C'est bien connu, en voyage, tout ne se passe pas toujours comme prévu.
Vépeintes santé, petits accidents, péripéties de transport ou pertes de papier, dans Voyageur
Looser, une série spéciale les coulisses du voyage nous transformons ces galères en
leçons singulaires.
Même si on ne peut pas tout contrôler pour partir en toute sérénité, mieux vaut être
assuré.
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à vos besoins et votre budget.
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Belle écoute !
Hello Hello, j'espère que vous allez bien.
Ça fait un petit moment que le podcast Les coulisses du voyage était en pause et pour
sa reprise, j'ai prévu une mini série sur les galères de voyage.
Donc au programme, beaucoup d'autodérisions et surtout des solutions pour affronter tous
les imprévus qui voudraient venir gâcher votre voyage.
Pour ce premier épisode, j'ai fait simple.
J'ai invité mon cher étendre à savoir Sébastien, que vous avez déjà entendu dans d'autres
épisodes et qui co-anime avec moi le blog lesgloblogueurs.com.
Il va venir partager quelques uns de nos fails sur la thématique des transports et
notamment les transports aériens.
Alors salut Seb.
Salut.
J'ai pas eu besoin d'aller bien loin pour te trouver puisque tu es dans le bureau juste
à côté de moi.
Même dans la chambre.
C'est-à-dire chez nous.
Tu es mon premier cobaye pour cette série de voyageurs-losers.
Tu m'envoies ravi.
Voilà.
Et on va parler des transports aériens et des transports tout courts.
Mais avant cela, j'ai envie que les auditeurs se connaissent un petit peu plus et donc j'ai
préparé un acrostiche avec le mot voyage qui va te décrire.
Voilà en tant que voyageur.
Acrostiche toi-même.
On tente des trucs.
Alors pour te décrire, je dirais que tu es v comme vagabondé parce que tu aimes découvrir
au hasard et tu détestes quand il y a trop de préparatifs.
Ouais.
Au comm observation de la faune, ton activité préféré en voyage.
C'est clair.
Y comme YOLO déjà parce qu'il n'y a pas beaucoup de mots qui commencent par Y.
Et ensuite parce que tu es spontané.
On va savoir que je suis très vieux si tu en places mots.
A comme Amérique du Sud, un continent que tu es exploré pendant un an.
J'ai comme grand espace la recherche des plus beaux paysages anime tépériples et enfin
eux comme émerveillement car tu es définitivement un contemplatif.
Ouais et surtout un contemplatif de toi.
Vous allez voir ça avait un peu blagueur donc ça risque de faire des blaguesounettes
pendant cet épisode.
Non, pas du tout comme ça.
On est entre nous.
Tu as quelques petites anecdotes de galères de transport à nous soumettre.
Alors on va commencer tout doucement avec des petites galères.
Des galèresounettes.
Voilà.
De niveau combien sur une échelle de 1 à 10 ?
On va y aller 1, 2.
1, 2.
D'accord.
Ok.
Je t'écoute.
Alors on se situe au Nicaragua, dans un réserve de Myra Flores où on est parti faire quelques
jours de tourisme communautaire dans une famille, observer le café etc.
Et il est temps de repartir.
Mais sauf que, en un peu, enfin faut nul part, faut le dire, c'est pas là qu'il y a le
plus de transport en commun donc il y a à peu près un bus par jour.
Donc on se met en route.
Il y a une heure de marche à peu près pour s'y retrouver.
Et on arrive.
Allez, à 10 minutes, d'y être.
On entend une voiture, un gros camion passée.
On ne sait pas trop.
On dit non, elles vont quand même pas passer en avance.
C'est plutôt hortard en général les transports en commun.
Et puis arriver sur place.
On attend 1 heure, 2 heures, 3 heures.
On a mis à peu près ce temps là pour se dire que ça devait être le bus qui devait
passer.
Et donc on est revenus, on a reboursé le chemin et puis ils nous ont accueilli très sympathiquement
et ça nous a permis de passer un peu plus de temps avec eux.
C'était plutôt une bonne galère parce que ça nous a permis de passer un peu plus
de temps avec la famille.
Et tu me la rappelles parce que je m'en rappelais plus du tout.
Ah bah voilà.
On va continuer sur la thématique des transports routiers avant de passer à l'aérien.
Et cette fois-ci tu nous emmènes, je crois, au Pérou.
Ouais, on va monter dans l'échelon là, dans le niveau galère même si c'était quand
même assez savoureux.
Allez, on monte à quoi ? 2, 3, 3, 4 ?
Ouais, 4.
Allez.
Avec l'orcules ça paraît sûrement moins chiant.
Oui, c'est ça.
Donc on vient de passer à la frontière entre l'équateur et le Pérou.
On est dans les andes, il fait nuit et il pleut.
C'est la saison des pluies.
Donc il faut se mettre dans le contexte avec un bus quand même un peu à l'ancienne.
Donc on essaye tant bien que mal de dormir entre les lacets et puis vers 3, 4 heures
du matin, le bus s'arrête et le chauffeur nous lance un gros.
La route est finie, on s'arrête.
Alors on voit bien qu'on est au milieu de la montagne, il fait, c'est la pénombre
encore, donc c'est un petit peu intriguant quand même.
On se pose la question, il n'y a rien du tout autour et tout le monde a un peu interloqué.
On regarde, là, il y a des gens qui commencent à descendre.
Ils disent, ah oui, la route est bloquée, la route est finie.
Il n'y a plus de route, il n'y a plus de route.
Le terme c'était la route est finie.
Donc on sort à notre tour et on regarde et là on voit que la route est coupée par un
énorme éboulement.
Il y a un glissement de terrain qui s'est déroulé, je pense à cause des pluies.
Et donc, on est vraiment bien nul part.
Effectivement il n'y a plus de route.
Il n'y a vraiment plus de route et on a un peu désemparé.
Ce qu'il faut savoir, c'est qu'on est sur une route de montagne.
Donc en fait, là où il reste de la route, en fait, c'est des fossés,
enfin des falaises d'un côté et la montagne de l'autre.
Donc en plus, on ne peut pas vraiment s'échapper à pied.
Non, non, parce qu'on est vraiment très loin du moindre village.
Donc on attend, on essaie de voir avec les autres ce qu'ils en pensent, etc.
Les gens n'ont pas l'air plus stressé que ça.
Donc on se dit, bon, c'est des choses qui doivent arriver.
Mais en même temps, on n'a aucune information sur qu'est-ce qui va se passer pour la suite.
Est-ce qu'on va venir nous chercher ?
On ne sait pas, on attend une heure, deux heures.
Le jour commence un petit peu à se lever.
D'ailleurs, on tombe sur une migale en plein milieu de la route, je ne sais pas si tu te souviens.
Oui, oui.
Pour l'ambiance, c'est un petit côté sympathique.
Je me souviens aussi, je ne sais pas si tu t'en rappelles qu'on était en tongs chaussettes,
parce que nos baskets étaient trempés et qu'on n'avait pas réussi à les faire sécher
avant de prendre le bus.
Donc en plus, on avait un look assez improbable.
Exact.
Donc ça rajoute au charme du moment.
Et puis, on voit trois, quatre personnes qui commencent à débarquer avec des pelles
et qui commencent à essayer de plus ou moins de creuser un chemin sur les bouillies.
Mais vu les trois personnes avec une pelle et la taille du guillissement de terrain,
on se dit, mais pourquoi ils se donnent la peine ?
C'est absolument rien.
On en avait pour des mois là avec ce système.
Voilà.
Mais je pense que les gars, ils voulaient faire un geste.
C'était là des bruits.
Donc les radio-bus commencent à nous dire qu'il devrait y avoir d'ici un jour ou deux
une pelle-teuse qui devrait arriver pour essayer de dégager la route.
Oui, on avait entendu un jour ou deux.
Donc là, on n'a rien à manger.
On a vraiment très peu de choses à boire.
On se dit, oh là, ça sent pas très bon.
Et puis, finalement, on voit qu'il y a un ou deux quatre-quatre
qui essayent plus ou moins de passer sur les ébouillies sans succès.
On se dit, mais ils vont se casser la gueule.
Ils vont tomber.
Parce qu'on était pas les seuls à être coincés.
En fait, il y avait deux voitures qui arrivent des deux côtés.
Et voilà, c'est absolument impossible.
Donc au bout d'un moment, on voit ceux qui sont avec leur pelle et leur pioche
essayer de stabiliser plus ou moins un chemin à travers les boulis.
Et l'idée, c'était de nous faire passer à pied d'un côté à l'autre.
Et on est passés comme ça en serrant très fort les doigts.
On va dire autre chose.
Il doit être pied dans les tongues.
Pour pas que...
C'est quand même très instable.
C'était un peu dangereux, je pense.
Je pense que c'était très dangereux.
Donc tout le monde est passé d'un côté à l'autre.
Et en fait, on a fait une sorte d'échange de bus.
C'est-à-dire qu'il y a des passagers de l'autre côté
qui étaient dans la même galère.
Donc voilà, les chauffeurs ont échangé de bus.
Je ne sais pas comment ils se sont débrouillés à la fin
pour récupérer leurs engins respectifs.
Mais on a pu poursuivre notre chemin de cette manière-là.
Voilà, ça a créé des liens au sein du bus
avec les gens qui étaient autour de nous.
A posteriori, ça nous fait une belle anecdote.
Mais sur le moment, on ne faisait pas trop trop les fiers.
Alors maintenant, on va passer au galère en transport aérien.
Mais cette fois-ci, avant, tu fais nous faire deux, trois petites mises en bouche
avant de nous raconter une anecdote un peu plus galère.
Ouais, ça fait une petite sélection, un best-of.
De nos meilleurs fails en avion.
En mise en bouche, alors on devait partir.
Je crois que c'était la première fois,
la deuxième fois qu'on partait ensemble,
donc ça fait quand même un bout de temps.
On a fait un peu de temps, on a fait un peu de temps,
on partait en équateur.
À l'époque, on n'avait pas beaucoup de sou,
donc on avait bien économisé les biais d'avion
pour partir un mois pendant l'été et on partait de Paris.
Donc on se met tranquillement, on prend beaucoup de marge
parce qu'on est quand même assez stressé.
Sur tout moi.
On aime bien être en avance à l'aéroport.
Et puis, on se met dans l'aéro-air direction Charles de Gaulle.
Aller juste après, je pense,
aller 30 secondes après que les portes soient fermées.
Et c'était indirect, je ne sais pas si Charles de Gaulle.
Je ne sais pas, t'as un éclair de lucidité, Laura.
Et tu te dis, je vais quand même...
Je vais dire de génie, mais bon, non.
De lucidité, on va dire.
Et tiens, je vais quand même vérifier le biais d'avion.
Et là, tu t'aperçois avec effroi que ce n'est pas Charles de Gaulle,
mais depuis Orly que nous partons.
Alors...
Rien que quand on repart, je me sens mal.
J'étais tellement...
Petit sentiment de panique.
Et de culpabilité.
On se dit, on fait quoi ?
On tire le frein, le signal d'alarme.
Évidemment, on doit prendre notre mal en patience
d'arriver jusqu'à Roissy Charles de Gaulle,
puisque comme je disais, c'était indirect.
Et puis, croisez les doigts pour que...
On nait le temps de prendre l'autre RER dans l'autre sens.
Sachant que je ne sais pas si vous connaissez un petit peu,
mais entre Roissy et Orly, à l'époque, c'était pas un lien tout à fait direct.
Même si c'est un omnik de RER,
après, il faut reprendre l'orli val pour arriver jusqu'à l'aéroport.
Et puis, évidemment, au train RER retour vers Paris depuis Charles de Gaulle,
le RER s'arrête.
Il y a des travaux, je ne sais pas quoi.
Il y a des trucs sur la voie.
Des panes, il y a un essorcerment.
Pendant moins dix minutes,
les dix minutes, sûrement les plus longues de ma vie.
On arrive jusqu'à Orly et je crois qu'il nous reste...
Vraiment pas beaucoup.
Vraiment pas beaucoup.
Et là, on est en mode genre starting block.
Il n'y a plus de cerveau.
Avec le gros sac à dos, il faut le plus vite possible jusqu'à l'orli val.
Sauf qu'il faut quand même payer l'orli val.
Il faut prendre un petit.
Il y a des portes.
Je l'avais un peu oublié.
Il en reste un peu en mode je fonce.
Et du coup, elle essaie de passer au-dessus des portes,
je ne sais pas trop.
Je ne sais pas.
Il n'y avait plus de cerveau.
Donc, il y a un monsieur qui est là et qui dit,
non, il faut payer, monsieur dame.
Donc là, on retourne au ticket, etc.
Je voulais même pas frauder en plus, c'est juste,
j'avais plus de cerveau.
On prend le ticket.
Je pense qu'on arrive au terminal,
allez 20 minutes avant quelque chose comme ça,
avant le vol, avant le décollage normalement.
Et là, on fonce l'horaire.
Je pense qu'elle court, mais elle ne sait pas vers où elle court.
Je cours mon baisse d'endroit.
Je la rattrape pour aller du bon côté pour l'enregistrement.
On arrive à l'enregistrement.
Heureusement, il n'y avait personne.
Tout le monde était déjà parti.
Oui, mais c'est des fois, il est volé d'après, etc.
Et là, ils me disent, regardent leur montre.
Oui, allez, vous pouvez tenter.
La dame est...
Oui, oui, oui.
Et là, déjà, on se dit, si ils prennent le bagage,
c'est qu'ils sont censés nous attendre après.
Oui, c'est vrai qu'ils sont pris les bagages.
Ils sont censés nous attendre après.
Donc, on court comme des dératés, on pose des bagages,
on passe devant tout le monde à la sécurité,
genre en mode de rien à foutre.
Cassez-vous.
Je n'en ai plus poli dans ces moments-là.
Et on entend ultime appel,
M. Froge et la blague gawaine sont attendus.
Vous savez les relous qu'on appelle,
qui font attendre l'avion, ce jour-ci, c'était nous.
Et je ne sais pas combien de fois ils appelaient,
mais quand on les a vus, ils étaient en train de dire,
je les ai entendu,
bon, allez-y, fermez la porte.
Et là, non, non, non, c'est nous, c'est nous.
Vraiment, on est vraiment arrivés à la seconde près.
Et on est rentrés dans l'avion,
et tout le monde nous regardait d'un œil pas très, très...
Sympathique.
Et je peux les comprendre.
On a fait profil.
Mais nous sommes allés en Equateur,
et c'était l'un des plus beaux voyages de la nuit.
Ouais, et c'est ce qui nous a donné aussi,
en partie, le goût de continuer ensuite à voyager,
notamment en Amérique du Sud.
Clairement.
Allez, j'en fais une autre,
version plus courte,
parce que bon, c'est quand même vraiment un truc à la con.
C'est pour vous montrer que même quand on a l'habitude de voyager,
franchement, on peut en faire des belles boulettes.
Donc retour de Turquie.
Voilà, on va à l'aéroport.
C'est il est temps de rentrer chez nous.
Bon, ben voilà, c'est un beau voyage.
Et puis on arrive, et puis je ne sais pas,
ils ont pareil, encore un éclair de justidité.
On se dit, m'attend, notre vol, il est à minuit 15.
Mais du coup, minuit 15, est-ce que c'est la date d'aujourd'hui
ou est-ce que c'était la date de ce matin ?
Est-ce qu'on a vérifié ?
Et là, on a vérifié,
et effectivement, c'était le matin même,
et non pas dans les deux heures qui venaient.
Donc, un conseil ne prenez jamais de vol entre minuit et trois heures du matin,
parce que c'est confondant.
Il y a une petite confusion de date par rapport à le fait qu'on passe à 23h59,
et évidemment à minuit une, on n'est plus à la même date.
Et donc, il y a la fête.
Attention à ça, ne soyez pas des gros boulets comme nous.
Et si vous le demandez ce qu'on a fait,
ben on a racheté un billet, tout simplement.
Là, il n'y avait pas trop le choix,
on pouvait pleurer dans les chômiers.
Voilà.
Non, c'est que là, il n'y a pas de...
Et avec une autre compagnie,
parce que sinon, il fallait qu'on attende trois, quatre jours, je crois.
En plus, il y avait une histoire comme ça.
Donc, on a bien raqué.
Bref, voilà.
Et on va arriver à notre anecdote principale dans l'ahéria.
Là, on est quel galère ?
Galère un peu plus...
Ouais, un peu plus chante.
Ouais, genre...
C'est moi, ce n'est pas très rigolo, on va dire.
Ouais.
Même si...
Mais ça suit bien.
Même si mon voilà, au final, il n'y a pas de gros dangers.
Donc, cette fois-ci, c'est en Algarve.
Nous sommes en famille avec notre fils.
Ouais, plus récent.
Plus récent.
Et puis, on est la veille de repartir chez nous.
Le lendemain, un matin, il y a l'avion qui nous attend
et qui va nous ramener à Bonport.
Et puis, je suis un peu sujet,
je suis fragile des oreilles.
Voilà, je l'avoue, je vous le dis,
je me mets à nu devant vous.
Je fais souvent des autites.
Et les autites, je ne sais pas si vous le savez,
mais ce n'est pas très bon ménage avec l'avion.
Donc, je sens que l'oreille commence à me titiller la nuit.
Ça va crescendo.
Et voilà, c'est clair, j'ai une autite.
Je connais bien les symptômes.
Il n'y a pas de doute.
Donc, on arrive le matin, je me dis, qu'est-ce que je fais ?
J'ai déjà connaissance qu'il ne faut pas voyager
avec le type d'autite que j'ai habituellement en avion.
Sinon, je risque de me perforer de tympan et de perdre...
Voilà.
Les oreilles.
Les oreilles.
Donc, j'essaie d'appeler mon médecin.
Je lui demande de conseils.
Le médecin me dit, ben oui, ben je ne sais pas,
ben il faut voir.
Ça va vous risquer péril.
Il ne vaut mieux pas.
Mais en même temps, voilà,
enfin, elle sait que c'est à la galère derrière.
Donc, elle ne veut pas trop dire qu'il ne vaut mieux pas.
Si je le fais, je prends des gros risques.
Donc là, je me dis, ben oui, je ne vais pas jouer aux imbéciles.
Et je sais que j'ai une assurance voyage qui peut m'aider dans ces cas-là.
Donc, j'appelle l'assurance voyage,
sauf que les assurances, c'est super bien,
mais ils ne peuvent pas vous donner une réponse, évidemment,
dans l'instant, parce qu'il faut quand même
faire un certificat auprès d'un médecin.
Là, parce que c'était quelque chose de médical.
Donc, il fallait déjà que tu vois un médecin pour évaluer la situation.
Oui, on ne peut pas évidemment dire,
ben je prends pas mon avion et puis il vous me rapatriez.
C'est bien normal, sinon il y aurait évidemment trop d'abus.
Sauf que l'avion, il est dans trois heures.
Oui, parce que tu as décidé de faire une autite,
vraiment quelques heures avant de prendre l'avion, ça ne pouvait pas atteindre.
Voilà. Donc, quand on a un peu de marge,
on a le temps d'aller voir faire ce certificat, etc.
Mais quand il y a l'avion qui va décoller juste après
et qu'on a trois, il faut prendre des décisions.
Donc là, qu'est-ce que je fais ?
Est-ce qu'ils vont vraiment prendre en charge tout ça ?
Je me dis, OK, je ne vais pas prendre le risque.
Je sais que les assurances en général,
ça fonctionne bien si on fait chose dans la règle de dollars.
Donc, j'amène Laura et Hélio à l'aéroport.
Je leur dis, vous prenez l'avion sans moi.
Et moi, j'appelle l'assurance et puis au pire,
je reprendrai un billet d'avion plus tard,
je trouverai un autre moyen.
Je rentrerai en bus parce qu'on en a le garde.
Donc en bus ou en train,
ça reste faisable pour entrer en France jusqu'à Grenoble.
Donc, voilà, j'appelle l'assurance.
Il me dit, OK, on va voir.
Je suis à l'aéroport.
Il me dit, vous allez dans tel hôpital.
Vous faites un certificat auprès d'un médecin aux urgences
dans cette clinique-là parce qu'on est en partenariat avec eux
ou qu'ils savent vers lesquels nous ont orientés.
On va dire.
Je m'y dirige, je vais aux urgences.
Je vais être assez rapidement pris en charge d'ailleurs.
C'est plutôt cool.
Ils vont même avancer les frais.
C'est-à-dire que je n'ai rien à payer au niveau des urgences,
du médecin qui prescrit l'extrême etc.
Parce que tu es allé là aussi où il t'avait indiqué.
Donc le réflexe, c'est toujours de toute façon
quand tu arrives à quelque chose,
ne faites pas, n'engagez pas de frais,
demandez à votre assurance.
D'abord, puis comme ça,
il a été orienté aussi,
sinon tu n'aurais pas su non plus
où aller trouver un médecin.
Et puis en plus, ça permet,
si vous le demandez,
ils ne vont pas toujours automatiquement,
mais normalement ils sont censés vous le dire,
qu'ils peuvent avancer les frais.
Donc ils envoient un mail à l'hôpital,
grosso modo, avec toutes les coordonnées qu'il faut.
Je ne sais pas, c'était bruit.
Et puis, c'est fait un peu comme en France,
même encore mieux parce que vous n'avez pas besoin
de montrer de carte vitale, il n'y a rien.
Juste une pièce d'identité.
Donc le médecin me dit,
« Bah oui, vous avez bien fait,
vous auriez sûrement perdu l'audition d'une oreille,
donc essouffaire à treusement.
Donc je suis plutôt content d'avoir pris cette décision.
Il me fait le certificat comme il faut,
je prends tous les documents comme l'assurance
me demandait de le faire pour être bien remboursé.
Après, par contre, il me dise,
« Bah voilà, il faudra qu'il y ait un médecin conseil
qui vous donne la décision définitive,
parce que ça ne suffit pas d'avoir
juste le certificat du médecin sur place.
Ce que je peux comprendre, parce que c'est encore une fois
pour éviter les abus, et puis qu'il puisse décider
quel type de prise en charge y font.
Est-ce que, grosso modo, ils vont me payer 15 jours d'hôtel
parce qu'il faut que le temps que mon oreille se répare,
ou est-ce que ça va être un autre mode de transport
pour rentrer jusqu'à chez moi ? »
Donc il faut que j'attende.
Et là, j'avoue que ça a pris un peu de temps
et que c'était un peu stressant,
parce que j'attendais la réponse.
J'avais pas d'hôtel pour le soir,
et en même temps, je ne savais pas
si ils allaient prendre en charge un transport tout de suite,
ou s'il fallait que je me réserve une chambre d'hôtel,
s'ils prenaient éventuellement en charge la nuté.
Donc voilà, ça a été un peu long, je l'avoue,
c'était le côté pas cool de l'expérience.
Et puis bon, quand on est au Tweet,
je ne sais pas si vous en avez déjà eu,
mais ça fait quand même bien mal.
Donc on n'est pas non plus dans des situations très confortables.
Bref, la décision, je pense, arrive le soir,
vers 21h, ce qui fait quand même assez tard.
Et là, ils me disent oui, c'est OK, on vous prend en charge.
Vous allez à l'hôtel, et demain matin, à 8h,
il y a le taxi qui vous attend.
Je dis le taxi, mais du coup, on fait comment ?
Qu'est-ce qui se passe ?
Moi, j'étais persuadé qu'ils allaient me donner des billets de trains,
grosso modo, pour entrer.
Ou un bus, un peu importe quoi.
Le taxi, c'était pour aller jusqu'à la gare.
Voilà.
Donc je passe ma petite nuit tranquille.
À 8h, je vois le monsieur qui vient me chercher à mon hôtel,
très sympa.
Et je vois qu'il est avec sa femme.
Si tiens, c'est bizarre de venir à deux pour m'emmener, je sais pas...
Le terminal de bus.
Le terminal de bus.
Il me dit OK, donc c'est quoi votre adresse ?
Je dis mon adresse.
Bah OK, je vous donne mon adresse.
Il me dit alors OK, machin agréable.
Ah bah on en a à peu près pour 20h.
J'ai... pardon.
Je dis bah ouais, là ça va être loin, parce que bon,
il y a quand même beaucoup de chemins, vous savez, depuis l'Allgares.
Et là je prends conscience que le gars,
il va me ramener en taxi, jusqu'à chez moi.
Donc du sud de l'Allgares, jusqu'à Grenoble.
Comme ça.
Sud du Portugal, voilà, pour ceux qui situent pas l'Allgares, jusqu'à Grenoble.
Je pense que ça fait plus de 2000 km.
Et donc je comprends mieux pourquoi sa femme était avec lui.
Parce que l'idée c'était qu'il se relaie non stop, jusqu'à domicile.
Et qu'il sent moins seul pour le retour,
parce qu'il devait faire le retour, le monsieur.
Exactement.
Donc voilà, bah on était partis, taxi en plus, bien confort, franchement.
Je m'attendais pas à ça.
Et il a roulé non stop.
Non stop pendant 20h.
Voilà, on a fait des petites pauses évidemment pour manger, machin.
Mais pas de pauses pour dormir.
Je crois que si on s'est arrêté à aller 1h30 pour faire une micro sieste.
Et sa femme était là, mais au final elle n'a même pas conduit.
Le gars je sais même pas comment il a fait.
Et bon, je voudrais pas le dire, il aurait sûrement dû un peu céder le volant.
C'était pas terrible, mais bon il était alerte et tout ça.
Et le gars, très sympathique.
On a sympathisé, on a le temps avec Josée.
C'était très sympa.
Et le gars, une fois arrivé chez moi, il a dit,
je vais me trouver un petit hôtel, me reposer,
et puis je retourne chez moi tranquillement.
Voilà.
Voilà, la rencontre avec Josée et sa femme.
Et moi, tu m'envoyais des petits textos, voilà.
Entre temps.
Quelques que plus hallucinées.
Voilà, sachant qu'en plus il parlait pas anglais.
Donc pour communiquer, c'était voilà.
Oui, et moi pas portugais.
Un peu limité.
Merci beaucoup, gueule traduction.
Donc ça c'est bien terminé.
Et d'où l'importance aussi d'avoir une assurance de voyage.
Parce que sinon, t'aurais dû repayer les transports en bus, en train,
puis surtout d'organiser aussi pour revenir.
Voilà.
Après, c'est pas très écolo de revenir en voiture.
2000 km comme ça, en passagers uniques.
Oui.
Mais voilà, il n'y avait pas trop le choix cette fois-ci.
Et heureusement qu'il y avait un transport routier possible.
Parce que si t'avais été de l'autre côté de l'Atlantique,
ça aurait été un peu, je ne sais pas comment...
Si vous avez des anecdotes là-dessus,
si vous êtes restés bloqués à cause d'un...
Bah quelque chose qui vous a empêché de prendre l'avion.
Mais qu'il n'y avait pas d'autres moyens de transports.
On veut bien voir vos anecdotes là-dessus.
Oui.
Alors juste quand même pour préciser,
c'est vrai que moi, je suis un peu un psychopathe de la comparaison,
des comparatifs sur les assurances de voyage.
Et je conseille toujours de prendre des assurances de voyage, évidemment.
Mais en général, je conseille hors Europe.
Or, là, c'était en Europe.
Et j'avoue que j'ai un peu revu ma position
sur le fait de ne pas forcément prendre d'assurances de voyage
quand on est en Europe.
Parce qu'on est assurés d'un point de vue des frais médicaux.
Mais pour ces situations-là,
par exemple, il y a besoin d'arabatriments,
il y a besoin de...
Vous avez un problème chez vous, etc.
Vous devez vous prolonger votre séjour au contraire le raccourcir.
Et bien, les assurances de voyage, elles peuvent bien servir.
Et là, ça a été une preuve...
Criante.
Criante.
Donc voilà.
Je modère mon propos sur une assurance de voyage au sein de l'Europe.
Ce n'est pas forcément indispensable.
Ça peut être bien quand même pour ce genre de cas de figure.
Ça marche.
Bon, tout est bien.
Qui finit bien ?
Je te remercie beaucoup Sébastien.
De toute façon, tu n'avais pas vraiment pas le choix de participer à ce podcast.
Voilà.
Et puis avant de nous quitter,
je vais vous faire un petit récap des informations importantes à connaître
et des bons conseils pour ne pas se retrouver,
en tout cas éviter au maximum de se retrouver dans ces galères de transport.
À bientôt, Seb.
À bientôt, Laura.
Dans 2 minutes.
C'est l'heure de la rubrique pratique avec tous les conseils pour éviter ces galères de transport.
Tout d'abord, pour éviter de rater son vol,
c'est important de prendre beaucoup d'avance parce que, comme vous l'avez vu,
on ne sait jamais ce qui peut arriver en chemin.
Ensuite, relisez bien toutes les informations concernant votre vol.
L'aéroport, les dates, les horaires, les conditions aussi pour les bagages.
Et si vous êtes de à le faire, c'est encore mieux.
Vérifiez bien aussi que vous avez les bons papiers pour voyager.
Ça nous a arrivé plusieurs fois à l'aéroport de voir des personnes qui avaient pris,
par exemple, que des cartes d'identité alors qu'il fallait un passeport
ou alors que leurs documents étaient périmés.
Donc ça peut arriver.
Vérifiez bien aussi les visas ou les autres documents qui sont nécessaires pour certains pays.
Pour gérer une éventuelle annulation de vol.
Alors premièrement, si vous pensez que vous avez des risques de devoir annuler votre voyage,
pour différentes raisons, par exemple, peut-être une maladie
ou peut-être une situation personnelle particulière,
je vous recommande de contracter une assurance annulation voyage.
Attention, c'est différent d'une assurance voyage.
Parfois, l'assurance voyage inclut cette partie annulation voyage,
mais des fois, c'est à part.
Donc vérifiez bien ce point-là.
Checkez aussi la liste des motifs valables pour pouvoir annuler votre voyage
si vous en avez besoin afin de voir si cela correspond à votre situation personnelle,
pour ne pas prendre une assurance pour rien.
Si à l'inverse, c'est le transporteur qui fait défaut
et que vous avez du retard ou une annulation de vol, par exemple,
sachez que vous avez des droits en tant que passagers,
que ce soit pour le train, que ce soit pour l'avion.
Et donc pour en savoir plus, on a écrit un article sur le sujet,
alors plutôt sur l'avion,
et je l'ai mis en lien dans la description, comme d'habitude.
Pour pouvoir être rapatrié en cas de soucis, de santé ou autre,
pensez bien là aussi à prendre une assurance de voyage
qui inclut cette option et qui inclut ce rapatriment dans différentes situations.
Là encore, il faut toujours bien vérifier quelles sont les conditions.
Si la question des assurances de voyage n'est pas claire pour vous,
Seb vous a concocté plusieurs guides et articles sur le sujet,
que ce soit des comparatifs entre assurance,
mais aussi un décryptage de ce qu'il y a à vérifier avant d'en souscrire une.
Vous verrez, Sébastien est très pointu sur le sujet,
donc ça va vraiment bien vous aider à y voir plus clair.
Vous retrouverez tous les liens en description de cet épisode
ou sur les globlogueur.com à la rubrique Assurance.
Je vous remercie énormément pour votre écoute.
Je reviens à la rentrée avec de nouvelles galères.
Ça vous laisse tout l'été pour en vivre de nouvelles
et pourquoi pas venir témoigner à mon micro.
Si vous avez envie, n'hésitez pas à me contacter
sur contactarobazlegloblogueur.com
ou via notre compte Instagram, arobazgloblogueur.
J'attends vite vos anecdotes.
À très bientôt !