La maison du podcast présente
« While » le podcast animalier est une série audio du magazine Pirouette,
un mag super chouette pour les enfants de 5 à 8 ans qui aiment comme toi grandir et apprendre avec le sourire.
Salut nos petits aventuriers et bienvenue dans « Wild » le podcast animalier.
Un podcast pour partir à la découverte de tous les animaux à travers le monde.
Un reportage avec un animal étonnant et un guide qui nous emmènera sur ses traces.
Tu es prêt ? Attention, c'est parti !
« Wild » le podcast animalier
Mon masque, mon tuba, il m'aboussole. Ma casque est de capitaine. Voyons quoi d'autre ?
Oh professeur, vous partez en vacances ? Vous faites votre valise ?
Oui, oui enfin. Ce ne sont pas vraiment des vacances puisque je pars en mission.
Oh waah, une mission, c'est pas dangereux ça ?
Mais ça peut être dangereux bien sûr, surtout que je pars avec un sacré loup de mer.
Le capitaine Paul Watson et une incroyable pirate Lamya et Semlali.
Des pirates ? Mais ça existe encore ?
On peut dire ça oui, ce sont des pirates pour sauvegarder les océans.
Paul et Samya, ils parcourent les mers avec leur association « Si chez peur »
et pour protéger les animaux de la mer, pour empêcher aussi la chasse aux baleines et aux dauphins par exemple.
Ils sont super courageux et ils ont toujours dit qu'ils étaient prêts à agir pour les animaux.
Oh la la, mais c'est génial ça a dit notre professeur. Lamya, si c'est une pirate, elle doit faire peur, elle n'est pas dangereuse.
Ha ha, c'est l'inverse. Elle est très douce au contraire, mais ça ne l'empêche pas d'être très combative.
Je te propose d'écouter son interview. Elle a été réalisée par nos petits amis, les jeunes journalistes de la nature.
Tu vas voir, c'est passionnant. Pendant ce temps, je monte sur le bateau de « Si chez peur »
Je suis prêt à en découdre avec tous ceux qui s'en prêtent nos animaux, car à vous bande de mollusca roulette.
Oui enfin n'oubliez pas que la violence ne résout rien professeur, prenez garde à vous quand même.
Mince, le bateau, je vais le rater. Attendez moi !
Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Léo.
Bonjour à toutes et à tous, je m'appelle Nanri.
Bienvenue dans notre émission « Les jeunes journalistes de la nature ».
En direct du réveil des forces sauvages organisées par Dune Goudiol Institute France.
Et qui se passe à la Fondation Goutte Planète de Paris.
Dans cette émission, nous sommes ravies de recevoir une personne incroyable, Lamya et Semblalie.
Bonjour.
Bonjour.
Lamya, vous êtes une héroïne des océans et des animaux marins.
Merci d'avoir répondu à notre invitation pour participer à cette émission.
Êtes-vous prêtes à répondre à toutes nos questions ?
Avec grand plaisir.
Alors c'est parti pour la première question.
Comment faites-vous pour protéger le monde des océans ?
Il y a plein de façons de protéger l'océan.
Moi j'ai choisi une façon un peu combative, c'est-à-dire d'aller sur le terrain, en mer,
là où il y a des gens qui tuent des animaux alors qu'ils n'ont pas le droit de le faire
et c'est les empêcher de tuer, soit des baleines, des dauphins,
donc en confisquant les filets inégaux,
ou parfois en documentant aussi parce que parfois ils tuent les animaux
et malheureusement ils sont le droit de le faire,
sauf que ça devrait pas se faire comme par exemple des méthodes de pêche
qui tuent des milliers de dauphins en France.
C'est des méthodes qui devraient être changées.
Et là, comme c'est légal, on ne peut pas confisquer les filets de pêche,
mais par contre on va documenter, on va filmer,
on va montrer les dauphins qui ont été tués aux gens dans la rue
et puis on va alerter les médias, pour que les médias en parlent
et pour que les gens comprennent qu'en fait,
quand ils mangent beaucoup de poissons et qu'ils ne se posent pas la question
de savoir comment il a été péché,
eh bien ça a un impact sur les poissons,
mais aussi sur tous les animaux qui viennent dans la mer et dans les dauphins.
Et puis aussi j'aime beaucoup faire ce que je suis en train de faire là aujourd'hui,
c'est-à-dire rencontrer le public, les enfants,
c'est chouette de parler aux enfants, pour parler de ce qu'on fait,
pour inspirer les gens.
Moi j'ai été très inspirée, j'ai rencontré quelqu'un d'inspirant
qui m'a montré par l'exemple que des choses que je croyais impossibles étaient possibles
et aujourd'hui j'ai grand plaisir à faire la même chose
et peut-être qu'un jour vous ferez aussi la même chose.
Continuez de votre engagement pour le milieu marin,
mangez-vous des produits issus de la mer, poissons crustacés ou feu de mer ?
Alors j'ai longtemps mangé du poisson, j'adorais les crustacés
et quand j'ai commencé à m'engager avec Sea Shepherd
et que j'ai vu de mes yeux l'ampleur, le carnage qui est en mer
et que je me suis dit qu'il n'y a pas assez de poissons dans la mer
pour nourrir 8 milliards d'êtres humains
et moi j'ai pas besoin de manger du poisson, donc je vais arrêter de manger.
Et du coup j'ai arrêté de manger du poisson avant même d'arrêter de manger de la viande.
Souvent c'est plutôt dans le sens inverse.
Les gens ils arrêtent d'abord les animaux terrestres
parce que les mammifères ça nous ressemble plus.
Un petit agneau, ça nous touche plus qu'un poisson.
Mais moi j'ai fait dans le sens inverse et puis je le sais aujourd'hui en plus
que les poissons c'est des animaux fascinants, intelligents, sensibles,
je me suis beaucoup intéressée à eux,
ça a ouvert mon cœur et ma conscience là-dessus.
Donc non je n'en mange pas.
Il y a des gens qui ont absolument besoin d'en manger,
dans certains pays, c'est pas le cas ici.
Moi je préfère leur laisser le poisson et puis je préfère le laisser aussi
aux dauphins, aux requins qui ont besoin du poisson.
Et comme nous on pêche tellement en fait les oiseaux marins et les dauphins
ils sont de plus en plus de mal à sonorea.
Donc voilà je pense à tout ça et c'est pour ça que j'ai retiré le poisson
de mon assiette depuis longtemps.
A quelle âge avez-vous lu cette passion pour l'océan ?
En fait j'aime l'océan depuis toute petite.
Moi j'ai grandi en France, en banlieue parisienne, loin de la mer.
En plus dans une ville où il n'y avait pas beaucoup de nature,
il n'y avait pas d'horizon, moi j'habitais dans une tour de 18 étages.
Et par contre j'avais la chance tous les étés d'aller au Maroc
parce que mes parents sont marocains.
Et du coup je passais tous mes étés sur la plage à Casablanca
et je voyais l'océan et ça me faisait tellement de bien.
J'ai développé comme ça un lien avec l'océan.
À cette époque-là j'avais pas compris qu'on était en train de détruire l'océan.
Ça je l'ai compris après.
Et comme j'aimais les animaux, quand j'ai compris tout ce qui se passait,
en fait ça a été une alliance de mes deux passions.
C'est-à-dire mon amour pour l'océan et mon amour pour les animaux
qui a fait que je me suis engagée comme je l'ai fait.
Moi j'aime vraiment l'océan dans son ensemble.
Quand tu le t'y intéresses vraiment,
tous les animaux sont fascinants.
Quand ils le sont pas c'est juste parce qu'on les connaît pas.
Mais en fait tu vas avoir des animaux microscopiques qui vont être incroyables.
Les poissons sont capables de choses extraordinaires,
auxquelles on pense pas.
C'est vrai qu'en termes de facilité
sur le côté enchanteur et fascination,
les baleines, elles ont une place un peu particulière
parce qu'elles sont très charismatiques
de par leur taille, leur puissance.
Et en même temps elles sont tellement paisibles
elles pourraient retourner un bateau tellement facilement
et pourtant elles le font pas.
Tu vois il y a quelque chose de magique avec les baleines,
ça touche ton coeur, ça touche ton âme.
Pour ça je trouve que c'est des ambassadrices extraordinaires de l'océan.
Qu'est-ce qui vous fait aimer le monde des océans ?
J'aime beaucoup l'océan parce que je trouve que c'est un milieu
qui incarne la liberté, le côté sauvage,
le côté indomptable.
Tu vois nous les humains on aime tout contrôler,
on aime tout maîtriser, on aime tout mettre dans des boîtes,
on veut tout automatiser.
Et l'océan ça reste quelque chose qu'on peut pas contrôler.
Et ça j'aime ça.
Et je pense qu'on en a vraiment besoin en fait.
Ça nous rappelle que on n'est pas des maîtres possesseurs
tout puissants du monde naturel.
Et ça c'est très important parce que c'est dangereux
de croire qu'on peut tout maîtriser.
Et quand on pense en plus qu'on peut tout maîtriser
dans le milieu naturel et dans les autres espèces,
c'est aussi comme ça qu'on pense qu'on peut aussi maîtriser
d'autres personnes juste parce qu'elles sont plus vulnérables.
Tu vois notre rapport à la nature, notre rapport aux animaux,
ça dit quelque chose aussi de très important
sur notre rapport entre nous.
Et quand tu respectes le monde vivant,
quand tu respectes les animaux,
tu vas aussi respecter les autres êtres humains.
Et c'est pas parce que tu vas être plus fort
ou tu vas avoir des armes,
tu vas être plus riche que tu vas te permettre d'exploiter les autres.
– Dans combien de pays avez-vous voyagé grâce à votre travail ?
– Alors j'ai pas compté mais il y en a beaucoup.
Et quand j'étais petite,
jamais j'aurais imaginé que j'aurais été dans tous ces pays.
Je pense que ce qui sort vraiment de l'ordinaire,
c'est l'Antarctique,
parce qu'il y a peu de gens qui vont en Antarctique.
Et c'est quelque chose d'assez magique,
parce que pendant des mois,
tu vois aucune construction humaine.
Tu vois que des icebergs, des manchots, des baleines.
Et ça c'est incroyable.
Il y a les Galapagos,
l'archipel des Galapagos au large de la Colombie,
dans l'océan Pacifique,
qui est un paradis sur Terre,
mais qui est en train d'être détruit aussi,
qui m'a beaucoup touché.
Mais j'ai aussi été en Afrique du Sud, au Sénégal,
aux États-Unis, en Australie,
en Malaisie, en Indonésie,
aux îles ferroées,
en Islande.
Je pense que j'en oublie.
Mais tu sais, aujourd'hui quand je voyage,
je sais pas voyager juste pour être en vacances.
Chaque fois que je vais quelque part,
je me dis qu'est-ce que je pourrais faire ici
pour aider l'océan en particulier ?
Avez-vous un ou des animaux de compagnie ?
Alors oui, j'ai un chien, un malinois.
J'avais deux chats jusqu'à il y a deux mois.
Il y en a une qui est morte malheureusement,
mais elle avait 20 ans.
Elle a bien vécu, elle a eu beaucoup d'amour.
Et du coup, il me reste un chat.
Avez-vous un mari si oui travaillent-il avec vous ?
Oui, et oui.
Il travaille avec moi,
et il est aussi passionné que moi.
Et je pense que quand on est passionné comme je le suis,
il vaut mieux être avec quelqu'un qui partage ça
parce que c'est très exigeant.
Lui, tu vois par exemple,
à Noël, il est quasiment jamais là,
parce qu'il est à Mayotte pour sauver les tortues,
parce qu'à la période de Noël,
il y a beaucoup de raconnages de tortues.
Moi, j'arrive à comprendre ça,
parce que je partage cette passion,
parce que j'ai beaucoup d'amour pour les tortues,
parce que je sais que le fait qu'il est là-bas,
ça sauve la vie de plein de tortues.
Et donc, j'accepte et je comprends qu'il ne soit pas avec nous à Noël.
Et puis, on a une fille aussi ensemble
qui grandit dans tout ça, elle a 8 ans.
Et voilà, il y a pu avoir des moments un petit peu difficiles.
Pour elle, je me souviens d'un jour où elle m'a dit
« J'ai plus envie que papa aille sauver les tortues,
parce que son papa lui manquait ».
Et donc, on essaye aussi de faire attention à ça,
et d'avoir des beaux moments avec elle,
et de ne pas partir trop longtemps,
qui est toujours l'un de nous deux,
et essayer de sacraliser des moments
pour qu'elle sente aussi qu'elle aussi,
elle est une priorité pour nous.
Il n'y a pas que l'océan, il y a elle aussi.
Pour vous, ce métier, est-il difficile ?
Il n'est pas difficile, ce métier, il est exigeant,
mais pour moi, il est une seconde nature.
J'ai même pas l'impression d'exercer un métier.
Moi, j'ai l'impression, en fait, d'être ce que je suis.
Tu vois, le matin, je me dis pas « Ah, je vais travailler ».
Je me dis « Je vais faire ce que je suis ».
J'ai fait ça bénévolement, c'est-à-dire gratuitement,
pendant des années.
Si j'avais pas besoin de payer des factures,
je continuerais à le faire bénévolement.
C'est une passion, c'est une raison d'être,
ça donne du sens à ma vie.
Et ça, tu vois, quand t'es capable de poser la question
de te dire « Le métier que je fais aujourd'hui,
si j'avais pas besoin d'être payé,
est-ce que je le ferai quand même sans être payé ? »
C'est une bonne façon de savoir
si ce que tu fais, ça te correspond vraiment pas.
Quand vous faites des expéditions en mer,
vous partez combien de jours, avec combien de personnes ?
Alors, ça a changé.
En fait, avant, je partais longtemps.
Je pouvais partir deux mois au bout du monde.
Quand j'ai eu ma petite fille, je suis moins partie.
Aujourd'hui, j'essaye de pas partir plus de trois semaines,
parce que pour une petite fille de 8 ans,
ça fait long sans sa maman.
Elle a déjà très envie de partir avec moi.
Donc quand je peux l'emmener, je l'emmène.
Peut-être que plus tard, elle fera des expéditions aussi de son côté.
Durant votre carrière, avez-vous eu envie d'arrêter votre métier ?
J'ai jamais eu envie d'arrêter.
J'ai eu des moments difficiles,
parce que, par exemple, j'ai dû assister
à des massacres de dauphins qui m'ont beaucoup touché,
ou parce qu'on a pu être critiqués par des gens
qui étaient virulents ou violents,
qui n'aient pas ce qu'on faisait.
Mais en même temps, je sais qu'on peut pas faire ce qu'on fait
et faire l'unanimité et fâcher personne.
Forcément, on va fâcher des gens.
Et ça fait partie de l'action.
Mais moi, j'ai jamais eu envie d'arrêter,
parce que c'est comme si tu me demandais
est-ce que t'as déjà eu envie d'arrêter de respirer ?
En fait, moi, ça m'anime tout ça.
Donc non, j'ai jamais eu envie d'arrêter.
Quelles études avez-vous faites ?
Et avez-vous exercé d'autres métiers ?
Alors, j'ai commencé en faisant des études de marketing et de publicité,
parce que je pensais que j'avais envie de convaincre les gens.
Sauf que je me suis rendu compte
que la publicité de marketing, c'était convaincre les gens
d'acheter des choses dont ils avaient pas besoin.
Et du coup, quand j'ai fait des stages en entreprise,
je me suis rendu compte que c'était pas pour moi.
Je me suis arrêtée, je me suis dit
qu'est-ce que tu as vraiment envie de faire de ta vie ?
Qu'est-ce qui te met en joie le matin quand tu te lèves ?
Qu'est-ce qui te met en joie ? Qu'est-ce qui te fait sourire ?
Qu'est-ce qui fait du bien à ton coeur ?
Et je me suis dit, en fait, c'est les animaux, c'est la nature.
C'est ça que j'ai envie de faire.
Donc j'ai repris mes études
et j'ai fait un Master II en sciences de l'environnement.
Mais c'est bien les études,
mais je pense que j'aurais pu le faire même autrement.
Mais il m'est utile.
Alors c'est un dossier sur lequel on travaille beaucoup.
C'est un de mes dossiers principaux en ce moment.
En fait, on essaye de mettre en place des sanctuaires
dans lesquels ces 12 dauphins et ces deux orques puissent aller.
Donc dans des enclos marins, où on s'occupe d'eux,
mais sans la dimension commerciale, c'est-à-dire sans leur faire des spectacles
pour plaire aux gens.
Mais par contre, on continue à s'occuper d'eux,
parce que c'est des animaux qui ont encore besoin qu'on s'occupe d'eux.
Mais pas dans des bassins en béton ou en plexiglas.
Et la question de la captivité, je pense qu'elle est très importante,
parce que ces animaux-ci, ils sont là,
c'est parce qu'à un moment donné, on s'est dit,
on va mettre dans un bassin, dans une baignoire, des dauphins,
pour qu'on puisse les regarder et en profiter.
Et en fait, comprendre que l'amour, c'est pas ça.
Leur prendre leur liberté,
juste parce qu'en fait, on a envie de les regarder.
C'est pas de l'amour.
Et donc, ça nous envoie aussi notre relation avec les autres.
Et se mettre à la place de l'autre, c'est hyper important.
Parce que c'est des animaux qu'on a arrachés
à leur milieu naturel, à leur famille,
et qu'on a mis dans des bassins,
avec d'autres animaux qui ne connaissaient pas.
Aujourd'hui, ceux qui sont là, ils sont nés ici.
Mais ce qui est arrivé à leurs parents, c'était ça.
Ça nous interroge aussi sur notre rapport aux autres.
Mais j'aimerais savoir, ces animaux,
ils sont abandonnés à leur bassin.
Un animal, ça ne survit pas longtemps, son nourriture.
Ils ne sont pas abandonnés.
Contrairement à ce qui a pu être dit,
moi, je suis en contact avec les personnes qui s'occupent d'eux.
Ils leur donnent à manger tous les jours.
Il y a quand même des vétérinaires qui viennent les soigner.
Donc ils ne sont pas du tout abandonnés.
Ils sont dans les mêmes conditions qu'avant.
Ils ne font pas de spectacles,
mais les soigneurs continuent quand même
à avoir des interactions avec eux.
Parce que sinon, ils vont mourir d'ennui.
Mais voilà, ils ne sont pas abandonnés heureusement.
Ils ne sont pas abandonnés non.
Merci Lamia et Semlaly d'avoir répondu à toutes nos questions.
C'était super intéressant de parler avec vous.
Et maintenant, c'est un autre tour de vous demander.
Est-ce qu'il y a une question que vous souhaiteriez nous poser ?
Qu'est-ce que vous avez envie de faire plus tard ?
Ben moi, j'aimerais être soit vétérinaire ou soit pâtissière.
Ah, c'est bien.
Et je crois que je voulais faire la même chose quand j'étais petite.
Moi, je voudrais être ingénieur chantier.
Ingénieur chantier, c'est très précis.
Et ben du moment que ça parle à votre coeur, pensez.
Merci, c'était Leo et Noreen.
En direct du rêver des forces et sauvages,
à bientôt pour une nouvelle émission.
Oh là là, quelle aventure, quelle aventure !
Professeur, vous êtes de retour de votre mission avec Sixheperde.
Vous avez fait quoi ?
Vous vous êtes attaqué à des chasseurs de baleines ?
Euh... pas du tout.
Non ? Alors, vous avez fait quoi d'autre ?
Vous avez donné des coups de poing pour défendre la nature ?
Pas vraiment non plus.
Ben, vous avez fait quoi alors ?
Disons que j'ai fait du baleine sitting.
Il fallait bien que quelqu'un s'occupe des petits baleineaux, tu comprends ?
Pendant que leur mère discutait avec Paul et Lamia.
Mais c'est très bien, professeur.
On a toujours besoin de bébiscitaires dans le monde animal.
Ils m'ont épuisé à vouloir jouer à saut de baleine pendant des heures.
Et sous l'eau, pas à le moindre petit mâche mal au grillé.
C'est vraiment une mission éprouvante.
Je crois que je vais...
Ouvre, professeur, ils ne sauront pas de sa mission avec Sixheperde.
Si toi aussi tu veux suivre les actions de Sixheperde et les missions de Paul Watson
et Lamia et ses Mlalli pour protéger la nature,
rendez-vous sur leur site www.sixheperde.fr.
À bientôt, nos petits aventuriers.
Wild, le podcast animalier sort tous les mercredis et c'est gratuit.
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