Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Té Zétoire, té Zétoire, té Zétoire !
Est-ce que je peux avoir une histoire, s'il te plait ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ? Vous avez été sages, vous êtes sûr ?
Bon, d'accord. Je vais vous raconter l'histoire du paysan et du samouraï.
Vous êtes prêts ? Vous êtes bien installés ?
Alors, chut ! Plus de boue, parce que l'histoire va commencer.
Chapitre 1 Le portrait
Il y a longtemps, très longtemps, vivait un jeune paysan très pauvre dans un village du Japon.
Il était le plus jeune d'une famille de 10 enfants et il avait hérité d'un terrain pas plus grand qu'un bouchoir de poche.
Malheureusement, ce champ était situé au sommet d'une colline aride et cauteuse.
Qu'il était dur au pauvre paysan de la cultivée.
Il fallait sans cesse grimper la pente abrupte, porter les saudots, les vider sur le terrain à sécher et, jour après jour, recommencer.
Chapitre 2 Le portrait
Un heureux hasard, fit qu'une jeune fille aussi pauvre que lui vivait au village voisin.
Sa seule fortune était sa beauté.
Quand le jeune paysan la demanda en mariage, ses parents lui répondirent.
D'accord, mais comme d'autres, elle n'aura qu'un noyau de pêche.
Ce n'est pas grand chose, mais dans 3 ans, le pêché donnera des fruits, vous vendrez des pêches et ce noyau vous rapportera de l'argent.
Il importait peu au paysan de devenir riche. Seul la très belle jeune fille comptait à ses yeux.
Alors, il accepta le noyau de pêche.
Les filles en saillent du raire quelques jours et puis les jeunes gens se mariaient.
Le paysan était tellement amoureux de son épouse qu'il restait de longues heures à la regarder.
Il oublia même de s'occuper de son champ et bientôt, il ne resta plus qu'une seule poignée de riz.
Ah, quelle malheur, il n'avait plus rien à manger.
Mon mari, dit alors la jeune femme, cette situation ne peut plus durer.
Je te donnerai un portrait de moi que tu porteras là ou avec toi.
Ainsi, lorsque tu le regarderas, tu penseras à moi et tu pourras travailler dans la joie et la bonne humeur.
Bonne idée, répondit le paysan.
Je vais planter le noyau que m'ont donné tes parents et tu verras que, si pour fleurir les citronniers ont besoin de neuf années, 3 ans doivent s'écouler pour les pêcher les châtaigniers.
Et nous n'aurons plus jamais faim.
Cette nuit-là, à la faible lueur de la lanterne, la jeune femme dessinait son portrait.
Le lendemain, elle le donna à son mari qui partait dans son champ.
Tandis qu'il l'abourrait, le paysan pensait à sa femme et souvent, il levait les yeux vers le portrait.
Il l'avait accroché à un long bambou au milieu du champ.
Ainsi, il ne le perdait jamais de vue.
Mais tout à coup, une tempête se leva.
La tige de bambou bascule a, et le portrait s'envola.
Le jeune homme se lança derrière le panneau, mais enfin, le portrait était déjà long.
Il ne resta plus au pauvre paysan qu'à reprendre son travail.
Mais pendant ce temps, le portrait poursuivait sa course.
Il s'éleva rapidement dans le ciel, et lorsque le vent furieux se calma,
il fit un tour sur lui-même et tomba.
Par de la lécoline, vivait un samouraï très riche et très puissant.
Quand il ne faisait pas la guerre, il s'ennuiait mortellement.
Ce matin-là, assis sur une nette, il buvait une tasse de thé.
C'est à cet instant même que le portrait tomba à ses pieds.
« Qu'est-ce que c'est ? » Marmon a-t-il.
« Ah ! Quelle splendide jeune femme ! Je n'en ai jamais vu d'eau si belle ! Soldat, ramenez-moi cette jeune fille ! »
Dit-il en leur montrant le portrait.
« Cette beauté fera pour moi une parfait épouse.
» Le samouraï remit le portrait à ses guerriers, qui partirent immédiatement.
Il galopère pendant plusieurs heures.
Et enfin, ils arrivaient au village où habitait la jeune fille.
La malheureuse huboue fleurait et suppliée.
« Rien, Néfi ! »
Les hommes du samouraï furent inflexibles.
Ils l'aïsser sur un cheval et ils rentraient repas les avis valus.
« Tu veux connaître la suite de l'histoire ?
» Je te la raconterai plus tard, tes premiers.
« À bientôt. »
C'était Le paysan et les samouraïs.
Un conte de Chine raconté par Irodifondaci sur des musiques de Xin'Gai,
en collaboration avec Nathan.
Découvrez d'autres contes d'ici, ou d'ailleurs,
dans la collection Les petits cailloux du monde aux éditions Nathan.