C'est bien connu, en voyage, tout ne se passe pas toujours comme prévu.
Vépeintes santé, petits accidents, péripéties de transport ou pertes de papier, dans Voyageur
Looser, une série spéciale les coulisses du voyage nous transformons ces galères en
leçons singulaires.
Même si on ne peut pas tout contrôler pour partir en toute sérénité, mieux vaut être
assuré.
Avec Aimondo, notre partenaire pour cet épisode choisissez une assurance de voyage qui s'adapte
à vos besoins et votre budget.
Leurs applications mobiles centralisent vos contrats et vous guident pas à pas en
cas de problème.
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en description de cet épisode.
Belle écoute !
Hello hello, j'espère que vous allez bien.
Moi je suis ravie de vous retrouver pour ce deuxième épisode spécial Galère de Voyage.
Mais avant de démarrer, je voulais vous remercier pour toutes vos réactions hyper chaleureuses
suite au premier épisode et aussi à mon retour sur les ondes.
Vous avez été plusieurs à m'envoyer des petits messages très sympas pour me dire
que vous étiez ravie de pouvoir réécouter les coulisses du voyage donc ça m'a fait
très très chaud au cœur.
Ça donne envie de poursuivre.
Et certains d'entre vous se sont même prêtés à quelques confidences et m'ont envoyé
quelques-unes de leurs galères de voyage.
Donc n'hésitez pas à continuer à m'envoyer ces récits et vos encouragements.
Je lis et je réponds avec un grand plaisir.
Donc surtout n'hésitez pas.
Aujourd'hui c'est Clément qui va nous raconter une belle mésaventure.
Il a répondu à mon appel sur Instagram et vous allez l'entendre.
On est sur un beau pépin de santé.
Alors sans plus attendre, je l'accueille à mon micro.
Belle écoute !
Salut Clément, est-ce que ça va ?
Très bien et toi ?
Ouais, on a eu quelques petites péripéties techniques mais normalement tout va bien.
Donc on va pouvoir commencer.
Tu es là pour nous raconter une belle galère de voyage.
Tu m'en as déjà dit quelques mots donc je présente que c'était quand même une belle galère.
Et c'est dans la thématique santé cette fois-ci.
Mais avant que tu commences à nous raconter cela, je vais te présenter avec un accrostiche
du mot voyage qui va décrire en fait quel voyageur tu es.
Donc tu auras le droit de me dire à la fin si je t'ai bien cerné ou pas.
Sachant que je suis quand même limitée avec ces lettres.
C'est pas le plus simple de faire un accrostiche avec le mot voyage.
Il y a des lettres un peu compliquées.
Alors vais comme voyage sur mesure car tu es à la fois un voyageur mais aussi un travel planner.
Au comme organisation, avec toi la planification de voyage n'a jamais été aussi simple.
Y comme Yucatane, l'un des merveilleux endroits où tu as déjà eu l'occasion d'aller.
Et tu as bien raison parce que c'est une très belle région du Mexique.
A comme application mobile car avant d'être travel planner, tu étais concepteur de ce type d'outil
et tu en utilises encore auprès de tes clients.
J'ai comme gain de temps ce que tu permets en planifiant des escapades d'autres voyageurs
et enfin eux comme enfants car tu voyages en famille avec tes trois petites filles.
Est-ce que, j'imagine que ça ne te résume pas complètement.
Mais avec Y, V et O déjà c'est pas simple de trouver des mots.
Je me suis bien bien déroulé.
C'est pas mal franchement, c'est un beau résumé.
Bravo, tu as bien sauvé.
C'est pas simple.
La prochaine fois je prendrai un autre mot parce que vraiment il y a des lettres.
Tu peux trouver des lettres plus simples.
Je pense.
C'est bien ça.
Si je peux compléter un peu.
Je suis nantais, j'ai 43 ans.
Avant de voyager en famille, j'ai aussi beaucoup voyagé en solo ou à deux en couple.
En fait je voyage beaucoup depuis 2003 parce que j'avais fait un séjour en Thaïlande
et ça m'a donné un peu le goût du voyage.
Et puis après j'ai fait un stage de fin d'études en Inde notamment.
Et voilà, donc ça m'a vraiment plongé dans l'Asie.
Et depuis, c'est vrai que j'ai toujours voyagé, j'ai toujours aimé ça, voir d'autres cultures, etc.
Et donc j'ai pas arrêté l'Europe, l'Amérique centrale, l'Asie.
Et aujourd'hui, je voyage avec mes trois enfants et notamment on va en parler lors d'un tour du monde en 2021-2022.
Ils étaient pas très grands parce qu'ils avaient cinq à neuf ans.
C'était une expérience intéressante.
Et puis, suite à ça, j'ai décidé de lancer ma société d'organisation de voyages sur mesure.
Donc fabrique ton voyage.
Et voilà, le but c'est de transmettre surtout la passion, tout le monde,
d'aider à franchir le pas, de faire gagner un temps pour se compter le temps de le faire eux-mêmes.
En tout cas, d'apprendre à voyager un peu différemment, de prendre le temps,
de sortir un peu des circuits classiques.
Et donc j'aime partager les expériences, les galères en l'occurrence et puis toutes les informations utiles.
Bon, super.
Et en écoutant ta description, je me rends compte qu'on a plus de points communs qui n'y paraissaient.
Parce que déjà, tu es nantais, moi j'ai vécu à Nantes pendant dix ans, on a un peu près le même âge.
On a à peu près commencé à voyager dans les mêmes zoos en couple, etc.
Puis maintenant avec des enfants, sauf que moi j'en avais pas trois, je me suis arrêté à un.
Donc voilà, toi tu as été plus courageux, parce que trois filles, ça doit être du boulot quand même.
Ouais, ouais, après non, mais un c'est déjà top.
Surtout en voyage, parce que voyager avec un enfant c'est chouette, mais ça demande aussi beaucoup d'énergie.
Donc avec trois, chapeau.
Ouais, écoute, après on est deux, donc bravo aussi à ma femme, mais on va parler d'elle justement.
Et en fait, c'est vrai que voyager avec un enfant ou trois, au final ça ne change pas grand chose,
parce qu'il faut toujours avoir un peu de plus de logistique qu'avant,
mais après ça a des avantages aussi dans plusieurs, parce qu'ils peuvent s'occuper ensemble, ils peuvent jouer ensemble.
Donc bon, il y a des avantages, enfin des avantages, des points positifs et d'autres un peu moins,
mais en tout cas ça se fait bien franchement, j'encourage les familles à partir.
Et en fait, ce que je dis toujours sur les voyage en famille, c'est que les enfants jusqu'à l'adolescence,
en gros, si les parents ils sont motivés, ils sont contents, ils sont positifs, ils ne stressent pas en voyage,
les enfants c'est exactement pareil.
En fait, c'est des éponges, eux ils sont un peu en fonction de l'humeur de leurs parents,
donc c'est vraiment le conseil que je donne toujours.
Si vous, vous le sentez, vos enfants, ils seront très contents de voyager.
Alors justement, l'histoire que tu vas nous raconter,
à concerne principalement ta femme qui est le protagoniste, on va dire principal,
quelle est déjà son petit nom ?
Sonia, oui, c'est vrai.
Sonia, voilà.
Et donc, déjà, plante-nous un petit peu le décor.
C'était dans le cadre de quel voyage, vous étiez où ?
Est-ce que c'était en famille ou pas ?
Déjà, dis-nous un petit peu quel est le décor de cette galère à venir ?
Oui, tout à fait.
Donc, c'était un projet de tour du monde qu'on avait depuis assez longtemps avec ma femme,
et puis on attendait que les filles aient le bon âge.
Donc, on s'est dédié à partir de 5 ans, c'est bien parce qu'il y a beaucoup moins de sieste,
comment ça a bien marché.
Donc, on s'est dit, bon, voilà, c'est le bon moment.
Et puis, on sortait surtout de la période Covid,
où on est restés enfermés, un peu cloisonnés pendant des mois.
Et on avait besoin vraiment de faire quelque chose, sachant qu'on est partis en été 2021,
etc.
Encore assez compliqué de voyager,
parce qu'à chaque rentrée dans les pays, il y avait des tests à faire.
Et il y avait une partie des pays qui étaient fermés.
Clairement, nous, on n'a pas pu faire l'Amérique du Sud et au début l'Asie,
parce que tout était fermé.
Donc, voilà.
Et mon histoire commence après, on avait fait toute l'Amérique centrale.
En fait, on avait vraiment fait de Colombie jusqu'aux USA.
Voilà, on avait traversé tous les pays, super expérience.
Et on a décidé ensuite de partir en Asie,
parce que la Thaïlande ouvrait avec un système de confinement d'une semaine dans un hôtel.
Voilà, et on a pu aller par ce biais jusqu'en Thaïlande.
Et ça nous a permis d'aller jusqu'en Asie.
Donc, on était en début 2022.
Et c'est là que la première galère a vraiment du voyage et arrivé.
La première galère, ce n'est pas allié à la santé.
C'est qu'on a perdu en fait mon bagage avec des affaires de mes filles
entre le Costa Rica, les États-Unis et l'Asie.
Ils ont perdu le bagage et personne ne savait où c'était.
Mais bon, ce n'est pas le sujet.
Donc, ça faisait trois bonnes semaines qu'on était en Thaïlande,
après avoir passé, ce qui s'appelait le Sass Covid là,
où on avait été confinés, on avait fait plusieurs tests Covid.
Et voilà, on va drouiller, on était montés dans le Nord.
Mes parents avaient pu nous rejoindre à cette époque.
Et on les avait quittés.
Et là, on redescendait en fait du Nord de Thaïlande,
en s'arrêtant dans un lieu sympa qui s'appelle Soukotai.
C'est un grand parc historique où il y a des ruines d'anciennes civilisations.
Et vraiment sympa.
Voilà, on a prévu de faire un jour de vélo,
mais ça faisait deux jours que Sonia avait un petit peu mal au ventre.
Mais bon, rien d'extraordinaire, des douleurs un peu habituelles.
Mais bon, le jour où on a fait du vélo, vraiment elle a souffert énormément.
Elle l'a quand même fait parce que ça tenait à coeur à nos filles de faire du vélo.
Voilà, ça faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas fait.
Donc c'était un moment sympa, mais je sentais qu'elle se forçait pas mal.
Et le soir arrive, et là, forte douleur au niveau du ventre.
Je lui dis, bah, avoir un médecin, c'est un peu fort quand même.
Mais elle est très tétue, très résistante à la douleur.
Voilà, elle a eu trois enfants, bref.
Et du coup, du non, non, c'est bon, je vais attendre, ça va passer.
Et en fait, au petit matin, vraiment un tonnable, c'était devenu très intense.
Et par chance, on était chez un autre qui était francophone, il était belge.
Et il nous a dit, je vous emmène tout de suite chez un avenir pharmacieux.
Il faut peut-être faire quelque chose, donc il l'emmène en deux roues.
Et là, le pharmacieux dit, ah ouais, mais il faut tout de suite aller dans un hôpital.
C'est pas normal que vous ayez aussi mal.
Et encore une fois, l'autre nous a donné un mot conseil,
puisqu'il nous a dit de pas aller forcément dans tel hôpital,
parce que c'était un peu surchargé, que ce n'était pas les plus modernes, etc.
Mais qu'à une heure, il y avait vraiment un super réseau d'hôpitaux.
C'est un réseau qui s'appelle le Bangkok Hospital en Thaïlande.
Ça correspond à vraiment des cliniques très modernes, très grosses.
L'équivalent, voire plus haut de gamme qu'en France.
Et donc un très bon réseau d'hôpitaux.
Donc on se dit, bon, on va aller consulter là-bas.
Voilà, donc on se dirige là-bas.
On a un super accueil.
On voit bien qu'on est passé en priorité parce qu'on est touristes.
Thaïlandais sont super sympas toujours avec les touristes,
surtout en famille, avec les enfants, etc.
On voit une chirurgienne, enfin un médecin.
Et malheureusement, elle ne parlait pas du tout bien anglais,
et en plus avec un masque hyper énorme,
parce qu'ils étaient un peu parano du Covid là-bas à l'époque.
Et du coup, c'était un peu compliqué de la comprendre.
Mais bon, on s'en sort.
Il a dit, il faut faire une prise de sang, donc on fait une prise de sang.
Moi, je vais quand même manger avec les filles, ça faisait longtemps
que ça ne devait pas manger.
Bref, je reviens, et là, ma femme se tord de douleur,
elle me dit, appelle quelqu'un, c'est pas possible.
Elle me dit, l'infirmière lui demande comment vous avez mal.
Elle dit, je crois, 8 ou 9 sur 10.
Enfin, j'ai jamais vu ça, quoi.
Et du coup là, le résultat tombe et en fait, un pain d'iscite.
Voilà, qui est sûr.
Et il désiste de, il faut faire un scanner pour voir ce qui se passe.
Et là, ça se précipite, on ne comprend pas bien le niveau d'urgence.
On n'arrive pas bien à comprendre, en fait.
Tout de suite, on commence à parler d'assurance, de papier, etc.
Donc c'est un peu stressant, pour ma femme aussi.
Et elle est par au scanner.
Bon, mes filles, super sympa.
Elles semblent bien qu'il ne faut pas déranger.
Donc elle reste très calme dans la salle d'attente.
Et je signes des papiers, j'appelle mon assurance parce que il faut avoir la validation.
Alors là, par coup de chance, elle faisait partie du réseau.
Et ça, c'est important parce qu'il faut toujours.
En fait, j'aurais dû appeler avant pour vérifier.
Mais on pensait pas que ça allait aussi vite.
Et en fait, si ils font partie du réseau, ils gèrent tout en direct avec la structure.
Donc c'est vraiment pratique, quoi.
Ils gèrent les paiements, toutes les avances de frais, etc.
Et le résultat du scanner tombe.
Et là, il faut opérer en urgence.
C'est une péritonite.
Enfin, voilà.
Donc là, on prend un coup parce que on sait que ça peut être quand même assez grave.
Donc là, elle part, nous, on ne la voit plus.
Ils nous disent, revenez, c'était au début d'après-midi, nous disent,
revenez enfin d'après-midi.
Voilà.
Donc nous, j'en profite pour aller trouver un hôtel parce qu'on se dit, bon,
on va forcément rester plusieurs jours dans cet hôpital.
Et puis on va revenir après, en fin de journée, pour aller l'avoir à la sortie.
Donc moi, je trouve quelque chose bien pas loin.
C'est top.
C'était pratique.
Et les filles sont plutôt rassurées d'avoir quelque part aux dormirs.
Et donc on la retrouve après.
Et l'opération nous dit qu'elle a été quand même costaud.
Parce qu'en fait, c'était, voilà, donc il y avait une péritonite, plus un petit peu
d'un destin infecté, donc il a fallu nettoyer, etc.
Ça a duré assez longtemps.
Et donc on la réconforte, mais elle était complètement dans les vapes.
Enfin, voilà, sortie d'une anesthésie, l'opération assez lourde.
Donc on la réconforte.
Et puis je lui dis, on va te laisser tranquille, te reposer parce que là,
c'est pas évident.
Et les femmes firmières comprennent qu'on va s'en aller.
Et là, elles nous regardent, mes gens hallucinés.
Qu'est-ce que vous faites?
Mais pourquoi vous partez?
En fait, ça se fait pas du tout en Thaïlande de laisser le malade tout seul la nuit.
Et en fait, les familles restent au moins la première nuit, je pense,
et puis peut-être plusieurs nuits.
Et du coup, ça ménageait pour?
On vous met un petit lid à point.
Alors pas vraiment.
Là, pour le coup, c'est...
Enfin, ici, ils nous ont dit, on va vous mettre des mats là pour les filles par terre.
Voilà, voilà, asiatique, on se débrouille.
Et puis moi, j'avais un fauteuil qui s'allonge.
On s'allait, mais en tout cas, on était un peu étonnés.
Mais bon, on dit, voilà, on s'installe, pas de soucis.
Donc tout le monde s'endort.
Je vois, voilà, on fait pas de bruit.
Sonia quand même bien mal, mais ça va, on s'endort.
Et 23 heures, lumières à fond dans la chambre,
avec une personne tout équipée,
avec une combinaison blanche qui rentre et qui nous dit, madame, vous êtes positifs au Covid.
Est-ce qu'il doit être assez flippant, en fait, de se faire réveiller par?
Ah ouais, puis...
Personne en combi, le temps de réaliser que c'est une personne en combi,
que tu es à l'hôpital, de faire le lien, tout va être un peu spécial.
Déjà de nous, ça nous a impressionné.
Mais alors les filles, voilà.
Mais bon, elles ont été quand même costauds.
Elles ont pas fait d'histoire.
Elles ont pas pleuré.
Elles ont un petit peu, mais voilà, sans faire de crise.
Et donc elles sont restées calmes.
Et là, du coup, enfin, nous en plus, c'était Covid Thaïlande, on se dit, oh là là.
Avant, on venait d'Amérique centrale.
Donc là-bas, ils s'en avaient rien à fiches du Covid.
C'était complètement la verse.
Ah oui.
Et c'est marrant.
Enfin, ils me mettaient quand même des masques.
Voilà, mais bon, c'était pas du tout un problème.
On pouvait voyager sans problème.
Il n'y avait aucune restriction.
En Thaïlande, en Asie, c'était pas du tout.
Ce qu'ils ont vécu, je pense, d'autres, les grippes aviaires, etc.
Ils ont vécu des choses lourdes.
Et du coup, ils ont un peu plus flippé.
Et ils nous disent, ça va être confinement, 12 jours, c'est la règle.
Voilà, vous êtes positifs.
On va vous confiner.
Donc dans l'hôpital, en fait, il y a une zone confinée.
Et là, ils me disent, il faut choisir soit vous restez avec elles,
soit vous partez maintenant.
Bah, je vais...
Non, je ne peux pas.
C'est toujours à sorte d'une opération hyper lourde.
Enfin, c'était vite vu.
Donc là, on ne sait pas quoi faire,
parce qu'en plus, je devais les récupérer nos affaires à l'hôtel.
En pleine nuit.
On pensait.
Ils motorisent à sortir.
Mais alors, il faut voir le truc.
Ils ont tout fait des cordons sanitaires dans la clinique
pour que je sorte.
Enfin, c'était quelque chose.
Et donc, on a réussi à récupérer nos affaires.
Je reviens.
Les filles étaient restées toutes seules avec des infirmières.
Enfin, bref, c'était pas évident.
Et on est transféré à l'unité Covid tous les cinq.
Et là, on sent qu'on nous choie quand même,
parce qu'on a une chambre.
Elle était immense.
Il y avait deux pièces.
Il y avait une chambre pour les filles, une chambre pour nous.
C'était quasiment un appartement.
Il y avait une mini-cuisine.
Enfin, c'était vraiment sympa.
Mais bon, on se dit quand même, restez douze jours là-dedans.
Ça va être...
Avec des petits, on essaie de...
Oui, avec trois enfants,
moi, j'ai du mal à réaliser.
Parce que moi, mon fils, il se rend nu extrêmement vite.
Donc, douze jours dans un hôpital
où tu n'as pas beaucoup de distraction,
tu dois rester dans une chambre isolée.
Ouais, je...
Et surtout que ma femme n'était pas bien pendant 24-36 heures.
Alors apparemment, pour ce type d'opération, c'est normal.
Mais nous, on paniquait,
parce que le médecin, il parlait super mal anglais.
On se demandait si c'était si bien passé que ça.
Il ne pouvait rien manger, vraiment, c'était impossible.
Et en fait, on a eu un médecin de la science
qui nous a vachement rassuré.
En fait, il nous a dit maintenant,
mais oui, vous avez une péritonite, c'est normal.
Pendant, enfin, une quête à 48 heures,
vous ne pouvez rien manger.
Vous n'allez être pas bien.
Enfin, c'est courant, quoi.
Il n'y avait pas de risque particulier.
Il vous l'aurait dit si jamais il y avait un problème.
Donc, bon, ça nous a rassuré.
Mais on occultait le côté resté douze jours.
Et enfin, moi, je l'occultais à ma femme,
qui était encore un peu trop dans les vapes
et dans son problème pour y penser.
Ça devait, en fait, on a vu le médecin Covid,
parce qu'il y avait un médecin spécialisé.
C'était le seul, d'ailleurs, qu'on avait le droit de voir.
C'est-à-dire qu'il ne pouvait plus voir sa chirurgienne.
Bon, c'était un peu galère.
Et donc, le seul qu'on pouvait voir, c'était le médecin Covid.
Mais il ne connaissait rien, on n'a pas dit.
C'était pas un mot.
C'était un médecin, quand même.
Mais voilà.
Et lui, il parlait super bien anglais.
Donc, ça, c'était top.
Et c'était très sympa.
Et en fait, il nous a expliqué,
quand à l'île-en, les tests,
ils étaient beaucoup plus poussés qu'en Europe.
C'est-à-dire qu'en fait, même si tu l'as eu potentiellement,
il y a un mois, tu vois, c'est possible qu'on ait eu
d'une façon pénine le Covid.
En fait, il le détecte assez facilement,
avec les tests qu'ils font dans les hôpitaux.
Ils font, je ne sais plus quoi, les séquences d'ADN,
je ne sais pas quoi, ils détectent les traces beaucoup plus tard.
Et donc, je pense qu'en fait, il n'y avait rien.
Il était compréhensif, mais il ne pouvait rien faire.
C'est hyper réglementé.
Voilà, le test est positif.
Le test est positif.
Et il nous dit que la seule chose qu'on peut faire
pour pouvoir sortir plus tôt, c'est de se confiner normalement chez soi.
Parce que les Thaïlandais ont le droit au bout de 4 ou 5 jours à l'hôpital
de sortir d'aller chez eux et de se confiner pendant 12 jours chez eux.
Sauf que nous, on était touriste, donc ils me disent
mais vous n'allez jamais trouver quoi que ce soit,
pour vous confiner.
Ouais, ils me disent les hôtels, ils ne vont jamais accepter que vous venez.
Sur Airbnb, les locations,
c'était indiqué explicitement qu'il ne fallait pas avoir été testé positif au Covid.
Donc voilà, on prenait des risques si on le faisait.
Donc moi, j'étais un peu en panique.
Voilà, on arrivait à s'occuper.
On faisait des activités, un peu de sport dans la chambre.
Alors, il faut savoir que ma fille a quand même fait testé 8 ans.
La moyenne dans l'hôpital, dans la chambre d'hôpital.
La sens ouviens drache, je pense.
Et en fait, elle peut commander.
On pouvait commander ce qu'on voulait avec Grable, l'équivalent du Burrids.
Mais on pouvait commander à manger, on pouvait commander des petits cadeaux.
On pouvait commander des gâteaux.
Enfin, ça, c'était quand même bien.
Ils nous les apportaient.
Du coup, on a quand même fait une petite fête.
On a fait de la déco.
Mais bon, c'était dans un hôpital.
Donc au bout de 3, 4 jours,
ça n'allait mieux.
Et là, on se dit qu'est-ce que je fais ?
J'appelle en fait plein d'hôtels, j'envoie des mails.
Je dis en fait, ils nous avaient quand même donné une lettre,
comme quoi on avait le droit de se confiner quelque part.
Et qu'on pouvait sortir parce qu'on avait zéro symptôme.
Et je pense sur un malentendu, un Kiproko.
En fait, il y a un hôtel qui était spécialisé,
justement dans l'accueil des personnes qui arrivent de l'étranger
pour faire les tests.
Je pense à cru comprendre qu'on était un peu dans ce cas-là.
Pourtant, j'avais bien expliqué.
Donc, voilà, c'était positif, etc.
Et du, oui, oui, on vous accepte dans un appart hôtel, à Bangkok.
On est sorti au bout de 5 ou 6 jours, j'ai un doute, mais voilà.
Autre point positif dans tout ça, c'est que.
En fait, on avait loué une voiture pour descendre la Thaïlande.
Et donc, on était motorisés,
parce que sinon, fallait aussi trouver une ambulance.
Enfin, voilà, c'était plus compliqué.
Sonia était contente de sortir,
mais en même temps, elle avait encore, quand même, mal.
Donc, c'était un peu rude.
Et ils nous ont fait pareil.
Ils ont bouclé avec des rubalis, tout le chemin
pour qu'on sorte de l'hôpital.
Donc, c'était un peu impressionnant aussi.
On est passé jusqu'au parking de l'hôpital
dans des zones un peu préparées pour qu'on passe.
Donc, c'était un peu impressionnant.
Ça fait un peu film de science-fiction.
Oui, c'est ça.
Il y a des extraterrestres, des traces extraterrestres.
Tu vois, les mecs en grosse combinaison.
Oui, c'est clair.
Qui traversent et tout.
Donc, enfin, on arrive au bout de, quand même,
il y a pas mal de routes, 4 heures de route, je crois.
On arrive dans notre appart hôtel.
Ah oui, en plus, c'était à 4 heures de route.
Oui, oui, oui.
Ah oui, on était encore bien au nord de Bangkok.
On était au milieu de la Thaïlande.
C'était loin, quoi.
Et donc, il a fallu rouler pas mal.
Sonia, qui n'était pas bien dans la voiture,
enfin, c'était un peu compliqué.
Mais bon, une fois qu'on est arrivé à l'hôtel,
voilà, Sonia a pu se reposer.
C'était hyper grand.
C'était un appart de 3 pièces.
Il y avait une piscine où les filles pouvaient aller.
Et au final, nous, on a pu sortir avec les filles
quand on voulait dans Bangkok, en fait, il vérifiait rien.
Et c'était que Sonia, qui restait confinée.
Donc, ça allait.
Ils m'ont expliqué tous les soins.
Donc, c'est moi qui ai fait les soins,
donc nettoyer la plaie tous les jours, etc.
Donc, là-dessus, les infirmières m'avaient bien préparé.
Ah oui, l'autre point qui était super, c'est que
les infirmières en Thaïlande, elles sont vraiment hyper gentils.
C'est marrant, ils chatent avec.
C'est un équivalent de WhatsApp qui s'appelle Line là-bas.
Et en fait, ils nous envoyaient plein de petits gifs mignons.
Et comme en Asie, Kawaï, c'était trop marrant.
Ils étaient super sympas.
Ils nous ont tout bien expliqué pour nettoyer.
Ils nous ont fourni tout le matériel qu'il fallait, etc.
Et par contre, il fallait aller.
C'était bien aussi que ce soit un réseau parce qu'il allait des agrafes.
Et en fait, il fallait les enlever dans un hôpital partenaire.
Donc, il y en avait un à Bangkok qui n'était pas trop loin.
Tout est bien qui finit bien.
Oui, tout est bien qui finit bien.
Pareil avec des appels de la
de la assurance régulièrement des médecins, des infirmiers qui demandent si tout va bien.
S'il y a besoin d'un rapatriement, nous ont tout de suite proposé un rapatriement.
Là, comme ça, c'était bien passé.
On a dit non, nous, on voulait continuer de voyager.
Alors ça a changé de nos plans parce qu'on devait bouger
la hausse Vietnam.
Mais finalement, c'était trop logistique par rapport à ce qui était arrivé.
Donc, on est resté plus longtemps en Thaïlande, mais on a fait des super trucs.
On a découvert des coins qu'on n'aurait pas fait.
C'est tellement grand, la Thaïlande, que tu peux rester très longtemps.
Et ça, c'est très bien terminé.
Après, on a pu continuer notre voyage et on a continué vers d'autres pays.
Mais c'était l'épisode un peu stressant de ce voyage-là.
Et c'est clair que ça fait des souvenirs, mais on aurait préféré éviter.
Bon, en tout cas, ce qui est bien, c'est que tout est bien qui finit bien.
Et bien, merci beaucoup, Clément.
Et puis, bon voyage à toute la grande famille.
Je peux pas dire la petite famille, là, la grande famille.
Merci beaucoup et bonne vacance aussi à toi et ta famille.
C'est l'heure de la rubrique pratique où je récapitule toutes les astuces
à mettre en place pour éviter ou pour bien gérer ce genre de galère sanitaire.
Alors, avant tout voyage, déjà, c'est important de vérifier
que vous êtes couverts en cas de pépins de santé,
en cas de maladies, si vous avez besoin d'aller à l'hôpital,
d'avoir des soins X ou Y, vérifiez déjà auprès des assurances
que vous avez déjà au quotidien.
Donc, je pense aux assurances habitations, par exemple,
ou les assurances qui sont inclus dans vos cartes bancaires.
Regardez si vous n'êtes pas tout simplement déjà couverts en cas de voyage.
Ça peut être le cas.
Mais attention, ce n'est pas obligatoire.
Donc, il faut bien vérifier les conditions une par une.
Pour savoir si elles s'appliquent dans le cadre de votre voyage,
pour savoir si les couvertures prévues sont suffisantes.
Attention, il y a certains pays comme les États-Unis où il faut vraiment
des montants de remboursement de frais médicaux qui sont très, très élevés
parce que ça grimpe extrêmement vite.
Et puis vérifiez aussi les conditions d'application de ces couvertures.
Par exemple, des fois, dans le cas de cartes bancaires,
il faut les utiliser de telle ou telle manière, etc.
Pour en savoir plus, je vous mettrai des liens dans la description de l'épisode.
Je pourrais même faire peut-être un jour un épisode à part entière
parce qu'il y a vraiment énormément de choses à dire là-dessus.
Si jamais vous n'êtes pas déjà couverts par vos moyens, on va dire, habituelles,
il y a aussi bien sûr la possibilité de souscrire une assurance de voyage spécifique.
Là aussi, je vous mettrai des liens vers plein de comparatifs d'assurance
pour que vous puissiez en savoir plus.
Sachez que si vous voyagez en Europe,
vous pouvez aussi bénéficier d'une assurance santé européenne.
Donc c'est toujours bon aussi à savoir.
Une fois que vous êtes en voyage, si jamais vous arrive un problème de santé.
Avant toute chose, avant d'aller voir un médecin ou d'aller à l'hôpital
ou d'avoir recours à certains soins,
sauf si c'est une urgence absolue bien entendu,
prenez d'abord contact avec votre assurance.
Elle pourra tout simplement déjà vous orienter vers les partenaires médicaux
avec qui elle a l'habitude de travailler,
ce qui vous permettra déjà de savoir où aller
et aussi de ne pas avoir à avancer les frais.
Parce que des fois, il y a des frais qui peuvent être très importants.
On ne peut pas forcément débloquer les moyens tout de suite.
Donc ça peut quand même être intéressant de ne pas avoir à le faire.
Et puis, cela peut être aussi rassurant d'avoir un interlocuteur à qui parler
dans sa longue d'origine et qui va pouvoir un peu vous aiguiller
parce qu'on peut être vite stressé dans ce cadre-là.
Si la barrière de la langue vous pose souci pour vous faire comprendre,
n'hésitez pas à penser à utiliser des outils de traduction en ligne.
Je pense à Google Traduction, mais il y en a plein aussi,
qui peuvent être utiles pour converser avec les professionnels de santé
qui peuvent des fois ne pas forcément très bien parler anglais
ou alors c'est vous qui parliez pas très bien anglais.
Et je sais que dans ces situations-là, c'est très stressant.
Ce n'est pas toujours ce qui se passe.
Il y a des différences culturelles aussi par rapport à la prise en charge
qui peuvent être un peu déroutantes.
Donc, c'est important de pouvoir se comprendre au maximum possible.
Enfin, sachez que si la situation sanitaire l'impose ou peut-être même si vous préférez
vous faire soigner dans votre pays d'origine,
simplement parce que soit les infrastructures sont meilleures,
soit parce que l'hospitalisation, par exemple,
où les soins vont demander du temps et que du coup,
en fait, c'est plus simple de rentrer chez soi.
En tout cas, selon les cas, sachez qu'il y a toujours aussi la possibilité de rapatriement.
Là aussi, il faut bien vérifier que dans les assurances que vous avez,
ça couvre ce rapatriement sanitaire.
Mais en tout cas, sachez que ça peut être aussi une option.
Et mon dernier conseil, j'ai remarqué que en voyage des fois,
on est moins alerte par rapport à des petits symptômes ou des douleurs qu'on pourrait ressentir
parce qu'on n'a pas envie de perdre du temps, on n'a pas envie de compromettre son voyage.
On se dit, non, c'est bon, ça va passer.
On n'a pas envie de modifier un petit peu ces plans.
Ce qui fait que des fois, on peut tarder aussi,
aller consulter tout simplement pour savoir ce qui se passe.
Dis ça parce que ça m'est déjà arrivé personnellement de traîner un petit peu et tout,
en me disant, ah, puis ça va être galère de trouver un médecin, etc.
Donc, je vous conseille de ne pas faire ça.
Dès que vous avez des symptômes, des choses qui semblent un peu anormales,
n'hésitez pas à les consulter dès que possible,
parce que ça pourra vous éviter éventuellement des grosses complications.
Vaut mieux prendre les choses en amont et puis avoir moins de temps potentiellement pour se rétablir
plutôt que de voir carrément se faire hospitaliser ou opérer, etc.
C'est pas facile de se s'auto-discipliner,
mais voilà, c'est un conseil que je peux vous donner.
J'espère que ces conseils vous seront très utiles pour vos prochains voyages
en été ou toute l'année, en France ou à l'étranger.
Je vous remercie beaucoup pour votre écoute.
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