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Le 16 décembre 2017, un article du New York Times s'apprête à provoquer une véritable déflagration.
Aura lumineuse et argent noir, le mystérieux programme OVNI du Pentagon.
D'anciens membres des services secrets américains,
ils révèlent l'existence d'une branche d'études officielle dédiée à ces objets volants non identifiés.
Le programme avancé d'identification des menaces aérospatiales
analyse les observations militaires de ces anomalies
et, selon les témoins, examine les vestiges de technologies inconnues.
Et l'affaire est loin du complotisme de bas étage.
Les informateurs sont des officiers reconnus qui ont obtenu la déclassification de documents pour supporter leur dire.
Trois vidéos troublantes sont ainsi jointes à l'article.
L'une d'elles, capturée par l'armée en 2004, montre un objet blanc inconnu en forme de tic-tac,
se déplaçant à une vitesse folle sur l'écran de contrôle d'un avion d'élite.
Un peu plus d'une minute de film, qui révèle au grand public l'un des cas d'observation d'Ovni
les plus crédibles jamais documentées,
l'accident du Nimitz.
Bonjour, je suis Éliette Arnaud et vous écoutez Paranormal Histoire Vraie.
L'accident du Nimitz, le cas d'Ovni le plus crédible du XXIe siècle.
Ce n'est pas le cas.
Cette histoire débute en novembre 2004.
Au large de la Californie, sur la côte ouest des États-Unis,
un croiseur lance-missile est déployé pour une saison d'exercice dans l'océan Pacifique.
Le Princeton se positionne à une centaine de kilomètres de la base navale de San Diego.
Il est équipé d'un radar de pointe avec lequel il scanne le ciel en continu.
Depuis quelques jours, Kevin Day, l'opérateur chargé de l'équipement,
observe un phénomène inhabituel.
Des anomalies traversent par moment l'écran,
revenant régulièrement durant près de deux semaines.
Il s'agit de groupes de cinq à dix objets non identifiés,
se déplaçant relativement lentement à très haute altitude.
D'après les observations consignées par l'officier,
ces bizarreries apparaissent soudainement sur les radars à 80 000 pieds,
soit plus de 24 kilomètres de l'eau.
Ils entament alors une chute libre, s'immobilisent autour de 20 000 pieds,
puis disparaissent brusquement des capteurs.
Les militaires sont formels.
Ces hauteurs sont trop importantes pour qu'ils s'agissent d'oiseaux,
mais la vitesse de ces objets est trop faible pour des aéronefs conventionnels.
De plus, ces anomalies ne se déplacent pas sur les voies aériennes autorisées.
Les opérateurs pensent alors à un bug technique.
Au fil des quinze jours précédant l'ultime incident,
ils tentent plusieurs réglages, recalibrage de la machine,
pour exclure toutes les hypothèses humaines, mais rien n'y fait.
Les occupants du Princeton sont troublés.
Une théorie impossible germe dans leur esprit.
Et s'il s'agissait de la manifestation d'auvnis.
Si l'on en suit la définition du Centre national d'études spatiales,
les ovnis, objets volants non identifiés,
sont des phénomènes principalement lumineux observés dans le ciel par des témoins.
Ils peuvent avoir lieu dans l'atmosphère ou au-dessus, dans l'espace.
Et ils sont observés par des personnes au sol, ou dans les airs,
des pilotes d'avion par exemple.
Il s'agit donc d'une sous-categorie de pan,
phénomène aérospatiaux non identifié,
soit l'appellation la plus fréquemment usitée dans le domaine scientifique aujourd'hui.
Toujours selon l'organisation, plus de 60% des pans ont une explication rationnelle.
Satellites, ballons météo, oiseaux, expérimentation militaire, etc.
Dans 36 autres pourcents, le cas reste inexpliqué par un manque de données exploitable.
Et, enfin, dans 3% des cas, le mystère résiste, malgré une enquête approfondie.
De leur côté, les officiers du Princeton vont bientôt voir leurs doutes se confirmer.
Le 14 novembre 2004, après une quinzaine de jours d'anomalie radar,
le croiseur est rejoint au large de San Diego par une véritable petite armée.
Le portation Nimitz n'a a priori aucune connaissance de ses manifestations inhabituelles
et se retrouve dans la zone pour de simples exercices de routine.
Ce navire de pointe compte parmi les 11 portavions géants de l'armée américaine.
Mise en service au début des années 70, il est toujours en activité aujourd'hui
et compte parmi les plus puissants vaisseaux de guerre du monde.
Le bâtiment ne se déplace jamais seul.
A ses côtés se trouvent des sous-marins et un grand nombre de navires militaires.
Une série de missions d'entraînement est prévue ce jour-là.
A bord du Nimitz, une nouvelle commandante fait ses premiers pas, Alex Dietrich,
encadré par David Fravor, chef d'escadrille du portavion.
Chacun prend la tête d'une équipe, une bleue et une rouge.
L'objectif est de simuler un combat aérien dans un espace cadrillé, monitoré de toutes parts.
Les deux groupes s'apprêtent à prendre les airs, mais sont arrêtés nets par un appel du Princeton, navigant mon loin de là.
De nouvelles interférences ont apparu sur le radar de pointe.
Saisissant leur chance, les officiers du croiseur demandent de l'aide au Nimitz.
Le portavion pourrait déployer des chasseurs pour aller voir de quoi ils retournent.
A ce moment-là, il leur semble possible qu'il s'agisse d'air onèf illégaux, affrété pour de la contrebande de drogue par exemple.
David Fravor s'élance le premier, au manette de son Boeing FA-18F Super Hornet,
le fleuron absolu des avions de chasse à cette période.
Il est allonné par Alex Dietrich et leurs deux copilotes.
Quatre militaires entrent donc les coordonnées de l'anomalie stationnaire et vont dans sa direction.
Arrivé sur place, l'équipage se fige.
Leurs quatre pères dieux, parmi les plus affutés du monde, scannent les environs.
Mais rien, de même sur leur radar.
Pourtant, le ciel est clair et la mer d'huile, leur équipement est à son plein potentiel.
Le commandant Fravor se rapproche lentement, à l'affût de la moindre perturbation.
Et, soudain, aperçoit quelque chose à la surface de l'eau.
Il constate comme des remous affleurant les vagues,
comme si un objet de la taille d'un Boeing 737 se dissimulait là.
Blanc, environ 10 à 15 mètres de long, entièrement lisse, sans hublot,
sans ailes ou système de propulsion visible.
Il raconte dans une interview donnée à l'émission américaine 60 minutes.
J'ai dit à mes coéquipiers, mec, est-ce que vous voyez ce truc là-dessous ?
Et nous avons vu ce petit objet blanc, ressemblant à un tic-tac, qui se déplacait au-dessus de la zone d'écume.
Alex Zitrich ranchérit.
Est-ce que vous avez déjà fait tomber votre téléphone, et celui-ci rebondi sur un comptoir, puis sur autre chose ?
Il a eu un trajectoire prévisible, comme une balle de ping-pong très aléatoire.
Les deux commandants, héberlués, aperçoivent l'exact même phénomène.
Un objet non identifié en forme de tic-tac blanc et de la taille d'un avion commercial
se déplace au niveau de l'eau de façon très ératique, anormale.
Freyvor prend la décision de s'approcher encore.
Prudemment, il descend vers lui, tandis que sa collègue protège ses arrières.
À mesure qu'il baisse en altitude, une chose devient claire.
L'objet a pleinement conscience de la présence des chasseurs.
Ce dernier cesse ses mouvements anarchiques et prend un peu de hauteur.
Il se met à imiter les actions de Freyvor.
Tant est-ce bien que les deux vaisseaux se retrouvent quelques instants
à tourner l'un face à l'autre en spirale.
Le commandant décide de couper brusquement à travers le cercle,
dans l'espoir de voir l'anomalie de plus près.
Mais à peine a-t-il enclenché sa manœuvre, que l'objet se fige,
puis, en une fraction de seconde, s'échappe à une vitesse impossible.
Il met moins d'une seconde à disparaître à l'horizon,
sans le moindre bruit, la moindre fumée,
ou le moindre signe thermique, signature d'une accélération.
Le 26 juillet 2023, David Freyvor témoigne devant la chambre
des représentants du Congrès américain.
Il a disparu abruptement, avec détermination.
Il savait exactement ce qu'il faisait, il avait conscience de notre présence.
Et il avait un taux d'accélération très élevé.
Il est passé de zéro à notre vitesse, en un claquement de doigts.
Le rapporteur l'interroge.
Maintenant, si l'avion le plus rapide du monde
essayait de réaliser les mêmes manœuvres que vous avez vues,
serait-il capable de faire la même chose ?
La réponse de Freyvor est ferme.
Non.
Rien même d'approchant.
...
Mais avant, un mot de nos sponsors.
Quelques secondes s'écoulent dans un silence de plomb.
L'équipé est sous le choc.
Le phénomène auquel ils viennent d'assister
est tout bonnement impossible.
Mais contre toute attente, le fait le plus inexplicable
attendait encore de se produire.
La radio des chasseurs se déclenche.
Le Princeton alerte le commandant.
Leur radar signale la présence du tic-tac
à un autre emplacement, près de 96 km plus loin.
Plus glaçant encore,
les coordonnées précises de l'Ovni sont loin d'être aléatoires.
L'objet s'est stationné au point de rendez-vous exact
où l'escadron devait se retrouver à la fin de l'exercice.
Il ne peut s'agir d'un hasard.
Mais comment ce vaisseau a-t-il pu prendre connaissance
de cette localisation secret défense ?
Chad Underwood, un autre pilote en vol près des coordonnées de l'objet,
s'élance à sa poursuite.
Contrairement aux avions de Fravor et Dietrich,
son appareil dispose d'une caméra embarquée
qu'il s'empresse d'allumer.
Lorsqu'il arrive en vue de l'objet,
il constate un premier phénomène troublant.
Le tic-tac semble émettre un effet de brouillage
empêchant de verrouiller l'objectif de l'enregistreur sur lui.
Underwood n'a jamais vu ça.
Il parvient tout de même à capturer environ une minute d'image de l'objet.
La fameuse vidéo présente dans l'article du New York Time.
L'image est dans une qualité assez dégradée.
Sur une nappe sonore constituée de forts grésillements,
on retrouve à l'écran les indications d'usage,
coordonnées, positions de l'appareil, horaires et autres détails réservés aux initiés.
Au centre, dans la zone de siblage,
on aperçoit une anomalie blanche semblant irradiée dans un premier temps.
Afin d'en affiner les contours, le pilote passe l'image en négatif.
On constate alors nettement la forme du tic-tac décrite par les témoins de la scène.
Soudain, l'objet accélère et échappe définitivement au suivi de la caméra.
Il dérive sur la gauche à grande vitesse avant de disparaître.
En 2024, le documentariste Simon Meust réalise la série documentaire ÉPAN sur la plateforme YouTube.
Au fil d'une succession d'entretiens, il dresse un état des lieux sérieux et scientifiques
de l'histoire du phénomène OVNI et des répercussions de la récente prise de conscience étasunienne sur le sujet.
Il apporte des précisions techniques sur le matériel vidéo
utilisé en 2004 par les chasseurs du Nimitz.
Ce ne sont pas des appareils qui sont conçus pour enregistrer des images en haute définition.
Par contre, ce sont des appareils qui sont conçus pour identifier toutes les cibles militaires et civils possibles.
Et là, le système d'analyse des informations ne donne rien.
C'est-à-dire que cet appareil est inconnue dans la base de données de ciblage des appareils militaires.
Ce qui pose aussi de nombreuses questions.
On est véritablement devant un objet qui est inconnue du point de vue militaire.
Avec l'aide de bâtiste Friskour, correspondant pour le journal scientifique américain The Debrief,
il décrypte les caractéristiques troublantes du tic-tac.
Ces performances paraissent tout bonnement exceptionnelles.
Les opérateurs du Princeton rapportent des groupes d'objets
qu'ils remarquent à partir de 90 000 pieds environ à la frontière de la très haute altitude.
Mais cela correspond en fait à la limite de la portée de leurs radars.
Il faut donc imaginer que ces derniers se trouvaient au-delà.
On peut supputer, alors, qu'ils arrivent directement de l'espace,
bien que nous n'en ayons pas la preuve formelle.
Les radars les voient descendre, atteindre le niveau de l'eau et même en franchir la surface.
Mais aucune altération n'est à constater dans la vitesse de déplacement des objets.
Pourtant, lorsqu'il s'agit des technologies connues à l'heure actuelle,
il n'est pas envisageable de passer d'un médium, l'air, à un autre, l'eau,
sans s'adapter ou subir les effets d'un tel changement de condition.
Aussi, l'appareil est capable de s'arrêter instantanément sans décélération visible.
Une capacité inimaginable en l'état de nos connaissances en ingénierie.
Certains analystes soulignent aussi quelque fait troublant en lien avec l'accélération soudaine du tic-tac.
Sur la base de la vidéo de Chad Underwood, les spécialistes évaluent la vitesse du vaisseau à 74 000 kmh,
soit près de 60 fois la vitesse du son.
En 2004, les humains sont déjà capables d'atteindre une telle vitesse sur de faibles distances.
Mais au passage du mur du son, on constate immanquablement un très grand bruit, le banque supersonique.
Pour expliquer brièvement ce phénomène physique, il faut comprendre que les avions,
lorsqu'ils se déplacent à une vitesse élevée, génèrent des ondes sonores qui se propagent autour d'eux.
À mesure de l'accélération, ces ondes commencent alors à se superposer à la pointe de l'appareil.
Elles se compriment.
Lorsque la navette s'apprête à dépasser la vitesse du son, soit 1224 kmh,
les ondes ne peuvent plus suivre et la pression accumulée se libère d'un coup,
projetant une grande onde sonore semblable à un coup de tonnerre ou une explosion.
Visuellement, le banque supersonique se manifeste par une sorte de traînée blanche conique.
Ce phénomène n'est pas évitable.
Il dépend des conditions de notre physique et de l'atmosphère terrestre.
Imaginez-vous alors la surprise des pilotes s'apercevant que l'ovenie passe la barrière du son et plus encore,
mais sans un bruit, sans une perturbation de l'air autour de lui.
De nombreuses archives concernant l'accident d'une limite sont disparues,
ou sont toujours a priori classifiées.
Les journaux de bord du porte-avion, des navires qui l'accompagnaient, ainsi que des sous-marins sont indispensables.
On ne sait pas si d'autres visuels du phénomène existent,
et nous n'avons pas accès aux images des perturbations constatées par le Princeton durant la première quinzaine de novembre 2004.
Selon certains témoins controversés, une vidéo de 8 à 10 minutes d'une qualité bien supérieure aurait été capturée,
mais aucune preuve concrète de son existence n'a pu être apportée.
Le commandant Freyvore réfute par ailleurs complètement cette théorie.
Pour autant, une chose est sûre.
Il s'agit de l'un des cas d'apparition de pan les mieux documentés de notre histoire.
Ce jour-là, cette zone d'entraînement au large de San Diego était l'une des plus monitorées de la planète.
Et tous les témoignages concordent.
Observations des pilotes, radars des navires voisins, etc.
Plus d'une décennie plus tard, l'article du New York Times révèle donc au grand public l'étrange incident du Nimitz.
On doit s'étruire dans la presse à un ancien agent du pantagone, Luis Elizondo.
Ce dernier était à la tête d'un programme secret dont je vous parlais un peu plus tôt,
le programme d'identification des menaces aérospatiales avancées dédiées à l'étude des pans.
Créé en 2007 sous l'impulsion d'un sénateur,
il ferme officiellement ses portes en 2012, après avoir bénéficié d'un financement public de près de 22 millions d'euros sur 5 ans.
A priori, il est remplacé dans la foulée par un autre programme du même type.
Un fait confirmé en 2020 par le gouvernement américain, bien que peu d'informations soient disponibles au sujet de ses nouvelles recherches.
Dès la fermeture du programme, des tensions émergent au sein du pantagone,
partagées entre les partisans du maintien du secret sur la question extraterrestre et ceux qui souhaitent plus de transparence.
Luis Elizondo milite pour la seconde option.
Il s'insurge contre le manque de prise au sérieux du phénomène ovni,
argant qu'il s'agit d'un sujet prioritaire de la défense nationale.
Après tout, si l'armée a véritablement affaire à des habitants d'un autre monde,
comment prévoir l'étendue de leur capacité technologique si l'on ne cherche plus à les étudier convenablement ?
En octobre 2017, Elizondo pose sa démission et fait fuiter 3 vidéos auprès du New York Times,
dont celles des pilotes du Nimitz.
À partir de ce moment précis, tout s'enchaîne.
Sous la pression médiatique, la Défense Intelligence Agency reconnaît comme véridique les 3 vidéos diffusées tout début 2019.
Dans la foulée, il publie une liste de 38 recherches engagées par le programme de Luis Elizondo.
On met de la même année le journal Mettant lumière de nouveaux témoignages troublants.
Entre l'été 2014 et mars 2015, de nouveaux pans auraient été observés par l'armée au large de la Côte Est des États-Unis.
Le Congrès décide de prendre les choses en main à partir de 2022.
Des auditions, certaines publiques et d'autres classifiées, sont tenues devant la Chambre des représentants.
Au fil des témoignages, interrogatoires de militaires et demandes de compte rendus,
on trouve notamment de nombreux récits de pilotes délites, à l'image de David Freyvore, qui décrit le Tic Tac en 2023.
Un lanceur d'alerte autoproclamé, David Groesch, affirme même qu'un programme de récupération d'auvni écrasé existe à l'abri des regards.
Il affirme que des restes biologiques non humains ont été trouvés et que le Pentagon pratique depuis longtemps la rétro-ingénierie sur des débris de vaisseau.
Peut-on alors s'attendre à une nouvelle ère de l'ufologie ?
La réalité dépasse-t-elle bientôt la science-fiction ? Il est trop tôt pour l'affirmer.
Mais à l'international, on observe une volonté de transparence de plus en plus forte sur ces sujets.
A mesure que le temps passe, la question ove ni gagnant crédibilité, elle quitte les sphères complotistes pour rejoindre les rangs de la recherche sérieuse.
Pour autant, attention, cela ne signifie pas que ces manifestations sont forcément imputables aux petits hommes verts.
Le Pentagon nit fermement avoir directement eu accès à des technologies extraterrestres,
ou détenir des preuves indéniables de l'existence d'autres espèces intelligentes dans l'univers.
La question ove ni est avant tout une question de sécurité publique.
Qu'il provienne d'erreurs techniques, de projets secrets de pays concurrents, ou d'un autre monde, ces phénomènes doivent être étudiés et compris afin de pouvoir s'en défendre aux besoins.
Le mystère ove ni ne réside peut-être plus tant dans la simple observation de l'objet, mais dans le vide méthodologique qui l'ouvre.
Comment enquêter sérieusement, scientifiquement, sur des événements sporadiques, furtifs et non reproductibles ?
Il nous faut inventer de nouvelles manières de documenter ces anomalies.
Dans le premier article du New York Times, en 2017, Arnold Putthoff, un ancien ingénieur de la CIA, souligne notre innocence en la matière.
Nous sommes quelque part dans la position de ce qu'il arriverait si l'on donnait un bip de garage à Leonard de Vincy.
Au départ, il essaierait de comprendre ce qu'est ce bidule en plastique.
Il ne saurait rien des signaux magnétiques impliqués ou de sa fonction.
Comme Leonard devant un objet lentilignore tout, nous restons face au ciel, fascinés et perplexes, cherchant à déchiffrer des phénomènes qui nous dépassent.
Paranormal Histoire Vraie est un podcast produit par Minuit écrit et narré par Elliot Arnaud.
Si vous êtes pressés, découvrez notre podcast Minuit Express, des histoires passionnantes en moins de 10 minutes.
Merci pour votre fidélité et à bientôt.