La Popote pas-sage de la Baba Yaga - Les Grands Travaux

Durée: 16m52s

Date de sortie: 29/10/2025

Résumé

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Ça y est, on y était ! Mon rêve était à porter de petits doigts.
On avait tout pour révolutionner le monde du Miamiam les fouillards.
Un lieu génial, un concept incroyable, une équipe au top et le maté, et surtout,
surtout une superbe chef pour chefz tout ça quoi, moi.
Allez, au boulot les finiasse-là !
Bienvenue à la POPOTE passage de la Baba Yaga,
une saison où on réalise le rêve le plus cher de notre vieille sorcière.
Ouvrir son propre restaurant.
Et croyez-moi, ça va pas clatter pour du beurre.
Il nous restait tout de même un sacré chantier avant d'allumer les feux
et de lancer la POPOTE, un sacré chantier les fouillards.
On devait lancer des travaux pour rénover ce restaurant,
certes très sympathique mais un peu vieillissant.
Et si on voulait être dans le game, il allait falloir ainsi mettre
S'abustroff, M.I., T, 1, T, 2, T.
Bon bref, fallait se mettre au travail quoi.
Épisode 4, les grands travaux.
Il est déjà 10h45, fichures éveilles,
ils se mettent pas assez et pas assez fort.
Bonsoir !
Pardon, oui, bonjour.
Bon matin quoi, bonne fin de matinée.
Oui, merci, je sais qu'on avait rendez-vous vers 6h15 pétante.
Mais en fait, c'est parce que j'avais des trucs de chef à faire, tu vois.
Mais quoi, comme quoi le matout ?
Comme elle est achetée une poêle, de l'huile et un réchaud
pour que tu t'aies cuisé un œuf le matout.
Bon bref, je te rappelle, pour mémoire,
le matout, que ça fait déjà 10 jours qu'on aurait dû commencer les travaux.
Et que là, il n'y a rien de fait, rien du tout.
De quoi Marguerite ?
Attends, oui, mais je m'échauffe là pour la journée de travail
en anguirlandant un peu le matout.
Si Marguerite, c'est toujours un peu le moment, surtout maintenant d'ailleurs.
Parce que je te signale quand même que je suis arrivé en retard.
Parce que mon sœur, le matout a absolument tenu à dormir ici,
au restaurant, sur un matelas de sol, sous prétexte qu'il ne voulait pas perdre de temps.
Résultat des courses, il n'était pas là pour tirer mon peu potin du lit.
Et résultat, je suis arrivé, passez-moi l'expression, grave à la bourre.
Et résultat, on n'a pas du tout gagné du temps, on en a perdu même.
Tu vois le matout, si c'est précisément pour ça que c'est pas toi le chef.
Toi, tu passes ton temps à prendre des décisions sorties de ton chapeau, quoi.
Et ça met tout le monde dans la panade.
Tu ne peux pas continuer comme ça à travailler pas en équipe, à faire cavallier seul.
Regarde, là, sur le planning, on aurait dû refaire la peinture.
Et regarde la peinture.
Non, ça c'est pas un bon exemple parce que la peinture, on dirait que Marguerite la fête, non ?
T'es fissé quand Marguerite en fait ?
Ah, vous avez fait ça hier soir avec le matout ?
Ben non, c'est bien Marguerite.
Eh toi, tu m'as su chef, toi.
Tout était mon bras droit, quoi.
Attends, attends, j'en finis quand même avec le matout et je suis à toi Marguerite.
Donc le matout, avec tes tours de passe-passe, là, ta poudre aux yeux et ton imbroglio.
Regarde, on avait dit à la dernière réunion qu'il fallait cliner la cuisine
et remettre au propre tous les vieux appareils de cuisine.
Et ça s'est fait peut-être ?
Est-ce que c'est fait ça, par exemple ?
Est-ce que tu la fais, le matout ?
Non mais j'y crois pas.
Il me regarde droit dans les yeux et il me raconte un paupard, comme ça, sans sorcier.
Non mais, non mais t'es incroyable, le matout.
Tu oses me dire à moi tout de go que c'est fait alors que tout le monde ici,
toi, moi, Marguerite, même les petits oiseaux qu'on entend chantés par la fenêtre,
tout le monde sait que c'est pas fait du tout.
Bon sang non mais, il insiste avec ses carabistouilles éhontées.
La cuisine est lavée et refaites-en-oeufs, tu dis le matout ?
Mais on va voir ça tiens, tu vas mais tu ridiculises là.
Allez viens, viens, viens.
On va aller la voir ta fameuse cuisine, refaites-en-oeufs.
Non mais c'est le monde à l'envers.
Ouais, non, t'as raison, par la cille et les toilettes.
Tu me sais perdre la bouleille, le nord avec tes magouilles là.
La porte de la cuisine c'est là.
Alors, t'es prêt à te confondre en excuse ?
J'ai tu préviens le matout.
Je ne me satisfaierai pas d'un...
Pardon, pardon, Baba Yaga, moi le matout, je suis le plus gros boubardeur,
le plus gros enfumeur de la terre entière,
ou toi la très grande chef qui règne avec manianimité.
Enfin quoi que si tu commences comme ça c'est déjà pas mal.
Bon, t'es prêt ?
Je te conseille quand même de prendre une mine un peu plus contrite et un peu plus désolée.
Là ton petit sourire là, c'est mal parti.
Allez monsieur le boubardeur, on va voir.
Ce que tu n'as pas fait dans la cuisine.
Euh...
D'accord, c'est...
Oui, oui, c'est plutôt clean.
Après c'est pas parfait non plus.
Eh, pas mal la nouvelle haute.
Oh il est fou, revapeur.
On va pouvoir faire pas mal de trucs avec tout ça.
Oh il y a une friteuse, oh cool, j'adore les frites.
Euh, on a des patates parce que je me ferais bien des frites, voilà.
Bon, grâce à mon agent infiltré dans l'équipe, je parle de marguerite,
c'est vraiment mes yeux, mes oreilles, mon bras droit quoi.
Et en même temps une partie de mon cerveau si vous voulez.
Surtout quand je suis pas là parce que un chef il peut pas être tout le temps derrière son équipe.
D'abord ça les stress et je sais que le matou il peut être très stressé parfois.
Bon en tout cas grâce à ma stratégie, les travaux avaient sacrément bien avancé.
Il restait une chose à faire et pas démoindre, la déco.
Loulou, j'ai une...
Quoi ?
Vous avez fini la déco pendant que j'étais parti faire la sieste ?
Enfin une petite course.
Ouais non si j'avoue j'ai un peu fait la sieste dans la bagnole mais c'était pour garder les idées bien claires.
Et puis après en fait dans le village là, il y a un brocanteur,
et super sympa, il s'appelle Jean Loulou.
Et il a une boutique, les trésors de Jean Loulou, avec plein de vieux machins là des trucs.
Et j'ai trouvé, j'ai trouvé l'élément central des notres et décorations, des notres et concepts.
Et qui va ramener du monde au restant je pense.
Enfin vous allez voir, c'est sûr tout le monde voudra venir voir ma déco.
Et en plus Jean Loulou il m'a fait un bon prix je crois.
Bon est-ce que vous êtes prêts ?
Enfin zut, ça fait partie du travail d'équipe, de s'entousiasmer un peu pour les idées des autres.
Surtout quand les autres, c'est moi, la chef quoi.
Enfin quoi, je sais pas qu'en marguerite elle a proposé de faire des frites.
Tout à l'heure, moi j'ai tout de suite embrayé, enfin, je suis même allé chercher des patates et l'huile pour les cuire.
Même si c'est le matieu qui les a coupés et marguerite qui les a cuites.
Moi j'étais là et franchement je vous encourageais quoi.
Et puis surtout j'ai honoré la grosse platterie de frites.
D'aucun dirait que c'est moi qui est quasiment tout becté.
Mais non, on a quand même partagé un peu je trouve.
Et puis un chignol que j'avais quand même pensé à prendre.
Tout un assortiment du sauce plus bizarre les unes que les autres.
Et puis un petit trait.
Parce qu'au fond, c'est quoi le titre de la saison ?
Je crois que c'est la popote passage donc au bout d'un moment.
Il faut remettre le couvert au centre du village quoi j'ai envie de dire.
Et puis surtout, oh les boulards.
Vous êtes en train de vous remettre au travail pendant que je parle.
Je vous dérange pas.
Le matôt, lâche ce marteau.
Tout de suite.
Marguerite, tu peux venir s'te plaît ?
Ok, merci.
Donc je vous disais, il y a Jean-Lou, enfin le camion de Jean-Lou qui nous attend devant.
Alors vous allez venir avec moi voir le super à chaque que j'ai fait pour notre restaurant.
Et oui les loulous, oui.
C'est pas que mon resto à moi.
C'est le vôtre aussi de restaurant.
Oui c'est moi la chef.
Oui c'est moi qui décide et qui chapeute un peu tout.
Mais sans vous je ne m'en sortirai pas.
Enfin surtout sans toi Marguerite.
Toi le matôt.
On peut toujours trouver un autre gus pour planter des clous.
Tout le monde peut le faire.
Aime moi.
Bon allez, vous venez.
Hé Jean-Lou, recule le camterre.
Vas-y Jean-Lou, tu peux ouvrir le coffre du camterre.
Hé hé hé, les classes sont camterres les loulous.
Hé il nous en faudrait trop comme ça nous.
Du camterre.
Oui bon je viens d'apprendre ce mot pour dire camion et je trouve que ça le fait.
Je trouve que ça fait à la fois très pro tu vois.
Très patron de restaurant et en même temps je sais pas si cool je trouve.
Hé Jean-Lou, tu ne vendrais pas des fois ton camterre.
Non ? Ok, pas de problème.
Bon ouvre le coffre du camterre.
Alors accrochez-vous bien vos machoirs les loulous parce qu'elles vont tomber bien balles.
Et je vous présente l'élément central.
On va mettre en plein milieu de la salle du resto une magnifique, une grandiose et surtout une très belle tête de buffle empayé avec un anneau dans le pif.
Ta-da ! Hé, pas balle hein.
Ben alors le le le, ne dites rien.
Ça vous en bouche un coin j'ai l'impression.
Ben marguerite, tu vas où ?
De quoi ? Mais comment ça c'est moi le gros muffle et je manque de délicatins.
Qu'est ce qu'il y a ? Qu'est ce que j'ai fait là ?
Ouais les fouinards, bon ben c'est vrai que c'est pas toujours à chaque fois que ça tombe à pique les idées d'un chef.
Bref, il a, il se trouve que marguerite, j'ai quand même l'impression que le matoul a chauffé un blanc pour faire du drama et il adore lui quand c'est la zizanie.
Bref, marguerite a dit qu'elle avait pas trouvé ça cool parce qu'apparemment le buffle c'est un cousin à elle.
Bon, je savais pas moi et du coup ouais ben j'ai dû m'excuser quoi et puis...
Ben voilà en fait c'est aussi ça être un bon chef.
C'est savoir s'excuser, savoir reconnaître ses tords.
Bon sauf quand c'est le matou parce que lui, lui, lui il a toujours une petite part de responsabilité dans les trucs débiles.
Là, même le coup de la tête de buffle il y est pour quelque chose au fond.
Enfin bref, du coup on ne mettra pas la tête de buffle dans le restaurant mais euh...
Ben du coup je sais pas trop, je vais la stocker quoi et quand même maousse quoi.
Puis surtout que Jean Lou il reprend pas les achats, il est pas fou.
Et bon même si il m'avait quand même fait un bon prix je trouve, c'était quand même un peu cher.
J'ai dû casser ma tir en l'hier quoi.
Donc les fouillards, si jamais vous cherchez une tête de buffle ou que vous connaissez quelqu'un qui pourrait être intéressé, ben n'hésitez pas.
Bon en tout cas la déco était fin prête.
Bon c'est bon, je suis de retour, j'ai fichu la tête de buffle dans le garage.
Wouah, c'est fini là la déco, vous avez fini ?
On a quand même super bien bossé.
Je suis crevé moi mais je suis contente, c'est de la bonne fatigue.
Eh franchement il en jette que les restos je trouve, il y a partout des petites références au podcast ou à la BD.
Là le truc pour les glaces avec Vasilisa dessus, je trouve ça génial.
Et puis oh là je ne l'avais pas vu.
Eh ça, ça c'est une idée de toi Marguerite.
C'est l'idée du matou.
Ouais mais t'as dû bien l'inspirer Marguerite hein ?
Non, bon en tout cas j'adore le grand tableau qui représente l'île au trésor, je trouve ça génial.
Et puis tout autour là sur les murs, les éléments du bateau qui nous a amenés sur l'île, l'ispagnolà, je trouve ça très cool.
Oh puis là j'avais pas vu.
La grande photo là avec tous mes copains android quand on avait voyagé dans les univers de la pierre des Danais.
Regardez moi ça, la grande casserole dans laquelle on s'était fait cuire le pot-potin chez les goblins là.
Pas bouger, plus en zeste.
Oh non franchement c'est quasi, quasi mouvant quoi.
Si ouais j'ai des larmes.
Bref, stop, merci Marguerite, franchement merci beaucoup pour tout ce qui t'a fait.
Oui, ok, d'accord, merci aussi à toi le...
Oh merci le matou, là c'est bon, t'es content ?
Non, il reste des frites pour me consoler au moins.
Et bah alors, mais qu'est-ce que t'attends pour en faire peut-être ?
On avait réussi à éloigner la Baba Yaga pour qu'elle ne s'occupe pas trop des travaux et qu'elle ne nous mette pas dans la panade
parce que comme vous savez, elle a deux mains gauches et elle sait pas planter un clou contrairement à ce qu'elle dit.
Enfin maintenant, c'est l'heure de passer en cuisine.
On se retrouve au prochain épisode et d'ici là, faites gaffe à vos doigts en plantant les clous.
Ah mais...
Oh, mon doigt !
Il est tordu ton matou le marteau ou quoi ?
Qu'est-ce que je raconte ?
Bon, je vais me coucher moi, réveille-moi quand les frites sont prêtes.

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