99. (1/2) Pénélope Bagieu, une dessinatrice engagée et culottée

Durée: 16m31s

Date de sortie: 02/04/2025

A l'école, Pénélope Bagieu dessine dans les marges des cahiers. Selon elle, elle travaille dur. Selon ses enseignants, elle ne fait rien. Ça part déjà mal... Pourtant Pénélope n'a qu'un rêve : dessiner, dessiner et enfin surtout dessiner son chat. Comment Pénélope jongle-t-elle entre son rêve d'enfant et la dure réalité à l'école ? RDV samedi 4 avril pour la deuxième partie de l'histoire de Pénélope Bagieu. Tu as aimé cet épisode ? Aide-moi à INSPIRER encore plus de jeunes filles : 💜 Rejoins le groupe Whatsapp pour recevoir en exclu les nouvelles histoires et participer à la ligne éditoriale en cliquant ici 💜 Parles-en autour de toi, à ton collège, au sport, dans le bus, dans le train et partage l'épisode sur les réseaux sociaux en tagguant @nouvelleheroines.podcast 💜 Laisse 5 étoiles et un avis sur Apple Podcast et Spotify 💜 Commande le livre Nouvelles Héroïnes (Larousse Jeunesse) ▶️ lien Amazon 💜 Abonne-toi au compte Instagram pour suivre les actus et les coulisses du podcast ---- 👋 Je suis Céline Steyer, ex-directrice marketing M6 et Lagardère pendant + de 15 ans, maman engagée pour l’inclusion et la diversité, autrice et créatrice du podcast préféré des filles de 10 à 14 ans et premier podcast francophone de l’empowerment des filles. Pour donner confiance aux filles et faire des garçons, leurs meilleurs soutiens. Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️, tous droits réservés. Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Pénélope Bagieu (avec quelques libertés narratives très culottées) Voix : Céline Steyer (narratrice) et toutes les petites voix qui composent le générique du podcast et que je remercie 💜 Mix et réalisation sonore : Alice Krief des Belles Fréquences Ressources : - Culottées- Sacrées Sorcières - Les Strates. Dans cette histoire, on évoque : Pénélope Bagieu, rêve, dessin, univers, imagination, passion, art, école, refus, ambition, aventure, créativité, enfants, rêveurs, artistique, parcours, ambition, possible, ENSAD, MANAA, héroïne Joséphine Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avant de commencer, un mot pour celles qui, comme Marguerite, Marine ou Elena Bailey,
ont passé des heures devant leur miroir à chanter avec une brosse à cheveux comme micro.
Celles qui ont transformé leur placard en studio d'enregistrement
et leur serviette de bain en costume.
Depuis que je raconte des histoires vraies de nouvelles héroïnes,
elles m'ont toutes confié leur rêve de petit-chie,
de fouler le plateau de la Star Academy.
Aujourd'hui, je suis très heureuse de collaborer avec Kiyabi Aum,
partenaire officielle de la Star Academy.
Chez Kiyabi Aum, la maison n'est pas seulement un lieu.
Chaque produit s'adapte à toutes les étapes de la vie et accompagne votre quotidien.
C'est l'endroit où tout commence, où l'on rêve, où l'on s'entraîne, où l'on hausse.
Ce partenariat s'élève toute celle qui chante entre deux coussins,
qui imaginent leur futur sur le lit des parents, qui testent leurs idées et répètent encore et encore.
Kiyabi Aum croit en ses moments simples,
qui donne confiance et transforme un rêve en premier pas.
Alors à toutes les nouvelles héroïnes qui nous écoutent,
continuez à oser, continuez de créer,
continuez de croire que votre chambre ou la table du salon peut être votre première scène.
Place à l'histoire du jour,
merci à Kiyabi Aum, notre sponsor du mois.
Nouvelles héroïnes.
Salut toi !
Je suis Céline Steyer,
celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolites,
de dépassements de soie et de destins extraordinaires,
à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires protédaient à grandir en confiance et trouver ton propre chemin.
Bienvenue dans le monde surprenant des nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Il y a des enfants qui rêvent de devenir astronautes.
D'autres veulent être pompiers, journalistes ou d'omptoses de lion.
Penelope, elle, veut juste dessiner tranquille, avec son chat.
Enfin, surtout son chat.
Et c'est ce qu'elle fait, beaucoup, tout le temps.
Sur les coins de nappe, les cahiers, les enveloppes des factures qui traînent,
et les murs, si on ne la surveille pas.
Son premier public, sa grande-sœur.
Son premier critique, le fameux chat,
avec un regard désapprobateur, mais quand même tolérant.
Penelope grandit dans un petit appartement qui nourrit sa grande imagination.
Sa maman est très confiante et répète toute la journée.
Ma fille est une artiste.
Le papa, lui, est un peu plus loin sur la photo de famille.
Et sa grand-mère, avec qui Penelope partage les goûter,
les rousses pétantes et les sourires en coin,
est bien là sur la photo, elle.
Chez les bagieux, il y a beaucoup d'amour,
un peu de bazar et une croyance ferme dans le pouvoir des passions.
Étrange.
Genre.
Tu veux faire ça ? Essaye.
Tu râtes ? Ressaye.
Tu re-rates ? On mangera des copiètes.
Et Penelope, dans tout ça, se construit un univers bien à l'air.
À l'école primaire, elle n'est pas la dernière de la classe,
ni la première.
Elle est ailleurs, dans sa bulle.
À imaginer des aventures où des sirènes négocient des pièces de monnaie
ou des cochons géants tombent amoureux de bibliothécaires.
Le collège est une grande salle d'attente.
Le lycée, le début du malentendu.
Parce qu'un jour, quelqu'un a avanté l'idée
que si tu dessines pendant les cours, c'est que tu ne travailles pas.
Alors que Penelope, en vrai, elle bosse dur
et surtout remplit les marges de ses cahiers.
Elle bosse ses mondes, ses traits, ses personnages.
Mais ça, personne ne le note sur les butants de fin d'année.
Elle fait un lycée général, filière ES, économie et social.
Ce qui est ironique, vu son aversion profonde pour les chiffres et les mathématiques.
Le lycée, c'est comment dire ?
Une série Netflix sans fin, mais sans budget ni scénario.
Des contrôles, des absences, des retards non justifiés,
des croquis, toujours dans les marges du cahier.
Sa scolarité devient une comédie absurde
où sur les fameux bulletins de notes, sont grébouillés en rouge.
Peu réussir si elle se donne la peine.
Ne fait rien, ne cherche pas à en faire davantage.
A un potentiel certain.
Mais où est-il passé ?
Penelope, elle, n'est pas franchement inquiète.
Elle a un plan.
Un plan simple, très professionnel, très carré, avec des bûles.
Dessinée toute la journée, puis en option de venir riche et célèbre.
Alors forcément, quand elle découvre qu'il y a une école magie appelée Mala,
mise à niveau en art appliqué,
elle se dit que c'est pour elle que c'est son coulard à elle,
avec des crayons au lieu de baguettes magiques.
Elle monte un dossier,
elle rédige une lettre de motivation flamboyante,
pleine de passion, de sincérité et de phrases du type.
Le dessin a toujours été mon mode d'expression.
J'ai envie d'apprendre de créer, de progresser.
Merci de croire en mon potentiel.
Et elle l'envoie, elle y croit.
Puis elle reçoit la réponse.
Non.
Pas un petit nom.
Non.
Un nom bien sec.
Un nom scolaire,
administratif,
froid,
comme une salle de col.
Et là,
premier plot suiste de sa vie,
la passion ne suffit pas.
Parce que la Manna avant tout regarde
le bulletin scolaire.
Et le sien,
c'est un peu le journal de bord d'un sous-marin
qui n'a jamais vu le jour.
Zéro initiative,
mauvaise profondeur,
détresse pédagogique.
Pénélope encaisse.
Elle pleure un peu,
râle beaucoup,
accuse l'injustice,
les cots à le système le sort.
Et sa mère,
elle,
ne doute pas une seconde.
Et ne comprenne rien au talent.
Oui,
Mme Bagieux est décidément la première présidente
du fan club de Pénélope Bagieux.
Mais Pénélope sait,
elle sait que le problème,
ce n'est pas eux.
C'est qu'elle n'a pas foutu grand chose.
Alors elle tente sa chance
l'année suivante.
Nouveau dossier,
nouvelle lettre,
nouveau refus.
Deux noms d'affilée.
C'est plus qu'une gifle.
C'est un massage-taille au bulldozer.
Alors elle lâche l'affaire.
Elle se dit que l'école,
c'est peut-être pas pour elle.
Qu'elle va prendre un autre chemin,
n'importe lequel,
mais loin de ses institutions
qui ne croient pas à ses écureuils en tutu.
À ce moment-là,
Pénélope est perdue.
Pas tragiquement, pas théâtralement,
mais désorientée,
comme une fille qui cherche sa voix
dans un labyrinthe de paparaz,
de photocopies, de grands rêves un peu floues.
La bonne nouvelle,
c'est qu'elle n'a pas encore dit son dernier mot.
La mauvaise,
c'est qu'elle va encore galérer.
Un peu.
Ok, beaucoup.
Quand le lycée lui claque la porte-onée,
avec un petit mot collé dessus,
non admise en manable bonne continuation,
Pénélope hausse ses épaules.
Bon, pas grave.
Elle va trouver un autre chemin,
des tours, une ruse.
Alors elle s'inscrit donc à la fac.
La fac, comment dire ?
C'est un peu comme une grande surface.
Tu rentres pour acheter une boîte de petits pois
et tu ressortes deux heures plus tard
avec une migraine sans avoir rien trouvé.
Pénélope, elle,
s'est inscrite quelque part
à une filière qu'elle a déjà oubliée.
Elle a assisté à quelques cours,
elle a feuilleté des polis,
elle a essayé de s'intéresser.
Spoiler, ça n'a pas marché.
Bon, qu'est-ce que je vais faire maintenant
pendant cinq ans ?
Non mais vraiment.
C'est là qu'a commencé la grande période
de petits boulots alimentaires.
Alors elle enchaîne.
Serveuse, hautesse, archiviste,
dans une boîte poussiéreuse.
Elle fait des photocopies à la chaîne
pour des gens en costume qui ne la regardent pas.
Elle découvre ce que veut dire
payer son loyer, rembourser un prêt étudiant
et surtout le soir,
où tu n'as plus d'énergie pour rien.
Le fameux, je dessinerai le soir après le travail,
l'ol.
Le soir, elle mange des pattes
et regarde des séries comme France.
Éventuellement, elle dort.
Et pourtant, elle ne lâche pas.
Elle continue à dessiner.
Elle tente des concours pour entrer
dans des écoles d'art, encore des noms,
encore des lettres.
Sans merci.
Elle commence à croire qu'il y a une secte du refus
et que son nom a été tatoué en gros sur le mur,
interdit d'entrer des seins bizarres,
humour, inadmissible.
Mais voilà, chez Penelope,
il y a une voix qui revient toujours.
Pas très forte, mais tenace.
Allez, essaye encore une dernière.
Et après, tu verras,
au pire, je mangerai des copiates.
Alors, elle tente le concours de l'Ainsel,
l'École nationale supérieure
des arts décoratifs de Paris.
La grande, la belle, la difficile,
presque inaccessible.
Mais cette école est gratuite,
donc très très convotée.
Première tentative, refus.
Même pas aux épreuves.
Recalée au stade du dossier.
Alors, Penelope pleure encore.
Elle râle.
Elle mange du fromage,
elle pèse contre les gens qui n'ont aucun goût.
Mais l'année suivante, elle recommence.
Avec un bout amélioré,
avec un peu plus de foi,
et aussi avec un peu de chance.
Ça passe.
Elle réussit la première étape,
puis la deuxième, puis la troisième.
Elle fabrique des objets bizarres,
elle fait des épreuves de dessins,
d'histoire de l'art,
elle passe des entretiens ouro,
où elle tente de ne pas trop transpirer.
Et enfin, le jour des résultats.
On est au début des années 2000.
Les résultats sont en ligne sur Minitel,
ou un site en 8 bits,
qui râme comme un escargot en tongue.
Elle est dans un job d'archiviste, ce jour-là.
Un de ces jobs un peu gris
qui sente le tonnerre et le renoncement.
Elle se connecte.
Elle regarde d'abord la liste d'atteinte.
Elle n'y est pas.
Alors elle pense.
C'est foutu, encore râté.
Elle pleure.
Encore, oui, c'est une époque très accuse.
Et puis elle regarde la liste des ennemis.
À tout hasard, en partant du bas.
82 non,
81 non,
80 non,
et là, boum, son nom.
Penelope Bagieu,
classée dans les 20 premiers.
Elle hurle.
Exterriement, elle reste digne.
En tout cas, jusqu'à ce qu'elle atteigne la rue.
Ah !
Trop bien !
Mais dans sa tête,
c'est une fête avec des confettis, des licornes
et des tubes de bricnets.
Elle rentre chez elle.
Et pour la première fois de sa vie,
elle pleure de joie.
Elle a réussi.
Pas juste un concours.
Un cap.
Elle va intégrer une école d'art.
Une vraie.
Avec des gens bizarres comme elle.
Des gens qui parlent de typographie en mangeant des falafels.
Des gens qui gribouillent sur les murs
et se disputent pour savoir si le
Rose Flio est Asbi ou Néo Kitch.
Elle passe un été lumineux.
Le premier depuis longtemps.
Et elle se dit.
Peut-être que j'étais pas si nulle, en fait.
Peut-être que je peux le faire.
Peut-être que c'est juste
le début.
Nous sommes en septembre.

Rudul.
Pénélope entre pour la première fois
dans l'école des arts décoratifs
avec un sac.
Un peu lourd.
Une banane pleine de stylo qui fuit.
Et un sourire de fille qui a gagné
au loto de sa vie.
Elle est à sa place.
Enfin.
Ici, personne ne la regarde
bizarrement parce qu'elle dessine des
renamoustages ou des dauphins philosophes.
Ici, les gens portent des pantalons
en velours que de l'orange
et citent du brech d'à la cafette.
C'est-à-dire que Pénélope pour la première
fois n'est pas la plus chelou de la pièce.
Elle est chez elle.
Enfin presque.
L'entrée à Lénzade ne se fait pas
exactement sur un tapis rouge.
Mais plutôt un paillasson qui grate un peu.
Pénélope découvre qu'elle a
beaucoup à désapprendre.
Elle pensait qu'elle savait dessiner.
C'était faux.
Elle pensait qu'il suffisait d'avoir du talent.
Faut aussi.
Il faut observer, observer encore
et casser ses habitudes.
Elle passe des heures à recommencer.
À douter et à râler.
Mais elle s'accroche.
Parce que malgré tout, elle adore ça.
Elle adore créer, même mal,
même dans la douleur.
Et parfois, souvent même, elle se plante.
Elle rate, elle prend des mauvaises notes.
Mais pour la première fois, ce n'est pas grave.
Parce qu'elle est dans une école
où l'échec fait partie du contrat.
Où on apprend en se ramassant.
Dernière année,
projet final.
Chaque élève doit bosser
un an sur un projet pro.
Pénélope choisit de faire un court métrage
d'animation.
Un film drôle.
Ça s'appelle Finiderie.
C'est de la communauté animée
ce qui est assez rare dans cette école.
Elle bosse comme une dingue.
Elle adore ça.
Elle fait les voix, le son, le montage.
Elle se donne à fond.
Elle rit pendant qu'elle dessine.
Elle sent que c'est son truc.
Le jour de la projection arrive.
Salle de l'auditorium.
Écran géant.
Juri.
Elle appuie sur play.
Et là,
personne ne rit.
Pas un sourire.
Pas un souffle.
Le jury regarde le film comme si c'était un documentaire
sur les champignons.
Silence.
À la fin, quelques questions.
Poly, distante, glacial.
Une note,
pas catastrophique, mais franchement pas ouf.
Et surtout, le coup de grâce.
Une jurée,
l'appel après. Elle lui dit.
Vous savez,
une est pas trop tard pour envisager notre voix.
Pénélope prend de chez elle.
Elle se roule dans sa couette.
Pleure. 3 jours non stop.
Mais au bout du 3e jour,
une pensée l'invite.
Ok, c'était peut-être un chef d'œuvre,
mais j'ai adoré faire ce film.
J'ai pris mon pied comme jamais.
Alors si je peux passer ma vie
à faire ce que j'aime, même imparfaitement,
c'est ça ce que je veux faire.
Et c'est là, dans son lit, entre 2 paquets
de mouchoirs qu'elle comprend un truc important.
Le but
n'est pas de réussir.
Le but, c'est de faire.
Finie de rire,
sera finalement sélectionnée dans plusieurs festivals
achetées par Canal Plus
et même applaudies par le public.
Comme quoi, les jurys
ne sont pas toujours des oracles.
Elle sort donc de l'école sans plan,
sans job.
Avec un diplôme tiède et une envie brûlante,
raconter des histoires.
Mais bon,
faut payer le loyer.
Et Canal Plus ne signe pas de CD.
Pas de stage, pas d'agent,
pas de réseau.
Juste une grande envie de dessiner
pour de vrai et une petite voix
qui murmure.
Tu n'as quand même pas retourné faire des
photocopies ici.
Pour écouter la partie 2
de l'incroyable histoire
de Penelope Bajieu,
je t'invite à t'abonner au podcast
pour ne pas rater
une deuxième partie
complètement culottée.
À très vite,
Nouvelles Héroïnes.
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sur ce petit faille,
ou en demandant à tes parents
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Et avant de te laisser retourner
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grand, Nouvelles Héroïnes est ce type
disponible en livre. Tu peux le retrouver
chez ton libraire préféré ou en ligne.
Je mets tous les liens dans la description
de l'épisode. Ton soutien
est tellement précieux pour
continuer de raconter ces histoires
à encore plus de filles
et de garçons. Je compte sur toi
pour en parler à ton école,
à ton cours de danse, théâtre,
football, à ta boulangerre
et même au contrôleur
de bus. A bientôt avec
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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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