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Chéri FM
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé Chéri FM.
Perceval et Blanche Fleur, d'après la légende arturienne.
Parmi les chevaliers du roi Arthur, l'un des plus connus est Perceval, le galois.
C'est que Chrétien de Troyes lui consacra tout un roman.
Et s'il ne l'a jamais achevé, bien d'autres poursuivirent après lui, la légende du galois.
Dans un autre épisode, nous avons raconté comment Perceval devint chevalier.
Mais ses aventures, bien sûr, ne faisaient que commencer.
Découvrons ensemble la suite de ses exploits.
Perceval avait obtenu tout ce qu'il espérait.
Il avait conquis des armes vermeilles, les plus belles qui soient,
et, grâce au bon gornement de Gohort, avait appris à l'émanier.
Puis ce noble seigneur l'avait adoubé.
Perceval était enfin chevalier.
Il cheminait désormais, prête à accomplir sa destinée, et certains que de grandes choses l'attendaient.
D'ailleurs, à la cour du roi Arthur, une demoiselle lui avait prédit qu'il serait le plus grand des chevaliers.
Le sénéchal du roi, que, en avait été si vexé, qu'il avait giflé la jeune femme.
Perceval se l'était promis, et lui donnerait raison et reviendrait la vangée.
Mais avant toute chose, il rentrait retrouver sa mère dans son pays,
car il l'avait laissé mal en point et s'en inquiétait.
La nuit l'a rachat à ses pensées.
Il fallait son gère à se loger, mais les terres à l'entour semblera vagées,
et il n'y avait pas âme qui vive sur son chemin.
Alors, dans un rayon de lune, surgit un château, délabré au bord d'une rivière.
Ces murs, hérissées de flèches, aux bannières déchirées, semblaient prêts à y couler.
Perceval s'aventura pourtant sur le pont levis croulant.
Qui va là ?
On nous attaque !
Non, je cherche un loger. Ouvrez-moi !
À travers les meurtrières, les gardes jugèrent le nouveau venu.
Ils semblaient inoffensifs.
Rassurés, ils entrebaillèrent la porte.
Dans la cour du château, Perceval découvrit une horde de paysans faméliques
et de chevaliers émassiers.
Tout n'était que désolation sur le chemin de la salle de réception.
Mais là, l'attendait une toute autre vision.
Blanche fleur, la dame de Beau-Rébert !
Avec ses cheveux d'or qui ruisse les sur son manteau d'ermine,
on eut dit un ange tombé du ciel.
Mais plus encore que sa beauté, ce sont les yeux de Blanche Fleur qui frappèrent Perceval.
Des yeux d'amende qui semblaient faits pour rire tant ils étaient vifs et brillants.
Pourtant, dans la voix de la jeune femme, faisait une lourde tristesse.
Mon Seigneur, c'est avec joie que nous vous offrirons l'hospitalité.
Mais nous n'avons que cet oiseau chassé au-dessus du château à nous partager.
Après ce maigre repas, Perceval monte à se coucher.
Dans sa chambre, Blanche Fleur, elle, faisait les sans pas.
Comment trouver le sommeil quand on craint tant le réveil ?
Voilà des semaines que son château était assiégé.
Elle avait tout fait pour résister, organiser la défense, rationner les vivres, exorter,
encourager, réconforter encore et encore ces gens qui souffraient tant.
Ainsi avait-il tenu bien plus longtemps que les ennemis ne les comptaient.
Mais désormais, elle le savait, il fallait songer à se livrer.
Épuisé, affamé, il n'avait plus rien à espérer.
À moins que l'arrivée de ce beau chevalier soit le miracle qu'elle attendait.
Faisant fi des convenances, Blanche Fleur, en chemise de nuit,
saisit une bougie et sorti rejoindre le chevalier vermeille.
Il lui offrirait sans doute au moins quelque réconfort avant la mort.
Ces sanglots, éveillères, percevalles, qui fût tout étonné de trouver à ses côtés la dame du château.
Ne me jugez pas d'être venue ainsi presque nu.
C'est que cette nuit pourrait être ma dernière sur la terre.
Vous avez vu la misère de beau repère, mais les ténèbres vous en ont caché la cause.
Le terrible clama-dieu des îles a ordonné à Aguin-Guerron
son scène échale de saisir mes terres et moins avec.
Depuis, son armée nous a sièges.
Les combats ont décimé mes chevaliers.
Sur trois cents qu'ils étaient, seuls en restent cinquante.
Et désormais, la famille nous achève.
Voilà des semaines que nous n'avons été ravitaillées.
La nuit seule vous permet d'atteindre cette demeure de malheur.
Demain, vous en trouverez une meilleure, où il y aura du pain et du vin.
Moi, demain, je mourrai, car il faudra nous rendre.
Nous sommes à cours de tout et à bout de force.
Mais je trouverai encore celle de me tuer
plutôt que d'être livrée au désir ville de clama-dieu des îles.
Les pleurs de la jeune femme, tout cher, percevâlent en plein cœur.
Il s'est chassé l'arme et lui tendit les bras.
Blanche fleur y trouva cette douceur qui apèse la douleur.
Mais percevâle n'allait pas se contenter de la consoler.
Il était chevalier.
Et le premier devoir d'un chevalier
est d'aider ceux qui sont dans la détresse.
Percevâle n'avait guéru l'occasion de s'y plier.
Depuis qu'il était parti de chez lui,
il ne s'était battu que pour conquérir ses armes ou s'entraîner.
Mais voilà qu'une dame et quelle dame avait besoin de secours.
Il était prétend écoudre.
Vous me promettez une autre demeure avec du pain et du vin.
On lisit mangera, sans moi.
Car soyez en sûr, madame,
tant que vos terres ne seront pas en paix,
je ne partirai pas.
Nous en croire encore cet espoir.
Blanche fleur le testa.
Elle évoqua la force, la renommée d'Agingueron, sa cruauté aussi.
Abile, elle faisait mine de réfraîner Percevâle pour mieux l'encourager.
C'est qu'elle sentait que ses protestations
ne faisaient qu'éguiser sa détermination.
Madame, j'irai, vous dis-je,
et je combattrai ce misérable qui vous cause tant de tourments,
du sèche, périr.
Ainsi, avec le soleil, le rire revint dans les yeux de la jeune femme.
Et lorsque Percevâle enfile à ses armes vermeilles,
elle brillait moins que le regard de sa belle.
Dehors, les ennemis attendaient,
massés devant le château.
Non qu'ils eussent du vent de l'arrivée du chevalier,
la nuit leur avait caché.
Mais Agingueron en était certain
que les assiégés viennent se livrer,
ou bien le défier, le dénouement n'attendrait pas demain.
Le Sénéchal s'étonna néanmoins devoir arriver le fringant Percevâle.
Sa bonne mine ne semblait pas connaître la famine.
Que faisait-il à beau repère ?
Enfin, la question n'était pas là.
Que veux-tu, la paix ou la guerre ?
Et toi, que fais-tu là ?
Pourquoi tous ces combats ?
Moi, je veux qu'on me livre le château et sa dame avec,
tel est le désir de mon maître.
En réponse, Percevâle abessa sa lance.
Agingueron fiscigne à ses gens de ne pas bouger.
Ce serait un combat singulier.
S'il perdait, le siège serait levé,
sinon le château enfin lui reviendrait.
Ainsi, les deux chevaliers se précipitèrent-ils l'un sur l'autre.
Ils se heurtaient avec une telle fureur que leur lance volèrent en éclats,
et Agingueron fut mis à bas.
Percevâle sauta à son tour à terre.
La suite du combat serait à l'épée.
Percevâle l'emportait par la fougue,
Agingueron par l'expérience,
et leur coup rivalisait d'ardeur et d'habileté.
Aussi l'affrontement durât-il encore longtemps
et fut des plus violents, enfin en mot.
Grasse, grâce !
Agingueron couchait, supplié pour sa vie.
Tu es le meilleur, n'épargne-moi et je t'émoignerai partout de ta grandeur.
Percevâle fut tenté d'achever ce misérable,
cause des pleurs de blanche fleurs.
Mais il se souvint de l'avertissement de Gornemont.
Gardes-toi le tueil si tu peux l'éviter.
Et il l'épargna.
Rends-toi à la cour du roi Arthur.
Tu le salueras de la part de Percevâle le Galois.
Puis tu chercheras la demoiselle que que a giflé,
pour lui dire que je reviendrai l'avanger.
Agingueron ne comprait rien à ce message,
mais il promit et parti.
Et Percevâle s'en retourna,
annoncé à blanche fleur sa victoire et la fin de ses déboires.
L'as, beau repère n'était pas tiré d'affaires,
tandis que les âmes en s'enlacaient,
que l'âme à Dieu des îles en personne arrivait.
Quelques jours auparavant,
un messager d'Agingueron l'avait prévenu que les assiégés étaient sur le point de céder.
Le seigneur des îles s'était donc mis en chemin,
s'attendant à recevoir le château et surtout sa dame en trophée.
Aussi fut-il fort Marie de croiser sur la route son armée en déroute.
Mais que faites-vous là ? Où est Agingueron ?
Un chevalier aux armes vermeilles est venu le défier pour défendre beau repère.
Agingueron a été vaincu.
Il est parti se faire prisonner et nous avons levé le siège.
Clam à Dieu, enragé.
Après des semaines à convoiter beau repère, il faudrait donc renoncer.
Tout cela parce que son vassal s'était laissé défaire par un inconnu.
Il s'y résignait, quand un chevalier parmi les plus anciens protesta.
Ce jeune chevalier est vaillant, certes.
Mais les autres n'ont pas mangé à leur fin depuis des mois.
Ils sont cinquante et affaiblis.
Nous sommes quatre cents et mille hommes d'armes.
S'ils sortent de leur repère, ils sont finis.
Alors faisons-les sortir.
Le plan était aussi simple que fourbe.
L'armée resterait cachée tandis que vingt chevaliers seulement attaqueraient le château.
Devant une si faible troupe, les habitants sortiraient se défendre.
Alors, on les achèverait.
Clam à Dieu jubilé.
Bientôt, Blanche Fleur serait sienne.
A peine les éclaireurs atteignirent-ils la porte du château ?
Qu'elle s'ouvrit dans un éclat vermeil.
Perceval fonçait, prêt à découdre des vingt attaquants à la fois.
Transpersant, la un bras, la une clavicule.
Je t'enlens à terre, tuant l'autre.
À ses côtés, les chevaliers de Blanche Fleur redoublés d'ardeur
sentant la délivrance à porter des pés.
Mais alors, l'armée tout entière envahit la vallée.
Ils avaient été piégés. Il fallait se replier.
« Vite, ouvrez la porte ! Et maintenant, refermez ! »
Trop tard.
Des dizaines d'ennemis s'étaient introduits à leur suite dans l'enceinte du château.
De loin, Clam à Dieu se réjouissait.
C'était bien ce qu'il avait espéré.
Mais alors, dans un dernier sursou, Blanche Fleur réunit ses hommes sur les murailles.
Les assiégés enfièrent basculés, une immense pierre.
Elle écrasa d'un coup tous les intrus.
Le plan de Clam à Dieu avait échoué.
Beaux repères avaient refermé ses portes,
engloutissant les plus vaillants de ses assaillants.
Le vieux chevalier pourtant ne laissait pas son Seigneur désespérer.
« Ils sont victorieux, mais ils meurent de faim.
Nous avons perdu aujourd'hui, ils se rendront demain. »
C'était sans compter la chance qui, enfin, souriait au château.
Beaux repères étaient construits sur une petite rivière
sur laquelle jamais ne passait un bateau.
Pourtant, ce jour-là, un vent favorable pousse à sous les murailles
un navire marchand.
À son bord, il y avait de quoi boire et manger pendant 10 mois.
Quel joie !
C'était fini.
Clam à Dieu n'avait plus qu'à crever de dépit.
Blanche Fleur lui avait définitivement échappé.
Il n'avait plus qu'une chose à espérer maintenant,
faire payer celui qui lui avait coûté la victoire.
Il envoya un messager au château.
Clam à Dieu sera seul dans la plaine jusqu'à demain.
Que le chevalier vermeil vienne se battre.
S'il l'ose.
Blanche Fleur tenta bien de convaincre Perceval d'ignorer la provocation.
« Nous sommes libres, nous pouvons enfin vivre.
Pourquoi risquer mourir ? »
Elle tenta d'endormir son orgueil par une profusion de tendresse et de caresse.
Ces mots doux étaient dans le cœur du chevalier autant de tours de la clé d'amour.
Quelle souffrance de s'arracher à s'ébaiser.
Mais Perceval y était résolu.
Après avoir défendu Blanche Fleur, il lui fallait défendre son honneur.
Le galois rejoignit donc Clam à Dieu dans la plaine et s'exposa à sa haine.
A vide de se venger, le Seigneur était plus redoutable que jamais.
À nouveau, le combat fut long et brutal.
Bien des coups faillir tués Perceval.
Mais il résiste à tenter si bien que Clam à Dieu, à son tour, finit par savoué vaincu.
Comme son vassal avant lui, Perceval l'épargna et l'envoya à la cour d'artur.
Qu'il y raconte les exploits du galois et redisa la jeune fille ou trajet qu'il reviendrait la vangée.
Clam à Dieu accepta et parti.
Cette fois, beau repère était bien délivré de ses ennemis.
Quelle joie régnait ce soir-là au château.
Les cloches sonnaient à toute volée.
Paysans et chevaliers riaient, dansaient et surtout, mangeaient.
Grâce à la manne du bateau, le festin semblait sans fin.
À la santé du chevalier !
À la santé du chevalier !
Ouais, bravo !
Seul Blanche Fleur pénait à goûter ce bonheur.
Une question l'a tourmenté.
Maintenant que beau repère était en paix, Perceval allait-il rester ?
C'est bien tristement que le chevalier lui répondit.
J'ai tenté admirer votre sagesse, votre courage, votre ténacité dans les plus grands malheurs
que j'aimerais vous voir conduire beau repère vers des jours meilleurs.
Nul ne peut espérer pour Seigneur une plus grande âme que vous, Madame,
ni comme ami une plus douce.
Mais je ne puis rester.
J'ai laissé dans mon pays ma mère, seule et désespérée,
ainsi qu'à la cour d'arture une jeune femme a vengé.
Je ne serais pas dignes de vous si je ne partais les retrouver.
J'espère un jour revenir à vos côtés
et serait pour toujours votre ami et votre chevalier.
Et Blanche Fleur dû se résigner à voir partir cet homme qu'elle aimait.
C'est le cœur bien lourd que Perceval cheminait désormais.
Mais en étant Blanche Fleur, il n'avait pas seulement suivi son cœur.
Il avait endossé, après les armes, l'âme même de la chevalerie.
Et voilà qu'il quittait un havre de douceur,
une promesse de bonheur pour honorer ses valeurs.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par de preuves chevaliers.
A l'écriture pour poursuivre la légende,
Marion Le Moine.
A l'interprétation, toujours fougueuse,
Léa Dégarré.
A l'enregistrement et à la réalisation et au mix,
tout de vermeille, Cédric Le Doré et Adrien Leblanc.
A l'édition, le sénéchal,
à la Iscope Man.
A la production, elle défendre leur château,
Anne Cécile Kierry et Sarah Conant.
Nous espérons que cet épisode t'a plu,
surtout si, comme Théo, Émile et Gaston,
tu as un cœur de chevaliers,
ou que, comme Merlin, tu enchantes le monde.
Si tu aimes la légende arturienne,
tu peux aussi écouter dans le podcast
les aventures de la fémorgane,
de Lancelot, d'Arthur ou de Viviane.
Et nous en racontons encore bien d'autres.
A bientôt pour de nouvelles aventures !