Pourquoi les Égyptiens vénéraient-ils les chats ?

Durée: 2m36s

Date de sortie: 24/11/2025

Pendant plus de trois millénaires, l’Égypte ancienne a accordé aux chats un statut unique dans le monde antique. Ils n’étaient pas simplement des animaux appréciés : ils étaient des êtres sacrés, intimement liés à la vie quotidienne, à la religion et à l’ordre du monde. Mais pourquoi une telle vénération ?


D’abord pour une raison simple : le chat était extrêmement utile. À une époque où les réserves de céréales pouvaient décider de la survie d’un village, les rongeurs représentaient une menace majeure. Les chats, en chassant rats, souris et serpents, protégeaient les greniers et donc la nourriture, la richesse et la stabilité du foyer. Les Égyptiens voyaient dans cette efficacité une sorte de magie naturelle : un animal capable d’agir, silencieusement, pour préserver l’ordre contre le chaos.


De cette utilité est née une symbolique. Le chat devient le compagnon de la déesse Bastet, représentée sous forme de femme à tête de chat. Bastet était la divinité protectrice du foyer, de la maternité et de la douceur, mais aussi une déesse capable de combativité. Le chat, avec son apparence paisible mais ses réactions fulgurantes, incarnait parfaitement cette double nature. Les Égyptiens pensaient que la présence d’un chat dans une maison y apportait protection et bienveillance. D’ailleurs, il était fréquent de placer des amulettes de chats sur les enfants pour éloigner les mauvais esprits.


À partir du Ier millénaire avant notre ère, le culte se développe encore : des milliers de chats sont momifiés et déposés en offrande dans les temples dédiés à Bastet, notamment celui de Bubastis, centre religieux majeur. Certains chats étaient embaumés avec le même soin que les humains, enveloppés de bandelettes ornementées et enterrés dans des nécropoles entières. Ces momies ne représentaient pas des “animaux de compagnie”, mais des médiateurs sacrés capables d’intercéder entre les hommes et les dieux.


Cette vénération s’accompagnait d’une protection juridique. Tuer un chat, même accidentellement, pouvait être puni de mort. Un historien grec rapporte qu’un Romain, ayant renversé un chat, fut lynché par une foule malgré l’intervention des autorités. C’est dire la place que l’animal occupait dans l’imaginaire collectif.


En résumé, les Égyptiens vénéraient les chats parce qu’ils voyaient en eux un allié essentiel, un symbole de protection et un reflet du divin. Animal utile, créature élégante, gardien silencieux : le chat réunissait toutes les qualités pour devenir un pilier de la culture pharaonique — et, d’une certaine manière, continuer à fasciner le monde encore aujourd’hui.


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Pourquoi les Égyptiens vénéraient-ils les chats ?
D'abord, voyez m'excuser si ma voix est légèrement différente car en ce moment j'ai un rhum.
J'espère que cela ne vous gênera pas trop.
Alors ici, il faut commencer par souligner que pendant plus de 3 millénaires,
l'Égypte ancienne a accordé au chat un statut unique dans le monde antique.
En effet, ils n'étaient pas simplement des animaux appréciés comme aujourd'hui.
Ils étaient de véritables êtres sacrés.
D'où la question, pourquoi une telle vénération ?
Bien d'abord pour une raison très simple.
Le chat était extrêmement utile.
Bien oui, à une époque où les réserves de céréales pouvaient décider de la survie d'un village,
les rongeurs représentaient une menace majeure.
Et les chats, en chassant les rats, les souris et les serpents aussi,
protégeaient les greniers et donc la nourriture, la richesse et finalement la stabilité du foyer.
Or les Égyptiens voyaient dans cette efficacité une sorte de magie naturelle,
un animal capable d'agir, silencieusement, pour préserver l'ordre contre le chaos.
Et de cette utilité très prosaïquement, est née une symbolique.
Oui, le chat est dès lors devenu le compagnon de la déesse Bastet,
représentée sous forme de femme à tête de chat justement.
Bastet était la divinité protectrice du foyer, mais aussi de la maternité et d'adouceur,
mais aussi une déesse capable de combattivité.
Et on comprend dès lors pourquoi un chat,
avec son apparence paisible mais ses réactions fulgurantes,
il incarnait parfaitement cette double nature.
Il sachait qu'il était fréquent de placer des émulettes de chats sur les enfants
pour éloigner les mauvais esprits.
Ensuite et à partir du premier millénaire avant notre ère,
ce culte du chat se développe encore.
De quelle manière, des milliers de chats sont alors momifiés
et déposés en offrande dans les temples des diabastètes.
Certains chats sont embomés avec le même soin que les humains,
enveloppés de bandelettes ornamentées
et enterrés dans des nécropoles entières.
À quoi servaient ces momis ?
Eh bien pas à représenter de simples animaux de compagnie, bien sûr.
Il s'agissait de médiateurs sacrés,
capables d'interceder entre les hommes et les dieux.
Et naturellement, cette vénération s'accompagnait d'une protection juridique.
Oui, tuer un chat, même accidentellement, pouvait être puni de mort.
Ainsi, un historien grec rapporte qu'un roman ayant renversé un chat
fut lynché par une foule malgré l'intervention des autorités.
C'est dire la place que l'animal occupait dans l'imaginaire collectif.
Voilà donc en résumé, les égyptiens vénéraient les chats
parce qu'ils voyaient en eux un allié essentiel,
un symbole de protection et un reflet du divin.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

Pourquoidonc

Je réponds de façon claire et directe à toutes les questions essentielles, en une minute chrono !


Si vous cherchez le podcast Petits Curieux, c'est par ici: https://chosesasavoir.com/podcast/petits-curieux-2/


Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Education', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere