Pourquoi certains pilotes ont-ils pratiqué “l'abordage volontaire en vol” ?

Durée: 2m19s

Date de sortie: 15/10/2025

Pendant la Seconde Guerre mondiale, certains pilotes — notamment soviétiques — ont pratiqué une manœuvre extrême et terrifiante : l’abordage volontaire en vol, ou taran en russe. Cette technique consistait à percuter l’avion ennemi avec son propre appareil, souvent lorsque toutes les autres options étaient épuisées : plus de munitions, moteur en feu, ou situation désespérée. Contrairement au mythe, il ne s’agissait pas toujours d’une attaque suicide.


Le taran naît dans les premières années du conflit, à un moment où l’URSS est prise de court par l’attaque allemande de 1941. L’armée de l’air soviétique, alors inférieure technologiquement à la Luftwaffe, manque d’appareils modernes et de pilotes expérimentés. Dans ce contexte, certains aviateurs n’ont qu’un seul moyen de neutraliser un adversaire mieux armé : le frapper de plein fouet.


Mais l’abordage volontaire n’était pas un acte aveugle. Il demandait une maîtrise exceptionnelle et un courage presque insensé. Le pilote soviétique visait généralement la queue ou l’aile de l’avion ennemi, cherchant à le détruire sans provoquer l’explosion immédiate de son propre appareil. Certains utilisaient même l’hélice pour sectionner le gouvernail de l’adversaire, espérant conserver assez de contrôle pour s’éjecter ou effectuer un atterrissage forcé.


Le premier taran documenté eut lieu le 26 juin 1941, quelques jours après le début de l’invasion allemande. Le lieutenant Viktor Talalikhin devint un héros national après avoir abattu un bombardier Heinkel 111 en percutant son aile, puis réussi à sauter en parachute. Cet exploit, largement relayé par la propagande soviétique, transforma le taran en symbole du courage patriotique absolu. Des centaines de pilotes l’imitèrent ensuite, parfois jusqu’à y laisser la vie.


Il faut aussi comprendre la dimension psychologique et idéologique de cette tactique. Dans une guerre où chaque acte héroïque servait à galvaniser le peuple, ces abordages prouvaient que la détermination pouvait l’emporter sur la technologie. Les journaux soviétiques en firent des récits épiques : le corps comme arme ultime, la volonté comme moteur.


Au total, on recense plus de 500 abordages volontaires durant la guerre, dont près de la moitié furent survivants. Certains pilotes réussirent même plusieurs tarans.

L’abordage volontaire en vol incarne ainsi l’extrême du combat aérien : un mélange d’ingéniosité, de sacrifice et de désespoir. C’était une arme de la dernière chance — mais aussi une démonstration éclatante de la foi absolue de ces pilotes en leur mission.



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Pourquoi certains pilotes ont pratiqué l'abordage volontaire en vol ?
Alors pour le comprendre, il faut retourner durant la Seconde Guerre mondiale.
C'est là que certains pilotes, notamment soviétiques, ont pratiqué cette manœuvre extrême et assez terrifiante.
En russe, l'abordage volontaire en vol s'appelle le Taran.
C'est une technique qui consistait à percuter l'avion ennemie avec son propre appareil.
Bien sûr, elle était tentée lorsque toutes les autres options étaient épuisées.
Plus de munitions, le moteur en feu, ou alors une situation désespérée.
Pourtant, vous allez le voir, contrairement au mythe, il ne s'agissait pas toujours d'une attaque suicide.
Alors le Taran est né dans les premières années du conflit, au moment où l'URSS est prise de cours par l'attaque allemande en 1941.
Là, l'armée de l'air soviétique, qui est inférieure technologiquement à la loutte vafeu, manque d'appareil moderne et de pilotes expérimentés.
Et donc dans ce contexte, certains aviateurs n'ont qu'un seul moyen de neutraliser un adversaire mieux armé, le frapper de plein fouet.
Mais ce n'était pas un acte aveugle, pas du tout.
Il demandait une maîtrise exceptionnelle et un courage insensé.
Le pilote soviétique visait généralement la queue ou l'aile de l'avion ennemie pour essayer de le détruire sans provoquer l'exposition immédiate de son propre appareil.
Et certains utilisaient même l'hélice pour sectionner le gouvernail de l'adversaire, espérant conserver assez de contrôle pour séjecter ou effectuer un atterrissage forcé.
Alors le premier Taran documenté eu lieu le 26 juin 1941.
On le doit au lieutenant Victor Taladikin.
Il est devenu un véritable héros national après avoir réussi à abattre un bombardier et ce en percutant son aile avant de sauter en parachute.
C'est lui qui véritablement a transformé le Taran en symbole de courage patriotique absolu en URSS.
Et après bien des centaines de pilotes l'ontimité.
Au-delà, il faut souligner la dimension psychologique et même idéologique de cette tactique.
En effet, dans une guerre où chaque acte héroïque servait à galvaniser le peuple,
ces abordages prouvaient que la détermination pouvait l'emporter sur la technologie.
Et les journaux soviétiques bien sûr enfirent des récits épiques.
Alors au total, on recense plus de 500 abordages volontaires durant la guerre.
Et près de la moitié des pilotes furent survivants.
Certains même réussirent plusieurs Tarans.

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