
Le pêcheur et le phoque
Durée: 9m7s
Date de sortie: 08/04/2020
Une nuit, un pêcheur de phoque reçoit la visite d'un étrange cavalier. Un conte de mer et de grand vent qui vante la bonté et le respect de la nature.
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Radio classique présente des histoires en musique avec Elodie Fondacci.
Tais-Etoire ! Tais-Etoire ! Tais-Etoire ! Est-ce que je peux avoir une histoire s'il te plait ?
Tu me racontes une histoire ?
Encore une histoire ? Vous avez été seules, vous êtes sûres ?
Bon, d'accord. Je vais vous raconter l'histoire du pêcheur et du foc.
Vous êtes prêts ? Vous êtes bien installés ?
Alors, chute, plus de bruit, parce que l'histoire va commencer.
Jadis, vivait en écosse, un homme qui ne pêchait ni saumon, ni morue.
Voyant que les marchands payaient fort cher les peaux de foc dans lesquels il taillait de chaud vêtements divers,
il s'était en effet spécialisé dans la chasse de ses animaux, ce qui lui permettait de bien gagner sa vie.
Chaque jour, il fouillait les rochers, les rochers du rivage pour trouver ses proies,
ou bien il jetait l'encre près des îles sur lesquelles les focs aimaient se prélasser au soleil.
Sa maison regorgeait de si belles peaux que les gens venaient de loin pour les acheter,
et sa renommée finit par s'étendre dans toute la région.
Un soir, un main connu au teint sombre montait sur une fougueuse jume en grise,
galop pas jusqu'à sa porte, écrit à sous sa fenêtre.
Pêcheur, dépêche-toi de sortir.
Mon maître veut acheter des fourrures, et tu dois m'accompagner sans tarder.
« Je n'ai pas de cheval ? » répondit le jeune homme.
« Mais je te promets de me rendre chez ton maître dès demain soir.
« Non ! » lui répondit l'étrange visiteur.
« Mon maître d'attend ce soir sans foot, monte derrière ma salle et ne t'inquiète pas.
Ma jument est forte et a le pied sûr.
Le pêcheur sauta derrière l'inconnu, et tous deux partirent aussitôt, abris d'abattu, vers l'est.
La poulée s'amie bientôt à galoper si vite que le jeune homme en eut le souffle couper.
Jamais il n'avait chevauché pareil monture.
Soudain, la cavale s'arrêta au port d'une haute falaise, et l'inconnu s'écria.
« Nous sommes presque arrivés ! »
Le pêcheur regarda autour de lui, sans voir âme qui vive.
Intrigué, il questionne à son guide, mais servici se contenta de lui répondre que son maître habitait tout près,
avant de marcher d'un va-ferme vers le bord de la falaise en tenant sa menture par la bride.
Étonné, le jeune homme lui emboîta le pas et regarda en bas,
mais il ne vit que les flots gris agités par les vagues que survolaient les moettes et les goélands.
« Où habite ton maître ? » demanda-t-il de nouveau.
Mais, loin de lui répondre, son visiteur se retourna et le poussa de toutes ses forces dans le vide.
Entouré par des nus et d'oiseaux qui accompagnèrent leurs chutes empiaillant,
les deux hommes et l'ajument tombèrent tout droit vers l'océan,
touchèrent les vagues dans de grandes gerbes d'eau et coulèrent à pique.
Stupéfait, le pêcheur constata qu'il pouvait respirer sans peine dans la mer glacial.
Avec émerveillement, il finit partout chez le fond et il aperçut au loin une faible lueur verte.
En s'approchant, il vit qu'il s'agissait de collines et de vallées recouverte d'algues verdoyantes.
Et à cet instant, il réalisa qu'il était devenu un folk, à l'image de son guide, d'ailleurs, qui n'agit devant lui.
Ce dernier le conduisit jusqu'au porte d'une ville immense dont les maisons blanches comme l'écume
étaient entourées de parterres de mousse marines plus vertes et plus brillantes que de l'herbe.
Dans les rues, des centaines de folks se pressaient et le jeune homme les entendit parler dans une langue inconnue.
Ailleurs, des mères berçaient tendrement leur bébé.
Des enfants jouaient parmi les algues et des folks dansaient et chantaient au son d'une étrange musique.
Finalement, le folk le conduisit devant un palais, au fenêtre brillante, dont la toiture était formée d'algues rouges dressées.
Après avoir poussé un grand portail d'émeraude, il pénétrierte à l'intérieur et n'agère jusqu'à une immense salle,
dans laquelle un vieux folk gris j'émissait, étendu sur un lit au pied duquel se trouvait un poignard maculé de sang.
Au premier regard, le jeune homme reconnut l'arme avec laquelle il avait coutume de tuer ses proies.
Il se souvint alors qu'il avait blessé un folk quelques heures auparavant,
lequel lui avait échappé en plongeant dans la mer, le poignard toujours planté dans son flanc.
Persuadé d'avoir été conduit dans ce palais pour y subir le châtiment de son crime,
le pêcheur se jeta à genoux devant le vieux folk et implora son pardon.
Mais, à cet instant, son guide prit le poignard et lui demanda s'il le reconnaissait.
Hélas, soupir à le pauvre homme, c'est bien mon arme ?
Le vieux folk qui se trouve devant toi est mon père, dit le folk,
et nos médecins sont incapables de guérir la blessure que tu lui as infligée.
Pour le soulager, ils ont besoin de ton aide, c'est pourquoi je t'ai conduit ici.
Pardonne-moi de t'avoir menti, mais c'était le seul moyen de te convaincre.
Ne t'excuse pas, lui répondait le pêcheur. Je regrette mon geste.
Très bien, dit le folk.
Si tu es sincère, pose donc ta main sur la blessure et tu verras celle-ci guérira aussitôt.
Le jeune homme obéit, et à sa grande surprise, les chers cicatrisaires comme par magie.
Et le vieux folk se redressa joyeusement sur son lit.
Frère, tu nous as rendus un fier service, s'écria alors le jeune folk avec reconnaissance.
Je vais te raccompagner chez toi, mais avant de partir, tu dois me jurer de ne plus jamais tuer de folk.
Si tu brises ton serment, tu mourras dans d'attrots souffrances.
Mais si tu respectes ta parole, je te promets que mes amis rempliront toujours tes filets de poisson.
Le pêcheur jurat de ne plus jamais lever la main sur un folk.
Alors, conformément à sa promesse, son guide le ramena immédiatement sur la terre ferme.
Il se changeant en homme, accompagné par sa jument, et lui rendit sa forme humaine.
Puis, il le fit monter derrière lui sur sa salle, galopa jusqu'à sa demeure, et le déposa sur le seuil.
Mais avant de partir, il lui tendit un petit sac en souriant.
Souviens-toi du ton serment, et conserve ceci en mémoire de moi.
Après lui avoir dit adieu, le pêcheur rentra chez lui, et il ouvrait le sachet,
qui était rempli de perles plus magnifiques les unes que les autres.
Le jeune homme montra ce trésor à sa femme, et il lui raconta son étonnante aventure.
Et adapté de ce jour, il se contenta de pêcher des poissons,
et il vécut très heureux jusqu'à la fin de sa vie.
C'était le pêcheur et le foc.
Un compte d'Isabelle Lafonta, publié aux éditions Flyce France,
raconté par Elodie Fondacci sur des musiques d'Ernest Chausson et Jean Sibelius.
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