Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Taises-e toi ! Taises-e toi ! Taises-e toi !
Est-ce que je peux avoir une histoire, Phil, que tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ?
Tu te souviens que chaque matin, une nouvelle femme mourait à cause de chariards ?
Le royaume était plongé dans la désolation.
Mais chez Erasad, la fille du visir avait supplié son père de lui laisser épouser le sultan.
Eh bien, voici ce qui arriva.
Chapitre 3
L'Histoire
Le lendemain, au crépuscule, chez Erasad épousa le sultan.
Charillard l'attendait au palais, debout devant son trône d'ébènes.
Il s'inclina devant elle, si profondément, que les grêtes de plume de son turban blanc efflera le sol.
Et il la mena jusqu'à sa chambre.
L'hiver
Chez Erasad fut émerveillé à la vue de temps de splendor.
La pièce, éclairée par de lourdes lampes de métal, était jonchée d'épais tapis.
Sans colonnes sculptées, supportait un portique de mosaïques turquoises qui ouvrait sur des jardins enchanteurs.
Et le parfum de l'encent se mêlait à celui des roses.
Le sultan était d'humeur joyeuse.
Il ôta un à un les voiles de chez Erasad.
Et, découvrant son visage, il fut charmé de la trouver si belle.
Il fit servir des fruits et des vins succulents et les époux burtonsemblent dans des coupes d'or finement s'isoler.
Pour divertir son roi, chez Erasad dansa, en faisant teinter les bracelets de ses chevilles.
Et elle chanta de sa voix d'airin en s'accompagnant de son lutte.
Les deux époux firent quelques pas dans les jardins où se pavanaient les ponts.
Et ils contemplèrent ensemble les époux.
Les étoiles qui se mirent dans l'eau noire des bassins.
Quand va un l'heure de s'endormir, chez Erasad s'acite en tailleur au pied du sultan.
« Cire, dit-elle, puisque cette nuit est la dernière qu'il me soit donnée de passer en ce monde,
je vous demande de m'accorder une grâce. Je vous tré, vous comptez une histoire. »
Charia accepta et il s'étendit sur son baldaquin.
Et chez Erasad, la tête posée sur ses genoux parla de la sorte.
On raconte au cire qu'il y avait dans une ville de peres deux frères,
dont l'un se nommait Kassim et l'autre Ali Baba.
Kassim était un homme petit et grassouillé, dont la barbiche ne parvenait pas à cacher le triple menton,
un homme qui avait fait fortune en vendant des épices.
Il était un des marchands les plus riches de la ville, mais il était aval.
Il était marre et sournoi, et son cœur était sec comme une vieille figue.
Ali Baba au contraire était fort pauvre et ne possédait rien d'autre qu'un âne et flanqué et boiteux.
Mais c'était un homme bon et gay, qui partageait toujours le peu qu'il avait avec plus pauvre que lui.
Pour nourrir sa famille, Ali Baba allait chaque jour couper du bois dans une forêt voisine et se rendait au marché pour le vendre.
Un jour qu'il était dans la forêt, Ali Baba remarqua à l'horizon un gros nuage de poussière qui semblait avancer vers lui.
Pour en avoir le cœur net, il grimpe sur la plure de branche d'un arbre, et il distingue un gars dans le lointain, 40 cavaliers qui se dirigeaient vers lui.
Il regarda plus attentivement, et ce qu'il vit ne le rassure à guerre.
Ces 40 cavaliers avaient démis une pâtibulaire et de féroce moustache qui ressemblait à des crots.
Certains tenaient des poignards entre les dents, d'autres portaient des bâtons, des massus ou des sabres.
Et Ali Baba a compris qu'il devait être des pirates ou des voleurs qui revenaient de quelques pillages.
Il reste à dans sa cachette.
Les 40 voleurs s'arrêtèrent tout près de l'arbre et mirent pieds à terre.
Et pendant qu'ils attachaient leurs chevaux, leur chef s'approche à d'un rocher qu'ils se trouvaient là, et il s'écria d'une voie forte.
Césame, ouvre-toi !
Ils s'ouvrissent avec un frac à d'orage.
Les 40 voleurs chargés de leur sacs s'engouffrent dans la prêche, et la porte se referma.
Chez Razet s'interrompit et jeta un coup d'oeil vers la fenêtre.
C'est l'aube, Sire.
Car il va-t-il à Ali Baba ?
Demanda le sultan.
Chez Razet, vie semblant d'hésiter.
Je pourrais bien vous le raconter ce soir, votre Majesté, mais...
Je te laisse la vie sauve jusqu'à demain.
L'interrompit, Charillard.
Et la malicieuse Chez Razet ne puisse empêcher de sourire.
Tu veux connaître la suite de l'histoire ?
Je te la raconterai plus tard, tes promis.
À bientôt.
C'était Chez Razet, une histoire écrite et racontée par Elodie Fondaci sur la musique de Nicolas Irimski Corsakov.
Retrouvez la suite du compte en podcast sur radioclassique.fr
Radioclassique des histoires aux musiques.