Dans un instant, votre nouvelle histoire commence, mais avant, laissez-moi vous souffler une idée
qui met toujours tout le monde d'accord à la maison que ce soit.
Pour un petit creux, au petit déjeuner ou au goûter, il y a un nom qui fait saliver
les enfants, et les parents aussi.
Kiri, des portions de fromage frais fabriquées dans l'Ouest de la France, source de calcium,
et adaptées dans le cadre de la diversification alimentaire des 8 ou 9 mois.
On peut les tartiner, les cuisiner ou les savourer, simplement avec les doigts.
Bref, Kiri, c'est le petit plaisir qui accompagne les grandes histoires du quotidien.
Allez, installez-vous confortablement votre nouvelle histoire démarre maintenant.
Bonjour à tous, c'est Charlie.
Ça faisait longtemps et bonne nouvelle, j'ai écrit une nouvelle histoire pour vous.
J'espère que votre entrée s'est bien passé à l'école et j'espère que vous vous êtes
faits des amis.
En parlant d'amis, R.A.F.
Léonce, si vous m'en doutez, cette histoire est pour vous.
Cette histoire s'appelle la pêche aux trèves.
Je l'ai écrite moi-même, j'espère que vous allez aimer.
Bon, j'ai écrite moi-même un peu d'aide de mon père.
Allez hop, c'est parti pour l'histoire.
Il était une fois un pêcheur qui s'appelait Bertrand.
Il était pauvre.
Son bateau de pêche était tout vieux, abîmé, et le pauvre, il n'avait pas les moyens de le réparer.
Ça coûte cher d'entretenir à un bateau.
Je ne sais pas si vous savez.
Il devenait de plus en plus pauvre le papy, car il trouvait de moins en moins de poissons
quand il allait pêcher.
Et les gens ne voulaient pas l'aider.
Il était tellement pauvre le pauvre papy, qu'il se disait qu'il allait devoir rendre son bateau.
Il était triste.
Ce serait que c'est triste.
Un jour, il allait pêcher avec son petit-fils et un de ses potes.
Il s'appelait Léonce et Raphaël, comme mes copains.
Il partit du port à l'aube.
Il avait apporté des croissants bien chauds et un café pour le papy.
Avec plein de bonbons.
Il ne faut pas oublier.
C'est Léonce, il a tout le temps des bonbons, ça c'est son père qui lui donne.
Si le dentiste de Léonce nous écoute, eh ben Léonce il fait bien de manger des bonbons.
Je suis un peu jaloux, j'aimerais bien voir aussi tout le temps des bonbons.
Bref, bref.
Il partit du port direction Babor, ça veut dire gauche.
Mais je ne sais pas pourquoi les gens disent Babor et pas dire gauche.
Mais bon, c'est comme ça.
Alors on va parler comme eux.
Donc, les Alars à Babor.
Au bout d'un moment, ils y eut du vent.
Beaucoup de vent.
C'était le début d'une grosse tempête.
Une grosse vague arriva pile sur le bâté.
Pas de vol et Raphaël avait tellement peur qu'il se jeta à l'eau.
Ouais, trop bizarre, je ne sais pas pourquoi il a fait ça.
Enfin bon, le papy a eu trop peur.
Raphaël, on te revient.
Léonce avait tellement peur aussi qu'il se baissa et tomba dans l'eau.
Parfait.
Heureusement qu'ils avaient préparé des maillots de bain au cas où.
Donc nous voilà avec les deux copains dans l'eau, il y a plein de vagues.
Le papy décide à rentrer chez lui et les laisser dans la tempête.
Non, je rigole, les laisser quand même de les sauver.
Mais malheureusement, il n'arriva pas à les sortir de nous.
Mais pas miracle, un dauphin arrive.
Il repêcha Raphaël et Léonce.
Ouf, il les sauva.
Et il leur permit de remonter sur le pont du bâté.
Pour remercier le dauphin, Léonce lui donna des bonbons.
Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée, mais bon, c'est comme ça.
Ils continuèrent leur tour en bateau.
Ils ne trouvaient toujours pas de poissons à péché.
Heureusement, la tempête s'était calmée.
Il y a un deuxième miracle arrivant.
Léonce avait très très faim.
Il avait fini ses bonbons en croissant.
Et il n'allait pas manger la tasse de café.
Il se jeta alors à l'eau.
Puis avec sa grosse boute, il n'attrape pas un énorme poisson.
Qui s'appelait le saumon.
C'était un gros saumon.
Trop fort, Léonce.
Il leur menta dans le bateau.
Et en plus, par un autre miracle,
Léonce trouva même un nouveau paquet de bonbons dans l'eau.
Et à l'intérieur, il y avait...
zéro bonbons.
Dommage.
Le papier était content d'avoir un gros saumon,
et ça n'allait pas suffire pour ne plus être pauvre.
Alors Raphaël se mit à crier.
Regardez là-bas, une bouteille qui flotte.
Peut-être qu'à l'intérieur, il y a du jus de pomme.
Ça vous dit qu'on l'arrive du beurre ?
Ah, le papier rattrapa sa bouteille avec le filet de super pécheur.
Et à l'intérieur, il y avait...
un joueur de foot du PSG.
A y a une zappe.
J'ai goûle.
Une carte aux trésors.
Oui les amis, une carte aux trésors.
Qui a induqué une île magique avec un trésor de nom.
C'est-tu le s'appelé ?
Il est du dauphin.
Ensuite, le papier dit...
Oh les enfants, c'est trop injuré.
Et les deux enfants lui répondent dire...
Mais papy, mais papy, ça peut changer ta vie.
Peut-être qu'il y aura beaucoup d'argent.
Alors le papier réfléchit et se dit...
Oh, ils sont malins les gosses.
Ok, on y va.
En route pour la voiture.
Vous avez vu, je fais bien le papier, hein ?
Ils a l'air donc sur l'île.
Cette île n'était pas comme les autres.
Ils ont compris pourquoi cette île s'appelait l'île du dauphin.
Car elle était dessinée en forme de dauphin.
C'est incroyable, non ?
Donc ils a l'air sur l'île, ils regardèrent bien la carte.
Et le trésor était tout pile au niveau de l'œil du dauphin.
Ils essayèrent de trouver le trésor, mais pas facile.
Et devinez quoi, ils rencontraient quelqu'un sur l'île ?
Qui s'appelait Charlie.
Mais c'est moi ?
Oui, c'est vrai, j'étais là un jour, et quand j'ai vu Raphaël et Léonze,
je me suis dit, mais c'est qui ce papier avec eux ?
Bref, je les rejoins et on a joué.
Mais ils essayèrent d'aller à l'œil.
Alors je leur ai dit, ah mais je sais où il est l'œil.
Pour avoir voulu le trouver, Léonze lui dit à l'oreille.
On a trouvé une carte d'autre trésor qui ne nous décolle dans l'œil.
Il y a un coffre.
Oh mais c'est incroyable.
Voilà ce que j'ai répondu.
Alors j'ai décidé de les accompagner jusqu'à l'œil de Dauphin.
On a trouvé le trésor.
Et à l'intérieur il y avait des cailloux.
Oui, oui, juste des pauvres cailloux.
Le papier va donc rester pauvre et vendre son bateau.
C'est le drame, c'est la catastrophe.
J'ai envie d'histoire, au revoir.
Non je rigole !
Ce serait horrible.
Du coup j'aurais dit, mais les gars, il y a deux yeux sur sa île.
Il faut aller voir l'autre, il est juste en face.
Alors je me suis mis à creuser.
Et j'ai trouvé un autre coffre.
Et à l'intérieur il y avait des bijoux, des brassées et plein d'argent.
Du coup j'ai acheté une maison et refaire son bateau.
Et surtout d'acheter des bombes.
Ouais tu m'esauvais, tu veux pouvoir continuer de pécher ?
Cri à Raphaël.
Génial !
Oh c'est génial pour les espagnols.
Comme ma cousine Maya qui parle beaucoup espagnol.
Et Maya est assez tôt de ça.
Mais un commentaire est dit, comme on dit génial en espagnol.
Bon je continue, je m'égare.
Léon s'ajoute.
Et puis on va pouvoir acheter plein de bonbons.
Et c'est ainsi que le papy a pu réparer son bateau.
Et acheter plein de bonbons.
Léon se fait une maison de bonbons.
Son dentiste n'était pas très content.
Mais c'est comme ça on peut pas toujours être content.
Voilà c'est la fin de l'histoire.
J'espère qu'elle vous a plu.
Raphaël et Léon, ce serait bien que vous l'écoutiez.
Bon bah salut tout le monde, je vous laisse maintenant.
Encore une histoire est un podcast réalisé par Benjamin Mulair.
T'es sûr que c'est moi qui vais réaliser ?
Réalisé par Alexandre Ferreira.
Produit par Benjamin Mulair.
Et d'habitude, ce raconté par Céline Calman.
Allez au revoir, faut que j'aille me coucher.
Salut les coupons.