RTS
On équile la lettre au père Noël
On décore le sapin
On prépare le discus
Les discus, les discus
Les discus, les discus
La vie dans nos cuits, la femme des Noëls
Depuis que la lutine brise
est envolée avec les reines
à bord du traîneau du père Noël
le village est sous le choc
chacun a sa manière
Quand il arrive des choses terribles
improbables, impensables
tout le monde ne réagit pas de la même façon
Il y a ceux qui ne parlent plus
et rentrent chez eux
me tuent ses bouches cousues
Ils ferment, portent et volaient
et décident d'aller se coucher
comme cette villageoise
Je ne veux rien voir, rien savoir, rien d'écouter
Je vais me coucher comme ça
à la tête sous l'oreiller
je n'entendrais plus rien
Dans mon lit, plus de soucis
je me laverai que pour manger et faire pipi
Je vais bien, tout va bien
Je vais bien, tout va bien
Je vais bien, tout va bien
Mais bien
Les rares ne seront pas réveillées quand les reines seront rentrées
si un jour elles rentrent
Et puis évidemment, il y a des gens qui paniquent
Certains n'arrivent plus à s'exprimer comme avant
Ah! Alors là, je suis chocho chocho chocho chocho
Je suis choqueé choqueé
C'est la caca
C'est la caca...
D'autres ressemblent à des kangourous
et font des bons partout
Ils sont, ouhhhh
Et puis il y a aussi ceux qui se mettent à faire tout et n'importe quoi.
Sortez de vos terriers les lapins, on va vérifier que les reines ne sont pas gâchées chez vous.
Et vous les oiseaux, arrêtez de piailler, mettez-vous plutôt en rancéré,
garde à vous et pas de repos, vous allez me récupérer ce rhénault et les reines par la peau du dos.
Un, deux, un, deux, un, deux, un, deux, un, deux, un, deux, un, deux, un, deux.
Une villageoise s'est même emparée d'un haut-parleur et hurlant direction du ciel.
Allô Allô, qu'est-ce que j'entends les râles ?
Où est cet attaque élevé ? Vous vous entendez ?
Je vous demande de vous arrêter, cette petite plaisanterie a assez duré.
Alors maintenant, on peut pas finir les bêtises, vous vous entrez petit garnement.
Je vous préviens, je compte jusqu'à trois.
Un, deux, deux et demi, deux trois quarts, trois, mh, ma patience est limite.
Vous poussez le bouchon à peu trop loin là les gars.
Tant pis, je vais vous en être émue.
Alors là, c'est la gouda qui fait des bonnes devas.
Je suis très fâché, mh, mh, mh, tata est très très fâché.
Vous vous entendez ?
Et là, s'occu une réponse.
Du côté des lutins, on cherche aussi désespérément une solution.
Grignotin prépare un gâteau à la carotte, car il sait bien que les rennes en rafolent.
Pendant la puissance de mon gâteau, je vais ouvrir le four.
L'odeur se répondra dans le ciel et les rennes ne pourront pas résister à cet exquisodeur.
Les entendent ici.
Il va surtout t'honneur.
Il va se dire, oh, grand alors, ça sera une mauvaise carotte.
Et hop, hop, hop, ils entreront au trop et même au galopour.
Gouttez mon délicieux gâteau.
Mais les lutins embossent cruter le ciel, aucun traîneau ni rien en vue.
Grignotin vexé.
Il a l'impression que son gâteau est raté.
Alors il vérifie et revérifie encore.
Je ne le prends pas.
Il est bon, même très bon pour le gâteau.
Deux minutes plus tard, le gâteau est terminé et le ventre de Grignotin tout ballonné.
Bricolo aussi cherche une combine pour ramener la lutine brie, les rennes et le traîneau au village.
Il a fait des croquis et explique sa nouvelle invention à ses amis.
Je crois que je tiens quelque chose de révolutionnaire.
C'est extraordinaire même.
J'ai imaginé un lasso et un attrape-traîneau sur le modèle des attrape-cochemars.
Le traîneau se prendra dans les filets.
Je lancerai mon lasso à la façon d'un cowboy et puis je tirerai de toutes mes forces et ramènerai brie.
Le traîneau, il est renne fichier comme un paquet de cadeaux.
Il faut juste que je m'entraîneau, lancer de lasso.
Et là, si le lasso tourne, tourne et tourne de plus en plus vite au-dessus de la tête de Bricolo.
10 secondes plus tard, le voilà fissler à la façon d'un saucisseau.
Allé, d'aides ! Aus, coure ! Détachez-moi !
Grignotin et Satine se précipitent pour libérer leurs copains.
Bon, cette invention n'était pas tout à fait au point.
Je vais réfléchir à autre chose.
Un pomperon peut-être.
Une catapulte !
Satine fait nom de la tête.
C'est trop dangereux.
Mais moi, je pourrais peut-être créer une torne à deux paillettes qui les emparcerait et les ramènerait ici.
En même temps, ça m'ennuie.
Si je fais ça, ça va gâcher beaucoup de paillettes.
Et j'en aurais plus assez pour moi.
Non, désolé.
Je préfère me les garder.
J'ai toujours peur de manquer de paillettes dans ma vie.
Alors que les lutins continuent de réfléchir, le père Noël arrive avec un large sourire.
Tandis que la mère Noël à ses côtés semble très contrariée.
Il faut quand même trouver une solution.
On ne peut pas se voiler la face, mh ?
Ce qui arrive est grave, bris et parti, on ne sait où.
Il n'y a plus de traîneaux ni de reine pour la distribution des cadeaux.
Sans compter que la flamme ne s'est toujours pas allumée.
Oh oui, c'est vrai.
Mais je suis sûr que tout va finir par ça.
Je me demande comment, là ?
Il n'y a toujours pas la moindre petite étincelle en vue.
Il faut faire quelque chose, mh ?
Ah oui, mais ma ma chère, je ne sais pas quoi faire.
Comment ça ?
Tu pourrais quand même chercher une solution ?
Mais j'ai cherché !
Qu'est-ce que tu crois ?
Je ne me suis pas tourné l'épouse.
Je ne suis pas resté les doigts de pieds en éventail sur le canapé.
Très bien. Et donc ?
Eh bien, je n'ai pas trouvé d'idée.
Rien de rien.
Pas la moindre petite miette de solution.
Alors, j'ai pris une grande décision.
Ah, très bien.
Et donc, tu as décidé quoi ?
Je décidais de ne rien faire.
J'ai arrêté de me prendre la tête, ça perd l'hypopète.
Je ne veux pas me mettre la rate au courbouillon, non d'un petit lampion.
Donc j'ai arrêté de me torturer l'esprit.
Pomme, pomme, pomme.
J'arrête de me faire du saucillage.
Pomme, pomme, pomme.
Je fais confiance à la vie.
Pomme, pomme, pomme.
Et vous devriez essayer aussi.
Tout le monde est un peu étonné.
Puis finalement, la mère Noël et les lutins choisissent de faire comme le père Noël.
Ensemble, ils regardent haut vers le ciel.
Ils ne savent pas où la lutine briette allait.
Mais ils décident de croire en elles.
Ils espèrent donc très fort, comme vous, en fermant les paupières.
C'est la onzième nuit flecon.
Merveilleuse nuit, mes petits grillons.