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Chez VFM !
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Heidi, première partie, d'après le roman de Joannas Piri.
As-tu entendu parler de Heidi ?
Depuis sa naissance en 1880, le personnage de Joannas Piri a conquis le monde entier.
Plonger dans son histoire, c'est se faire une amie pour la vie.
Alors, allons à sa rencontre.
Dans la montagne suisse se trouve un petit amour du nom de Derfli,
d'où un sentier grimpe vers les Alpages.
Ce matin-là, une femme traversée Derfli,
tirant une fillette de 5 ans au Jou Zécarlatt.
La pauvre est tout fait.
C'est que pour le voyage, elle portait, superposée, plusieurs robes et un châle.
Soudain, épuisée, elle s'assit.
Je n'en peux plus !
Lève-toi, Heidi ! Il y a encore une heure pour arriver chez ton grand-père !
Oh ! Des teux ? C'est toi ? Que fais-tu là ?
C'était Barbelle.
Avant que des teneux quittent Derfli, elles étaient très amis.
Qui est cette petite ?
Magnès. Elle a perdu ses parents en bébé et je m'en occupe depuis.
Mais elle m'a proposé une situation exceptionnelle à Francfort.
Comme je ne pourrai pas l'emmener, elle va vivre avec son grand-père.
L'autre, Blémy.
Avec l'oncle ? Tu sais qu'il vit complètement reclu là-haut.
Il te claquera la porte-honnée.
Il n'aura pas le choix, chacun son tour.
Mais un enfant avec lui ?
On racontait beaucoup de choses sur le grand-père de Heidi, ou l'oncle, comme on l'appelait.
Mauvais garçon, il avait causé la ruine de sa famille.
Puis, il avait disparu.
Il eut beaucoup de rumeurs.
Il aurait déserté de l'armée.
Il a tué un homme !
On raconte des horreurs !
Quoi qu'il en soit, un jour, l'oncle était réapparue avec un petit garçon.
Il s'était installé à Durfli et il y avait élevé.
Contrairement à son père, Tobias était apprécié de tous.
Il avait épousé Adelaide, la soeur de Tante d'Etheux.
Et Heidi était née.
Mais quand la petite avait un an, le sort les frappa.
Une poutre s'effondra sur Tobias, le tuant d'un coup.
Adelaide, en mouru de chagrin, laissant Heidi aux soins de sa tante.
Les villageois virent dans ce destin tragique le châtiment de l'oncle.
Furieux, celui-ci, quitte à le village et se réfugia dans les Alpages.
Voilà, rappelait Barbelle, l'homme auquel Deteux voulait confier Heidi.
Mais d'ailleurs...
Heidi ? Où a-t-elle disparu ?
Là-haut, regarde, elle est avec Peter et ses chèbres.
Deteux accéléra le pas pour rejoindre les enfants.
Ce n'était pas mince à faire tant il gambadait.
À onze ans, Peter, le chevrier, passait la journée seule avec ses bêtes.
Aussi s'amusait-il de la présence de Heidi, qui posait mille questions et s'émerveillait de tout.
Pour mieux le suivre, elle avait enlevé ses habits, ne gardant que sa chemise.
Lorsque Deteux vit cela, elle s'emporta.
Ah ! Mais qu'as-tu fait, Heidi ? Nous sommes pressés, viens !
Elle marchèrent encore longtemps, jusqu'à atteindre enfin le chalet du grand-père.
Construits sur un piton rocheux, il embrassait d'un regard la beauté de la vallée.
Assis sur un banc, un vieillard les regardait.
Bonjour grand-père !
Qu'as-tu dit ?
Sa voix bourrue et ses sourcils broussailleux n'effrayèrent pas la fillette fascinée.
Deteux intervents.
Oui, c'est votre petite fille. Je ne peux plus la garder, alors je vous la mène.
Ici ? Et si elle braille et te réclame ?
C'est votre problème. Il est temps de prendre vos responsabilités.
Vous avez assez à vous reprocher.
Ces derniers mots mirent le vieillard dans une terrible colère.
Va-t-en ! Il ne revient jamais !
Disant à peine à Dieu à Heidi, Deteux courut presque jusqu'à D'Eurphlie.
C'est sa culpabilité qu'elle fuyait.
En la voyant passer, sans l'enfant, les villageois secouaient la tête.
La abandonnée !
Oh ! Avec l'ongle ?
Pauvre gosse !
Heidi, curieuse, explorait sa nouvelle maison.
Le chalet était fait d'une seule pièce qui contenait un lit,
une armoire, une cheminée, une table et une seule chaise.
Imois, où vais-je dormir grand-père ?
Où tu veux ?
Ravi, Heidi fureta jusqu'à trouver l'échelle qui menait au fenile.
Une montagne de foins y était entreposée et une lucarne donnait sur la vallée.
Oh ! Ici, c'est beau !
Grand-père sortit des draps et l'aida a se faire une jolie couche de foin.
Et maintenant, si on mangeait ?
Heidi avait grand-femme.
Pendant que grand-père faisait retir du fromage dans la cheminée,
il regarda la petite ouvrir l'armoire et sortir le couvert.
Elle savait se débrouiller ?
La chaise était trop basse pour Heidi.
Aussi grand-père lui servit-il le fromage tout doré et un grand bol de lait sur le tabouret du foyer.
Oh ! C'est le meilleur lait que j'ai jamais bu !
C'est qu'il vient de nos chèvres !
Puis Heidi observa grand-père pendant qu'il sortait des planches et bricolait.
Lorsqu'il dévoile à son ouvrage, les yeux de la fillette brillaient.
Oh ! Une chaise haute ! Pour moi ! Merci grand-père !
Le vieillard sourit.
Décidément, Heidi était maline.
Le soir tombait.
Autour du chalet, les sapins bruissaient et cette mélodie enchantait la petite.
Elle était si heureuse qu'elle en aurait dansé.
Soudain, un sifflement strident retentit.
Peter et les chèvres arrivaient.
Heidi poussa un cri de joie.
Deux jolis chèvres, une blanche et une brune vinrent lécher les mains du vieux.
Je te présente Blanchette et Noirauve.
Va chercher ton bol.
Grand-père fit jaillir du lait crémeux directement du pied de Blanchette dans le bol de la fillette.
C'était délicieux.
Il était temps de dormir maintenant et Heidi épuisée ne se fit pas prier.
Cette nuit-là, le vent souffla si fort que le chalet craquelait.
Crégnant qu'elle n'ait peur, grand-père monta dans le fenile.
Mais Heidi y dormait à point fermé dans son nid de foin
et sur son sommeil flottait un sourire ravi.
Le lendemain, Heidi se réveilla avec les rayons du soleil dans un océan d'or.
Tout lui revint.
La montagne, le grand-père, les chèvres.
Quel bonheur de se réveiller là.
En bas, Peter était arrivé pour emmener Blanchette et Noirauve.
Veux-tu l'accompagner ?
Quelle question ! Heidi en mourait d'envie.
Général Chabrier, viens ici.
Grand-père remit aux garçons une grosse tartine de fromage pour Heidi et un bol.
Elle ne boit pas le lait au pied comme toi.
Puis les enfants partirent.
Heidi s'extasiait de tout.
Les fleurs surtout l'enchantaient.
Primes verres rouges, gentillanes bleues, boutons d'or.
Elle courait au gré des taches colorées et les cueillait par brasser.
Peter s'agassait de l'avoir s'éloigner.
Il avait déjà les chèvres à surveiller.
Bientôt, il fiert hâte dans un pâturage au pied d'énormes rochers.
L'herbe y était bien grasse.
Peter s'allonga au soleil tandis que les chèvres broutaient.
Heidi, elle, buvait les montagnes des yeux.
Il y avait les alpages verdoiants, des tours rocheuses, un grand champ de neige.
Elle n'avait rien vu d'aussi beau.
Elle aurait voulu suivre les chèvres qui grimpaient dans les rochers,
mais le garçon l'arrêta. C'était bien trop dangereux.
La petite apprenait à reconnaître les bêtes.
Bien sûr, il y avait Blanchette et Noir-Aude, les plus belles.
Il y avait aussi Turquoise et ses cordes menacantes.
La petite grisette, les frontées.
Ou encore Blanche-Neige, qui bélait tristement.
C'est que sa mère lui manque, lui explique à Peter.
Alors, Heidi calina la chèvre.
Et elle lui rendit bien.
Soudain, Peter courut vers la lisière de l'alpage.
Il avait vu cette folle de grisette bondir vers le précipice.
Le chevrier rattrapa sa pâte au vol.
Êtes-moi, Heidi !
La petite agita une belle touffe d'herbes devant le nez de grisette.
Et la chèvre consentit à faire demi-tour.
Comme Peter l'aurait grondé si Heidi ne l'avait défendue.
La journée s'écoula ainsi en mille aventures.
Puis le soleil se coucha.
L'herbe devint dorée.
Les rochers se mirent à scintiller.
Et les montagnes s'embrasèrent.
Peter, la neige, les sapins, tout est rouge, tout brûle.
C'est toujours comme ça, c'est la nature.
Mais c'est fini ? C'est gris ?
Ça sera pareil demain. Allez, il faut rentrer.
La petite n'en revenait pas.
Ce serait donc tous les jours pareil.
Tous les matins, Heidi retrouvait les chèvres et Peter.
Le soir, en buvant son lait, elle racontait à un grand-père attendri les merveilles de la journée.
Puis l'automne arriva et l'hiver.
Les chèvres n'allaient plus à l'alpage et Heidi restait au chalet.
Elle ne s'ennuiait pas pour autant.
Elle écoutait le vent et des grands-pères abricolé.
Tournait le lait pour faire du fromage.
Comme c'était amusant.
Ce furent les premières neiges.
Des gros flocons sentent à serre jusqu'au fenêtre.
Et grand-père du dégager la porte à coup de pelle.
Ce dimanche, on fera pas à la porte.
C'était Peter. Heidi lui manquait.
Alors, général, tu as perdu ton armée.
Tu ne t'ennuies pas trop à sucer ton crayon.
Pourquoi il suit son crayon ?
Parce que l'hiver, il va à l'école et que c'est difficile parfois.
Ha ! Ça, oui.
C'est que l'école assommait Peter.
Il n'arrivait pas à apprendre à lire.
Vivement le retour du printemps.
Après un bon dîner, le garçon repartit.
Viens nous voir, Heidi. Grand-mère aimerait te rencontrer.
Les jours suivants, Heidi ne pensait plus qu'à ça.
Alors, le vieux finit par céder.
Il sortit une immense luge et il descendit vers la vallée.
Quel joie de glisser sur la neige.
Oui ! Ha ! Ha !
Grand-père laissa Heidi devant la porte.
Peter était à l'école, mais sa mère et sa grand-mère étaient là.
Les deux femmes assaillirent Heidi de questions.
Ton grand-père s'occupe bien de toi.
Elle demande à la grand-mère.
Mais il n'y avait pas lieu de s'inquiéter.
A écouter Heidi, l'oncle était l'homme le plus doux du monde.
Pour la grand-mère, Heidi était un vrai rayon de vie.
C'est que la vieille femme était aveugle et s'ennuiait beaucoup.
Heidi fondit en larmes en comprenant que grand-mère ne verrait plus jamais les fleurs,
ni le soleil, ni la montagne.
Mais c'est l'entreprise alors de lui raconter.
Avec tant de joie que la vieille femme s'y croyait.
Au moment de partir, Heidi lui fait remarquer qu'un volet claquait.
Oh ! C'est toute la maison qu'il faudrait réparer.
La nuit, j'ai peur qu'elle s'effondre sur moi.
Lorsqu'Hydie retrouve à son grand-père,
elle lui fait promettre de venir aider grand-mère.
Et c'est ce qu'il fit.
La semaine suivante, pendant que Heidi racontait à grand-mère les sapins blancs,
on entendit de grands coups.
Mais qu'est-ce que c'est ?
C'est grand-père qui réparerait la maison.
Les deux femmes n'en croyaient pas leurs oreilles.
L'oncle était vraiment là, à d'œufs flits, et ils venaient les aider.
Le vieil homme ne voulu jamais entrer.
Mais semaine après semaine, toute la maison fut consolidée.
Grand-mère pourrait dormir tranquille.
Mais ce qu'il a réjouissé surtout, c'était de voir Heidi si heureuse chez ce vieux bourru.
« Je vois que l'oncle a grand cœur ! » disait-elle à sa fille.
L'été revint.
Et avec lui, les alpages.
Puis à nouveau, se fut l'automne et l'hiver.
Peter retourna à l'école et Heidi, désormais, aurait dû y aller aussi.
Un matin de mars, alors que le temps s'adossissait et que florissait les personnages,
un homme en costume sombre monta au chalet.
C'était l'instituteur.
Heidi doit aller à l'école. Elle a huit ans, il est temps.
« Mais elle est plus heureuse ici, avec les oiseaux et les chèvres. »
Mais ce n'est pas un animal. Elle doit apprendre des choses.
Je suis montée vous prévenir.
L'hiver prochain, elle ira à l'école où vous aurez des ennuis.
Elle tombera malade à faire la route tous les jours dans la neige.
L'instituteur s'adoucit.
Vous avez raison.
Ce chalet est fait pour l'été.
Revenez passer l'hiver au village. La petite en a besoin.
« Les gens du village me méprisent. Nous vivons mieux séparés. »
Pas de village et pas d'école. Ce n'est pas la peine d'insister.
L'instituteur soupira et partit,
laissant grand-père plus bourrue que jamais.
Peu après le déjeuner, on ne fera pas à nouveau à la porte du chalet.
Que se passait-il aujourd'hui ?
Quelle surprise de voir l'attente détue.
Vous allez être content ? Je viens chercher la petite.
Une riche famille de Francfort cherche une compagne pour leurs filles.
Ce sera parfait pour Heidi. Et elle ne vous embêtera plus.
« Valentin, je ne veux pas de tes nouvelles. »
Heidi a huit ans. Et elle ne va pas à l'école. Ne sait rien.
Les gens du village me l'ont dit.
« Je ne vous laisserai pas traiter l'enfant de ma sœur comme ça. »
Vous voulez donc retourner au tribunal ?
Tais-toi ! Et prends-la si tu veux.
On est assez devant menaces.
Et il sortit, triste et furieux, laissant Heidi choquer.
Oh ! Tu as fâché grand-père ?
Allez, viens, où sont tes affaires ?
Je n'irai pas.
Tu ne comprends pas ta chance.
Je n'irai pas. Allons, viens !
Si Francfort ne te plaît pas, tu reviendras.
Ah ! Dès ce soir ?
Si tu veux.
Détementait, bien sûr.
Mais la petite fille, rassurée, la suivait désormais.
Pensant aux cadeaux qu'elle ramènerait.
Les pains blancs pour grand-mère. Le noir lui casse les dents.
Elle pressait même sa tante.
Plus vite nous y allons, plus vite nous reviendrons.
Si elle savait ce qu'il attendait.
Mais nous le raconterons bientôt.
Noir Aude, Anaïs Kopman.
A la production Blanche-Neige et Blanchette, Anne-Sécile Kierry et Sarah Conant.
Nous dédions cet épisode à deux petits Suisses, Hommes et Alous.
Si tu as aimé cet épisode, reviens vite écouter la suite.
A bientôt pour une nouvelle aventure.