"Toutoune et Constantin et la grosse dame"

Durée: 16m8s

Date de sortie: 22/11/2022

durée : 00:16:08 - Une histoire et... Oli - La dernière fois, Ariane Ascaride racontait pour Oli, la rencontre d'une petite fille, Toutoune, qui avait décidé de ne pas être comme les autres, avec Constantin, un petit garçon au nom d’empereur et qui se prenait un peu pour un empereur. Voici la suite de leurs aventures.

Tu vas écouter Oli ? Tu aimes donc les histoires.
Mais est-ce que tu connais Tudou ?
Tudou est un podcast pour les enfants à partir de deux ans.
Des histoires pour jouer avec les sons et le langage.
A très bientôt sur la plire radio France et franceinter.fr
Bonjour, je suis Ariana Ascarid
et je vais vous raconter l'histoire de Tudou,
mes constantins et la grosse dame.
Un jour d'été,
Tudou et les constantins s'entraînaient à la course
dans les petites rues en panne de la grosse ville
pour acquérir de la résistance.
Car leurs vœux étaient toujours le même.
Pouvoir participer aux Jeux Olympiques.
Depuis beaucoup de temps, plus personne n'avait pu courir dans la rue.
Chacun avait dû faire du vélo dans sa maison.
Un vélo qui ne bouge pas. C'était bien triste.
Mais les temps avaient changé.
La rue était de nouveau à tout le monde.
Il n'était plus interdit de marcher sur l'écrotoir.
Tout le monde reprenait peu à peu ses habitudes.
Et bien sûr, Tudou et les constantins avaient repris l'entraînement.
Comme tout le monde le sait, pour être champion,
il faut beaucoup travailler, beaucoup courir dans les rues,
les monter, les descendre encore et encore.
Et surtout, Tudou ne voulait jamais se laisser dépasser par constantin.
Donc les entraînements étaient très fatigants,
car constantin voulait toujours gagner.
Mais bon, pour en revenir à notre histoire, ce jour-là,
Tudou et constantin commençaient à descendre en courant
la petite rue, ce qui fait mal au talon et aux cuisses.
Mais ni l'un ni l'autre ne l'aura reconnu.
En courant ainsi, leurs jours ressemblaient à des flancs qui tremblautaient.
Ça leur donnait une brûle de tête.
Mais en passant devant une petite maison aux fenêtres ouvertes,
ils sentaient un dire de gros sanglots,
de ces sanglots que l'on aimait quand on est très très triste,
ou quand on a vraiment très mal au dent.
Tudou et constantin se figèrent dans leur course
et s'approchèrent de la fenêtre du rez-de-chaussée de la maison.
Les volets étaient grands ouverts et sur l'un d'eux,
une cage à oiseaux était accrochée avec à l'intérieur
un pauvre petit canari orange qui avait l'air lui aussi bien malheureux.
En se mettant sur la pointe des pieds,
constantin et Tudou n'arrivertent à pousser les battants de la fenêtre
et ils découvrirent alors une jolie dame,
en robe de satin rose et mauve,
un joli chapeau sur la tête avec là aussi un canari mais en carton celui-ci.
Mais ce qui frappait chez cette dame, c'est qu'elle était très grosse,
si grosse que ses chaussures étaient bien trop petites pour ses pieds
qui ressemblaient à des énormes soufflées à la carotte.
Assises sur une chaise qui disparaissait sous ses fesses
et dont les pieds avaient du mal à supporter le point incroyable de la dame,
elle pleurait,
son maquillage coulait dans les plis de son cou,
ses larmes étaient comme le reste, si grosses,
quand ses coulants se la faisaient des petits ruissons qui se perdaient dans son corsage.
Tudou n'est constantin et avait de la peine pour elle
mais ils étaient aussi très surpris de voir une dame si grosse,
mais tellement grosse,
avec ce chapeau ridicule qui semblait si petit sur sa tête si large.
Les joues de la dame n'étaient pas comme des flancs,
mais comme des pizzas à pâté pès
et la dame pleurait toujours.
L'étonnement de la découverte passée, Tudou ne demanda,
« Bonjour madame, qu'est-ce qui va pas ?
J'ai jamais vu une grande personne pleurer comme vous ?
» La grosse dame sur sa tâche à toute son chagralle
s'était pas aperçue de la présence des enfants.
D'émotions et de surprises, elle met sa grosse main sur son cœur et dit
« Excusez-moi, jeune j'en suis si triste,
et aujourd'hui c'est mon anniversaire
et des amis ont préparé une fête pour moi et je ne peux pas y aller.
Mais pourquoi, dit Tudoune,
la grosse dame lui l'est encore plus triste et dit
« Parce que je ne peux pas sortir,
je ne passe pas par la porte et de plus mes souliers sont devenue trop petits,
je ne peux plus marcher avec… »
Et elle recommence à s'enclôter si fort
que le canary dans la cache s'affolat et se mit à volter dans tous les sens.
Il faut dire que tout le monde pendant quelques mois
avait dû rester enfermé dans les maisons
car une petite bestiole, très petite,
si petite qu'on l'appelait, microbe ou mieux, virus,
avait fait beaucoup de mal à tous les gens sur qui elle sautait.
Donc, il avait été décidé que plus personne ne sortirait
jusqu'à ce qu'on trouve le moyen de l'empêcher de faire tant de mal.
Tout le monde s'était donc enfermé
et beaucoup s'étaient mis à faire de la cuisine et à manger
pour passer le temps et la grosse dame elle aussi avait fait beaucoup de plats et de gâteaux
et aujourd'hui, elle pleurait au fond à cause de ce satané microbe.
Toutoun et Constantin auraient pu se moquer d'elle
mais cela ne leur passa même pas par la tête.
Ce qu'ils voyaient avant tout était son chagrin.
Sans se concerter, ils escaladairent la petite fenêtre de la petite maison
et s'installaient au près de la grosse dame.
Sa maison était si jolie qu'on l'aurait cru faite en bonbon.
Tout était rose, jaune, vert, rouge,
comme s'ils étaient tombés dans un grand tonneau de friandises.
Toutoun et Constantin s'assirent sur un petit divan qui sentait la vanille.
Ils réfléchissaient, la grosse dame pleurait,
le canary sautait de plus en plus vite d'un côté et de l'autre de la cage
quand toutoun se leva d'un bon et dit « Marlène ! »
et elle engeant pas la fenêtre dans l'autre sens et dit à Constantin,
« Toi, tu restes ici, je crois que j'ai trouvé la solution.
Je vais voir Marlène, ma voisine, elle est pompier.
Elle va bien trouver un moyen pour que la grosse...
Oh, pardon, la dame fête son anniversaire.
Oh, Marlène, c'est une fille.
Elles sont pas pompiers, les filles.
Elles ont pas assez de force, dit Constantin.
Alors, toi vraiment, t'es nul.
Mais t'es nul.
Mais ça fait longtemps que les filles sont pompiers.
Et même que chez Marlène, il y a son beau casque qui brille et ses grosses chaussures.
« Toi, tu restes ici, tu nous attends, on revient.
Fais vite, » dit Constantin,
qui ne se sentait pas très rassurée à l'idée de rester avec une grosse dame qui pleure et comme un bébé.
Et puis vraiment, elle avait un chapeau ridicule.
Toutoun se mit à courir à sa vitesse maximum.
On aurait dit que le vent l'accompagnait.
Et chaque fois qu'elle croisait quelqu'un,
il titubait et perdait l'équilibre.
Elle arriva enfin près d'un terrain de boule
où Marlène s'entraînait au jeu provençal.
Elle attendit sainement et en silence,
que Marlène mis son point,
puis s'approcha, monta sur la pointe de ses pieds
et résuma la situation à l'oreille de Marlène qui d'abord éclate à derrire.
Mais devant l'air sérieux et un peu réprobateur de Toutoun se reprit
et dit aux amis avec qui elle jouait,
nous sommes des pompiers et nous sommes là pour porter secours.
Les amis, on a besoin de nous, on finira la partie plus tard.
En moins d'une minute,
tous les pompiers étaient dans leur véhicule magnifique
avec Toutoun assise à côté du chauffeur Siffiaire
qu'elle était aussi rouge qu'elle camion.
La sirène retentit et roule ma poule.
Quelques minutes plus tard,
le camion se garait devant la petite maison au grand soulagement de Constantin
qui commençait à avoir envie de pleurer lui aussi
à force d'assister au désespoir de la grosse dame.
Avec rapidité, les pompiers jugèrent la situation.
Après avoir bien considéré la grosse dame
et après avoir mesuré l'ouverture de la porte,
il fut bien obligé d'admettre
que la seule solution était de faire un très gros trou dans le toit
et de tirer avec un palan la grosse dame qu'ils auraient arnaché
et de la faire sortir par le haut de la maison
pour la reposer ensuite sur le trottoir.
En entendant cela,
la grosse dame se met en colère
accusant les pompiers de vouloir démolir sa maison,
d'être des vicieux qui voulaient voir sa culotte,
de n'avoir aucune compassion,
d'être des monstres irresponsables
de ne penser à rien de ce mot qu'est d'elle.
Elle criait d'une voix suraigu
« Et s'il pleut ! Ah ! S'il pleut !
Je fais quoi moi avec une maison sans toi ? »
Marlène s'aventura à répondre
que dans le pays de la grosse ville,
la pluie était plutôt rare
et qu'elle pourrait obstruer le trou
avec des parapluies de couleur
qui s'accorderait très bien avec le canapé.
Alors là,
la trajée dix grecs investit la grosse dame
qui commença à hurler
en se griffant le visage
et en s'arrachant les cheveux.
Les voisins commençaient à crier
en disant qu'ils allaient appeler la police
pour tapage d'urne.
Les pompiers commençaient à s'énerver aussi
en disant qu'ils n'avaient pas arrêté leur partie de boule
pour se faire engueuler et supporter les cris d'une furie.
Toutoun et Constantin commençaient à se dire
que la prochaine fois ils ne s'arrêtaient plus dans leur course
que c'était fini tout ça.
Ils ne se consacreraient dorénavant
qu'à l'entraînement des Joues Olympiques
et le canary commençait à donner de grosses
signes de faiblesse dans sa cage.
Quand soudain,
on entendit
comme une rumeur joyeuse,
un chant porté par plusieurs voix qui disaient
Bonne Anniversaire,
nos veuilles les plus insères.
Et on ouvit apparaître toute une bande de joyeux brilles
qui sautait et dansait au milieu de la rue.
On aurait dit toute une bande de lutins malins.
Bonne Anniversaire,
nos veuilles les plus insères.
Et fur à mesure qu'ils descendaient la rue,
les voisins de la grosse dame ouvraient leurs fenêtres
et se mettaient eux aussi à chanter,
peu à peu.
Tout le monde se mit à chanter,
les voisins, les pompiers, Marlène et tout,
tout n'est constantin aussi.
La grosse dame était si heureuse
qu'elle se mit à sauter sur place.
Ce qui fit dangereusement trembler les murs de sa petite maison
et le canari orange vira ouvert.
Un des joyeux dries arrive à sous la fenêtre de la grosse dame
et dit Henriette,
si tu ne vas pas à la gardère,
la gardère viendra à toi.
Alors,
quand on ne t'a pas vu venir,
on s'est dit que tu avais un gros empêchement,
car nous savons à quel point tu aimes
chaque année fêter ton anniversaire.
Assez-vous les yeux d'Henriette s'amplir à nouveau de l'armée,
elle chuchota.
Les pompiers veulent faire un trou dans mon toit
parce que je ne peux plus passer par la porte.
Au lieu de rire,
le joyeux drie saute à par la fenêtre
l'entour à de ses bras et lui dit,
écoute,
à partir de la semaine prochaine,
je viendrai te faire de la soupe de légumes
et je la mangerai avec toi.
Ainsi très vite tu pourras repasser par la porte
ou bien alors je viendrai te faire une nouvelle porte.
Mais aujourd'hui c'est à fête,
alors tu vas te mettre à ta fenêtre
et nous allons te faire la sérénade,
car pour moi, tu es la plus belle de la terre.
Toutes mes constantins étaient admiratives
devant un tel amour qui poussait
jusqu'au sacrifice de manger tous les jours
de la soupe de légumes.
Ça, c'était de l'amour.
Finalement, la rue se transforma en une fête.
Tout le monde dansait, chantait,
sortait des maisons, de quoi boire et manger
et personne n'était inquiet puisque les pompiers étaient là
avec leurs camions au rouge et leurs sirenes.
Et pour couronner le tout,
un feu d'artifice explosa dans le ciel de la grosse ville.
Constantin se retourne à verre tout tout en disant,
tu crois que je peux en demander un pour mon anniversaire ?
Elle explose à derrire et lui dit,
« Mais tu n'es pas de nez aujourd'hui toi !
Et aujourd'hui, en plus d'être l'anniversaire d'Henriette,
c'est le 14 juillet à Tetoadon et regarde le ciel.
Moi, c'est ce que je préfère au monde les feux d'artifice.
C'est comme si le trésor des pirates nous tombait sur la tête.
Ainsi, la grosse dame
eut le plus bel anniversaire de sa vie.
Quand Atoutou n'est Constantin,
il courure à toute allure chez eux après le feu d'artifice
et enlevert leurs chaussures de course
pour rentrer sans bruit chez eux pour ne pas se faire gronder.
Mais le 14 juillet,
les parents dansent à la lumière des lampions
et au son de la trompette et des violons
et oublient un peu leur rôle de parents.
Alors, Toutou n'est Constantin sans dormir bien avant eux.
Heureux d'avoir fait plaisir en Henriette,
en révente à leur victoire au 100 mètres des Jeux Olympiques.
Et voilà, l'histoire est finie.
Et maintenant, Oli.
Non, Inaud.

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Découvrez la série audio France Inter : des contes pour les 5-7 ans, racontés par Delphine de Vigan, Alain Mabanckou, Tatiana de Rosnay, Claude Ponti… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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