
"Néraïda de l'Olympe"
Durée: 11m1s
Date de sortie: 22/11/2022
durée : 00:11:01 - Une histoire et... Oli - Acclamée par les médias comme "la J.K. Rowling québécoise", Anne Robillard raconte pour Oli, l'histoire d'une petite fille, curieuse tout plein et de sa famille pas comme les autres.
Tu vas écouter Oli ? Tu aimes donc les histoires.
Mais est-ce que tu connais Tudou ?
Tudou est un podcast pour les enfants à partir de deux ans.
Des histoires pour jouer avec les sons et le langage.
A très bientôt sur la plire radio France et franceinter.fr
France en paire.
C'est Oli, O, L, I, O, I.
La bibli, les petits.
Je suis pas petit.
Je crois.
Bonjour, je suis Anne-Rebilla.
Et je vais vous raconter l'histoire de Niraïda Dololain.
Il y a de sa très longtemps, en Grèce du Nord,
au sommet de Mollin,
un lieu à la fois réel et mystérieux
se dressait une magnifique demeure céleste
qui appartenait à Zeus,
le plus puissant de tous les dieux.
Il y risdait depuis des siècles
avec quelques membres de sa famille
et suscit les dèves à gouverner les mortels
qui volnaient à leur pied.
Zeus avait eu plusieurs enfants
et, parmi eux,
une petite fille qui avait vu le jour
dans un tourbillon maré.
Sa mère, une océanide,
lui avait donné le nom de Niraïda
et l'avait remise dès sa naissance à Zeus
qu'il avait aussi tôt ramené dans son pente.
Au début, les Olympiens ne s'étaient pas priocles
à s'occuper de la petite.
Il n'avait manifesté aucune envie
d'aller l'avoir après son arrivée.
Puis, lorsqu'elle commence à marcher,
à parler et à quitter le temple paternel,
il la traite finalement comme l'une des leurs.
Niraïda était blonde comme les blés.
Ses cheveux boucleraient descendés librement
dans son dos.
Elle était tout à fait incapable
de rester tranquille.
Son père lui disait souvent
qu'elle était agitée comme l'océan.
Cela la faisait beaucoup rire,
même si elle ne savait pas à quoi ressemblait l'océan.
Niraïda était douce comme la brise,
gracieuse comme une neige
et aussi curieuse qu'une cibyle.
Vêtue d'une tunique,
elle gambadait autour de la fontaine
de la majestueuse place immaculée
autour de laquelle des temples
avaient été rigées
pour ses glorieuses habitants.
Derrière, c'est entre une grande forêt
de platane,
de pain, de cipresse,
d'olivier,
de filier,
de grenadier,
de ronger,
de citronnier et de lourrier rose.
Lorsqu'il ne se trouvait pas
dans le temple de son père,
Niraïda aimait parcourir la forêt
et les jardins,
ou même marcher
dans l'Olympique des ruisseaux.
Elle adorait les fleurs,
surtout les coquelicots,
les chrysanthèmes,
les jaques saintes et les jonquilles.
Elle leur confiait tous ses secrets,
persuadés qu'un jour,
elle lui répondrait.
Puis, à l'aube de ses 10 ans,
Niraïda a pris que des humains
et des demi-dieux
vivaient à l'extérieur de l'Olympique.
Elle demanda aussitôt à les rencontrer,
mais Zeus refusa.
Les gens ne sont pas tous aussi gentils
que les fleurs et les oiseaux,
lui répondit-il.
Quand alors avait demandé la petite?
Quand je jugerais que tu es prête,
lui promis son père.
Mais Niraïda était une fillette
avide de connaissance.
Si Zeus ne voulait pas lui parler
de ce qui se passait ailleurs,
sans doute le reste de la famille
pourrait la renseigner.
La petite se tourna donc
vers ses ondes.
Adès,
Dieu du monde souterrain et des morts,
n'eut rien de réjouissant
lui dire au sujet des humains.
Son frère, pose Hidon,
Dieu de la mère et des navigateurs,
ne fuguèrent plus encourageants.
Pour moi,
les seules fomnes de vie
qui valent la peine
nagent dans les océans,
lui expliqua-t-il.
Refusant de se décourager,
Niraïda a ensuite consulté
les soeurs de Zeus.
Déméther,
déesse des moissons
et de l'agriculture,
lui remonta le moral.
Les humains sont des créatures
aimables qu'il faut protéger.
Estia,
la déesse du foyer et de la maison,
corrobora ses dires,
ce qui renforça dans le cœur
de la petite,
le désir de descendre de l'Olympe.
Mais, avant de prendre cette décision,
Niraïda poursuivit
son enquête auprès de ses demi-frères.
Apollon,
le Dieu de la musique et des arts,
ne fit que lui venter
la beauté des femmes humaines.
Dionysos,
le Dieu du vin et des grandes fêtes,
ne lui parlât que des vignes
que cultivaient les hommes.
Arès,
le Dieu de la guerre et de la destruction,
se contenta de lui recommander
de ne jamais y mettre les pieds.
Ernès,
le Dieu des voyages et des communications,
fut plus gentil.
Il lui a pris que les humains
étaient divisés en plusieurs races
qui parlaient des langues différentes,
mais que tous les Olympiens
pouvaient comprendre.
Efhaistos,
le Dieu du forme des volcans
et des forgerons,
lui tourna carrément le dos.
Niraïda s'adressa enfin
à ses demi-sœurs.
Aphrodite,
la déesse de l'amour et de la beauté,
lui parla très favorablement
des humains.
Artemis,
la déesse de la chasse et des animaux,
lui décrit vit les grandes états
du sauvage,
mais pas leurs habitants.
Niraïda termina son enquête
auprès d'Athéna,
la déesse de l'intelligence et de la sagesse.
Elle lui avoua qu'elle était
la protectrice de la ville d'Athènes
et lui en dépennit
l'esplandeur.
Comment te rend toucher les humains,
demande à l'enfant?
Il y a très longtemps,
je veux se m'en faire cette bague,
répondez à Théna,
en lui montrant le bichot scintillant,
rangé dans un écrin en velours.
Je nique à la portée,
désirée me retrouver parmi eux,
et le tour est joué.
Un jour, il fera la même chose pour toi.
Mais Niraïda ne voulait pas attendre.
Ce soir-là, quand elle fut certaine
que ce se dormait,
elle s'introduisait en cachette
chez Athéna,
lui vola sa bague
et fila dans la forêt.
Comme elle était trop grande pour ses doigts,
elle la glissait sur son pouce
et lui maintint
avec son autre main.
Puis, elle dit,
je désire me rendre chez les hommes.
Dans un éclat de lumière aveuglante,
Niraïda se retrouva au pied de l'Olympe,
sur un beau nuage argenté
qui lui fit survoler les temples
érigés par les hommes.
Les amphithéâtres,
les belles cités, les valées,
les champs cultivés
et même certains villages.
Rien ne ressemblait tout à fait
à ce que les dieux et les déesses
lui avaient raconté au sujet des humains.
Ils m'ont dit n'importe quoi
pour se débarrasser moi,
en disant que je ne savais pas
qu'on ne m'a pas compris Niraïda.
Puis, le nuage s'arrêta
devant un édifice à colonne
qui lui semblait familier.
Alors, elle sauta
sur le sol et s'en approchait.
On dirait que je suis revenu à la maison,
étonnât-elle.
Puis qu'elle entendait des voix,
à l'intérieur, elle s'y risqua
et vit un grand nombre d'humains
en train d'adresser leur prière
à Dionysos.
Comme c'est étrange,
se dit Niraïda.
Elle resta là un bon moment,
puis quitte à le temple
avant la fin des supplications.
C'est là qu'elle se rendit compte
que le soleil s'est levé à l'est.
Oh non, c'est exclamatel.
Pire encore,
le nuage avait poursuivi sa route sans elle.
Je vais rentrer à l'Olympe maintenant.
Rimpleur à l'enfant.
Je veux rentrer à l'Olympe.
Le même éclat de lumière
la ramena sur la grande place
de la montagne.
Mais elle n'était pas seule.
Tous les membres de sa famille
l'ontourée,
les bras croisés sur le poitrine.
Athéna s'approchât d'elle
entendant la main.
Niraïda y déposa la bague,
en affrontant courageusement son regard
chargé de reproche.
Tu n'avais pas le droit de la prendre,
lui rappela la déesse.
Je n'avais pas l'intention de la conserver,
se défendit Niraïda.
Mais je suis une déesse,
et je possède certains privilèges tout de même.
La tête haute, elle se dirigea
vers le temple de son père.
Celui-ci, la suivie du regard
sans dire un mot.
Et il fait à l'intérieur
un large sourire se dessinant
sur les lèvres de Zeus.
Elle sera exactement comme toi, Athéna.
Et voilà,
l'histoire est finie.
Et maintenant, Ouly.
Non, il n'autre.
Oui.
Merci.
Les infos glanées
Oli
Découvrez la série audio France Inter : des contes pour les 5-7 ans, racontés par Delphine de Vigan, Alain Mabanckou, Tatiana de Rosnay, Claude Ponti… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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