loin pour vendre au marché l'huile que vous voyez.
Je n'ai trouvé aucun hôtel où me loger.
M'accorderiez-vous l'hospitalité ?
Vous êtes le bienvenu, lui dit Alibaba, entrer mon ami.
Et il demanda à son esclave, Morgiane, de préparer une chambre pour son visiteur,
de mettre les ânes à l'écurie et les jardes d'huile dans la cour,
sans se douter que dans chacune d'elles était à pied un dangereux voleur armé jusqu'au temps.
Morgiane fit exactement ce que son maître désirait.
Elle était à l'écurie en train de soigner les ânes
quand elle crut entendre une voix qui venait de la cour.
Est-il minuit ?
Morgiane s'arrêtant nette et retint son souffle.
Elle regarda autour d'elle ?
Personne.
Une autre voix est au fait répondie.
Non ! Attendons le signal de notre chef avant de tuer Alibaba.
Les voix venaient déjà.
Morgiane comprenait en un éclair le danger que courait son maître.
Sur la pointe des pieds, elle se rendit dans la cuisine
et mit à chauffer une grande quantité d'huile.
Et quand lui elle fut bouillante, elle sortia pas de l'eau
et la versa dans les jardes.
Tu entres ainsi les 39 voleurs d'un seul coup.
Quand le chef des voleurs voulu aller chercher ses hommes
quelques minutes avant minuit,
il les trouve à tous morts
et il eut tellement peur qu'il s'enfuit à toute jambe
et qu'on ne le revit plus jamais.
Alors seulement,
la courageuse Morgiane a la trouvé Alibaba
et lui raconte à toute l'histoire.
Et Alibaba fut impressionnée par son audace
et par son intelligence.
« Je te dois la vie, Morgiane, lui dit-il.
Et pour te prouver ma reconnaissance,
je te prends pour femme,
car je ne peux espérer une meilleure épouse à mes côtés.
»
Et la semaine suivante,
on célébra les noces avec de grandes réjouissances.
Et Alibaba et son astuciuse épouse
vécurent heureux jusqu'à la fin de leur jour.
« Cher Azad se tue,
car le jour commençait à poindre.
Le sultan la regarda attentivement.
Je crois que moi non plus je ne peux espérer meilleure épouse.
Vous êtes sage et courageuse, Cher Azad.
Vous saviez quelle sorte terrible vous attendait,
et pourtant, vous m'avez épousée.
Et je vois bien que vous êtes inépuisables dans vos histoires
et que vous pourrez continuer à me charmer pendant mille et une nuit
et peut-être davantage.
Par amour de vous, je renonce à ma vengeance,
car je vois bien maintenant que toutes les femmes ne sont pas déloyales.
La princesse a ses mots,
se jeta dans les bras de Charillard.
Et bientôt,
cette nouvelle se répandit dans le royaume
et chacun Lua et Bene Cher Azad,
qui avaient réussi à apaiser la colère du sultan
grâce à son talent de conteuse.
C'était Cher Azad,
une histoire écrite et racontée par Elodie Fondaci
sur la musique de Nicolas Irimski Corsakov.
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