#1 Bourg-Aux-Bêtes : Renard et Junior

Durée: 19m10s

Date de sortie: 03/09/2025

Un bébé chat, un papa renard, et une petite tanière d’amour… Aujourd’hui, c’est RENARD & JUNIOR qui sort du vieux grimoire !

Pour quel âge est cette histoire : à partir de 3 ans.

Qu’est ce que pourrait me faire peur dans cette histoire ? Sont évoqués les thèmes de l’abandon d’enfants, de la pauvreté, de devoir voler pour survivre. Il y a des courses-poursuites avec la police, mais qui sont traitées plutôt cartoon.


Qui suis-je?

Je m’appelle Samuel Genin, et après avoir raconté mes histoires pendant 10 ans sur scène, j’ai décidé de vous les offrir, au format podcast !


Si vous voulez me faire plaisir, dessinez ce que vous avez entendu dans mes histoires, et envoyez-les moi (en me précisant si je peux les diffuser publiquement, et si oui, si je peux citer le prénom du ou de la dessinateurice) !


Et n’hésitez pas à me laisser des gentils mots, et des étoiles, sur l’app où vous m’écoutez !


Je peux également venir raconter mes histoires sur scène, dans votre centre culturel, bibliothèque, centre de loisirs, école, etc.


info spectacle : www.samuelgenin.fr


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Facebook : www.facebook.com/samuel.genin


Illustration : Jeanne Prigent

Laissez-moi vous parler de Bourrobet.
C'est un village fabuleux, mais caché, uniquement peuplé d'animaux.
D'où son nom ? Bourro, Bête, Bourrobet.
Vous dites quoi ? Il est où ce village ?
Ah, je peux pas vous dire où c'est.
Ouais, ça me fait de la peine, mais c'est interdit aux humaines.
A Bourrobet, donc, habitait René le Renard.
Mais il était tellement Renard qu'on l'appelait juste Renard.
Un pelage roue comme un renard, une queue ravissante comme un renard,
et surtout l'œil rusé comme un renard.
Renard vivait de trois fois rien.
Il avait un tout petit appartement sous les toits, dans une petite rue de Bourrobet.
Un petit appartement où il faisait très froid en hiver et très chaud en été.
Un appartement où, quand il pleuvait dehors, il pleuvait aussi un peu dedans.
Renard vivait de trois fois rien.
Il mangeait quand il avait faim et quand il avait quelque chose à manger.
Ce qui n'était hélas pas toujours en même temps.
Renard vivait de trois fois rien et ça lui convenait très bien.
Mais un jour que Renard se promenait le long de la rivière qui traverse la ville,
il a entendu un cri.
Tout petit.
Si petit qu'on aurait dit un pissenlit soufflé par le vent,
si petit qu'on aurait dit la flamme d'une allumette prête à s'éteindre,
si petit qu'on aurait dit un bisou.
Renard s'était rapproché, de là d'où venait le cri et surprise !
Dans les hautes herbes à côté de l'eau, il y avait un bébé chat,
minuscule, tout perdu, frégorifié et àpeuré.
Milleu !
Il avait encore les yeux tout fermés, une oreille toute droite et l'autre oreille tombante.
Milleu !
Il y a quelqu'un, avait appelé Renard.
Vous avez oublié votre bébé ?
Milleu !
Il y a quelqu'un, avait appelé Renard.
Il a froid, il a faim, il a peur.
Milleu !
Il y a quelqu'un, avait appelé Renard.
Le pauvre.
Milleu !
Et Renard avait dû se rendre à l'évidence que le bébé n'était pas oublié,
on l'avait abandonné.
Des parents trop pauvres ou trop perdus pour s'occuper d'un enfant.
T'inquiète pas, je suis là.
Et je vais bien m'occuper de toi.
Renard avait attrapé le petit délicatement.
Il avait mis la pile entre ses deux épaules sur son dos, là où le poil est le plus doux.
Le petit chat avait groloté un instant, puis s'était roulé en boule contre la peau chaude de papa Renard.
Et s'était endormi, avec le plus adorable déronflement.
Milleu !
Milleu !
Milleu !
Milleu !
T'inquiète pas, je suis là.
Je vais bien m'occuper de toi.
Et Renard avait ramené le petit chez lui.
Il avait ramené de la paille, des plumes et des orillers,
pour transformer son appartement miteux en une petite tannière d'amour.
Bon, il y faisait toujours aussi chaud l'été.
Bon, il y faisait toujours aussi froid l'hiver.
Bon, il pleuvait toujours autant dehors que dedans, mais c'était chez eux.
Leur petite tannière d'amour.
Et Renard avait adopté le petit, et il l'avait appelé...
Brrr...
Renard Junior.
Un bien bon nom qui se tait dit, un nom qu'il ferait aller loin dans la vie.
Bon, c'est vrai que certains trouvaient ça... comment dire...
Étrange, qu'un chat s'appelle Renard Junior,
alors le plus souvent il l'appelait juste Junior.
Et Renard et Junior vivaient leur petite vie de trois foiriens
dans leur petite tannière d'amour sous les toits.
Mais le jour où commence mon histoire,
le ventre de Junior gargouillait.
Brrr...
Le pauvre petit à fin.
Le ventre de Renard aussi gargouillait parfois, et il faisait avec.
Mais là, voir le petit avoir faim...
Ça lui est insupportable.
Miu.
Et non Junior, je suis désolé, on n'a rien à manger.
Miu.
Non, ça on l'a terminé hier, il ne leur reste plus.
Miu.
Faire les courses, mais on n'a pas d'argent Junior.
Miu.
Non, non, mais attend, je vais... je reviens.
Et Renard sort dans la rue.
Il n'a pas un sous en poche, tant pis, et il va demander aux gens.
Alors qui je vois, qui je vois...
Oh !
Ce vieux serpent qui mange une soupe.
En nom le pauvre, il n'a déjà pas grand chose, je lui laisse sa soupe.
Alors qui je vois, qui je vois...
Oh !
La famille lapin qui se partage du raisin.
Oh non, ils sont déjà bien nombreux.
Ils auront bien besoin de cette grappe pour manger.
Je leur laisse le raisin.
Alors qui je vois, qui je vois...
Oh !
RRV, le chien policier qui mange un énorme sandwich tomate mozzarella.
Bonjour RRV.
Oh ! Bonjour Renard.
Tu prépares encore un mauvais coup ?
Moi ?
Moi ?
Pas du tout, ça me fait de la peine que tu penses ça.
Ouais.
Cependant, et cela dit, mon bon ami RRV, est-ce que tu pourrais me donner une partie de ton sandwich s'il t'appelait ?
Quoi ?
Bon, hors de question, j'ai dit s'il te plaît.
Hors de question, jamais de la vie.
Mais j'ai faim, on a faim.
Hors de question, jamais de la vie, même pas en rêve.
Si tu verras un sandwich, tu te le payes.
Hum...
Renard se gratte le menton d'une gifpe pensive.
RRV, le chien policier m'a bien souvent couru après et...
De l'argent, il en a.
Il pourra bien se racheter un sandwich si celui-ci disparaît.
Un sandwich de plus, un sandwich de moins, il ne verra pas la différence.
Bon, ça ne m'en chante pas et j'aimerais pouvoir faire autrement, mais...
Oh, regarde René, dans le ciel, un troupeau d'os sauvage.
Oh, ou ça ?
Et véritable éclair orange, Renard saisit le sandwich de René et part en courant.
Oh, reviens, Renard !
Renard s'enfuit dans les petites rues de Bourrobet,
ces petites rues qu'il connaît comme sa poche poursuivies par le chien.
Oh non, de la loi !
Ren, viens, Renard !
RV, on part à droite !
A droite !
Tu m'as remis dans la rénovation !
Ren, viens, Renard !
RV, on part à gauche !
A gauche !
Les pâtes en l'air, gros d'un !
Ren, viens, Renard !
RV, on part à droite !
Et non à gauche !
A droite, Renon, on re-
Oh, le panneau, le...
RV, le chien s'est pris un panneau dans la tête à plein de vitesse.
Il voit des petites étoiles qui lui tournent autour de la tête.
Bonjour, RV.
Oh, oh, oh, oh, bonjour, Renard.
Belle journée, n'est-ce pas ?
Mais très certainement.
Il a l'air bon, ton sandwich.
C'est à quoi ?
Hum... Tomate mozzarella.
Oh, c'est mon préféré.
Il faudra que jaillement l'acheter, hein.
Faisons comme ça.
Bonne journée, RV.
Bonne journée, Renard.
Attends un peu.
Oui ?
Tu ne prépares pas encore un mauvais coup ?
Moi ?
Non...
Alors bonne journée, Renard.
Renard est rentré chez lui.
Il a partagé le délicieux sandwich avec Junior.
Et ils sont allés dormir pour digérer avec le lit dans la tanière.
Renard dans le lit et Junior sur Renard.
Mio.
Bonne nuit, mon ange.
Mio.
Moi aussi, je t'aime.
Mais quelques temps plus tard, alors que l'hiver arrive, Junior grolote.
Le pauvre petit a froid.
Renard grolotait aussi, parfois, et il faisait avec.
Mais là, voir le petit avoir froid est insupportable.
Mio.
Non, Junior, je suis désolé.
On n'a pas de pul en plus.
Mio.
Non, ça, on l'a déjà découpé pour s'en faire des chaussettes.
Il reste plus rien.
Mio.
Faire les courses, mais on n'a pas d'argent, Junior.
Mio.
Non, non, mais attends, je reviens bientôt.
Et Renard sort dans la rue.
Il n'a pas un sous-en poche.
Tant pis, il va demander aux gens.
Alors qui je vois qui je vois ?
Oh, un couple de hérissons avec une écharpe pour deux.
Adorable.
Ils n'ont déjà pas grand chose pour se couvrir.
Je leur laisse leur écharpe.
Alors qui je vois qui je vois ?
Oh, ce chameau avec un gros pull au verre.
Oh non, il vient d'un pays chaud.
Il a bien besoin d'un pull pour pas mourir de froid.
Ah, je lui laisse son pull.
Alors qui je vois qui je vois ?
Oh, des moutons.
Des marchands avec une grosse charrette pleine de laine et de tissu.
Bonjour les moutons.
Bonjour Renard.
Bienvenue à Intermouton.
La plus grande chaîne de distribution textile du pays.
Oh, et bonjour Hervé le chien policier.
Bonjour les moutons.
Et...
Bonjour Renard.
Tu prépares encore un mauvais coup ?
Moi, moi, mais pas du tout.
Ça me fait de la peine que tu penses ça.
Moi.
Cependant, et cela dit,
mes bons amis les moutons,
est-ce que vous pourriez me donner un rouleau de votre tissu le plus chaud ?
Quoi ? Mais hors de question.
S'il vous plaît.
Hors de question, jamais de la vie.
Mais j'ai froid.
Oh, on a froid.
Hors de question, jamais de la vie,
même pas en rêve.
Si tu veux du tissu,
tu te le payes.
Hmm.
Renard se gratte le menton d'une griffe passive.
Les moutons de l'argent.
Ils en ont.
Leur chaîne de magasins est gigantesque dans tout le pays.
Un rouleau de plus, un rouleau de moins,
ils ne verront pas la différence.
Bon, ça ne m'enchantent pas et j'aimerais pouvoir faire autrement, mais...
Regardez les moutons.
Derrière vous, est-ce que c'est un nouveau restaurant à gazon ?
Mais où ça ?
Et véritable éclair orange,
Renard saisit un rouleau de tissu et part en courant.
Avalère, avaler.
Oh, reviens, Renard.
Renard s'enfuit dans les petites rues de bourreau bête.
Petite rue qu'il connaît comme sa poche poursuivie par le chien.
Oh non, la loi.
Reviens, Renard.
Bervé, on part.
A gauche.
Oh, un gousse.
Tu verras le cadran en station.
Oh, bien, Renard.
Bervé, on part.
À droite.
Oh, à droite.
Les bâtards lèrent, Renard.
Re, bien, re, l'art.
Bervé, on part.
A gauche.
Oh, un gousse.
Bon, on est en train de le bâton, le bâton.
Bervé, le chien s'est pris un pâton dans la tête à pleine vitesse.
Cette fois-ci, c'est des oiseaux qui lui tournent autour de la tête.
Bonjour, Hervé.
Oh, qu'est-ce que...
Oh, bonjour, Renard.
Belle journée, n'est-ce pas?
Oh, mais très certainement.
Oh, il a l'air chaud ton tissu.
Oh oui, c'est de la première qualité.
Quelle chance, tu y as.
C'est vrai qu'il fait frisquet.
Je vais aller m'en acheter.
Alors faisons comme ça.
Bonne journée, Hervé.
Bonne journée, Ren...
Attends un peu.
Oui?
Tu ne prépares pas encore un mauvais coup.
Moi?
Non.
Alors bonne journée, Renard.
Renard est rentré chez lui.
Il a cousu un gros pull pour Junior.
Et avec le tissu qui restait,
il a fabriqué un gilet pour la voisine,
un turban pour le voisin,
et même une petite marionnette doudou pour le bébé du dessus.
Et enfin au chaud,
ils sont allés se coucher pour se réchauffer.
Avec le lit dans la tannière,
Renard sur le lit et Junior sur Renard.
Miu.
Bonne nuit, mon ange.
Miu.
Moi aussi, je t'aime.
Mais quelques temps plus tard, Junior a l'air triste.
Oh!
Le pauvre petit s'ennuie.
Renard s'ennuie aussi parfois,
et il faisait avec.
Mais là,
voir le pesy tout triste est insupportable.
Miu.
Et non, Junior,
je suis désolé, on n'a rien pour jouer.
Miu.
Mais je sais, mon pauvre petit, que c'est ton anniversaire.
Je suis désolé, on n'a plus rien.
Miu.
Faire les courses, mais on n'a pas d'argent, Junior.
Miu.
Non, non, mais attend, je...
Je reviens.
Et Renard sort dans la rue.
Il n'a pas un son en poche, tant pis.
Il va demander aux gens.
Alors, qui je vois, qui je vois...
Tom tom tom tom tom tom tom tom tom tom...
Oh!
Petite truffe, lource chocolatier,
qui joue au foot avec les gamins du coin.
Oh non, ils ont déjà qu'un vieux ballon.
Je leur laisse leur ballon.
Alors, qui je vois, qui je vois...
Oh! George!
Ce vieux hibou qui joue au dé.
Oh non, il est déjà assez grognon comme ça,
George. Pas besoin d'en rajouter.
Alors, qui je vois, qui je vois...
Tom tom tom tom tom tom tom tom tom...
Oh! Oh!
Un bison,
qui s'appelle Jeff,
qui a une montre en or,
un costume blanc et
une énorme brouette remplie de cadeaux.
Il y a au moins 100 cadeaux dans sa brouette.
Bonjour, Jeff.
Pousse-toi, Renard.
C'est si lourd, je dois ramener tous ces cadeaux
à mon manoir pour l'anniversaire
de mon fils.
Oh! Bonjour,
rêvez le chien policier.
Bonjour, bison.
Et... bonjour, Renard.
Je prépare encore un mauvais coup.
Moi, moi?
Oh mais pas du tout,
ça me fait de la peine que tu penses ça.
Ouais.
Cependant, il se l'a dit,
mon bon ami Jeff,
bison, est-ce que vous pourriez me donner
un de vos cadeaux pour mon fils, Tom?
Figurez-vous que c'est aussi son anniversaire aujourd'hui.
Quoi? Hors de question.
Si vous plaît.
Hors de question, jamais de la vie.
Mais il est triste.
On est triste.
Hors de question, jamais de la vie, même pas en rêve.
Si tu veux un cadeau, tu te le payes.
Renard se gratte le menton
d'une griffe pensive.
Jeff, bison, de l'argent,
il en a.
Et plein si vous voulez savoir.
Des cadeaux, il peut en acheter.
Et plein si vous voulez savoir.
Et puis, c'est pas comme s'il volait un enfant.
Le petit bison n'a même pas encore vu ses paquets.
Il sait pas combien il est censé en avoir.
Un cadeau de plus, un cadeau de moins,
il verra pas la différence.
Regardez mon cher Jeff,
derrière vous,
un magasin de yacht.
Oh! Où ça?
Et véritable éclair orange,
Renard saisit à cadeau de la brouette
et pas en courant.
Au voleur! Au voleur!
Oh! Oh! Oh!
Reviens, re-là!
Et Renard s'enfuit dans les petites rues de Bourreau-Baitre,
petite rues qu'il connaît comme sa poche
poursuivie par le chien.
Au monde la loi! Reviens, re-là!
Et reviens, on part!
À gauche!
À gauche!
Tu es en état d'arrestation!
Reviens, re-là!
Et reviens, on part!
À droite!
Les pâtalaires, Renard!
Reviens, re-là!
Et reviens, on part!
À gauche!
À gauche!
Le panneau, le panneau, le panneau!
Et boumre le panneau,
et boumre la tête,
et boumre la pleine vitesse.
Et cette fois c'est les petites cloches
qui entourent le chien.
Bonjour, R.V.
Oh, oh, oh, oh!
Bonjour, bonjour, Renard!
Oh, oh, oh, oh, oh!
Bonne journée, les j'pends!
Très certainement!
Oh, un cadeau! C'est pour moi?
Oh non, Monsieur l'agent!
C'est pour l'anniversaire de mon fils!
Oh, quel sens-ci, là?
Qu'est-ce que c'est?
C'est... euh...
C'est une surprise!
Allez, bonne journée, R.V.
Bonne journée, Renard!
Attends un peu.
Oui?
Tu ne prépares pas encore un mauvais coup!
Moi?
Non!
Alors, bonne journée, Renard!
Renard est rentré chez lui.
Il a offert le paquet à junior
qu'il a ouvert.
Une ville miniature avec des petits personnages.
Ils ont joué toute la soirée
en rajoutant des décors en carton,
des murs en chaussures et des arbres en pommes de pain
pour que ça ressemble le plus possible
à leur village de bourre-robètes.
Et enfin, et puis édrir,
ils sont allés se coucher
avec le lit dans la tannière,
Renard sur le lit et junior
sur Renard.
Mio!
Bonne nuit, mon ange.
Mio!
Quoi?
Non, non, je les ai achetés toutes ces choses.
Mio!
Ah bon, d'accord, je les ai pas vraiment
toutes achetées.
Et tu es un malin, toi!
Allez, dodot!
Mio!
Si tu veux,
je le referai plus.
Mio!
Oui, oui, promis!
Promis, je le referai plus.
Bon, mais cette fois, c'est dodot pour devrez, hein.
Mio!
Moi aussi, je t'aime.
Et ainsi,
couler la vie à bourre-robètes.
Où est-ce qu'il est, ce village?
Je vous le dirai bien, mais
c'est interdit aux humains.
...

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LesContesdemonVieuxGrimoire

Après avoir raconté ses histoires pendant 10 ans sur scène, Samuel Genin les transforme en podcast ! Des contes colorés et vitaminés, pleins de personnages drôles ou effrayants, pour les enfants et les moins enfants. Sautez dans mon vieux grimoire, on part à l’aventure !!! Une nouvelle histoire tous les mercredis ! contact@samuelgenin.fr - twitter @samgenin - facebook @ContesVieuxGrimoire
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