99. Pénélope Bagieu, une dessinatrice engagée et culottée (2/2)

Durée: 17m4s

Date de sortie: 05/04/2025

Après avoir étudié à l'ENSAD, Pénélope sort avec un court-métrage pas trop mal, quelques kilos de carnets griffonnés, un diplôme officiel (en papier épais, ça au moins) mais zéro plan précis pour l’avenir. Pas de stage, pas d’agent, pas de réseau. Juste une grande envie de dessiner pour de vrai.


Retrouve Pénélope Bagieu pour la deuxième et dernière partie de son histoire très culottée.


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👋 Je suis Céline Steyer, ex-directrice marketing M6 et Lagardère pendant + de 15 ans, maman engagée pour l’inclusion et la diversité, autrice et créatrice du podcast préféré des filles de 10 à 14 ans et premier podcast francophone de l’empowerment des filles.

Pour donner confiance aux filles et faire des garçons, leurs meilleurs soutiens.


Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️, tous droits réservés.


Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Pénélope Bagieu (avec quelques libertés narratives très culottées)

Voix : Céline Steyer (narratrice) et toutes les petites voix qui composent le générique du podcast et que je remercie 💜

Mix et réalisation sonore : Alice Krief des Belles Fréquences

Ressources :

  • Culottées

  • Sacrées Sorcières

  • Les Strates


Dans cette histoire, on évoque : Pénélope Bagieu, rêve, dessin, univers, imagination, passion, art, école, refus, ambition, aventure, créativité, enfants, rêveurs, artistique, parcours, ambition, possible, féminisme, la bande-dessinée Culottées, prix EISNER.




Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Tu t'apprêtes à écouter la partie 2 de l'incroyable histoire d'une fille très culottée.
À écouter uniquement et vraiment uniquement si tu as écouté la partie 1.
Nouvelle Céroïne !
Salut toi ! Je suis Céline Steyer, celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolites,
de dépassements de soie et de destins extraordinaires à travers des histoires vraies
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires protédaient à grandir en confiance et trouver ton propre chemin.
Bienvenue dans le monde surprenant des nouvelles céroïnes.
Nouvelles céroïnes ?
Et c'est là, dans son lit, entre deux paquets de mouchoirs qu'elle comprend un truc important.
Le but n'est pas de réussir, le but c'était de faire.
Fini de rire sera finalement sélectionné dans plusieurs festivals achetés par Canal Plus
et même applaudi par le public.
Comme quoi, les jurys ne sont pas toujours des oracles.
Elle sort donc de l'école sans plan, sans job,
avec un diplôme tiède et une envie brûlante raconter des histoires.
Mais bon, faut payer le loyer.
Et Canal Plus ne signe pas de CDI.
Pas de stage, pas d'agents, pas de réseau.
Juste une grande envie de dessiner pour de vrai et une petite voix qui murmure.
Tu vas quand même pas retourner faire des photocopies ici ?
Mais voilà.
L'angoisse du vide, c'est pas un concept philosophique.
C'est un compte en banque avec deux chiffres avant la virgule.
Et un prêt étudiant qui dit « Coucou, c'est moi, tu me dois de la thune ».
Elle trouve un petit job dans une galerie d'art clenquée dans un passachis de Paris.
Pas pour exposer, pour accueillir les visiteurs, elle leur dit.
« Bonjour madame, oui bien sûr, cette toile vaut 48 000 euros ».
Et elle se dit « Bon, c'est de l'art non ? Je reste dans le game ».
Mais au fond, elle sait.
Elle n'est pas là pour créer, elle est là pour tenir la galerie en talon,
sourire aux clients et s'éteindre lentement entre deux vernissages.
Le soir, elle rêve encore de dessiner.
Alors, Penelope décide de devenir illustratrice.
Elle cherche sur Google « Agent-illustrateur Paris ».
Elle envoie son bouc papier, oui, papier à l'ancienne, à des agences.
Un jour, l'une d'elle lui répond.
« Tu es encore un peu junior, mais t'as un style, continue et reviens me voir ».
Elle y croit, bosse son style, elle affine, elle recommence.
Elle imprime des fausses pubs avec ses dessins.
Elle se fabrique un faux portfolio,
comme si elle avait déjà bossé pour plein de magazines.
Puis, elle fait le tour des rédactions de Paris avec son bouc sous le bras.
Elle sonne, elle demande à avoir un directeur artistique.
Mais on lui dit, « C'est pas comme ça que ça marche ».
Ou « Pire, tu n'as rien fait, donc je peux pas te faire travailler ».
Penelope rentre chez elle, et elle pleure encore.
« Oui, c'est une période où Penelope manque cruellement d'hydratation, tu en confiendras ».
Un jour, son agent, la même qui lui avait dit « T'es encore un peu junior », l'appelle.
Elle lui dit.
« Écoute, on va faire un truc, tu ne peux pas avoir d'expérience,
et personne ne te donne ta chance, donc je vais te faire bosser ».
Point.
Première mission, une campagne depuis nationale pour une banque.
Panique, traque, elle le fait, et ça passe.
C'est la révélation.
Je dessine et on me paie.
Son cerveau explose de gratitude.
Son agent lui dit.
« Maintenant, faut que tu lâches la galerie, tu ne peux pas garder un job à mi-temps si tu veux t'investir ».
Penelope panique.
Elle vient d'une famille 100% CDI.
Elle connaît la sécurité, mais pas le vide.
Mais elle réfléchit.
Elle se dit.
« Je tente un an, si ça ne marche pas, je retourne dans une galerie, mais il faut que j'essaie vraiment ».
Elle achète une machine à café Nespresso, symbole officielle de son nouveau statut.
Freelance qui bosse dans 15 mètres carrés.
Elle installe son coin bureau, qui est aussi son lit, qui est aussi sa cuisine, mais avec le café, ça fait sérieux.
Elle se dit.
« Je suis Angela Bauer, sauf que je n'ai pas de secrétaire et je bosse en pyjama ».
Elle commence à bosser, dépume des illustrations pour des articles.
Parfois elle est fière.
Non, parfois elle a un peu honte.
Mais elle pèse son loyer.
Elle mange des pattes, mais pas par choix.
Et puis un jour, une directrice artistique avec qui elle bosse, lui dit.
Dis.
« Tu voudrais pas faire une petite BD chaque semaine pour le magazine Femina ».
Pénélope pense.
« Une BD ? Moi ? Chaque semaine ? Tout seul ? ».
Non mais attendez, c'est une caméra cachée ou bien ?
Mais ce qui sort de la bouche, c'est…
« Je sais pas si je suis capable ».
Elle commence souvent ses grandes aventures par « Je ne sais pas si je suis capable ».
Note bien ça.
Mais la directrice artistique lui répond un truc simple.
Libérateur.
Magique.
Allez, on essaie.
Si ça marche pas, on arrête.
Et elle dit oui.
Pénélope s'assoit à son bureau lit cuisine.
À côté de la Nespresso.
Sans George Pounet, elle prend un carnet, elle réfléchit.
Elle veut raconter une fille.
Une fille un peu pommée, un peu drôle, qui galère dans sa vie amoureuse,
qui achète trop de trucs inutiles, et qui parle toute seule dans sa tête.
Et là, sans le savoir, elle l'invente.
Josephine.
Une héroïne ordinaire qui tombe amoureuse trop vite,
qui se bat avec sa balance, qui parle à son chat,
qui se compare aux autres filles, qui se stressent pour les SMS,
qui ne reviennent jamais.
Autrement dit, c'est Pénélope mais en version BD.
Chaque semaine, elle envoie sa planche.
Et chaque semaine, l'électrice se reconnaisse.
Elle rit, elle soupire, elle dise…
Mais c'est moi !
C'est un succès immédiat.
Mais Pénélope reste prudente.
Elle a encore du mal à se dire, je suis autrice de BD.
Elle dit plutôt, je fais un peu d'illustration,
j'ai une BD hebdo comme ça en passant entre 2 cafés de Manespresso.
Mais dans le fond, elle sait, elle vient de mettre un pied
dans le métier de ses rêves.
Dans le même temps, Pénélope lance un blog.
À l'époque, on ne dit pas encore contenu ou Instagram,
on dit j'ai un blog.
Elle y raconte sa vie, ses honte, ses trucs absurdes.
Un rendez-vous foireux.
L'électeur arrive par dizaines, puis par centaines,
puis repart milliers.
C'est spontané, drôle, super bien dessiné.
Le style bagieux est né.
Le blog explose féminin cartonne.
Et un éditeur lui dit,
et si vous faisiez un recueil papier de Josephine,
elle dit oui.
Le livre sort, il marche, un deuxième, puis un troisième.
Un jour, quelqu'un parle le même d'une adaptation ciné.
Pénélope rigole.
Mais elle signe.
Elle voit Josephine sur grand écran,
jouée par Marie Louberi.
Et pourtant, elle continue à penser.
Mais c'est un peu un malintendu, tout ça, non ?
Mais au fond, elle sait.
Elle est autrice de BD.
Même si elle mettra encore un moment à oser l'écrire
sur ses formulaires.
Et surtout, elle sent que quelque chose grandit en elle.
Un besoin nouveau.
Et si je parlais, à deux mois ?
Attention, pose dramatique,
parce que Pénélope depuis le début, elle parle d'elle.
Même quand elle ne le fait pas exprès.
Josephine, son blog, ses BD, son chat,
c'est son miroir, en biais avec des lunettes de soleil.
Mais là, elle veut faire un truc nouveau,
un truc engagé, un truc féministe.
Elle veut raconter des femmes qu'on n'a pas racontées.
Pas les grandes statues en bronze,
ni les reines de manuel scolaire.
Des femmes qui ont foutu le bazar dans leur époque.
Qui ont dit le nom, qui ont vécu comme elle voulait.
Le mot vient tout seul.
Culotté.
Parce qu'il claque, parce qu'il est joyeusement subversif.
Parce qu'il dit, oui, je suis une femme et j'ose.
Et alors ?
Elle commence à chercher, elle fouille les archives,
elle découvre des héroïnes de l'ombre,
une sirene australienne en maillot, une pièce,
une reine de Chine qui fait trembler l'empire,
une femme à barre.
30 femmes, 30 vies, 30 claques.
Et à chaque moment, elle se dit,
mais pourquoi on n'a jamais parlé d'elle, moi ?
Elle les dessine comme elle l'aime.
Pas besoin de violon, ni de drapeau.
Juste des faits, des répliques et des regards qui tuent.
Elle fait ça d'abord en ligne, pour le monde.
Une par semaine.
Comme des petits épisodes de série.
Puis une grande maison d'édition lui dit,
et si on en faisait un livre ?
Puis deux, puis une série animée.
Quand les culottes traversent même l'Atlantique,
il faut adapter certains détails.
Genre le téton de Josephine Baker,
rabier, la nudité de certaines planches,
discrètement floutées.
Pénélope rigole, jaune, mais elle elucine.
Elle accepte de rabier quelques héroïnes,
pour que le message passe quand même.
Parce qu'à la fin, l'important,
c'est que ces femmes soient lues.
Le reste, c'est du détail textile.
Quand culottes sort en librairie, ça explose.
L'électrice, les collégiers, les lycéens, les profs, les parents,
les bibliothécaires, tout le monde s'arrache ces histoires.
Pénélope reçoit des messages adorables.
Des lettres de jeunes filles qui lui disent,
moi aussi je vais être culotté plus tard.
Des aideaux qui racontent qu'ils ont choisi leur sujet de TPE grâce à elles.
Des hommes qui lui disent, j'ai appris des trucs,
je ne savais pas tout ça.
Et elles, elles flottent littéralement.
Mais évidemment, dans tout joli succès,
il y a un peu de sable dans les chaussettes.
Sur Twitter, elles commencent à recevoir des messages
des honte pas très gentils.
Ah, encore une hystérique féministe qui se plaint.
Vos fêtes de la propagande.
C'est pas ça, l'histoire, vous la réécrivez à votre dose.
Mais t'aurais pas oublié les hommes ?
Ah oui, le fameux et les hommes alors.
Une espèce de moustique idéologique qui revient à chaque projet sur les femmes.
Pénélope au début, ça la fait grimasser,
puis soupirer, puis rire, un peu jaune.
Elle découvre qu'être une femme et raconter des femmes, c'est politique.
Même quand on le fait avec des blagues, des couleurs pastelles et des bulles bien alignées.
Un jour, elle reçoit un mail.
Vous êtes nommé pour le prix Esner.
L'Esner, c'est le prix.
Le sommet du game.
Le genre de trucs qui te met un tampon respecté dans le dos.
Alors elle part à San Diego.
Festival géant, le Comic-Con.
C'est un genre de rassemblement de Superman
et autres héros Marvel au Starbucks.
Et là, au milieu des guics en sabre laser
et des auteurs de comiques légendaires,
elle monte sur scène quand on appelle son nom et prénom.
Elle a gagné le prix Esner de la bande dessinée aux États-Unis.
Et elle se dit,
« Waouh, tout ça pour une meuf qui dessinait dans les marges de son caillou.
Une fois que t'as fait un carton mondial,
remporté un Esner et mis des tétons dans les étagères jeunesse,
les gens autour de toi ne disent plus.
Et tu fais quoi dans la vie ?
Mais plutôt.
Et le prochain projet, c'est pour quand ?
Bienvenue dans le syndrome de la suite.
Celui où tout le monde t'attend au tournant en se frottant les mains,
prêt à dire,
« Ouais, c'était mieux avant ».
Alors Penelope, elle pourrait dire oui à tout.
Elle pourrait faire une suite.
Culotté 3, culotté 4, culotté Forever,
le retour du téton vengeur, mais elle s'arrête.
Elle respire, elle réfléchit.
Parce qu'au fond, elle sent que refaire la même chose,
ce serait trahir le truc.
Le féminisme fasse foutre très peu pour elle.
Le contenu à la chaîne, encore moins.
Alors elle dit non.
Poliment, mais fermement.
Elle refuse des projets qui sentent la récup.
Elle refuse les sollicitations creuses,
les plateaux télés et celles-fils sous-néant.
Et elle se dit, je ne veux pas devenir une marque.
Je vais rester une meuf qui dessine dans ses carnets.
Elle recommence à dessiner, juste pour le plaisir,
à chercher ce qu'elle a envie de dire, pas ce qu'on attendait.
Elle prend le temps.
Elle continue à faire ce qu'elle sait faire de mieux.
Observer, croquer, dézoomer, gratter là où s'affaire rire,
où là où s'agrète.
Ce que Penelope a gagné avec culotté,
ce n'est pas un trophée, c'est une marge de manœuvre.
Le droit de choisir, de ralentir, de dire non merci,
au juste, pas maintenant.
Elle n'a jamais voulu devenir une figure.
Elle voulait juste dessiner et raconter.
Et elle continue à le faire, sans bruit,
sans plan de carrière, sans usine à rêve.
Elle vit, elle crée et parfois elle ferme son ordi
pour aller marcher, courir un marathon, sa passion.
Ou pour beauciner.
Au juste pour se dire, non, pas aujourd'hui, je n'ai rien à dire.
Et c'est ok.
Elle continue à raconter des histoires plus personnelles,
parfois plus intimes.
Elle dessine pour elle.
Elle réfléchit à ce que ça veut dire être une autrice,
pas une femme dans la BD,
pas une figure du féminisme dessiné.
Juste une meuf qui raconte des trucs en dessinant.
Nouvelle Heroine.
Alors, chère nouvelle Heroine, très culottée.
Penelope ne sait pas exactement ce qui vient après.
Et c'est très bien.
Elle n'a pas de masterplan, pas de tableaux Excel,
pas de next-bing-sing, attisé dans les salons.
Ce qu'elle a, c'est des idées en vrac,
des envies qui poussent doucement,
des carnées à moitié pleins,
des souvenirs de femmes incroyables,
et un quotidien qui lui ressemble.
Elle veut choisir, peut-être se réinventer, peut-être pas.
Mais surtout, elle veut continuer à s'amuser.
Parce qu'elle sait maintenant que le plus important,
c'est de faire un truc que t'aimes vraiment.
Sinon, les journées sont longues,
et le monde beaucoup trop gris.
Alors non, elle n'est pas devenue vétérinaire ou astronaute.
Elle n'a pas percé dans l'animation,
elle n'a pas révolutionné la BD.
Mais elle a changé des choses,
silencieusement.
Elle a raconté des femmes oubliées.
Elle a fait rire des adobes, leur aient des adultes,
cogiter les garçons.
Elle a prouvé qu'on peut créer sans format,
qu'on peut être libre, drôle, engagé,
et rester soi.
Et ça franchement, c'est déjà vachement culotté.
Fin,
ou plutôt, à suivre.
Nouvelle zéroïne !
Et avant de te laisser retourner à tes occupations
ou rêver encore plus grand,
Nouvelle zéroïne est ce type disponible en livre.
Tu peux le retrouver chez ton libraire préféré ou en ligne.
Je mets tous les liens dans la description de l'épisode.
Ton soutien est tellement précieux
pour continuer de raconter ces histoires
à encore plus de filles et de garçons.
Je compte sur toi pour en parler à ton école,
à ton cours de danse, théâtre, football,
à ta boule en gère et même au contrôleur de bus.
A bientôt avec...
Nouvelle zéroïne !

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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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