127. 2/2 - Chloe Lopes Gomes, du Bolchoi au Cygne noir

Durée: 17m12s

Date de sortie: 10/12/2025

Après plusieurs années au Conservatoire de Nice puis Marseille, Chloé envoie sa vidéo pour intégrer l'Académie du Bolchoi à Moscou.


Elle a 14 ans et sa vie est sur le point de basculer...


Cette histoire est publiée en deux parties. Tu viens d'écouter la deuxième partie

  • Partie 1 : d'une enfance à Nice à l'Académie du Bolchoi

  • Partie 2 : Du Bolchoi au Cygne noir


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Cette histoire a été imaginée et écrite par Céline Steyer, créatrice de podcasts engagée, d'après l'histoire vraie de Chloé Lopes Gomes.

Narration : Céline Steyer

Réalisation sonore : Studio Module

Photo credit : Antonia Pepita Giesler


Crédits : Nouvelles Héroïnes ©️ tous droits réservés.


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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Avant d'écouter cette histoire,
pose tes pieds au sol comme avant un plier.
Relâche tes épaules, inspire profondément,
et imagine que je suis la petite voix qui résonne dans le studio vide
juste avant que la musique démarre.
Nouvelle zéroïe !
Je suis séince hier, celle qui vient glisser dans tes oreilles
des histoires vraies de femmes qui ont osé faire un pas de côté
qui ont pirouetté hors des sentiers battus
et qui comme toi savent ce que ça fait d'avoir un rêve qui te tire par la main.
Bienvenue dans le monde surprenant des nouvelles zéroïes.
Nouvelle zéroïe !
Pour beaucoup, entrer au bolcheuil, il faut quitter sa famille, à seulement 14 ans.
Apprendre une nouvelle langue, affronter un hiver rude
et surtout tenir face à une école où la compétition interne est très forte.
Cet endroit marque une vie de danseuse.
Allez, on tente, Chloé, qui ne tente rien ?
N'a rien ! Tu crois qu'il prendrait une petite française comme moi ?
S'il te prenne, c'est que tu es au-dessus,
là-bas il regarde tout, le physique, la discipline, le feu dans les yeux,
et ce feu-là, toi, tu es là.
Oui, moi, passe, rien.
Chloé est persuadé que la réponse est non.
Et puis un jour, une enveloppe arrive, plein de lettres russes, illisibles.
Sa maman crie, il t'accepte, Chloé, il t'accepte !
Chloé saute et danse de joie, mais Sarah, elle, redoute ce que va dire son père.
Quand Sarah lui annonce, avec toute la fierté dans la voix, il s'emporte.
Elle n'ira pas, demain, elle arrête tout !
Chloé a tout entendu. Il arrive dans le salon avec tout son courage et sa colère.
J'irai à Moscou, c'est ma vie, pas la tienne.
Tu te comportes comme un monstre, on te craint, mais on te respecte plus.
J'en ai marre de vivre en ayant peur de toi.
Il la prend et la jette par terre, en la frappant avec son martinet.
Chloé reste plié sur elle, continuant de rêver des steppes et du parquet, du bolcheuil.
À côté, sa mère fait les comptes. Elle n'a pas les moyens, mais elle les trouvera quand même.
Elle prend un crédit pour payer l'internat près de 800 euros par mois, pendant trois ans.
Et elle laisse partir sa fille.
Toute la préparation se fait dans le plus grand secret du père.
Le jour J a l'aéroport de Marine Yann, Chloé dit au revoir à celle
qui lui a toujours permis de réaliser ses rêves, sa maman.
Dans l'avion, elle pense aussi à Cécile Jacob et son dernier petit frère, Noah.
Quand vais-je les revoir ? J'espère que tout va bien se passer.
J'espère. Ah, tu as vraiment échoué à nous aimer toi.
À Moscou, le froid t'oblige à respirer par le nez pour ne pas geler.
L'alphabet, syrélique, ressemble à un code secret digne d'un film avec James Bond.
Et surtout, le bols-cheuil ressemble à un vaisseau spatial consacré au ballet.
Dans sa classe, il y a presque uniquement des Russes.
Les étrangers sont rares. Et les étrangers intégrés dans la classe russe sont encore plus rares.
Chloé fait partie de ce petit groupe-là.
Les journées commencent vers dix heures et se terminent parfois vingt heures,
vingt-trois heures les soirs de spectacle.
Elle cumule dans ce classique pointe pas-de-deux,
répertoire, danse de caractère, folklore, mime, théâtre, jim de haut niveau qui fait trembler les hebdots,
les cuisses, les molets.
Allez, encore, encore plus haut, plus grand, ce n'est pas assez.
On recommence.
Anis et à Marseille, elle était la meilleure.
À Moscou, elle a l'impression d'être la dernière de la classe.
Elle redouble d'efforts, elle apprend le russe pour suivre les cours, pour comprendre les blagues,
pour avoir de vraies discussions.
Peu à peu, la vie glaciale devient un peu chez elle.
Parfois, elle s'imagine faire carrière dans ses compagnies de danse folkloricrusse
où l'on tourne jusqu'à perdre le Nord.
Mais en fond d'elle, il y a toujours le lac des signes, Giselle, écran classique.
Pendant ses années au Bolshoi, Chloé se construit une nouvelle famille avec Tamara, Zveltlana et Lisa.
Trois ans plus tard, elle sort diplômée, prête à entrer dans la vie professionnelle
et termine son apprentissage en interprétant la fille de Farahon.
Cette histoire qui se passe lors d'un voyage en Égypte,
où un jeune lorde anglais est pris dans une tempête de sable
et trouve refuge dans une pyramide avec des marchands qui lui offrent une pipe.
À cet endroit repose le tombeau d'Aspicia, la fille d'un puissant Farahon.
Lorsqu'il s'endort, bercée par les fumées d'opium, la princesse prend vie
et sa passion pour elle va l'embarquer dans un périple fantastique.
Mais un autre périple, personnel, est en train de se préparer pour Chloé en France.
Elle pense que le plus dur est derrière elle, elle se trompe.
Chloé revient à Paris à l'aube de ses 18 ans. Sa maman ne vient pas la chercher.
Elle vit avec un nouvel homme depuis que son père est parti à Marseille.
Pendant son absence, la maison s'est transformée en chaos,
décrit de la violence, des choses qui font trop mal pour être racontées ici en détail,
mais dont elle parle très bien dans son livre,
le signe noir pourrait aider d'autres enfants à reconnaître ce qui n'est pas normal dans une maison.
Parfois dans la vie, on doit mettre son rêve en pause pour protéger ce qu'on aime.
C'est ce que fait Chloé. Elle arrête la danse pendant 4 ans.
4 ans sans bar, sans pointe, sans loge.
4 ans de petits boulots dans un cabinet d'abocats, de papiers administratifs, de coups durs.
Et puis, comme des anges gardiens en chausson,
des professeurs lui tendent la main à une école de danse à cliché.
Allez, reviens Chloé, pendant 6 mois les courses sont pour nous.
Tu ne payes rien, tu as juste à danser.
Vous feriez ça pour moi ?
Tu as trop de choses dans les jambes pour quand te laisse partir comme ça.
Ces 6 mois sont une renaissance pour Chloé.
Elle retrouve sa souplesse, son centre, sa joie.
Elle remonte sur pointe, un peu tremblante,
mais avec sa sensation que son corps et sa vie se recollent.
Elle passe de nouvelles auditions, intègre le Béjar Ballet,
puis d'autres compagnies en Europe.
Là, elle découvre le néoclassique, le contemporain,
les portées extrêmes, les déséquilibres maîtrisées,
les musiques modernes qui changent du tutu romantique.
Le ballet classique s'écarer, c'est précis.
Le néoclassique, c'est comme si on ouvrait les fenêtres
et qu'on laissait entrer le vent.
Ça m'a changé, ça m'a fait grandir.
Mais une envie obstinée revient encore et toujours chez Chloé.
Remettre des pointes pour de grands ballets classiques
dans une grande compagnie.
Cette envie l'a conduit à Berlin, au Stade Ballet de Berlin,
l'équivalent d'un opéra de Paris vers un allemand.
Une grande compagnie avec de grands moyens, de grands ballets,
de grands chorégraphes.
Le jour de l'audition, elles sont des centaines,
demi-pli et nerveux, des yeux qui scrutent les autres en douce,
des colisses pleines de souffle chaud et de mains qui tremblent.
Chloé danse et donne tout.
Son passé à Moscovite, ses années de Béjar, ses nuits de doute,
ses matins d'entraînement solitaire, tout est là,
dans ses portes de bras et ses pirouettes.
Après, dans le bureau, des maîtres de ballet discutent.
« Hum, techniquement, elle est très bonne. Oui, rien à dire. »
Puis une autre voix, une voix qui ne regarde pas sa danse, mais son reflet.
« On ne devrait pas l'apprendre, elle est noire.
Dans le corps de ballet, on ne verra qu'elle, on perdra l'uniformité.
« Oh, ces phrases-là, Chloé les apprendra plus tard.
Mais elles vont marquer sa carrière et sa vie.
Finalement, elle est engagée et elle devient la première danseuse noire de la compagnie.
À la représentation du lac des signes,
une journaliste allemande vient faire un reportage sur la production.
Elle repart avec deux pages consacrées uniquement à Chloé.
Ni au prince, ni à l'étoile. À Chloé.
Ah, j'étais fière et en même temps, ça fait de moi une cible.
Je n'étais plus simplement la danseuse, j'étais la noire de la compagnie.
Celle qu'on regarde plus que les autres.
Dans les distributions, on lui explique que pour certains ballet, ça ne va pas être possible.
Pas parce qu'elle n'est pas au niveau, mais parce que son corps ne s'intègre pas dans le tableau.
Dans certains programmes, les enfants sur scène sont grimés en noir
pour représenter des personnages de couleur noire, avec des mimiques exagérées.
On appelle ça du blackface.
Et chaque fois, ça sert un peu plus la poitrine de Chloé.
Est-ce qu'il se rend compte de ce que ça raconte sur nous, sur moi, sur eux ?
Au début, les collants et les pointes de couleur adaptées à la peau n'existent même pas.
Tout est prévu pour des jambes blanches.
Alors pour les pièces contemporaines, où elle peut se permettre plus de liberté, Chloé se débrouille.
Elle danse, j'envenue.
Et dans la loge, elle colorie ses pointes au pancake.
Ce fond de teint épais, où on mélange de l'eau,
pour que ses chaussures ressemblent enfin à une extension naturelle de ses jambes.
Ce sont peut-être des détails pour certains, mais pour moi, c'était un panneau qui notant.
On n'avait pas prévu que tu sois là.
Au fil des répétitions, elle découvre aussi un autre genre de violence.
Celle du pouvoir mal utilisé.
Des remarques humiliantes, des blagues lourdes, des gestes déplacés,
des contrats fragiles qui tiennent les danseurs par la peur, des directeurs intouchables.
À force de tenir de ce terre, de serrer les dents, le corps finit par parler la tête aussi.
Chloé comprend qu'elle ne veut plus être seulement la fille qui s'adapte à tout.
Elle veut être celle qui nomme ce qui ne va pas.
Elle parle, elle dénonce le racisme dans la danse classique, les blackface,
l'obsession de l'uniformité, les contrats précaires, les directeurs protégés.
Elle crée une chorégraphie, dansée pour célébrer les différences, en hommage à Martin Luther King.
Là encore, son corps devient une phrase, un paragraphe entier.
La vidéo-circule touche des gens loin des coulisses.
Puis elle écrit son livre, le signe noir.
Écrire la fait replonger dans des souvenirs douloureux.
Mais c'est aussi une réparation.
Des jeunes filles lui écrivent.
Je me suis reconnue dans ton histoire.
Je croyais être seule, merci.
Des professeurs dedans, celui disent, ton livre me fait revoir ma pédagogie.
Je ne peux plus être celui ou celle qui détruit des rêves.
Chloe sourit.
Elle sait alors que ces mots dansent eux aussi.
Aujourd'hui, Chloe n'est plus en compagnie.
Elle a quitté Berlin, elle a quitté les hiérarchies, les concours de promotion, les distributions injustes.
Elle a gardé ce qu'elle aime le plus, la danse et la transmission.
Elle a créé sa propre méthode, Bollstep, un programme qui mélange bar classique et renforcement musculaire,
adapté au corps de maintenant, aux femmes qui commencent à 20, 30, 40, 50 ans,
aux hommes, aux aidesaux qui veulent danser sans forcément devenir pro.
Elle donne des cours à des professionnels, mais aussi à beaucoup d'amateurs.
Des élèves qui sortent d'une journée de bureau, d'un baby-sitting, d'une révision de contrôle de mail.
Et quand une élève lui dit un peu honteuse,
« Mon coup de pied est nul, mon prof dit que je ne ferais jamais carrière comme ça »,
et répond « Regarde, les grandes étoiles d'aujourd'hui, elles n'ont pas toutes des pieds de dessin animé.
Ce qui compte, ce n'est pas de ressembler à une photo, c'est comment tu habites ton geste,
comment tu passes du flex au demi-pointe, au trois quarts, à la pointe.
Arrête de faire une fixation sur ton pied, construit ta danse, le reste suivra.
Et puis, elle répète souvent sa phrase fetiche, « Ne réfléchis pas trop, fonce d'abord,
tu réfléchiras après, sinon tu ne feras jamais rien ».
Aujourd'hui, Chloé est aussi maman d'une petite fille.
Son corps a changé, ses jambes ne montrent plus aussi haut qu'avant,
son ventre garde des traces de la vie qu'elle a porté.
Elle décide aussi de ce qu'elle veut transmettre à sa fille.
La tolérance, le respect, la quête d'excellence,
pas pour être parfaite, mais pour être fière de ce qu'elle fait.
Elle veut lui répéter qu'elle est belle, qu'elle est capable,
des mots qu'elle aurait aimé entendre plus souvent.
Elle veut qu'elle puisse dire plus tard, « Ma mère a suivi ses rêves,
et elle m'a appris à suivre les miens ».
J'ai vraiment envie déjà de lui transmettre des valeurs de tolérance,
mais vraiment, la tolérance pour moi, c'est pas négociable.
Surtout si elle est à la maison, on n'a pas forcément tous les mêmes avis.
Ça clairement, sur aucune chose, sur la diversité,
sur l'égalité de chance, sur l'homosexualité,
les habits diverses.
Moi, j'ai vraiment envie de lui apprendre des valeurs de tolérance, de respect,
quoi qu'elle devienne, si elle veut devenir docteur astronaute,
qu'importe, qu'elle soit toujours dans cette quête d'excellence,
vraiment qu'elle comprenne pourquoi elle fait les choses,
et qu'elle se dit « je ne les fais pas à moitié, je les fais à fond ».
Parce que moi, je pense que c'est important de faire les choses à fond,
en fait, pour ne pas avoir de recréation.
Et surtout, ce que ça m'apprend en tant que mère,
ce que je n'ai pas forcément eu, même si ma mère a soutenu,
je pense que c'est important de dire à ton enfant
« t'es belle, tu vas y arriver ».
Parce que si ton enfant n'a pas forcément une force de caractère,
ça peut vraiment faire la différence, en fait,
de valoriser ton enfant.
C'est en tout cas ce que je vais faire avec ma fille.
Ces modèles, elles, parmi tant d'autres, au bras ou une frais.
Une femme qui a transformé ses blessures en force,
des silences en parole, des humiliations,
en millions de petites lumières pour les autres.
Et quelque part, depuis Nice, jusqu'à Moscou,
de Moscou à Berlin, de Berlin au studio où elle enseigne,
Cloué fait la même chose, à sa manière.
Elle transforme ses cicatrices en conseils,
ses combats en chemin, ses jetés en pont.
Alors toi, chère nouvelle héroïne,
qu'est-ce que tu gardes de cette histoire, de signe noir ?
Peut-être que tu n'as pas envie de monter sur pointe,
peut-être que ton truc à toi, c'est l'écriture, le foot,
la chimie, le dessin, les jeux vidéo, la couture, le sketch,
la cuisine, la politique, le théâtre, les mangas,
les plantes, les fusées, peu importe.
Ce qui compte, c'est ceci.
Il y aura des gens et souvent des proches,
des parents-mêmes, pour te dire, ce n'est pas fait pour toi.
Tu n'as pas la bonne tête, pas le bon corps,
pas la bonne origine, pas le bon profil.
Alors, à ce moment-là, pense à l'histoire de Cloué.
À 8 ans, elle était assise dans un fauteuil rouge à Nice,
pour son premier balai, le lac des signes.
À 11 ans, elle sortait en pleurs de l'opéra de Paris,
après une audition.
À 14 ans, elle se confrontait au froid de Moscou.
À 18 ans, elle arrêtait tout pour protéger sa famille.
À 30 ans, elle a dit non à une carrière qui lui faisait mal.
À 34 ans, elle porte sa fille et ses projets.
Et si un jour tu te doutes, tu peux reprendre ces mots pour toi.
T'es sur la bonne voie, ne lâcherais rien.
Parce que, malgré tout, j'ai eu quand même mes doutes.
J'étais déterminée, je savais où je voulais aller,
mais j'ai eu mes doutes.
Les doutes, ce sont les gens qui me les ont mis dans la tête.
Donc je dirais, n'écoute personne.
Écoute-toi et t'es sur la bonne voie.
Donc, vite tes rêves.
Continue de te donner les moyens pour y parvenir.
Et reste focus. Voilà.
Nouvelle séroïde.
Voilà. C'était l'histoire de Cloué Lopes-Gomez,
ou plutôt le début de la grande histoire de sa vie.
De danseuses de ballet, de signe noire,
et casseuses de codes dans la danse classique.
Juste avant de te laisser filer vers une autre histoire,
j'ai deux petites choses à te demander.
Si c'est la première fois que tu écoutes ce podcast,
merci d'être restée jusqu'ici.
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Bienvenue sur Nouvelles Héroïnes, le podcast qui inspire et donne confiance à une nouvelle génération de filles et garçons à travers des histoires vraies de femmes d'hier et d'aujourd'hui, libres, pionnières et singulières comme Miel Abitbol, Violette Dorange, Lena Mahfouf, Simone Biles, Tatiana Brillant, Caroline Aigle, Katia Krafft, Aya Nakamura, Hélèna Bailly, Marguerite et Marine de la Star Academy, Kelly Massol, Jane Goodall, Louane, Clarisse Crémer, Angèle, Surya Bonaly ou encore Clarisse Agbegnenou... Chaque mercredi, je raconte l’histoire d’une femme qui a osé faire de ses rêves une réalité et tracer son propre chemin. Peu importe ses origines. Peu importe ses différences. Peu importe le regard des autres. Dans ces histoires, les filles trouveront un écho à leur propre cheminement et les garçons pourront devenir leurs meilleurs soutiens. J'espère qu’elles seront pour les parents, aussi une réponse à leurs questionnements de parents soucieux de dégommer tous les stéréotypes du quotidien. Un podcast 100% indépendant, imaginé et créé par Céline Steyer (c'est moi 👋), maman de deux petites filles, née avec une agénésie de la main gauche, engagée sur les réseaux sociaux pour l’inclusion et la diversité et élue Femme 2025 du prix ELLE x La Tribune. A partir de 8 ans parce qu'il n'est jamais trop tôt pour rêver grand. ✨ Le podcast est aussi adapté en livre édité par Larousse Jeunesse, RDV chez votre libraire préféré et en ligne ✨ Pour suivre les coulisses du podcast et mon engagement, abonnez-vous à mon LinkedIn (+25k abonnés) ✨ Pour interagir avec les héroïnes, abonnez-vous au compte Instagram (+45k abonnés) P.S. : Vos likes, abonnements et avis 5 étoiles comptent énormément, car ça participe au développement et au financement du podcast ! Alors, je compte sur vous ! Céline 💜 Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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