Vous écoutez ce podcast parce que certaines choses mérite vraiment qu'on y prête attention.
Quand un enfant est hospitalisé, tout bascule.
C'est la vie de toute la famille qui est impactée.
Pour traverser cette épreuve ensemble, les familles peuvent compter sur les maisons de parents Ronald McDonald,
qui sont situées à deux pas des hôpitaux pédiatriques.
Parce qu'avoir sa famille tout prêt, eh bien ça rend plus fort.
Depuis 30 ans, la Fondation Ronald McDonald, sous l'Égypte de la Fondation de France,
a accompagné plus de 72 000 familles dans ses 11 structures partout en France.
Dans un instant, votre nouvelle histoire commence.
Mais avant, laissez-moi vous souffler une idée qui met toujours tout le monde d'accord à la maison que ce soit.
Pour un petit creux, au petit déjeuner ou au goûter, il y a un nom qui fait saliver les enfants.
Et les parents aussi, qui rient des portions de fromages frais fabriquées dans l'ouest de la France,
source de calcium et adaptées dans le cadre de la diversification alimentaire des 8 ou 9 mois.
On peut les tartiner, les cuisiner ou les savourer, simplement avec les doigts.
Bref, Kiri, c'est le petit plaisir qui accompagne les grandes histoires du quotidien.
Allez, installez-vous confortablement votre nouvelle histoire démarre maintenant.
Bonjour à tous, bonjour les enfants.
Aujourd'hui, je vais vous raconter une histoire très connue.
Ça s'appelle les malheurs de Sophie.
Vous retrouverez deux fois par semaine pendant tout l'été les différents chapitres de cette histoire fantastique.
Si vous ne pouvez pas attendre et souhaitez tout écouter dès maintenant,
nous avons mis en ligne l'intégralité de cette histoire
que vous pouvez retrouver dès aujourd'hui en cherchant sur votre application de podcast
les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Il y a plus de 20 chapitres qui sont déjà en ligne.
Tâpez les malheurs de Sophie par encore une histoire.
Chapitre 13, les loups.
Sophie n'était pas très obéissante.
Nous l'avons bien vu dans les histoires que nous venons d'écouter.
Elle aurait dû être corrigée, mais elle ne l'était pas encore.
Aussi, lui arriva-t-il bien d'autres malheurs ?
Le lendemain du jour où Sophie avait tué 4 ans,
sa maman l'a plaid et lui dit,
Sophie, je t'ai promis que lorsque tu aurais 4 ans,
tu viendras avec moi faire mes grandes promenades du soir.
Je vais partir pour aller à la ferme de Zvitine en passant par la forêt.
Tu vas venir avec moi.
Seulement, fais attention à ne pas te mettre en arrière.
Tu sais que je marche vite, et si tu t'arrêtes,
tu pourrais rester bien loin derrière avant que je ne puisse m'en apercevoir.
Sophie, enchantée de faire cette grande promenade,
promit de suivre sa maman de tout près et de ne pas se laisser perdre dans le bois.
Paul, qui arriva au même moment, demanda à les accompagner,
à la grande joie de Sophie.
Il marchait bien sagement pendant quelques temps derrière Mme de Réan.
Il s'amusait à voir courir et sauter quelques gros chiens
qu'elle emmenait toujours avec elle.
Arrivé dans la forêt,
les enfants cueillirent quelques fleurs qui étaient sur leur passage,
mais ils les cueillaient sans s'arrêter.
Sophie aperçut tout près du chemin
une multitude de fraisiers chargés de fraises.
« Les belles fraises ! » s'écria-t-elle.
« Quel dommage de ne pas pouvoir les manger ! »
Mme de Réan entendit l'exclamation
et, se retournant, elle lui défendit encore de s'arrêter.
Sophie soupira et regarda d'un air de regret
les belles fraises dont elle avait si envie.
« Ne les regarde pas ! » lui dit Paul.
« Et tu n'y penseras plus.
C'est qu'elles sont si rouges, si belles, si mures.
Elles doivent être si bonnes.
Plus tu les regarderas et plus tu en aurais envie,
puisque ma tante t'a défendu de les cueillir.
À quoi sert-il de les regarder ?
J'ai envie d'en prendre seulement une.
Cela ne me retardera pas beaucoup.
Reste avec moi. Nous en mangerons ensemble.
Non, je ne veux pas désobéir à ma tante
et je ne veux pas être perdu dans la forêt.
Mais il n'y a pas de danger.
Tu vois bien que c'est pour nous faire peur que Maman l'a dit.
Nous saurions bien retrouver notre chemin si nous restions derrière.
Mais non, le bois est très épais.
Nous pourrions bien ne pas nous retrouver.
C'est comme tu voudras, Paul Tron.
Moi, à la première place de fraises comme celle que nous venons de voir,
j'en mangerai quelques-unes.
Je ne suis pas Paul Tron, mademoiselle,
et vous, vous êtes une désobéissante et une gourmande.
Perdez-vous dans la forêt si vous voulez.
Moi, j'aime mieux obéir à ma tante.
Et Paul continua à suivre Mme de Réan,
qui marchait assez vite et sans se retourner.
Ses chiens l'entouraient et marchaient devant et derrière elles.
Sophie aperçut bientôt une nouvelle place de fraises,
aussi belle que les premières.
Elle en mangea une,
qu'elle trouva délicieuse,
puis une seconde,
une troisième.
Elle s'accroupit pour les cueillères plus à son aise et plus vite.
De temps en temps,
elle jetait un coup d'œil sur sa maman et sur Paul,
qui s'éloignait.
Les chiens avaient l'air inquiets.
Ils allaient vers le bois, ils revenaient.
Ils finirent par se rapprocher tellement de Mme de Réan
qu'elle regarda ce qui causait leur frailleur.
Et elle aperçut dans le bois,
au travers des feuilles,
des yeux brillants et féroces.
Elle entendit en même temps un bruit de branche cassée,
de feuilles sèches.
Se retournons pour recommander aux enfants de marcher devant elles,
qu'elle fût sa frailleur de ne voir que Paul.
« Où est Sophie ?» s'écria-t-elle.
Elle a voulu rester en arrière pour manger des fraises matantes.
« Malheureux enfant, qu'a-t-elle fait ?
Où sommes-nous accompagnées par des loups ?
Retournons pour la sauver, s'il est encore temps.
Mme de Réan couru, suivie de ses chiens et du pauvre Paul,
terrifiée, à l'endroit où devait être restée Sophie.
Elle l'a perçu de loin, assise au milieu des fraises
qu'elle mangeait tranquillement.
Tout à coup, deux des chiens poussèrent un hurlement plaintif
et courir à toutes gens vers Sophie.
Au même moment, un loup énorme, aux yeux étinslants,
à la gueule ouverte, sortit sa tête hors du bois, avec précaution.
Voyant accourir les chiens, il hésita un instant.
Croyant avoir le temps avant leur arrivée d'emporter Sophie dans la forêt
pour la dévorer ensuite, il fit un bon prodigieux et s'élance à sur elle.
Les chiens, voyant le danger de leur petite maîtresse
et excité par l'écrit d'épouvante de Mme de Réan et de Paul,
redoubler de vitesse et va retomber sur le loup
au moment où ils saisissaient les jupons de Sophie pour l'entraîner dans le bois.
Le loup se sent enmordu par les chiens, lâcha Sophie
et commença avec eux une bataille terrible.
La position des chiens devint très dangereuse par l'arrivée de deux autres loups
qui avaient suivi Mme de Réan et qui accouraient aussi.
Mais les chiens se bâtir s'y vaillamment que les trois loups prirent bientôt la fuite.
Les chiens, couverts de sang et de blessure,
varrent lécher les mains de Mme de Réan et des enfants,
restaient trombelants pendant le combat.
Mme de Réan leur rendit leur caresse et se remit en route,
tenant chacun des enfants par la main et entouré de ses courageux défenseurs.
Mme de Réan ne disait rien à Sophie,
qui avait de la peine à marcher,
tant ses jambes tremblaient de la frayeur qu'elle avait tuée.
Le pauvre Paul était presque aussi pâle et aussi tromblant que Sophie.
Ils sortirent en fin du bois et arrivaient près d'un ruisseau.
« Arrêtons-nous là ! » dit Mme de Réan,
buvant tous un peu de cette eau fraîche dont nous avons besoin pour nous remettre de notre frayeur.
Et Mme de Réan se penchant vers le ruisseau,
en bu quelque gorgée et jeta de l'eau sur son visage et sur ses mains.
Les enfants enfièrent autant.
Mme de Réan leur fit tremper la tête dans l'eau fraîche.
Ils se sentaient ranimés et leur tremblement se calma.
Les pauvres chiens s'étaient tous jetés dans l'eau.
Ils buvaient, ils lavaient leurs blessures,
ils se roulaient dans le ruisseau et ils sortirent de leur bain,
nettoyés et rafraîchés.
Au bout d'un quart d'heure, Mme de Réan se leva pour partir.
Les enfants marchèrent près d'elles.
« Sophie, dit-elle,
crois-tu que j'ai eu raison de te défendre de t'arrêter ?
— Oh oui, maman, je vous demande bien pardon de vous avoir désobéi.
Et toi, mon bon Paul, je suis bien fâchée de t'avoir appelé Paul Tron.
— Paul Tron ? Tu l'as appelé Paul Tron ?
C'est-tu que lorsque nous avons couru vers toi, c'est lui qui courait en avant ?
A-tu vu que lorsque les autres loups arrivaient au secours de leurs camarades,
Paul, armé d'un bâton qu'il avait ramassé en courant,
s'est jeté au-devant d'eux pour les empêcher de passer ?
Et que c'est moi qui ai dû l'enlever dans mes bras
et le retenir près de toi pour l'empêcher d'aller au secours des chiens ?
A-tu remarqué aussi que pendant tout le combat,
il s'est toujours tenu devant toi pour empêcher les loups d'arriver jusqu'à nous ?
Voilà comment Paul est Paul Tron.
Sophie se jeta au coup de Paul et l'embrassa dix fois en lui disant
« Merci mon bon Paul, mon cher Paul, je t'aimerais toujours de tout mon cœur.
Merci. »
Quand ils arrivent vers la maison, tout le monde s'étonna de leur visage pâle
et de l'arope de Sophie, déchirée par les dents du lot.
Mme de Réan raconta leur terrible aventure.
Chacun loua beaucoup Paul de son obéissance et de son courage.
Chacun blama Sophie de sa désobéissance et de sa gourmandise.
Et chacun admira la vaillance des chiens,
qui furent caressés et qui hurrent un excellent dîner d'os et de reste de viande.
Le lendemain, Mme de Réan donna à Paul un uniforme complet de zoive.
Paul, fou de joie, le mit tout de suite et entra chez Sophie.
Elle poussa un cri de frayeur en voyant entrer un turc au coiffet d'un turban,
un sabre à la main, des pistolets à la ceinture.
Mais Paul s'est ennemi à rire et à danser, Sophie le reconnue
et le trouva charmant avec son uniforme.
Sophie ne fut pas punie de sa désobéissance.
Sa maman pensait qu'elle l'avait été assez par la frayeur qu'elle avait tu
et qu'elle ne recommencerait pas.
Voilà, c'était le chapitre 13 des malheurs de Sophie, les loups.
Les malheurs de Sophie écrits par la Conteste Secure.
Encore une histoire est un podcast produit par Benjamin Mulair,
réalisé par Alexandre Ferréra et raconté par Céline Kalman.
Les enfants, si je vous dis que cinq de nos histoires viennent de sortir mon livre,
c'est pas une bonne nouvelle ça ? Le lot qui faisait peur,
la grosse araignée gentille, ma tétine d'amour, Sarah et la Lune
et l'Atelier secret du Père Noël.
Retrouvez toutes ces histoires dans le même ouvrage,
les plus belles histoires illustrées par la formidable cressence bouvarelle.
Aux éditions, Flamme-Ariens Jeunesse, en vente dans toutes vos librairies et sur Internet.