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Bonjour, je suis Rosemary Farugia,
fondatrice et PDG de Cercle des Voyages.
Dans cet épisode,
nous partons à la découverte d'un pays
qui ne se contente pas de se regarder,
mais qui s'écoute.
Le Costa Rica est une symphonie Ă ciel ouvert.
Ici, la nature est partout.
Exubérant, vivante, changeante,
entre jungle tropicale, volcan actif,
cascade, plage du Pacifique ou ambiance caribéenne,
le Costa Rica se vit comme un grand bain sensoriel.
C'est aussi un modèle de tourisme durable.
Un pays qui protège ses écosystèmes
et invite chacun Ă vivre au rythme du soleil
et des éléments.
...
Pour explorer cette destination unique,
je suis aujourd'hui accompagnée de Romain,
directeur du Cercle des Voyages
et grand passionné du Costa Rica.
Bonjour Romain, bienvenue.
Bonjour Rosemary.
Pour commencer,
pourriez-vous nous situer le Costa Rica
et Ă quoi ressemble ce pays ?
Le Costa Rica est situé en Amérique centrale,
dans sa partie la plus étroite de l'Amérique centrale
entre l'unicaragois au nord et le Panama au sud.
Rosemary, il n'y a pas 200 km
entre l'océan Pacifique et la mer des Caribes.
C'est un petit pays, 10 fois plus petit que la France,
et l'avantage pour nos voyageurs,
c'est qu'on peut l'explorer en deux semaines de voyage.
A la question Ă quoi ressemble ce pays,
c'est difficile d'y répondre,
il y a énormément de choses à voir.
Le Costa Rica est un pays qui s'écoute
autant qu'il se regarde.
Le Costa Rica perd le vert,
ou le pays de l'or vert.
La nature est exubérante et prend toute sa place.
Le Costa Rica est un modèle de protection
de l'environnement et concentre sur son territoire
5 % de la biodiversité mondiale.
En termes de son, on va écouter les animaux
qui sont omniprésents, les singes, les oiseaux,
les grenouilles, les insectes.
Et enfin, comment ne pas évoquer la devise du Costa Rica?
Pour la bilat, l'Ethikos, les habitants du Costa Rica,
sont très décontractés, très chaleureux,
et avec une positive attitude permanente.
Je crois aux mains qu'il existe deux grandes régions,
d'un côté la Côte carribe,
de l'autre côté la Côte pacifique.
Qu'est-ce qui distingue ces deux régions, selon vous?
Le Costa Rica a cette chance d'ĂŞtre ouvert
sur une mer, sur sa façade est, et un océan à l'ouest.
Sur la CĂ´te carribe, et notamment Puerto Viro,
où nos clients restent en général entre 2 et 3 jours,
on va avoir des plages plus calmes, plus chaudes,
et surtout une ambiance réguée,
avec une population afro-caribaine plus présente.
Je ne sais pas si vous le savez,
mais à la fin du 19e et du 20e siècle,
beaucoup de travailleurs américains sont venus sur la Côte carribe
et ont apporté avec eux leur langue créole,
leur musique, la calypso, leur aiguille,
leur tradition, leur cuisine.
Et le spot le plus connu sur la CĂ´te carribe,
au-delĂ de vivre cette ambiance,
c'est d'explorer le parc national de Tortuguerro,
une petite Amazonie où l'on peut observer de près les animaux
de jour comme de nuit.
Et sur la Côte pacifique, on a un peu plus de possibilités
pour orienter les voyages de nos clients,
puisqu'on peut les faire découvrir la destination
au nord de la CĂ´te pacifique, au centre et mĂŞme au sud.
On a des plages de sable-brin, des spots de soeur,
enfin, un relief un peu plus accidenté,
et c'est surtout la CĂ´te au coucher de soleil.
Je dirais qu'il y a 2 zones emblématiques incontournables
sur la Côte pacifique, la Péninsule de Nicoya
et la Péninsule de Hossa, tout au sud du Pé.
Ok, parfait.
Alors, on sait que le climat peut complètement changer
d'une région à l'autre en très peu de temps.
Alors, comment est-ce que l'on peut s'adapter
Ă ces changements pendant tout un voyage ?
C'est vrai que les TicĂ´s, vous diront qu'il y a autant de climat
que de région Eucostarica.
On peut changer de climat d'une région à l'autre en moins d'une heure.
Si je devais découvrir un petit peu la météo sur une journée,
comme dans toutes les destinations tropicales,
on vit au rythme du soleil.
Le soleil se lève très tôt, vers 5 heures du matin,
et se couche très tôt vers 18 heures.
Il faut savoir que dans ces pays,
les pluies arrivent souvent en fin de journée.
Donc, ce n'est pas du tout un problème
de voyager sur ces destinations, même pendant les périodes dites humides,
puisque une bonne partie de la journée sera sèche.
Moi, je vais vous raconter une petite anecdote.
Je me rappelle le lendemain de mon arrivée,
lors de mon premier voyage au CĂ´te Arrica,
en quittant la capitale Saint-José en voiture,
il faisait très gris.
Puis, on a traversé l'école du parc national Brouillocario,
où là , c'était carrément le déluge.
On voyait à peine la visibilité, on n'avait même pas à conduire.
Et en redescendant tranquillement sur la côte carré, Bépoir-Tolimone,
on avait un soleil éclatant et plus un nuage dans le ciel.
Et tout ça, en moins de 4 heures de route.
Donc, le climat varie d'une journée à l'autre, d'une heure à l'autre.
L'eau semble quand mĂŞme ĂŞtre un fil conducteur
du voyage au CĂ´te Arrica.
L'océan, la mer, les rivières, les cascades, la pluie.
Alors racontez-nous cette place essentielle
de l'élément aquatique dans l'expérience du pays
et de quelle façon, finalement, on peut bien la vivre.
Oui, vous avez raison, Rosemary. Le pays est façonné par l'eau.
On y trouve une jungle, évidemment, luxuriente,
une multitude de rivières et une végétation très dense,
qui sont le résultat de cette humidité, on va dire, permanente.
Alors, vous avez évoqué les chutes d'eau, évidemment,
c'est les sites les plus emblématiques de la destination.
J'aime bien citer les cascades du Rio Celeste,
qui se jettent dans une rivière au bleu turquoise intense.
Dans le mĂŞme voyage, on peut passer par des canaux,
des mangroves, de tortues héroes.
Trois heures plus tard, on va explorer le parc de Ténorio
et ses nombreuses cascades.
Et en fin de journée, elle est se baignée dans l'océan Pacifique.
On peut également faire du snorkeling.
On a deux endroits connus, en tout cas,
pour explorer les fonds marins,
juste avec masque et tuba.
Pas besoin d'avoir une expérience en plongée sous-marine.
On a le parc national de Kawita sur la cĂ´te Karib,
et le parc national de l'île des Caniôs
sur la péninsule de Ossa, Côte Pacifique.
Et enfin, le soir, on peut se ressourcer dans les eaux thermales.
C'est un pays très volcanique,
et on a des sources d'eau chaude régulièrement,
dans beaucoup d'hĂ´tels, oĂą justement,
on peut aller se relaxer dans une eau à 35°
après une bonne journée active.
Oui, alors je confirme ces expériences.
En vous écoutant, ça me rappelle de bons souvenirs.
Et je me dis qu'avec une nature si riche,
on doit pouvoir imaginer de nombreuses activités immersives
et captivantes en communion complète
avec la faune et la flore.
Oui, c'est une destination d'immersion totale
et surtout accessible Ă tous.
Alors, c'est vrai qu'on a beaucoup d'observations animalières.
Au-delĂ d'observer les animaux dans l'environnement naturel,
des hôtels ou des sentiers de randonnée,
on va pouvoir aller faire des observations d'incètes
aux couleurs impressionnantes.
On peut aussi observer les serpents multicolores,
évidemment dans un cadre sécuritaire.
On a énormément de papillons multicolores, floues et ressents,
des choses qu'on ne voit pas du tout dans un autre pays.
Il y a également la fameuse ponte des tortues,
qui est possible à la fois sur la côte carré
et sur la cĂ´te pacifique.
On peut observer les baleines, les paresseux.
C'est une nature qui est pleinement accessible,
mĂŞme aux voyageurs peu sportifs.
Mais si on devait aussi parler du Costa Rica,
on peut aussi également parler des ponts suspendus.
Est-ce que vous savez, Rose-Marie,
que celles sont les ponts suspendus au Costa Rica ?
Vous avez déjà entendu parler ?
J'ai un petit souvenir, mais je veux bien que vous précisez.
Les positions suspendues, c'est ultra-populaire au Costa Rica.
Ce sont des passerelles aériennes,
à plus de 40 mètres de hauteur,
qui permettent d'accéder à la canopée.
Alors, c'est quoi la canopée ?
La canopée, c'est la partie supérieure de la forêt nuageuse,
où se trouve une grande partie de la biodiversité.
C'est lĂ oĂą on y voit la forĂŞt d'en haut,
avec des images très spectaculaires.
Et surtout, c'est lĂ oĂą on peut approcher plus facilement des animaux.
Et pour les aventuriers, qui voudraient un petit peu plus d'adrenaline,
on a évidemment les ponts suspendus,
mais on a surtout des tirs hauillènes,
qui permettent de descendre à des vitesses vertigéneuses,
d'arbres en arbres.
Alors, en vous écoutant,
Romain, on devine que le Costa Rica,
c'est un pays qui doit se vivre avec tous nos sens bien éveillés.
Et comme nous sommes dans un podcast,
j'aimerais qu'on parle un peu plus de son,
de cette musique de la nature.
Est-ce que vous pouvez nous raconter
ce que l'on peut entendre lors d'une journée au Costa Rica ?
C'est sûr que la musique de la nature, elle est très tôt,
puisqu'encore une fois, le soleil se lève vers 5 heures du matin.
Il faut être très matinale, mais on est réveillé par la nature.
Ce que j'appelle l'éveil de la nature,
c'est une ré symphonie de son entre les oiseaux, les insectes, les singes.
Donc ça, c'est le premier contact,
et c'est les premières impressions qu'on va avoir
au commencement de la journée.
Puis après, j'évoquais les ponts suspendus.
Il faut savoir qu'ils sont dans une gingue très exubérante et très humide.
Donc on va entendre les gouttes d'eau,
et on entend tomber sur les feuilles des arbres.
Après, pourquoi pas faire une petite balade en rivière
sur la rivière Sara Piqui ou le Rio Pacuare ?
On peut faire soit du rafting ou du flottign.
Le flottign, c'est une activité qui est un peu plus accessible.
On se laisse juste verser et flotter sur le rapide,
et puis on descend tranquillement l'arrière.
Et en fin de journée, on va se retrouver au bord de l'océan.
Donc là , ça va être le bruit des vagues
qui invitent le voyageur soit prendre sa planche de surf,
soit tout simplement être le décor d'un pique-nique
ou un apéro improvisé sur la plage.
Alors avec tout ce que vous nous racontez,
Romain, on a envie de vivre pleinement cette nature.
Mais au niveau du coût des types d'hébergement,
qu'est-ce que vous nous recommandez ?
Et je voulais vous poser une question,
est-ce qu'il existe des expériences complètement immersives ?
Oui, tout Ă fait Rosemarie.
Alors déjà , il faut savoir qu'au Costa Rica,
tous les hôtels sont déjà une immersion.
Tous les espaces extérieurs des hôtels sont luxuriants.
C'est comme des vrais jardins botaniques pour chaque étape.
Ensuite, on va avoir des spécificités selon les destinations.
Par exemple, Ă la Fortuna, qui est le petit village
qui est situé au pied du volcan arénal,
le volcan le plus emblématique de la destination.
Il faut savoir que tous les hĂ´tels
ont une vue sur le volcan arénal.
Ensuite, on va privilégier évidemment des hôtels
qui vont avoir leur propre source d'eau chaude
pour que les voyageurs, après une bonne journée d'activité,
puissent se prélacer dans les sources d'eau chaude à 35°C.
On va également proposer des nuités dans des haciendas,
qui sont des anciennes fermes ou des plantations de café.
Mais j'aimerais mettre l'accent sur les triaouss,
qui sont des expériences immersives, spectaculaires.
Les triaouss au Costa Rica sont des véritables hôtels dans les arbres.
La chambre se situe à une quarantaine de mètres de hauteur,
et vous ĂŞtes en osmos total avec la forĂŞt nuageuse.
Par contre, il y a deux conseils.
Il ne faut pas y avoir le vertige, évidemment.
Il ne faut pas ĂŞtre claustrophop, parce que la nature est imposante
et peut parfois ĂŞtre oppressante.
Est-ce qu'on peut dormir chez l'habitant au Costa Rica ?
Oui, tout à fait. C'est ce qu'on appelle les homestés.
Il faut savoir que les haciendas et les plantations de café
sont en général tenues justement par des locaux.
Donc, on peut dormir chez l'habitant.
Mais on ne va pas se contenter de juste faire la nuit.
Il va y avoir après une vraie expérience avec les locaux.
Ça peut être justement découvrir la plantation du café,
ça peut être découvrir la plantation de la canne à sucre.
Ça peut être faire de la culture de fruits, que via des fruits.
Donc, il va y avoir parfois une demi-journée,
voir une journée complète avec les locaux,
en plus de la nuit et évidemment le dîner qu'on va partager
avec la population.
Vous l'aurez compris, comme vient de nous l'expliquer,
Romain, le Costa Rica, c'est une nature merveilleuse,
des hébergements insolites.
Mais c'est aussi évidemment une destination
qui se découvre à travers sa culture.
Vous, Romain, qu'est-ce qui vous plaît le plus
dans cette dimension du voyage ?
Vous savez, Rosemarie, chez Sardinia,
nous avons un cœur de connecter nos clients
avec les populations locales
pour comprendre justement les coutumes, les traditions
et l'art de vivre.
Donc, on va essayer justement dans chaque itinéraire
de faire découvrir justement cette culture.
Au Costa Rica, par exemple, on peut faire découvrir
la culture du café, du chocolat, de la canne à sucre.
Mais nous avons aussi des moments privilégiés de rencontres
avec des agriculteurs qui font découvrir leurs fermes bio.
Et on a aussi ce petit tour, par exemple,
je vais vous citer l'exemple d'un tour qu'on fait Ă Touruia-le-Bat,
une journée immersive, on va dire.
Le matin, on va découvrir la culture de la canne à sucre
en participant, étape par étape, à chaque processus
et en goutant les différents produits de la canne à sucre.
Après, il va y avoir un cours de cuisine.
Chaque visiteur aura l'occasion de préparer
sa propre tortilla, évidemment, de la goûter.
Et le soir, autour d'un bon dîner festif,
il pourrait y avoir des danses typiques,
pas full clorique, mais très traditionnelles.
Et donc ça, c'est des journées immersives
que nos voyageurs apprécient énormément.
On parle beaucoup de la préservation
de ce magnifique écosystème au Costa Rica.
Vous, en tant que voyageur,
comment pourriez-vous nous expliquer
comment peut-on assister ou participer
aux efforts des initiatives locales ?
C'est vrai que le Costa Rica, c'est un modèle en matière
de tourisme durable, de préservation
et d'expérience responsable.
Toutes les fermes ou les plantations
que nos voyageurs vont visiter sont toutes bio.
On a toute une démarche et une initiative locale.
On peut visiter, par exemple,
un centre de réhabilitation des paraisseux,
très appréciés pour les familles.
On peut évidemment séjourner chez l'habitant.
Je vous en parlais tout Ă l'heure.
On a des journées immersives,
mais on pourrait les compléter
justement avec une huïté chez l'habitant,
ce qu'on appelle les homestès,
pour une vraie immersion dans la culture locale
et du coup un soutien direct à l'économie familiale.
Les guides locaux durant l'itinéraire
vont pouvoir arrĂŞter les voyageurs
dans des petites coopératives d'artisanat.
Ils vont pouvoir acheter des produits locaux,
évidemment le café, le chocolat ou des objets fémins.
Et si les voyageurs ont plus de temps,
ils peuvent même participer à une vraie démarche
éco-responsable.
Par exemple, la protection des tortues marines
sur les côtes carriées de tortues guérots et austianales.
On peut avoir des volontaires
s'il reste deux ou trois jours sur la destination.
Ils peuvent aider Ă surveiller les nids tortus,
à relâcher le bébé de tortues
ou Ă sensibiliser les touristes.
Une vraie démarche responsable.
Merci beaucoup Romain pour ce voyage au Costa Rica.
Mais avant de conclure, je vous propose,
comme Ă notre habitude,
une petite série de questions rapides.
Vous ĂŞtes prĂŞts ?
Oui, avec plaisir.
Quelle est la période idéale pour partir au Costa Rica ?
Je dirais surtout une période à éviter le mois de septembre.
Quelle visite gagnerait Ă ĂŞtre la plus connue ?
La magnifique forĂŞt nuageuse typique
de la région de Zapotal,
beaucoup moins touristique que Monteverde.
Qu'est-ce que vous auriez aimé savoir
avant de partir au Costa Rica pour la première fois ?
Rosemarie, j'ai aimé ne rien savoir.
Parce que partir dans la connue,
c'est ce qui m'a le plus séduit au Costa Rica.
Quelle est le son qui vous fait tout de suite penser
à un souvenir de cette région ?
Les singes urleurs ou les congots,
comme ils appellent les ticos.
Et quel est votre plat local préféré ?
Pas vraiment un plat,
mais je retiens vraiment les fruits tropicaux
au petit-déjeuner.
Si le Costa Rica devait ĂŞtre une odeur,
un son ou une couleur, quelle serait-elle ?
Je vais manquer d'originalité, le vert, évidemment.
Et enfin, quelle est votre anecdote de voyage préféré ?
Rosemarie, je vais vous raconter mon premier contact
avec le Costa Rica.
J'avais atterri à Sainte-Josée,
à l'aéroport, tard le soir.
Donc évidemment, ils faisaient nuit.
Le transfert entre l'aéroport et l'hôtel
était dans la nuit.
Effectivement, on n'a pas trop d'image
de la destination.
Je partageais la chambre d'hĂ´tel
avec notre correspondant
qui nous faisait découvrir ce pays pour la première fois.
Donc, on s'est évidemment endormis très tôt,
puisqu'on avait quand mĂŞme fait un long vol.
Et vers 4-5 heures du matin,
je commence à entendre des énormes rougissements,
hurlements.
Donc évidemment, ça m'a réveillé.
Et là , j'entendais mon collègue,
il commençait à rire,
qui se demandait comment j'allais réagir, justement,
avec cette première vision de la destination.
Moi, j'étais un peu surpris par ces rougissements,
qui étaient vraiment comme des rougissements de fauves.
Et en fait, on est sortis
et on a vu que c'était des petits singes hurleurs,
les fameux singes hurleurs et les fameux singes congots,
qui sont vraiment très petits,
mais qui sont capables de faire des bruits très, très, très forts.
Et donc, c'est vraiment la première image
que j'avais de la destination.
Il faut savoir que les singes hurleurs,
on les entend tout le temps,
évidemment le matin, au moment de la paix de la nature.
Et donc, j'ai toujours ce souvenir
de ce premier contact avec la destination,
sans compter qu'une fois qu'on ouvre la porte de l'hĂ´tel,
c'est les fameux jardins luxuriants
qu'on observe et on s'impreigne de la destination très rapidement.
Et tout ça à 6 heures du matin.
Donc voilĂ , c'est la petite anecdote que je retiens,
en tout cas, du Costa Rica.
Merci beaucoup Romain pour ce voyage au cœur du Costa Rica,
un pays qui se découvre autant par les coûts que par le regard.
Le Costa Rica, c'est une immersion totale dans la nature.
Volcanique tropicale, sauvage, mais toujours accessible,
tant on peut s'y émerger pleinement.
Entre jungle, plage, cascade,
des moments magiques vous attendent,
qui marqueront durablement votre parcours de voyageurs.
Chez Cercle des Voyages, nos experts sont lĂ
pour vous accompagner et créer avec vous
un itineraire sur mesure,
adapter Ă votre rythme et Ă vos envies.
Pour plus d'inspiration, rendez-vous sur CercleDesVoyages.com
et n'hésitez pas à vous abonner au podcast
pour continuer Ă explorer le monde avec nous.
A très bientôt pour une nouvelle destination.