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Alloré d'une petite ville du sud-est de l'Angleterre,
deux poteaux de béton encadrent une grille en métal rouillée,
ouverte vers nulle part.
C'est tout ce qu'il reste aujourd'hui du presse-bitaire de Borlée.
Une grande demeure de briques rouges s'élevait jadis sur ce terrain vague,
désormais réinvesti par la végétation.
Construite au milieu du XIXe siĂšcle pour le recteur local,
la bùtisse n'a pas tardé à se forger une étrange réputation.
Les riverains racontent que l'on peut entendre des pas à la nuit tombée
et qu'une ombre diaphane airs souvent dans les jardins.
Plusieurs témoins ont aussi assisté à la cavalcade d'un carrosse,
lancĂ©s au galop par deux cochĂ©es sans tĂȘte.
Au fil des décennies, les spectres du presse-bitaire de Borlée
attirent certains des plus cĂ©lĂšbres enquĂȘteurs du paranormal.
Le parapsychologue Harry Price, connu pour ses dénonciations trÚs étayées
de mystiques frauduleux, fera de ce lieu une véritable marotte.
Les deux ouvrages qu'il consacre au manoir lui accolent un surnom loin d'ĂȘtre usurpĂ©,
la maison la plus hantée d'Angleterre.
Bonjour, je suis Eliette Arnaud et vous écoutez Paranormal Histoire Vraie,
le presse-bitaire hantée de Borlée entre Fraude et FantÎme.
En retrait d'un village de l'Esexe,
la brume qui nappe les plaines locales est percée par les hauteurs d'un manoir biscornu.
Le presse-bitaire de Borlée se détache du paysage.
Construite en 1863 sur un léger tertre, la vaste demeure est caractéristique
du style néogothique chÚre au Victorien.
Ici, elle se décline dans une version adaptée à un budget plus modeste,
celui d'une famille de la petite bourgeoisie ecclésiastique de campagne.
C'est un bùtiment sur deux étages, massifs et fait de briques rouges peu ornementées.
Il est conçu de plusieurs blocs, lui donnant l'apparence d'un amoncellement de construction accumulé au fil des ans.
Une tour d'un cÎté, une aile rectangulaire de l'autre.
Plusieurs cheminées, trÚs hautes, dépassent largement le toit.
La face Ă de Sud, la plus souvent reproduite en photo, est assez impressionnante.
Deux pignons à redents, triangulaire et légÚrement craignelée, traversent ici la maison principale.
Entre ces deux formations, une grande verriÚre est installée, donnant sur une allée du jardin.
Les visiteurs décrivent le charme sévÚre, voire un peu sinistre du lieu.
Amplifié par les plantes, grimpent déjà à l'époque sur certains murs.
Le tout se situe au centre d'un terrain assez étendu, quelque peu négliger et encerclé d'arbres hauts.
Plusieurs dépendances par s'émocie, sa éla, la propriété.
C'est dans ce domaine à l'apparente normalité que débute l'un des cas de hontees les plus célÚbres d'Angleterre.
Nous sommes au beau milieu de l'été 1900.
A cette époque, le presbytÚre groue d'activité.
La famille Boule réside ici depuis la construction du lieu par leur aïeule, le révérent Henri Dosson-Elis Boule, décédé une dizaine d'années plus tÎt.
Ce dernier Ă©tait Ă la tĂȘte d'une vaste descendance.
Lui-mĂȘme a eu 14 enfants, dont 12 ont survĂ©cu jusqu'Ă l'Ăąge adulte.
Une bonne partie vit encore sur la propriété, accompagnée pour certains par leur propre famille.
L'un de ses fils, Harry Boule, a repris la gestion de la paroisse Ă la mort de son pĂšre.
Les membres de ce foyer peu orthodoxe sont, pour ainsi dire, déshabitués de l'étrange.
DÚs 1863, un an aprÚs l'érection des premiers bùtiments, des phénomÚnes inexplicables commencent.
Au départ, on croit à des coincidences.
Une porte se ferme seule, des pas rĂ©sonnent dans les couloirs, des lumiĂšres vives brillent au fenĂȘtre la nuit.
Un fait d'autant plus mystérieux que le lieu n'est pas accordé à l'électricité, et que personne n'est assez éveillé pour allumer plus qu'une faible bougie.
Les enfants boules et certains riverains racontent aussi avoir aperçu une ombre grise, flottant dans les jardins,
toujours au crépuscule, et toujours d'apÚnes trop loin pour en discerner les contours.
Avec le temps, la famille s'est habituée à ces manifestations, sommes toutes inoffensives.
Les boules racontront d'ailleurs au para-psychologue Harry Price, bien des années plus tard,
que la fameuse derriÚre a été spécialement construite pour observer le spectre qui airent certains soirs dans la cour.
Mais c'est ce 28 juillet 1900 que ce fantĂŽme va faire l'une de ses apparitions les plus impressionnantes,
marquant le début officiel de la hantise du presse-bitaire de Borlée.
La voici ainsi qu'elle est rapportée par le fameux Harry Price, qui explique tirer ce témoignage de premiÚre main.
Nous sommes en fin d'aprÚs-midi. Leur dorée descend doucement sur le jardin des boules.
Trois des soeurs du riverant actuel, Harry, rentrent au presse-bitaire aprĂšs une petite fĂȘte en ville.
Les deux moiselles Ethel, Freda et Mabel vont ĂȘtre les tĂ©moins d'un phĂ©nomĂšne inexplicable.
Elles ouvrent la grille d'entrée, dépassent les arbres dissimulant la demeure et se figent.
A quelques mÚtres devant elles, une figure féminine se dessine.
Elle est vĂȘtue entiĂšrement de noir, un long voile descendant le long de sa tĂȘte baissĂ©e.
Une nonne. La religieuse semble égriner son chaplet tout en marchant lentement, les mains jointes en priÚre devant elle.
Mais marche-t-elle vraiment ? A bien y regarder, elle paraßt glissée sur le sol.
à travers sa robe noire, on discerne vaguement les murs de la résidence en transparence.
L'apparition ne prĂȘte pas attention vivante, toujours glacĂ©e des froids.
Une fois le choc initial dissipé, les trois soeurs continuent prudemment leur chemin vers la maison,
gardant les yeux rivés sur le spectre.
Elles parviennent à la porte d'entrée et l'une d'elles se rue vers un des salons pour chercher une autre de leurs soeurs, El Ciboule.
La jeune femme, plus téméraire, constate également la présence de la silhouette et s'exclame.
Un fantÎme ? Oh, quelle absurdité ! Je vais aller lui parler !
Elle s'y court alors vers la pelouse, convaincu que la figure est bien humaine.
Mais Ă peine a-t-elle fait deux pas dans sa direction, que la religieuse se retourne vers elle, relĂšve la tĂȘte et rĂ©vĂšle ses traits.
Ils sont déformés, consumés par la maladie et un chagrin intense.
Elles s'y se figent, soudain envahies par une peur panique.
Lanone fiche un instant s'éprenait le vide dans celle de la jeune femme, puis disparaßt.
Lanone, du presbitaire de Borlée, est l'un des fantÎmes les plus célÚbres du lieu.
De nombreux témoins affirment l'avoir aperçu à presque toutes les époques d'occupation de la propriété.
Dans son ouvrage, La Maison La Plus Hantée d'Angleterre,
l'investigateur de l'étrange Harry Price souligne la crédibilité de cette manifestation.
Il est tout à fait certain que cette silhouette, d'abord vue par 4 personnes à la fois, puis par 2 autres simultanément, était objective.
Elle Ă©tait solide comme un ĂȘtre humain, non pas une image subjective, un fantasme ou un produit de l'imagination.
Cette manifestation fait d'ailleurs étrangement écho à une légende tenace de la région.
L'histoire remonte au XIVe siĂšcle.
On dit qu'en ce temps-là , une abeille de religieuse bénédictine fut construite prÚs du terrain.
Parmi les sĆurs qui vivaient lĂ , une jeune novice allait connaĂźtre un destin tragique.
Dans le village de Borlais, existait alors un autre monastĂšre masculin celui-ci.
Les deux établissements étaient fréquemment en liens et partageaient des offices au sein de la petite église locale.
C'est Ă force de messe commune que, peut-ĂȘtre, la novice et l'un des moines sont tombĂ©s amoureux.
L'ombre du scandale guette les deux tourteros, qui se rejoignent parfois dans les souterrains qui parcourent le territoire.
Un jour, les religieux décident de s'enfuir ensemble.
Ils se donnent rendez-vous à l'entrée du village ou à un carrosse ancien les attend.
Lancés au galop, ils tentent une échappée vers un futur commun.
Seulement, les frĂšres et sĆurs s'aperçoivent trĂšs vite de leur absence.
Ils se mettent en chasse du couple illégitime et rattrapent les malheureusement.
Le moine est pendu.
La novice, elle, connaĂźt un destin plus terrible encore.
DĂ©clairez coupable d'avoir rompu ses vĆux.
Elle est en mur évivante, dans une niche prévue à cet effet dans les murs du couvent.
La construction du presbyterre aurait-elle ravivé le souvenir de cet événement,
condamnant une seconde fois la religieuse, désormais assujettie à de l'ente promenade au crépuscule ?
Dans les archives, aucune trace de couvent ou de monastÚre a borlé.
Mais certains enquĂȘteurs de l'Ă©trange opposent Ă cette constatation l'anciennetĂ© des faits.
Quoi qu'il en soit, le récit est bien ancré dans le folklore local.
On raconte que, depuis, outre la nonne du jardin de la demeure des boules,
un moine peut ĂȘtre aperçu, rodant en robe de bĂ»re, dans un autre recoin du terrain.
Son apparition est gĂ©nĂ©ralement accompagnĂ©e de bruits de chĂȘne et de murs murs indistins.
Les voisins du presbyterre témoignent d'un autre phénomÚne glaçant,
intervenant dans les allées proches de la maison.
Certaines nuits claires, un carrosse vétuste a été aperçu, à plusieurs reprises,
lancé à vie valure sur des chemins situés à quelques centaines de mÚtres.
Il est tiré par deux chevaux, menés par deux cochés.
Certains de ces témoignages décrivent des conducteurs décapités,
un trou bĂ©ant, rougeoyant, en lieu et place de leur tĂȘte.
Le révérent Harry Boul, comme son pÚre, meurt entre les murs du presbyterre de Borlée, le 9 juin 1927.
Personne dans la famille ne souhaite se reconvertir dans les ordres, et la paroisse change de guide spirituel.
Les boules plie bagages équitent définitivement cette propriété, dont ils avaient appris à apprécier les colocataires invisibles.
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L'établissement reste vacant un peu plus d'un an.
Les rumeurs de Antilles se sont déjà répandus à travers cette portion rurale de l'ésexe.
Si le précédent recteur s'accommodait des fantÎmes, une dizaine de religieux refusent la position.
C'est finalement le révérend Guy-Erik Smith et son épouse qui déposent leur valise sur le perron du manoir en bric rouge tout début octobre 1928.
Le couple n'est pas au courant des récits qui circulent sur le lieu.
C'est le cĆur lĂ©ger qu'il dĂ©mĂ©nage, ravi de se lancer dans cette nouvelle aventure Ă Borlais.
Mais l'emménagement des Smiths ne va pas rester paisible, et à mesure que la maison reprend vie,
les phénomÚnes surnaturels ne tardent pas à se réveiller.
Monsieur Smith sera vite témoin de ses nouvelles manifestations.
Un aprÚs-midi, l'homme traverse le couloir entre sa chambre et le palier du premier étage.
Alors qu'il arrive Ă quelque part d'une arche menant Ă l'escalier,
il entend un chuchotement, sifflant, trĂšs distinct, provenant d'au-dessus de sa tĂȘte.
Il lĂšve les yeux, rien.
Désarsonnés, le révéron reste sur ses gardes et avance lentement.
Le mur mur persiste, le suivant jusqu'au bout du couloir et tout le temps de s'attraverser du palier.
Pressant le pas, il atteint la seconde arche menant Ă une petite chapelle.
Il pose un pied de l'autre cÎté du seuil et, soudain, plus un bruit.
Smith l'affirme. Il était seul chez lui ce jour-là .
Ce phénomÚne se répÚte plusieurs fois.
Quelques semaines plus tard, des mots seront mĂȘme clairement audibles,
discernables Ă travers ses murs murs insistants.
Alors que le révéron se dirige à nouveau vers la chapelle, la voie débute, différente des précédentes.
L'homme reconnaßt un gémissement féminin, fin au départ, puis montant, crescendo, jusqu'à devenir une complinte persante.
Soudain, alors que le religieux arrive auprĂšs de l'arche, Smith entend distinctement.
« Ne le fais pas, Carlos. Ne le fais pas. »
La voie s'évapore ensuite dans un mur mur étouffé.
Ce n'était que le début d'une série de manifestations énigmatiques.
Les cloches servant à appeler les domestiques depuis les différentes piÚces de la demeure se mettent parfois à sonner seul.
Ă certaines occasions, les dizaines d'alertes teintent toutes d'un seul ĂȘtre.
Des pas parcourent inexplicablement les couloirs, deux jours comme de nuit,
et ce mĂȘme dans les piĂšces condamnĂ©es par les Smiths, qui n'ont pas besoin d'autant d'espace que la vaste famille boule.
Madame Smith rapporte avoir rĂ©guliĂšrement vu des lumiĂšres au fenĂȘtre de piĂšces oĂč personne ne pouvait se trouver.
Borlai est aussi célÚbre pour ses phénomÚnes de Poltergeist.
Si d'aventure, une clé est laissée sur sa serrure, elle est parfois éjectée mystérieusement,
et retrouvée à deux ou trois pieds de distance de la porte.
Plusieurs vases ont aussi Ă©tĂ© retrouvĂ©es brisĂ©es, parfois dans des piĂšces Ă l'opposĂ© d'oĂč il se trouvait exposĂ©.
Les phénomÚnes semblent assez différents de ceux qui ont déjà dit la famille boule.
Les Smiths n'ont jamais aperçu la nÎne des jardins, et peu de spectres physiques sont signalés à cette période.
Seule exception, une figure diaphane penchait devant une grille de la propriété.
à cause d'elle, une domestique tout juste embauchée pose d'ailleurs sa démission aprÚs seulement deux jours sur place.
Elle décrit l'ombre d'un homme, grand, écharpenté.
Périfié, la jeune fille refuse de remettre les pieds aux presbytaires.
C'est le séjour des Smiths qui révélera au grand public cette affaire mystérieuse.
En 1929, le couple, dĂ©sespĂ©rĂ©, contacte le dĂ©limiror dans l'espoir d'ĂȘtre mis en relation avec la sociĂ©tĂ© pour la recherche psychique.
Cette organisation, fondée à la fin du XIXe siÚcle, se donne pour mission d'investiguer avec la plus grande rigueur les phénomÚnes inexpliqués.
Des apparitions fantomatiques à la télépathie.
Constituée de nombreux scientifiques et sceptiques de tout bord, elle est toujours en activité de nos jours.
C'est par ce biais qu'Harry Price entend parler du lieu pour la premiĂšre fois.
J'ai mentionné son nom à plusieurs reprises au fil de cet épisode et il faut dire que ce parapsicologue de renom est indissociable du cas qui nous occupe aujourd'hui.
Price est un enquĂȘteur du paranormal dĂ©jĂ trĂšs populaire dans l'Angleterre de la fin des annĂ©es 20.
Il se présente comme un scientifique du paranormal, dans le sillage de certains chercheurs du siÚcle précédent.
Fin connaisseur des techniques d'illusionnisme, il s'est surtout fait un nom en démasquant des médiums frauduleux à grand renfort d'exposition médiatique.
Le parapsicologue arrive sur les lieux le 12 juin 1929.
Il passe quelques jours au sein de la propriété, au cours desquels des phénomÚnes inédits se produisent.
Des pierres sont jetĂ©es sur les murs Ă travers des fenĂȘtres, des objets sont projetĂ©s au sol devant tĂ©moins.
Une nouveauté les plus frappantes, et c'est le cas de le dire, est l'apparition de messages de l'eau de la, transmis à l'aide de coups portés sur le cadre d'un miroir.
Ce type d'interaction cesse dÚs le départ de Price, et l'épouse du révérend Smith maintiendra toute sa vie d'édoute.
Pour elle, l'enquĂȘteur a pu falsifier ses nouvelles manifestations, peut-ĂȘtre plus mĂ©diatisables que de bref chujotement au dĂ©tour d'un couloir.
Mais nous y reviendrons.
Un mois plus tard, le couple ne tient plus, et plie bagage.
Il quitte la propriĂ©tĂ© le 14 juillet, et le clergĂ© se retrouve une fois de plus empĂȘtrĂ© dans l'orquĂȘte d'un remplaçant pour la paroisse.
La hantise a désormais une notoriété nationale, et les candidats ne se bousculent pas au portillon.
Un an plus tard, un nouveau révérend entre dans la résidence, le seul qui aurait pu accepter, un membre de la famille Boule.
Lionel Foister est un cousin de feu Harry Boule.
Lui aussi dans les ordres, il accepte de reprendre le périlleux flambeau.
Lionel, sa femme et sa fille seront tous les trois témoins des manifestations habituelles de la maison.
Cloche sonnant seule, fenĂȘtres brisĂ©es, lumiĂšre Ă©trange, porte verrouillĂ©e sans clĂ©, etc.
Le religieux tentera mĂȘme de pratiquer deux exorcismes entre les murs du presbyterre, sans rĂ©sultat.
Lors de la premiĂšre tentative sur les deux, il raconte mĂȘme avoir Ă©tĂ© frappĂ© Ă l'Ă©paule par une pierre de la taille d'un point.
La famille quitte les lieux Ă son tour cinq ans plus tard.
Ce ne sont pas les spectres qui ont eu raison de la ténacité du couple, mais le décÚs soudain de Lionel à la fin de cette année-là .
AprÚs le départ des Foisters, le presbyterre de Borley reste à nouveau dans un quasi-abandon.
Cette fois, l'Ăglise abdique et ne cherche pas Ă reloger de recteurs.
Price s'est réglé de la mort de la femme, et de la femme, et de la femme, et de la femme.
Obsédé par cette antise, il se démÚne auprÚs de l'administration cléricale et obtient l'autorisation de vivre au sein du complexe en 1937.
Son enquĂȘte sur place dure un an.
Price met en place une organisation complexe destinée à capturer le moindre phénomÚne inexplicable et à l'analyser.
Il recrute pas moins de 48 assistants, se relayant au fil de l'année.
Ătudiants et curieux en tout genre passent des jours, week-end, voire semaines Ă hĂ©rer dans les couloirs de la bĂątisse,
tentant de rentrer en contact avec des amérantes.
Harry Price tire deux livres de cette expérience, dont le premier, publié en 1940, donnera son surnom à la bùtisse,
« La maison la plus hantée d'Angleterre ».
Ces ouvrages enterrines l'a renommée du lieu, mais aussi celle de Price.
TrÚs vite, les critiques fousent dans la communauté des scientifiques de l'étrange.
La sociĂ©tĂ© pour la recherche psychique mĂšne une contre-enquĂȘte auprĂšs des anciens habitants du lieu et souligne des incohĂ©rences.
Le chasseur de fantÎmes, qui est depuis longtemps une figure controversée du milieu, aurait fortement exagéré certains phénomÚnes.
La SPR rencontre notamment Etelboul en 1953, l'une des sĆurs ayant assistĂ© Ă l'apparition de l'Anon dans les jardins en juillet 1900.
Cette derniÚre se dit irritée par la retranscription de la scÚne par Price.
Il aurait pris l'habitude de pimenter les témoignages.
Dans ce cas prĂ©cis, l'enquĂȘteur aurait transformĂ© une seule occurrence en visite rĂ©currente et largement dramatisĂ© le moment.
Quand Price décrit l'expression de tristesse intense sur le visage de la religieuse fantÎme,
est-elle objecte qu'il était impossible de voir les traits du spectre du fait de la faible luminosité ?
Il raconte aussi que des esprits ont pu ĂȘtre aperçus dans les jardins avant cette date, ce que la fille Boulle rĂ©fute complĂštement.
La SPR dĂ©montre aussi des falsifications de phĂ©nomĂšnes, aussi bien par le couple Foister que par Price lui-mĂȘme.
Un journaliste du Daily Mail, Charles Sutton, raconte par exemple une visite du lieu en 1929.
Sutton dit avoir Ă©tĂ© frappĂ© Ă la tĂȘte par un galet, puis avoir constatĂ© que les poches du manteau de Price Ă©taient remplies de pierres de diffĂ©rentes tailles.
VĂ©ritable hantise ou falsification de bout en bout ? Peut-ĂȘtre un savant mĂ©lange des deux.
Malheureusement, tout espoir de réponse est aujourd'hui envolé.
Le presbyterre de Borlaine est plus qu'un souvenir, immortalisé sur des clichés, des fraßchis.
La baptise de Brick Rouge a été réduite en cendres par un incendie en 1939.
Qui sait quel spectre est encore sans témoin sur ce terrain vague ? Oubliez par le temps.
Paranormal Histoire Vraie est un podcast produit par Minuit, écrit et narré par le public.
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Merci pour votre fidélité et à bientÎt !
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