Peut-on mourir de ne pas avoir de relations sexuelles ?

Durée: 1m59s

Date de sortie: 28/10/2025

La question peut sembler provocante, mais elle en dit long sur nos fantasmes modernes : l’absence de relations sexuelles est-elle dangereuse pour la santé, voire mortelle ? La réponse est non… mais avec des nuances intéressantes.


Sur le plan strictement biologique, on ne meurt pas d’abstinence sexuelle. Contrairement à la nourriture ou au sommeil, le sexe n’est pas une fonction vitale. Le corps humain s’adapte très bien à l’absence de rapports. D’un point de vue médical, il n’existe aucune pathologie mortelle liée au manque de relations sexuelles. Les spermatozoïdes non libérés sont naturellement réabsorbés, et l’organisme continue à fonctionner parfaitement.


Mais si l’abstinence ne tue pas le corps, elle peut affecter le moral, le stress et le système immunitaire. Des études menées à l’université de Göttingen, en Allemagne, ou à l’université d’Oxford ont montré que les personnes ayant une vie sexuelle régulière libèrent davantage d’endorphines et d’ocytocine, deux hormones qui favorisent la détente, le bien-être et le lien social. Le sexe joue donc un rôle indirect sur la santé, en réduisant la pression artérielle et en améliorant la qualité du sommeil.


À l’inverse, une longue abstinence peut parfois provoquer des troubles psychologiques : frustration, anxiété, baisse de l’estime de soi. Mais ces effets dépendent fortement du contexte : certaines personnes vivent très bien sans sexualité, notamment les personnes asexuelles ou celles qui trouvent d’autres formes d’épanouissement émotionnel. Ce n’est donc pas le manque d’activité sexuelle en soi qui pose problème, mais le ressenti de manque.


En revanche, les études montrent un lien entre une vie sexuelle épanouie et la longévité. Une recherche publiée dans The British Medical Journal dès 1997 indiquait que les hommes ayant des orgasmes fréquents avaient un taux de mortalité réduit de moitié par rapport à ceux qui en avaient rarement. Non pas parce que le sexe protège directement, mais parce qu’il reflète une bonne santé physique, psychologique et relationnelle.


Autrement dit, on ne meurt pas de ne pas faire l’amour, mais on vit souvent mieux quand on le fait. Le sexe n’est pas vital, il est vitalisant. Et s’il n’est pas indispensable à la survie, il contribue indéniablement à une vie plus sereine, plus équilibrée… et parfois, plus longue.


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Peut-on mourir de ne pas avoir de relations sexuelles ?
Alors d'abord, il faut être très clair,
sur le plan strictement biologique,
non, on ne meurt pas d'absinence sexuelle.
Contrairement à la nourriture ou au sommeil,
le sexe n'est pas une fonction vitale.
Le corps humain s'adapte très bien à l'absence de rapport.
D'un point de vue médical,
il n'y a aucune pathologie mortelle liée aux manques de relations sexuelles.
Carifthylospermatosoïde non libérée,
ils sont naturellement réabsorbés
et l'organisme continue à fonctionner parfaitement.
Mais alors si l'absinence ne tue pas le corps,
on vient de le voir, peut-elle affecter le moral ?
Avoir une influence sur le stress et sur le système immunitaire ?
Eh bien oui, il y a plusieurs études sur ce sujet,
notamment menées à Gottingen en Allemagne ou à Oxford,
et qui ont montré que les personnes ayant une vie sexuelle régulière
libèrent davantage d'endorphines et d'ocytocines.
Ce sont deux hormones qui favorisent la détente,
le bien-être et le lien social.
Donc vous le voyez, le sexe joue un rôle indirect quand même
sur la santé en réduisant la pression artérielle
et en améliorant la qualité du sommeil.
A l'inverse, une longue abstinence peut parfois provoquer des troubles psychologiques,
de la frustration, de l'anxiété ou une baisse de l'estime de soi.
Mais en fait, ces effets dépendent fortement du contexte.
Certaines personnes vont en effet très bien vivre sans sexualité.
Il pourra peut-être s'agir de personnes asexuelles,
ou celles tout simplement qui trouvent d'autres formes d'épanouissement émotionnel.
Donc en réalité, ce n'est pas le manque d'activité sexuelle en soi
qui pose problème, mais c'est le ressenti de ce manque.
En revanche, les études montrent un lien très clair
entre une vie sexuelle épanouie et la longévité.
Ici, il faut citer une recherche publiée dans le british médical journal
en 97, donc il y a près 30 ans,
et qui indique que les hommes ayant des orgasmes fréquents
ont un taux de mortalité réduit de moitié
par rapport à ceux qui en ont rarement.
Voilà, donc autrement dit, on ne meurt pas de ne pas faire l'amour,
mais on vit souvent mieux quand on le fait.
Donc la formule à retenir ici, c'est que le sexe n'est pas vital,
il est vitalisant.

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