📣 PARANORMAL PRÉSENTE l Guerre des étoiles à la Renaissance : les phénomènes de Bâle et Nuremberg

Durée: 23m14s

Date de sortie: 17/01/2026

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Dans un recoin de la bibliothèque centrale de Zurich, les archivistes suisses conservent un document illustré du 16e siècle des plus singulier…On y aperçoit la ville de Nuremberg et le quartier Saint-Léonard, alors autonome. Son église est représentée en flammes. Des habitants affolés observent le ciel, où se trouve la cause apparente du ravage. Les nues font penser à une toile cubiste quasi abstraite. Autour d’un immense soleil aux traits humains, flottent des formes géométriques : deux gigantesques arcs rouges, des dizaines de ronds ocres, bleus et gris, des cylindres parés de cercles, et des croix grecques, dont toutes les branches font donc la même taille. En dessous de ce capharnaüm : une flèche noire aux dimensions plus monumentales encore pointe vers la cité renaissante. Cette gravure mystérieuse n’est pas le simple fruit de l’imaginaire de son auteur. Au milieu du 16e siècle, il semble aux contemporains que le ciel de plusieurs villes d’Europe centrale s’est mué en véritable champ de bataille interstellaire.


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Dans un recoin de la bibliothèque centrale de Zurich, les archivistes suisses
conservent un document du XVIe siècle des plus singuliers.
C'est un texte rédigé dans une écriture médiévale allemande,
débutée par une lettrine ouvragée et surplombée par une grande illustration colorisée à la main.
C'est cette dernière qui intrigue au premier regard.
On y aperçoit, en bas à gauche, la ville de Nuremberg, à droite, le quartier Léonard,
alors autonome, mais son église est représentée en flammes.
Des habitants, affolés, observent le ciel où se trouve la cause apparente du ravage.
Les nues font penser à une toile cubiste quasi abstraite.
Autour d'un immense soleil au trait humain, flottent des formes géométriques.
Deux gigantesques arcs rouges, des dizaines de ronds ochres bleus et gris,
des cylindres parés de cercle et des croix grecques, dont toutes les branches font donc la même taille.
En dessous de ce cafarnaum, une flèche noire,
aux dimensions plus monumentales encore, pointe vers la cité renaissante.
Cette gravure mystérieuse n'est pas le simple fruit de l'imaginaire de son auteur.
Au milieu du XVIe siècle, il semble contemporain
que le ciel de plusieurs villes d'Europe centrale s'est mué en véritable champ de bataille interstellaire.
Bonjour, je suis Eliette Arnaud et vous écoutez Paranormal Histoire Vraie.
Guerre des étoiles à la Renaissance, les phénomènes de Bal et Nurember.
Nous sommes au milieu du XVIe siècle, au cœur de ce que nous appelons aujourd'hui la Renaissance.
La cité bavaroise de Nurember traverse un véritable âge d'or.
Ce chef-lieu culturel du Saint-Empire romain-germanique est devenu un centre majeur de l'imprimerie.
Inventé à quelques heures de là par Gutenberg, il y a tout juste 100 ans.
Elle est considérée comme le berceau de l'humanisme allemand
et un épicentre artistique rayonnant dans toute l'Europe.
C'est ici que pratique, entre autres, le peintre albrecht-dürer,
référence absolue de la Renaissance allemande.
La ville s'illustre aussi dans les sciences et notamment, et ça va nous intéresser, l'astronomie.
C'est entre ces murs que Nicolas Copernick va publier son ouvrage révolutionnaire
en 1543 de la Révolution des sphères célestes.
Au sein de ce traité novateur, l'églésiaste, médecin et mathématicien d'origine polonaises
défend l'héliocentrisme.
Si, historiquement, on n'a jamais cru que la Terre était plate,
les contemporains de Copernick plaçaient la planète au centre de l'univers immobile.
L'idée du Soleil comme un point central du système stélère
entraîne un bouleversement scientifique, philosophique et religieux important dans l'Europe du XVIe siècle.
Son auteur, conscient des risques, ne laissera imprimer son travail à grande échelle
qu'au moment de sa mort.
Pour autant, les quelques exemplaires qui circulent alors ne provoquent pas immédiatement le tolée escompté.
Il faut dire que dans ces années-là, les astronomes se penchaient moins sur la position des corps célestes
et plus sur la constitution d'horoscope et autres calculs d'effet mérides.
Fermons cette brève parenthèse en notant que les renaissants ont la tête de plus en plus perchées dans les étoiles.
Mais rien n'aurait pu préparer les Nurembergeois à ce qui allait bientôt déferler au-dessus d'eux.
Tout commence un jour tout à fait normal de 1561.
Ce 14 avril, l'eau est encore fraîche.
Il est entre 4 et 5 heures du matin et la ville se réveille pas à pas.
De nombreux lèvres tôt, commerçants et travailleurs divers grouillent déjà dans ces artères.
Vers les portes de la cité et dans les campagnes avoisinantes,
des dizaines d'hommes et de femmes vont assister à un phénomène effrayant.
Il est raconté en détail par un artiste local, Hans Glazer.
Il le retranscrit quelques semaines seulement plus tard dans le pamphlet
dont je vous décrivais l'illustration en introduction.
Ce document est un floucblateur, un prospectus imprimé diffusé dans tout le Saint-Empire
et dont le graveur est un habitué.
Il décrit les prémices de la manifestation.
D'abord sont apparus avec le soleil deux arcs rouges sans, comme la lune dans son dernier quartier,
en haut et en bas, scintillant comme le soleil et des couleurs de sang de chaque côté.
Tout autour du soleil ont voyé de nombreuses sphères, de couleurs bleues-âtre ou fereuses ou noires.
D'autres couleurs de sang étaient formés en cercle de chaque côté du soleil.
D'autres encore sont apparus, par rang de trois, d'autres par rang de quatre.
Entre ces dernières ont voyé des croix rouge-sans.
Et entre toutes ces sphères et croix, des traînées rouge-sans à l'arrière-plan.
À cette vision se mêlaient des cylindres, souples et creux.
Il y avait aussi trois grands cylindres, un à main gauche, un à droite et un troisième au-dessus du tout.
Et dans ces cylindres étaient quatre sphères ou plus.
La suite est encore plus impressionnante.
Il explique que tout ce petit monde s'est mis à se battre en plein ciel.
Une véritable guerre céleste qui glace le sang des témoins d'un temps
où l'aéro-plan n'est qu'une théorie enfermée dans les carnets de Devincy.
On rapporte que les sphères sont d'abord entrés dans le soleil et en sont ressortis pour s'entrechoquer.
Les grands cylindres ont commencé à se tirer dessus avec des sphères.
Pendant une bonne heure, tout cela a combattu violemment
et lutté jusqu'à l'épuisement des forces en s'élevant et s'abaisseant devant le soleil.
Enfin, comme il a été rapporté, tous les objets ont chuté vers la Terre,
comme s'ils voulaient tout incendier et sont fidèlement tombés sur le sol
avec un grand élèvement de vapeur et ce son dissout.
Après ce spectacle, on raconte qu'est apparu dans le ciel
une chose semblable à un grand et large fer de lance noir,
son enmanchement orienté à l'est et sa pointe à l'ouest.
L'auteur enchaîne alors en rappelant qu'il ne s'agit pas des premiers exemples
de tels phénomènes au-dessus des villes de la région.
Il y a colle ensuite une morale religieuse
sur laquelle je reviendrai un peu plus tard.
Car effectivement, l'incident de Nuremberg n'est pas le premier,
mais surtout pas le dernier du genre.
Cinq ans plus tard, la ville de Bal, dont la Suisse actuelle,
va assister à une manifestation extrêmement similaire.
Bal ressemble un peu à Nuremberg en ce temps-là.
C'est une ville d'une taille un peu plus modeste,
mais qui prend elle aussi les traits d'un centre humaniste de l'Europe renaissante.
Elle accueille de grandes foires commerciales,
dont certaines persistent toujours aujourd'hui
et concentrent une bonne partie de son activité autour de l'imprimerie.
En 1501, la ville est rentrée dans l'Alliance des Confédérés,
l'un des premiers jalons de la naissance de la Suisse,
tel que nous la connaissons.
Cette fois encore, c'est un feuillet illustré qui témoigne à posteriori.
C'est un imprimeur local, Samuel Apiarius,
qui retrace un étrange événement,
s'appuyant à priori sur des sources de première main.
Il fait ensuite illustrer ses dires par un jeune dessinateur de 18 ans,
Samuel Causius.
Une fois de plus, c'est cette gravure qui marque les esprits.
Plus sobre et laissé en noir et blanc,
elle montre un phénomène très proche de celui de Nuremberg.
Au-dessus de la cité, dont on reconnaît les tours de la cathédrale,
un grand soleil au trait humanoïde est entouré de dizaines de sphères,
certaines entièrement noires, d'autres claires,
à mesure que l'on s'approche de l'astre.
Sous ce spectacle, une foule de renaissants observe,
l'air profondément troublé, voire franchement effrayé,
et on ne peut les blâmer.
Grosse différence avec les apparitions énigmatiques de Nuremberg,
l'anomalie se reproduit trois fois.
D'abord les 27, puis 28 juillet 1566,
et enfin, à l'aube et au crépuscule du 7 août de la même année.
Apiarius décrit.
Le 27 de juillet, après que le soleil avait brillé chaudement
et bonnement dans le ciel clair et lumineux,
vers 9h du soir, il a pris soudainement une autre forme et couleur.
D'abord, il a perdu ses rayons et sa brillance.
Ensuite, il ne fut pas plus gros que la pleine lune,
et pour finir, il a semblé pleurer des larmes de sang,
et l'air derrière lui est devenu noir,
et il a été vu par tous les gens de la ville et de la campagne.
De même, la lune, qui était presque pleine et abriée durant la nuit,
était presque rouge et couleur de sang.
Le jour suivant, le dimanche, le soleil s'est levé vers 6h
et couché avec la même apparence qu'il avait quand il s'était couché auparavant.
Il a éclairé les maisons, les rues et les environs,
comme si tout était rouge-feu et sanglant.
La vision est stupéfiante.
Imaginez dans des termes plus actuels.
Un soir, le ciel se teinte de rouge sang.
Puis, une éclipse lunaire totale, persistant toute la nuit.
Au lever du jour, plutôt que de revenir à la normale,
le soleil revient dans sa forme écarlate.
Le ciel vermignon se maintient toute la journée du 28 juillet,
avant de décroître, puis disparaître au crépuscule.
Les balois sont partiellement soulagés,
mais leur esprit déborde de questions sans réponse.
Les officiels, affolés, enchaînent les réunions
et tentent de rassurer la population.
Après quelques jours, les tensions s'apaisent
et on pense que l'événement fait définitivement partie du passé.
Puis, le 7 août, les hostilités célestes reprennent de plus belles,
sous l'œil médusé des balois.
Mais avant, un mot de nos sponsors.
Au milieu de l'après-midi, les cieux de Bal reviennent à la normale.
Mais cette fois, les habitants sont définitivement sous le choc.
Ils cherchent à tout prix une explication pour le phénomène.
Le mot se répand dans la région comme une traînée de poudres
et s'est attiré par cette drôle histoire
que Samuel Apiarius se rend sur place.
L'imprimeur y voit probablement une belle opportunité de vendre ses feuillets
et, sans le savoir, a transmis à la postérité les échos de ce conflit stélère.
Entre Bal et Nuremberg,
qu'a-t-il bien pu se passer dans les ciels de l'Europe centrale
en ce milieu du XVIe siècle ?
Des êtres venus d'ailleurs, ont-ils véritablement pris ces lieux
pour des champs de bataille ?
Pour comprendre l'existence de ces récits,
revenons un instant sur le texte DanceGlazer,
racontant les faits troublants de Nuremberg.
Après avoir décrit l'événement en détail,
l'auteur se lance dans une explication du phénomène plus morale que scientifique.
Comme nous avons vu se succéder ces derniers temps dans le ciel,
tant de signes différents que Dieu Tout-Puissant a fait apparaître,
comme s'il voulait nous faire faire pénitence pour nos vies de péché.
Nous sommes si ingrats que nous négligions de tels signes et prodiges,
et que nous plaisantons sur le sujet et en faisons fies.
Il est à craindre que Dieu nous inflige une terrible punition pour notre ingratitude.
Première élément notable.
Glazer est formelle.
Ce type d'apparition est à priori fréquent.
Il ne s'agit d'ailleurs pas des seuls témoignages du genre
conservés dans les archives européennes,
quoi qu'ils soient les plus exhaustifs.
Par exemple, le Stockholm City Museum abrite la plus ancienne vue de la ville,
datée de 1535.
Elle représente un phénomène très proche de ce décrit dans les feuillets qui nous intéressent.
De manière générale, les contemporains se passionnent pour les étrangers.
On décrit des naissances monstrueuses, des apparitions inexplicables,
et toute manifestation qui pourrait être interprétée comme un message du divin.
Et pour cause, nous en venons au point saillant de l'étude des feuillets de Bal et Nuremberg.
Une caractéristique commune, unie, c'est deux cités.
Elles sont deux coeurs battants de la réforme protestante.
Le 31 octobre 1517, le moine Augustin Martin Luther
placart d'une liste de 95 thèses sur la porte de l'Église du château de Wittenberg
dans l'actuel Allemagne.
Au sein de ces textes qui vont bouleverser le paysage religieux européen,
il met en cause l'institution ecclésielle.
Il considère que le clairjet s'est détourné de la recherche du divin
pour une autre bien plus prosaïque, celle du profit financier.
Il critique par exemple le commerce très répandu des indulgences,
qui promettent le paradis, moyennant quelques écus sonnant et trébuchant.
Luther incarne une volonté grandissante dans la population d'un retour à la vraie foi,
celle de la repentance individuelle, intérieure, sans soumission à la hiérarchie papale.
De ces idées, naît le chisme chrétien protestant
et se déclenche bientôt la période trouble des guerres de religion.
Le développement de l'imprimerie va grandement faciliter la diffusion de la réforme.
Dès 1518, les thèses de Luther circulent à des milliers d'exemplaires.
Deux ans plus tard, il est l'auteur le plus imprimé d'Europe.
Ce succès s'explique assez simplement.
Les centres urbains d'Europe centrale baignent déjà dans la pensée humaniste,
dont je vous parlais un peu plus haut, et dont Luther est en partie l'héritier.
Les grandes cités de l'imprimerie se convertissent rapidement à la réforme
et les presses s'activent d'autant plus pour en déployer les fondements.
Et parmi ces centres névralgiques, vous l'aurez compris, Bale et Nuremberg.
Dans les premières décennies de la réforme, ces adeptes scrutent ciel-étères
à la recherche de signes de Dieu.
Catastrophe naturelle, épidémie, guerre, la période ne manque pas de drames.
Et tous sont interprétés comme des messages directs de l'au-delà.
Les théologiens supposent que Dieu est en colère face aux dérives de son église
et veulent le faire comprendre à ses oeilles sous réserve qu'elles soient attentives.
Nous avons là peu ou prou le propos développé par nos auteurs de guerre céleste.
Du moins, c'est la façon dont ils expliquent les multiples apparitions
qui agitent alors les Ciels d'Europe.
Donc, l'existence même de ces documents se justifie.
Mais une question reste en suspens.
Faut-il comprendre ces récits comme de simples paraboles au service d'une idéologie religieuse nouvelle,
où les Ciels de Bale et de Nuremberg ont-ils bel et bien été investis de sphères guerrières dans les années 1560 ?
Sur ce point, il ne sera sans doute jamais possible de trancher.
Si pour de nombreux ufologues, ces deux événements sont la preuve de la présence ancienne d'ovenis sur la Terre,
les météorologues ont aussi avancé plusieurs théories rationnelles.
Les anomalies décrites par nos deux auteurs pourraient par exemple correspondre à un passage de comète,
une auror boreal ou des conditions atmosphériques modifiées.
La mention d'un ciel vermillon à Bale fait par exemple écho au ciel chargé de sable du Sahara,
qui ont couvert la France à plusieurs reprises ces dernières années.
Une autre thèse, largement soutenue par les spécialistes du climat, est celle d'un phénomène de halo.
Cette manifestation optique prend la forme d'arc, de colonne ou de foyers lumineux apparaissant autour du soleil,
ou dans certains cas de la Lune. Visuellement, ça correspond.
Ils sont généralement engendrés par la réfraction et la réflexion de la lumière par des cristaux de glace en suspension dans l'air.
Et là, je vous entends me dire, autant à Nuremberg, en avril, pourquoi pas,
mais des cristaux de glace dans le ciel Balois début août ?
Eh bien figurez-vous que l'idée n'est pas si farfelue.
L'Europe du XVIe siècle traverse une période bien particulière de son histoire météorologique,
quelques siècles de notre passé connus comme le petit âge glacière.
On attribue à ce refroidissement global plusieurs causes possibles, sans doute cumulatives.
Plusieurs éruptions volcaniques violentes, une activité diminuée du soleil,
et peut-être même le décroissement brutal de la population mondiale à la fin du Moyen-Âge.
Ce dernier ayant été causé notamment par les ravages de la Peste Noire,
mais aussi par la disparition de près de 90% des natifs américains en tout juste un siècle après les premiers voyages de Christophe Colom.
Les locaux sont décimés par des épidémies agressives introduites parfois volontairement par les Européens.
De vastes zones sont abandonnées et repueplées naturellement par des forêts
qui font baisser le taux de CO2 dans l'air, puis le thermostat mondial.
Tout autour du globe, les températures chutent drastiquement.
On estime que cette période s'étend entre le XIIIe et le milieu du XIXe siècle,
bientôt réchauffée par l'industrialisation massive.
Nous n'avons pas de relever précis pour l'Europe centrale du XVIe siècle,
mais on peut imaginer, avec prudence, qu'il a pu faire frais entre la fin du mois de juillet et le début du mois d'août de l'année 1566.
Une hypothèse possible, mais qui reste à prendre avec des pincettes.
Les explications terrataires ne pourront probablement jamais être vérifiées.
Le secret des ovnis de la Renaissance nous a échappés,
s'enfuillant dans la tombe de nos imprimeurs de la Réforme.
Pour autant, notons que les objets et phénomènes volants non identifiés
ont toujours existé dans les récits de nos ancêtres.
Le chercheur indépendant en une école de la France,
une ufologie, Georges Heberhart,
rédige en mars 2025 la liste la plus exhaustive possible
de phénomènes célestes étranges répertoriés à travers l'histoire.
Le plus ancien dont il fait mention date de 597 ou 593 de notre ère.
Vers minuit, un immense pilier de feu serait apparu dans le ciel irlandais,
glaçant des froids les habitants.
De siècle plus tard, l'archevec de Lyon fait mention dans l'un de ses écrits
de la croyance impie des paysans vénérant des étrangers
dans les bateaux navigues sur les nuages.
Et il ne s'agit là que de deux des occurences mystérieuses
que nous livrent les archives anciennes.
Ces récits de vision céleste, parfois de véritables guerres interstellaires,
nous renseignent finalement moins sur un éventuel phénomène extraterrestre
que sur nous-mêmes.
Nos doutes, nos paniques, nos besoins de signe.
Quand la Terre vacille, l'humain lève les yeux vers le ciel
et tente d'en déchiffrer les arcs-ânes.
Rien détonnant à ce que l'esprit du célo est un éthique.
Le deuxième siècle, en pleine tempête religieuse,
obsédée par les signes divins et des peurs apocalyptiques,
voit des menaces planées au-dessus de ses toits.
Aujourd'hui, entre révélations officielles,
vidéo floue et épisodes comme celui d'une limite,
la fièvre reprend.
Alors, que projettons vraiment dans nos ovnis contemporains ?
Peut-être une part de nos propres zones d'ombre.
...
Paranormal Histoire Vraie
est un podcast produit par Minuit,
écrit et narré par Élie Eternaud.
Si vous êtes pressés,
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Merci pour votre fidélité et à bientôt !

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