#170 - Joyeux Anniversaire SPACE MOUNTAIN ! (After-Ride 1/2)

Durée: 102m13s

Date de sortie: 06/06/2025

#170 - Joyeux Anniversaire SPACE MOUNTAIN ! (After-Ride 1/2) by Puissance Parcs

Votre attention s'il vous plaît, cet épisode de puissance park est enrichi en sels.
Si vous êtes ultra fan de Star Wars, Hyper Space Mountain, Revolution, nous vous conseillons
de ne pas regarder cet épisode.
Merci !
On va attaquer avec un grand morceau Space Mountain de la Terre à la Lune et les suivants
bien entendu.
Pour cela vous en doutez bien, je ne suis pas seul autour de la table, il y a bien sûr
moi, il y a également Maxence, Cocomax.
Elle l'autre monde.
Cocomax, voilà.
Mais également, on les a sortis de la création, parce qu'il y avait la tête de Walt qui
était là et on les a trouvé juste à côté.
On a trouvé également un Casper Mber Damien.
Bonjour Damien.
Bonjour Greg, bonjour les puissants et bienvenue à bord de ce voyage extraordinaire qu'on
vous propose aujourd'hui.
Une émission spéciale pour fêter le 30e anniversaire de l'attraction qui nous a propulsé dans
l'univers park conatique.
On a ressorti des vieux costumes.
Ah oui, vieilles panoplies.
Et Benji qui est également avec nous.
Est-ce que tu peux déjà dire aussi ce que tu portes ? Parce que les gens n'ont
certainement pas tout ça rêve.
C'est un petit peu étrange quand même.
Ouais, c'est pas commun.
Donc si vous écoutez le podcast sur SoundCloud, tant pis pour vous.
Mais si vous le regardez sur YouTube, ce serait plus parlant.
Cette tenue est disponible en audio description.
Exact.
Cette tenue, c'était celle que l'on pouvait voir le soir de l'inauguration, donc le 30
juin 1995, lorsque ils ont fait monter à bord les premiers astronautes qui étaient
venus de tous les pays d'Europe, parce que disaient en Paris, l'Europe, tout ça.
Et ils avaient donc proposé à des gens volontaires embarqués dans cette magnifique tenue blanche
d'astronautes, qui n'est pas l'ESA, mais c'est Astronautes Space Mountain.
J'ai perdu mon texte.
Il a perdu ses fiches.
Et moi, j'ai eu l'agence d'enchoper une il y a quelques années.
Je suis très fier de pouvoir l'exhiber ce soir avec une magnifique logo de la Terre
à la Lune.
Et ça, vous ne le voyez pas parce que c'est pas trop.
C'est cramé.
Mais là, j'ai une petite dédicace de Chantal Lobby, aka des masterclasses, des nuls.
Voilà, c'est les nuls.
Je vous adore.
Voilà, c'était juste ça.
Et j'ai un genre et profite aussi pour montrer à quel point je suis un geek de sortir ma belle
casquette Space Mountain de la Terre à la Lune.
Je suis content.
On nous sommes la maire, je te le calie.
Et ça ne va pas durer, du coup.
Ça durera le temps que c'est de l'un à deux mille cinq après après Greg, s'il te
plaît, si tu peux nous passer cet accessoire qu'on a préparé tout à l'heure.
Oui, effectivement, tu as raison.
C'est vrai que là aujourd'hui, disons qu'on s'est dit qu'on va vraiment le produire
le puissant salte.
Voilà, merci Greg.
Voilà, un épisode pauvre en sodium.
Ça va être encore un peu piquant.
Du coup, aujourd'hui, ce qu'on va faire, c'est qu'on va attaquer d'entrer de jeu la
rétrospective, parce que pour le coup, il va falloir qu'on se recatapulte non pas en
1995, mais certainement vers les années 70, puisque le concept de Space Mountain, pour
comprendre celui qu'on a eu nous, il va bien falloir repartir un peu plus en arrière.
Et du coup, je propose peut-être qu'on se lance un histoire, évidemment de tous les
boutons qui sont sur ce foutu hyper danseur, lequel n'est pas visible directement à
l'écran.
C'est le bouton des histoires.
C'est un vrai plaisir.
Donc du coup, j'en ai deux.
Ça fait longtemps qu'on n'en a pas fait.
Je crois que ça fait très longtemps qu'il faut que je recote ce truc.
Alors je vais entendre un au pif, mais ça se trouve, ça va pas être le bon.
C'est cassé.
Ça marche plus.
Mais si, ça marche, parce que de toute façon, on va remonter le temps.
Et je vais même remonter bien avant l'ouverture du Space de Floride, mon brave grec, parce
que les origines de Space Montaine remontent même à l'ouverture de Disneyland en 1955.
C'est vieux, comme c'est pas permis.
Forcément, qui dit 1955 ? Je vais pas être Disneyland en Californie.
On est obligé de commencer par les bases.
C'est bien 30, 50, 70.
On fait trois gros anniversaires en un gros épisode, double épisode d'ailleurs.
Oui, je pense qu'on annonce tout net, tout l'épisode.
T'as de même triple.
On ne sait pas.
On va voir.
Il a des bouffées du Space Montaine jusqu'au mois de décembre.
Joyeux Noël.
C'est en anticipation, c'est ça ?
C'est ça, il y a moyen.
On va revenir, comme je le disais, à Disneyland parce que, évidemment, qui dit Disneyland,
on ne va pas être Walt Disney.
Et ce gars-là, on le sait tous, était un passionné d'exploration spatiale.
Et évidemment, les années 50, c'est l'âge d'or de l'exploration.
On est au-premise.
Il était passionné de quoi ? Il n'était pas passionné, parce que quand on parle de
Disneyland, des attractions, des trains, il nous sent dit qu'il était pas passionné
de machins, il n'était pas passionné des communistes, entre autres.
C'est vrai.
Oui, entre autres, il y a eu des...

Voilà.
Disons que le machartisme, il était bien dedans.
Oui, exactement.
Il y a eu des années noires dans les studios, c'est sûr.
Oui, beaucoup.
Donc, quand il a lancé la construction de Disneyland, il y avait, effectivement,
ce qu'il aimait le plus, à savoir, Marceline, donc la reconstitution d'un minstri de version
idéalisé.
Son tchou tchou miniature quitté-là avec Thunder.
Son tchou qui fait le Trondupark.
Une version romancée de la conquête de l'Ouest avec le Far West.
Les comptes qu'il avait déjà adapté en dessin animé dans Fantasyland.
Plus, le château de la belle boîte d'Ormond, alors que son dessin animé
de la belle boîte d'Ormond n'était déjà pas sorti.
C'est ça, en anticipation, déjà le marketing et l'époque.
Vous avez vu un peu.
Mais l'écran, parce que le château de la belle boîte d'Ormond dans le film ne correspond
pas du tout à celui de Disneyland, alors que...
Shhh, tout est normal.
C'est moi ou il vient de dire que Walt Disney était con ?
Je n'oserais pas aller jusque-là, pour Avdamiens, mais si tu es prêt à assumer cette
phrase.
Alors, les gens vont faire un reclic de ce que tu as dit.
Je pense que tu vas perdre des aloes des axes.
Ce que je voulais dire, c'est qu'il était très intéressé par beaucoup de sujets.
Et effectivement, la conquête spatiale, c'était quelque chose qui l'intéressait
énormément et il voulait un land sur les technologies de demain.
D'où, tomorrow, land le futur.
Le problème, c'est que je vous ai cité quelques-uns des nombreux landes que constitue
Disneyland.
C'est Sponsorland en réalité.
Alors, ça, c'est la conséquence.
Mais le problème, c'est qu'à la base, quand tu as un budget limité, un temps limité
et effectivement pas beaucoup de connaissances du monde des parcs, quand tu te décides
à faire un land sur le futur, c'est compliqué de le contrer, de le matérialiser.
Et comme je disais, beaucoup d'argent avait déjà été dépensé dans les autres landes.
Tomorrowland, c'est un peu le part en pauvre à l'ouverture en 1955, effectivement,
comme tu l'as bien dit.
Il y a quand même comme attraction centrale, l'horloge à multi-crénoraires qui est à
l'entrée de Tomorrowland, qui est compté comme une attraction.
C'est pour dire à quel point on revenait de loin et en 1955, effectivement, comme
tu l'as dit Max, c'était Sponsorland.
Monde sont tôt, tout ce qu'il y avait.
Il y avait tout ce qu'il pouvait trouver parce qu'il n'y avait plus de budget et on
n'y allait au minimum.
Mais le truc, c'est que, alors, Walt en était parfaitement conscient.
Il savait que son Tomorrowland n'était pas du tout celui qu'il avait en tête.
Il voulait en faire quelque chose de beaucoup plus grand, beaucoup plus impressionnant et
très vite après l'ouverture.
Et heureusement que Disneyland a eu un succès fou, il a pu se dire très bien, l'argent
rentre, on va pouvoir commencer à reparler ça sérieusement.
Et il va très vite commencer à réfléchir à un nouveau Tomorrowland,
une version 2, on pourrait dire ça comme ça, qui n'aurait pas grand chose à voir
avec celui que les gens ont connu en 1955.
Il allait avoir quelques bâtiments conservés, mais l'ambition était largement au-dessus.
Donc, ce qu'il va faire, c'est qu'il va nommer, il avait déjà nommer à cette époque-là,
mais il va le reprendre John Henge, un Imagineer, un des Legends qui a conçu le premier
Tomorrowland, il va lui demander de retravailler sur sa copie.
On va de refaire quasiment, on va repartir presque d'une feuille blanche, un nouveau Tomorrowland.
Donc, ce qui va se passer ?
Je veux une petite question, Rocket to the Moon, il était originelle 55, c'était une attraction d'ouverture.
Oui, c'était dans les deux nichons qui étaient au fond de Tomorrowland.
Oui, mais oui.
Bacte, il y a normalement les deux théâtres, il était sous des cloches de vue en satellite.
T'as vraiment la cloche et le petit truc au-dessus.
Et du coup, tu avais les deux cloches, les deux boules et la fusée qui était placée au centre.
Exactement, la TWA, non, elle était un peu excentrée, la fusée de la TWA,
mais effectivement, c'était très phallique dans le Bégin.
Il y a un nichon de boule, ça me rappelle un enregistrement qu'on a fait il y a pas très longtemps.
Oui, tu veux dire hier, mais pour vous, il y a trois semaines, mais bon, c'est effectivement.
Mais donc, oui.
Et en même temps qu'il va commencer à réfléchir, à améliorer Tomorrowland,
il y a des attractions qui vont venir se rajouter.
Donc, on les connaît, elles sont hyper connues.
La première, c'est Materon Bob Slaggs, qui était intégrée officiellement à un moment à Tomorrowland.
On n'en est plus à sa presse sur la continuité, je te rassure.
Après, il a été rattaché à Fanta.
Mais maintenant, c'est moi parce que tu as un circuit Fanta, un circuit Tomorrowland.
Oui, voilà.
Sa vie motée, on a dit, on coupe la porte en deux.
C'est ça. Et ils ont construit aussi, évidemment, le summer in voyage,
donc la balade en sous-marin qui, pour le coup, existe toujours,
c'est toujours sous le nom de ce... avec Nemo.
Donc, ça, pour le coup, ça existe.
Et ils ont aussi construit le Monorai.
Le fameux Monorai qui lui aussi existe toujours, qui a été agrandi,
qui depuis, il devient un vrai moyen de transport puisqu'il peut, il peut permettre d'aller à downtown, etc.
Et plutôt, c'est pas plutôt People Mover ?
Non, People Mover est arrivé après.
D'accord. Donc, il mettait le Monorai comme attraction de Tomorrowland,
alors que c'est plus une attraction de communication avec le dix-tendotel.
Et oui.
C'est du transport.
C'est du transport.
La thématisation de Tomorrowland dans le trait de jeu a toujours été les moyens de...
Oui, c'est les flux, les transports, et bien sûr.
Tu vois bien, entre le summer in voyage et le Monorai,
on est dans... Il y a quelque chose, et il y avait déjà Autopia,
il y a quelque chose qui commence à se dégager.
C'est comment on se déplace dans la vie.
C'est la dynamique, c'est du...
Oui, le Monorai, à l'époque, c'était un peu...
C'est révolutionné.
C'est un peu le moyen de transport du futur, à peu romancer.
Ah, mais c'est magique.
C'est magique.
Après, le Monorai qui avait la gueule du Monorai au tout début,
il ressemble beaucoup plus à ce qu'on a eu comme aérotrain par la suite,
en termes de design avec des carénages très arrondis.
On est dans les années 60.
Il y a une trend.
Oui, on n'est pas sur le design du Mark VI, je crois, qui est actuel,
où il est enfusé, quasiment, le truc.
Il y a des inspirations de ce qui est surtout le nez qui est très allongé,
mais le Alveig Monorai, donc le Mark I,
il était vraiment avec ce carénage inox en dessous,
avec cette grande bébitrée.
Ça faisait très cadillac ancienne.
Ah, c'est un style.
C'est l'époque qui veut ça.
On est dans un...
Il y a vraiment une pâte.
Et ces trois attractions-là,
on le sait, c'est des bangers, c'est des super attractions.
Les trois sont toujours là,
avec des versions plus ou moins différentes.
Et ça a permis de booster encore un peu plus.
Ça a donné de l'assurance.
On s'est dit très bien.
Le concept de faire du déplacement,
faire des technologies nouvelles,
c'est quelque chose qui attire le public, ça leur plaît.
Donc, on va pousser encore le bouchon un peu plus loin,
désolé, Maurice.
Et on va leur permettre de créer...
Le Yarnbox.
Si tu veux pousser la rêve.
Max est là en plus.
Quelqu'un pousse un proute,
du coup tant qu'on y est, c'est bon.
Non, mais ça peut-être temps d'accélérer,
comme Max et Maurice.
Donc, parmi tous ces projets-là,
il y a Walt Disney qui va pitcher à John Hatch.
Pourquoi est-ce qu'on n'irait pas dans l'espace,
mais vraiment, on créerait pas une attraction
qui nous enverrait dans l'espace.
Il y avait Rocket to the Moon,
mais c'est un fail.
Dans le sens où on arrive vers la Lune,
il y a un problème, on réatterrit sur la planète.
Et là, on nous dit qu'on va nous promettre
un voyage interplanétaire.
Et pourquoi on ferait pas une montagne de l'espace,
aurait-il dit ?
Alors John Hatch, à ce moment-là,
va embarquer Herr Brehmann,
Clem Hall et George McGuinness
qui vont commencer à plancher
sur ce qu'ils appelaient à l'époque
une sorte de Matterhorn bis.
C'est là que c'est important de se rendre compte.
Avec le monde code, le spaceport,
si je me dis pas de conneries.
Affirmatif.
Et c'est très important de parler de tout ça,
parce que le Matterhorn, c'est le premier jalon.
Est-ce qu'on arriverait à faire des montagnes russes
avec des rails tubulaires ?

Est-ce qu'on arriverait à gérer plusieurs trains
sur un même parcours ?

Plusieurs circuits.
Et avoir plusieurs circuits.
Oui, mais justement, ça a été un point de freinage
sur le projet SpaceMondayne,
parce que John Hatch était aussi un gros technophile.
Il voulait aussi, quelque part, marquer un peu le temps
avec le fait que le coaster puisse être géré intégrément
par un ordinateur hors
quand il réfléchit sur le concept.
Ça rend compte que la technologie ne suit pas encore.
Et donc, du coup, ça, ça va en plus d'autres éléments,
ça va contribuer à décaler le projet dans le temps.
Ça, c'est ce qu'ils ont appelé les freins.
Mais en effet, l'idée, on va dire,
les bases sont en train d'émerger petit à petit.
On est toujours sûr,
on va créer une grande structure sur le thème de l'espace.
On sera enfermé à l'intérieur,
bien qu'il y a eu plusieurs variantes
où on repassait en extérieur,
mais très vite, l'idée de passer en extérieur
a été abandonnée,
parce que ça casse l'immersion,
puisque quand tu passes de la nuit
avec des étoiles et que tu reviens sur la Californie,
ça paye ta continuité scénaristique.
Donc, l'idée est rapidement abandonnée.
Et comme tu l'as très bien dit Greg,
il y a eu beaucoup de freins technologiques.
Les années 60, c'est difficile de développer
comme on fait aujourd'hui tellement de technologies.
Ça me prend beaucoup plus de temps.
L'informatique n'en est qu'à ses prémices.
Ouais, tu veux rajouter quelque chose ?
Ils ont compté qu'en plus,
le concept initial du Space Port,
en un des concepts initials,
il n'y avait pas un parcours,
il n'y avait pas deux parcours,
il y avait quatre parcours simultanés.
Pour la capacité,
ça aurait été un enfer à construire.
Quatre parcours.
C'est la maquette que tu as peut-être vu une fois
d'un Space Mountain Life en Californie,
mais qui fait l'angle
et qui a plein de trucs qui tournent autour de la lute.
Ça, c'était la version à quatre parcours.
C'était le Space Port.
Pour moi, le circuit qui était au-dessus,
c'était juste un amende d'écorps.
Non, non, non, c'était vraiment partie composante du circuit.
C'était censé l'être.
C'était d'où le problème, l'infeuxabilité technique.
Infeuxabilité technique, discontinuité scénaristique, immersion.
Même si la technique aurait pu suivre,
heureusement qu'ils n'ont pas fait
parce que ça aurait posé pas mal de problèmes aujourd'hui.
Aujourd'hui, on aurait vu les conséquences.
Oui, bien sûr.
Effectivement.
Donc, ils ont continué à chercher.
Ils continuent à travailler.
Mais il y a un petit quac.
Le 15 décembre 1966, Walt Disney, déceinte.
Malheureusement.
Et c'était vraiment lui.
Casse à pipe d'un cancer du fumeur, c'est quand même drôle.
Elle est pas mal, ça, là.
Je la trouve pas mal.
Je ne suis pas fan.
Non, moi, je crois qu'il faut que vous arrêtiez
d'essayer de dire des trucs.
Je ne peux pas à l'autre.
Tu dis qu'il ne faut pas te chauer,
t'as dit quoi ?
Il y a genre 5 000.
C'est lui qui a dit.
Oui, mais toi, t'as rejansé.
Oui, j'ai souligné qu'il avait dit du mal de Uncle Walt.
Oui, ça, ça, ça, ça retourne sur tes pieds.
Et en fait, la mort de Walt Disney,
ça a été vraiment un choc pour beaucoup de monde,
surtout du côté de Walt Disney Imagineering.
Tout ce qui était avant,
gestion de projet était géré par Walt Disney lui-même.
Donc, du jour au lendemain, leur chef créatif a disparu.
Ça a posé la question de qu'est-ce qu'on fait ?
Qu'est-ce qui se passe par la suite ?
Bon, on a eu les éherences créatives qu'on a eues au cinéma
avec pas mal de films qui ont failli bider,
qui a failli conduire à la disparition de la Walt Disney Company.
Mais ce qui a de à peu près bien dans toute cette histoire,
c'est que le New Tomorrowland de Disneyland était quasi terminé.
Les travaux avaient déjà commencé.
Ils savaient précisément qu'est-ce que devait avoir le nouveau land.
Donc, malgré la mort de Walt, ce New Tomorrowland a pu continuer.
Avec une direction qui était déjà entamée.
Il était bien entamée.
Il était sur de bons rails.
Ce qui fait que l'année suivante en 1967,
c'était l'inauguration.
On est vraiment tout proche de la fin pour le New Tomorrowland.
Et surtout, ça met 67.
Entre ça, il est Pirat des Caraïbes.
Oui.
Et en parallèle, t'as le projet Floride qui était aussi en cause de l'économie.
C'est exactement ce que j'allais dire.
Ce guide-là a permis d'anticiper justement le Tomorrowland de Floridien.
Oui, exactement.
Alors simplement, les amis, je vais faire appel à votre mémoire.
Si on est en 1967, vous le voyez où le space ?
Il n'y a pas.
Il n'y a pas encore.
Il y a un bug dans la matrice.
Il n'y a toujours pas.
C'est là où il y avait déjà les sous-coupes volantes ou pas ?

Elles étaient déjà là.
La traction qu'elle foirait deux fois.
La foirait là et la foirait à Californie Adventure ensuite.
Donc oui.
Comme je disais, problème technologique.
Difficile de faire de l'informatique dans les années 60.
Un New Tomorrowland inauguré,
mais toujours pas de grosse montagne de l'espace.
Pour ceux qui, juste histoire de replacer,
juste vite fait en instant d'ordre rapide,
mais on ne va pas lancer le jingle là,
mais juste pour donner un ordre d'idée.
Deux ans avant, on se poute-dique.
Deux ans après, le premier ordre sur la lune.
Pour vous donner un ordre d'idée,
c'est l'époque à laquelle,
chez une petite boîte qui deviendra Intel,
deux ingénieurs commencent à travailler
sur ce qui est devenu le microprocesseur.
La notion d'informatique telle qu'on l'imaginait,
c'est plus proche de la calculatrice,
vraiment que de l'ordinateur.
On est encore sur des très gros transistors.
Des lampes.
On a été transistors déjà depuis 49,
mais ouais, grosso modo.
Je vais te dire que avec les USB de 2 Giga aujourd'hui,
tu pulvérises tout ça à l'époque.
Oui, mais à l'époque,
tu ne comptes même pas en mégahoctel le stockage.
T'es encore sur les bandes de magnétiques pour tout ça.
C'est un stock à laquelle c'est extrêmement complexe.
Et pour vous donner encore une fois un autre ordre d'idée,
le premier PC tel qu'on l'entend, c'est 1981.
Donc c'est encore bien après avec la bossité de bière.
OK, on va pouvoir mettre plusieurs types de cartes à l'intérieur,
etc. Ça permet de se rendre compte des échelles de temps.
Voilà, ça vous montre à quel point,
effectivement, on est sûr de l'avangardisme.
Ah oui, si ça vous va,
on va continuer à remonter un peu le temps,
mais j'avance un peu.
Ce qui se passe, c'est que donc en 67,
pas de Space Mountain,
la technologie n'est pas prête.
On ne peut pas construire d'attraction aussi avancée technologiquement.
Tous les imagineurs qui avaient commencé à réfléchir à un Space Mountain
mettent le projet sous cloche.
En fait, on ne sait pas du tout comment on va pouvoir réaliser ça.
Donc tout est un peu mis en standby.
Walt est mort, on ne sait pas trop où est-ce qu'on va aller.
Il y a le projet Walt Disney World
qui va commencer à prendre beaucoup d'ampleur.
Il va falloir s'occuper de ça.
Donc on met tout de côté.
Et justement, ça nous amène à l'arrivée de Walt Disney World, donc 1971.
Le premier parc, le Magic Kingdom, ouvre le premier Octobre.
Quel magnifique date le premier Octobre du temps passant.
Exactement.
Et encore une fois, on est dans la même problématique
comme 1955, les Landes dans leur ensemble sont très beaux,
très aboutis, le parc est beaucoup plus grand,
mais le Tumoroland pêche.
Il est toujours trop petit.
Et Tumoroland, pendant un temps, ils avaient pensé l'appeler.
Discoveryland.
Exactement.
Alors ça a été très, très court.
C'est plus abstentant.
Et c'est même revenu dans les années 90.
On pourra reparler de ça si tu veux.
Mais effectivement, tu as raison.
C'est une jolie et un petit tips.
On vous en parlera peut-être.
Je pense si on revient sur les histoires de disco.
Mais en 1971, Tumoroland, c'est toujours le parc en pauvre.
Il n'y a pas grand chose à faire.
Il y a deux bâtiments.
Comme à l'ouverture de Disneyland,
il y a les rails qui sont faits sur ces deux bâtiments pour le People Over.
Mais ça ne va pas au bas.
Il y a un trou.
C'est fini.
Il y a un bout de rails qui suisent les deux bâtiments en gauche-droite.
Et quand ces bâtiments sont finis, ça coupe sec.
C'est littéralement...
C'est un peu les mecs qui sont en train de se bâter.
Je fais le People Over.
Je crois qu'il en manque un morceau, les gars.
Ils ont prévu les blocs d'extension.

Ils ont...
La Rmoulinande, c'était un hommage quand leur truc s'est cassé là.
Non, c'est...
En revanche, non.
Bac to the floor of the ride.

Tu as dit quelque chose, Max, qui est très important.
C'est qu'ils ont prévu.
C'est la grosse différence de Disneyland en 1955.
Là, on avait un master plan.
Il y avait sa vision qui était faite grâce au Disneyland.
Oui.
Et ils savaient pertinemment qu'on n'avait plus de pognon.
On ne savait pas où on allait nous emmener avec Tumoroland.
Peut-être que des avancées technologiques aient lieu.
Les années 70, je me parle sous ton contrôle, Greg.
Il y a quand même beaucoup d'innovations qui commencent à apparaître.
En période de conquête spatiale et guerre froide.
Oui, t'inquiète pas.
Il y a du drainage.
Donc, il y a potentiellement des utilités dans le monde du divertissement
qui pourraient apparaître.
Mais on n'en est pas encore certains.
On va se laisser des expansion pads pour le plus tard.
On verra où ça aboutira et on verra comment ça réagit.
Le truc...
Je ne peux pas mettre un truc très important aussi.
Je te permets.
Que culturellement, il y a un truc très important.
On vient de mentionner la conquête spatiale, donc 69 le nom sur la une.
Mais sauf que comme vous le savez aussi dans l'histoire,
grosso merdo, une fois qu'on a franchi ce cap de l'homme sur la lune,
la conquête spatiale commence à dégonfler.
Et ce qui est très rigolo, c'est que les visions de l'homme dans l'espace
du tourisme spatial, qui en fait est la vision de Space Mountain à la base.
Le Space Port, etc.
C'est on ne va pas aller dans l'espace pour commercer ou quoi que soit.
On va y aller pour le tourisme, pour voir les merveilles de l'espace
qui sont matéraisées par des boules à facettes et des murs noirs.
Mais ça, c'est un autre truc.
Mais grosso modo, l'idée, c'était ça.
Et en réalité, entre 60 où le concept est initialisé et réfléchi,
et les 70 où il va se matérialiser,
le spatial, ça fait pur rêver grand monde en réalité.
C'est pour ça que moi, j'aime beaucoup Space Mountain,
parce que c'est une capsule temporelle, une capsule d'une époque qui ne s'est pas produite.
Parce que si on avait accéléré sur la conquête spatiale à partir de la lune,
à partir du moment où on avait mis le pied sur la lune,
peut-être que cette vision-là serait devenue une réalité.
Mais c'est déjà arrivé.
Il y a eu d'autres missions à Apollo à la suite de ça.
Le premier homme sur la lune 169.
Il y a d'autres missions à Apollo 11.
Il ne faut pas oublier aussi que dans cette époque-là,
c'était surtout le concours de quiquette entre les États-Unis d'Amérique
et l'Union Soviétique, pour ça, qui sera le premier à conquérir la lune.
Et il y a aussi cet effet-là de, bon, ça y est, les Américains ont gagné.
Ils y sont allés.
Et puis ça a séché économiquement une partie de l'URS, ça s'associait.
Et après ça, tu auras aussi la guerre du Vietnam quelques années après,
qui font que financièrement, les États-Unis ne suivent plus sur la conquête spatiale
parce qu'il y a une écompte guerre qui se représente.
Et puis le milestone avait été fait.
C'est bon, ils avaient remporté dans l'opinion du public.
Ils ont la plus grosse.
Il faut voir aussi une chose, c'est que ça a dû être combien d'années,
cette conquête spatiale ?
Il y a 15 ans.
Depuis qu'ils ont pris le doigt dans le cul avec Sputnik.
Donc pendant 15 ans, on a bouffé de la conquête spatiale.
Et avant d'atterrir sur la lune, il y a eu combien de tentatives ?
Parce que c'était Apollo.
11 !
Et la première qui a très mal tourné, malheureusement,
parce que les mecs sont morts sur le pas de tir avec un infrédit.
C'est-à-dire qu'il y a eu 11 échecs avant.
Non, pas des échecs.
Mais c'était des tentatives.
Non, c'était des tentatives progressives.
Oui, des tentatives.
Mais il y a eu aussi des échecs et des morts.
Oui, mais ensuite, il y a Apollo 11, où il y a vraiment...
Apollo 1, où il y a eu le problème.
Après, derrière, les différentes missions Apollo ont eu pour but
d'y aller progressivement.
Premier lanceur, tester le découplage, tester l'orbitre lunaire.
Donc en fait, c'était vraiment des étapes.
Exact.
Et par contre, ils ont eu le stress aux alentours d'Alpodorons,
parce qu'ils sentaient que les Russes n'étaient pas loin d'eux.
Et du coup, là, ils ont accéléré un peu pour que 11 soit la mission qui allait donner.
Mais la plus connue aujourd'hui des Apollo, c'est peut-être avec Apollo 11.
C'est aussi Apollo 13, qui a donné un magnifique film
et qui est considéré comme un des échecs réussis les plus splendides de la NASA,
puisque les mecs avaient été bloqués dans l'espace et ils ont réussi à les ramener tout de même.
Donc c'est une mission de sauvetage.
Et on vous recommande le film des années 90, mais c'est une pépite, ce truc.
Et vu qu'on est dans les recommandations,
si vous voulez vous renseigner sur la conquête spatiale,
regardez ce qu'a fait Astronogi, qui avait fait toute une série sur les fusées lunaires américaines et russes soviétiques.
Et on en apprend beaucoup sur comment justement le fameux combat de Keket,
comme tu dis, a mené à des gigantismes.
Dans les termes d'astronomique,
La Saturn V, c'est un monstre ce truc.
Et pour l'avoir vu, vu qu'il y a une version qui est exposée au Kennedy Space Center quand tu fais le tour en car,
il n'a jamais été lancé, mais l'a exposé dans le hall.
Et on était ensemble, c'était...
C'est du gigantisme à l'étape.
C'est aussi si vous allez en Floride, Kennedy Space Center, ça...
C'est un must. Il faut le faire.
Mais là, pour le coup, le Kennedy Space Center, c'est dans le scientifique, on est dans le dur.
C'est-à-dire que là, on va vous montrer des choses qui sont vraies.
Les parcs Disney sont plus dans justement la fantaisie l'imaginaire.
On remence.
Et surtout, on veut vous faire rêver.
Comme tu l'as dit...
C'est une culture populaire.
C'est une culture populaire et c'est aussi un petit peu de faire travailler notre imagination,
chose que les Kennedy Space Center ne font pas.
Le truc, c'est qu'en 70 et 11, quand on ouvre Magic Kingdom,
évidemment succès total et immédiat, le parc est hyper rempli.
Mais il y a une première critique qui émerge très, très vite.
C'est que, on s'y fait légèrement chier.
Il n'y a pas de sensation forte.
Donc déjà, il manque Pirate de Carreille pour ceux qui connaissent l'Electote.
Oui, j'ai été dire rien.
Mais dans l'urgence, on va construire une version un peu au rabais de Pirate de Carreille,
adaptée de celle de Californie.
Mais surtout, il n'y a toujours pas de montagne russe.
Il n'y a pas de trucs qui vont offrir des sensations au public.
Et à ce moment-là, les Imagineers vont commencer à se dire bien,
qu'est-ce qu'on pourrait offrir aux visiteurs pour offrir des sensations
avant que BTM ne soit un projet ?
Parce que là, on est encore avant.
Et bien, on va ressortir des cartons, ce projet de SpacePort,
qui n'avait pas vu le jour dans les années 60 parce que, pas pré-technologiquement,
et pas de place, et moins de place.
Et là, on se dit, justement, on a l'avantage des deux.
On a l'argent parce que Magic Kingdom est un franc succès, l'argent rentre.
On a beaucoup d'espace.
Trop d'espace.
Walt Disney disait même de Blazing of Space.
Donc là, on a vraiment la place pour faire ce qu'on veut.
Et enfin, les technologies commencent à apporter des solutions qu'à l'époque,
il n'y avait pas.
Ça va permettre donc de dire très bien.
On va peut-être pouvoir faire quelque chose avec ce projet
que dans les années 60, ça n'a pas pu faire.
On va arriver au rêve que John Henge avait à l'époque
de créer une attraction gérée par Informatique.
On va donc être le 15 janvier 1975.
C'est la date historique, ouverture du premier Space Mountain.
Quatre ans après, du coup.
Oui, il a fallu du temps pour faire sortir la bestiola.
Alors, on pourrait penser que c'est le projet tel qu'il avait été conçu à l'époque.
Mais en fait, il est évidemment revu à la baisse,
mais revue la baisse à son Floride.
On passe de quatre circuits à deux.
Franchement, ça va.
Honnêtement, j'ai toujours vu ce Space Mountain là comme un Materon Beast.
Mais c'est une sorte de Materon parce qu'il utilise les mêmes systèmes
que les trains de Materon Bobsled.
Il a les mêmes types de rails, la seule grosse différence.
Le fonctionnement.
C'est juste la coquille qui change.
Oui, mais en coulisse, c'est très différent.
D'accord.
Alors justement, un petit point sur les circuits.
Tant qu'à faire, parlons un petit peu des specs,
parce que là, il vient d'ouvrir.
Donc du coup, en soi, on est sur un circuit à deux voies
qui sont séparées d'une l'autre.
Donc on a bien deux attractions de crédit en un pour celui-ci.
Les deux que sont conçus pour durer à peu près 2 minutes et 35 secondes dans les deux cas.
La voie alpha, pour le coup, est un petit peu plus longue de 3 mètres
que la voie omega.
Alpha fait 974 mètres.
Là où omega fait 971 mètres, on monte à 27,4 mètres
et on a une vitesse de 0.243 kmh et demi dans cette attraction.
Quand même, avec une caractéristique, c'est qu'à l'époque,
on a encore choisi les coaster type Materon, donc ça freine tous les 50 mètres.
Et il ne faut pas s'attendre à des figures de fou.
Il ne faut pas tomber à gauche, à droite, ça tourne et puis c'est tout.
Heureusement que c'est freiné parce que là-bas, il faut rappeler quand même que le dénivelé du rail,
les transitions, ça n'existe pas.
C'est le compas qui n'a pas été encore inventé à cette époque.
C'est un bon vieux tab-cu.
C'est un tab-cu qui est fait avec les techno de l'époque.
Remettons-nous dans le contexte, on est loin de ce que peut faire
des intamines des Vekoma, des BNM ou de nous.
Mais il n'empêche que les Materon, comme ce space,
et le suivant qui arrivera, ont cet avantage-là.
Et moi, une caractéristique que j'adore, c'est plus de chavons en circuit,
plus tu vas vite.
Oui, la gravité te pousse à aller accélérer.
Exactement. Mais pas Space.
Ce Space-Planet de Floride, il n'accélère pas, il est trimé tout le temps.
C'est beaucoup de Californie, je pense.
Parce que, lui, de Californie, ils ont lâché les chiens,
ils avaient l'expérience de suite de Floride et ils ont pu y aller plus loin.
Mais on prend un peu d'avance sur notre temps.
Un autre petit détail tant qu'on y est parce qu'on va planter quelques graines pour la suite.
Quelques petites caractéristiques sur Space de Floride,
notamment, depuis la station,
les toits de la station étaient ouverts et donnaient sur l'intérieur du dome,
donc permettait de voir les trains qui circulaient éclairés à la lampe noire.
Et pour simulation des étoiles, c'était donc des boules à facettes
qui étaient utilisées avec des lampes dessus pour créer les champs d'étoiles.
Voilà, ça, ces deux petits points seraient utiles un peu plus tard
quand on parlera des itérations ultérieures.
C'est exact.
C'est pas mal. C'est juste que c'était fait des lumières noires au niveau de la station.
Ouais, c'est pour ça que les trains de Space avaient ces bandes sur les côtés,
qui étaient en fait des bandes rétro-refliciantes qui renvoyaient la lumière noire.
Et tu le voyais depuis la station, mais ça a été bouché après.
Non, ce que vous cisez,
non, si aujourd'hui vous y alliez, vous ne verrez plus ça, ça a disparu.
Et je terminerai juste pour vous donner un peu quand je parlais de quatre circuits à deux.
Donc tu as bien décrit la longueur de chacun.
Faut aussi penser que la file d'attente est très, très longue, puisque on sort,
on entre de Tumor-Roland, on passe sous les voies du chemin de fer.
Première attraction, en dehors du tracé lutre.
On est en dehors du Disney World Railroad, on remonte une immense plateforme
longue pour arriver jusqu'au quai.
La petite montée non stop jusqu'au quai.
En plus, c'est vraiment les villes qui te mettent des petits pots de fleurs
pour éviter que tu avais trop vite en voiture.
Les chicanes, là.
Et c'est littéralement ça, un fil d'attente qui monte quand on continue de faire.
Mais ça, ça s'arrête quand, ce truc ?
C'est vrai.
C'est parce qu'ils avaient conçu ça pour être un crowd-eater.
C'est vraiment une attraction qui absorbe beaucoup, beaucoup de monde.
Et pour vous donner un peu la taille du bousin, le dome fait 300 pieds de diamètre.
Ça fait à peu près 91 mètres environ.
C'est gigantesque, rendez-vous compte.

De diagonal.
Le dome, il est construit de façon à être hyper solide.
C'est à dire que c'est du béton.
C'est le béton.
Supporté par quatre pylones centraux.
Donc, si un jour vous voyez des on-ride sous lumière de travail,
ce qui arrive souvent avec le People Mover quand le ride est en panne,
mais que le People Mover continue de tourner,
vous pouvez voir au milieu tout en haut de ce dome,
quatre énormes pylones qui sont en béton.
Et c'est eux qui soutiennent tout le dome.
Et le reste de la structure autour, c'est aussi du béton.
C'est-à-dire que c'est haut de 30 étages ?
Ouais.
Ah mais c'est démesuré.
C'est immense.
C'est la démesure de Roy Disney World.
Après, ils ont la place, ils ont le cache et ils ont fait quoi ?
Et un petit peu enterré, mais tu peux voir beaucoup ces marécageux comme terrain.
Donc c'est difficile.
Après, le terrain est vachement vallonné.
C'est-à-dire que quand tu es sur le monorail et que tu es derrière le space,
tu vois très vite qui descend aussi sur des petits lacs de rétention, etc.
Ouais.
C'est le parc qui était surélevé de toute façon pour les utilisateurs.
Il est à zéro pour les utilisateurs plus sain pour les attractions et le reste du parc.
Donc s'il y a un peu en souvis, on va dire moins deux éventuellement.
Voilà, c'est pas éventuant.
Et vu que le terrain autour, il y a quand même pas mal de lacs,
il y a quelques lacs de rétention.
Et donc là, tu as la même l'impression que le space est au-dessus.
Je veux dire, c'est drôle.
C'est normal.
En plus, il a été installé de manière stratégique.
Il est très loin en retrait.
Il donne cette impression de d'immensité.
Winnie, forcément, c'est le symbole de Tomorrowland.
Et tu ne peux pas le louper. Il est visible.
Quand tu arrives en monorail à Walt Disney World, vu que tu passes à côté,
bah, tu ne peux pas le louper.
Et depuis l'hôtel contemporarié.
Quand tu es dans les hôtels, il est tel quand tu es pour rien.
En même temps, le contemporarié est aussi dans ce...
Il n'est pas à droite pour rien.
Il est dans la partie Tomorrow.
Futur, puisque quand tu es pour rien.
Les box, c'était un peu plus le futur que aujourd'hui.
Même en arrivant par le ferry, tu le vois quand même.
Le ferry, bah oui, honnêtement.
C'est comme à Ventureland.
Ils avaient prévu à la base, à la place du Grand Floridien.
C'était...
Il semble que c'était un hôtel...
Il n'y a pas que le Poignetien.
Il y avait un autre hôtel qui était un peu indien.
Ah oui.
Qui était prévu à la base, à la place du Grand Floridien.
Et...
Et...
Forcément, le projet est la sautée.
On sait ce qu'il y en a maintenant.
Il n'y en a pas.
Et du coup, ça collait avec...
Le thème indien qui est proche du aventureland.
Où il y a quoi ?
On voit des éléphants, on voit des machins.
Enfin...
C'était cohérent.
C'était grand.
Mais ça n'a pas vu le jour.
Effectivement, il y avait cette continuité.
Bon, je passe sur les détails.
Ce qu'on n'est pas là pour parler que du Space Mountain de Floride.
Juste pour rappeler que Megasuc, c'est planétaire.
Tout le monde se dit, on a trouvé la poule aux oeufs d'or.
Donc, la décision est prise très peu de temps après,
un quelques mois seulement, que ça allait être cloné.
Bah ça tombe bien à l'époque.
Il y avait donc Disneyland en Californie,
qui revient et qui dit,
parce qu'il paraît que vous pouvez le faire en Floride.
De coup, on est là.
Voilà, c'est ça.
On est là.
Par contre, on a toujours le même parking de merde pour le mec.
Tu m'as enlevé les mots de la bochette.
Alors, on veut bien, mais on n'a pas la même place.
Donc, je vous plais, on peut faire le même, mais...
C'est pas compliqué.
Vous avez deux circuits, on en prendra qu'un.
Et puis, vous nous le faites un petit peu plus serré dans les virages.
On s'ébrouillera avec.
Les wagons, on les double.
Ah oui, on le prend un peu plus d'espace.
Mais...
Donc, ils sont ici de compenser sur tout, je pense.
Ce qui fait que là où ils avaient de la place en Floride,
ils ont réduit en Californie,
on est pensé, on est passé, pardon,
un circuit plus compact
et on arrive directement avec des wagons de six places.
Donc, c'est ça aussi que tu parlais tout à l'heure.
Deux à deux.
C'est un peu comme Toy Story Mania,
où c'est des wagons de quatre.
Et pour Web, du coup, l'attraction Spider-Man,
ils ont dit, on ne peut pas faire des doubles circuits.
On en fait qu'un seul, mais du coup, les wagons,
ils font double, du coup, on a des wagons de huit.
C'est des massifs.
Du coup, ils ont fait exactement la même logique
sur Toy Story Mania pour Spider-Man.
Là, c'est du Space Mountain de Floride
ou Space Mountain de Californie.
On double la capacité des trains
et on s'en retient un circuit.
C'est ça.
Donc pareil, ouverture quelques temps après,
il m'en succès,
c'est devenu un passage obligatoire pour tous les visiteurs.
On arrive dans les années 80,
où il y a Tokyo Disneyland, qui est en construction,
où les Japonais, c'est pas compliqué,
c'est on prend le meilleur de ce que vous savez faire
dans les parcatèmes.
Forcément, on ne pouvait pas passer à côté de Space Mountain.
Donc là-dessus, en 1983,
eux, pour le coup, le Space Mountain est dans le starter pack.
Et il est judicieusement bien placé.
Et lui, il est parfaitement aligné dans l'axe de l'entrée de Tumoroland.
Mais là, ce qui est bien,
c'est que c'est le premier Space Mountain
qui est inclus avec la construction du parc.
Ils ont conçu dès le départ la Spass.
Il l'ouvre avec le parc.
Il l'ouvre avec le parc, donc en 83.
Ce n'est pas la version de Floride,
pour ceux qui n'ont jamais été à Tokyo.
C'est à l'époque,
puisqu'il faut encore réavancer maintenant dans le temps,
c'est la version de Floride, donc un circuit.
California, autant pour moi.
California, donc 1 circuit.
1 rack, exact.
Et on arrive en 2005 par la suite,
pour, on va dire, faire un petit saut rapidement
pour dans les Space Mountain type,
pour la version de Hong Kong.
Qui elle aussi ouvre avec le parc.
Aussi ouvert tu as avec le parc.
Qui n'est pas du tout dans l'axe.
Je vais le dire.
Qui est complètement désaccès,
qui est complètement à côté de la plaque,
pour beaucoup de choses,
mais on parlera peut-être un jour de Hong Kong.
Et le truc, c'est que c'est la version,
on va dire, qui ressemble à sa cousine japonaise
et américaine de Californie.
En gros, dans l'idée, c'est ça.
À savoir qu'en tout temps,
ils lui ont fait un petit risquine,
façon hyper Space Mountain.
Alors oui et non, parce que la première version de Hong Kong,
c'est un mix entre mission 2,
qui ouvre un peu en même temps.
C'est vrai qu'on a mission 2 qui...
Voilà, il y a un peu boiteux.
Il y a un pseudo électrodévélocitore à la sortie.
Enfin, au niveau des freins,
il y a des effets qui ressemblent un peu.
Tu vois qu'il y a des...
Il y a un mash-up assez spécial.
Par contre, la version Hong Kong
corrige un gros problème sur la version de Californie et de Floride,
qui est que quand tu es dans le track en 75 à 77,
il n'y a rien à voir.
C'est noir.
C'est noir avec des boules à facettes.
C'est tout.
Il n'y a rien de plus.
On joue sur la l'illusion de vitesse.
Certains circuits de ventilation
sont placés justicieusement
pour que tu te prennes un peu plus d'air dans la gueule
pour augmenter l'illusion de vitesse sur la Californie notamment.
Mais par contre, la version de Hong Kong,
elle corrige ça en 2005
avec l'ajout dans les parties bases du circuit
de beaucoup d'accords, d'astéruites,
d'extrême-pure similaires à ce qu'on a eu de nous par la suite.
On en parlera pour donner un peu quelque chose à voir.
J'ai volontairement pas parlé de Paris
parce que forcément, ils ont bien vu ce que nous, on avait eu.
Eh, c'est la déclinaison.
C'est la suite.
Surtout que ces films de l'année,
il l'a conçu celui de Hong Kong.
Il y en est moins fier, évidemment.
C'est vrai, il a bossé dessus, mais c'est en mode Yes Man.
Donc on a effectivement ce Space Mountain.
On pourrait rapidement parler de Shang-Gai Disneyland,
qui est le premier parc Disney à ne pas avoir de Space Mountain tout court,
puisqu'à la place, ils ont Tron.
Et en gros, ça nous amène à aujourd'hui,
à la situation en 2025
où on va pouvoir enfin s'intéresser
aux gros machins là qui est derrière vous.
Une question, bien sûr, on enregistre cet épisode après
que Disney a annoncé potentiellement peut-être le parc à Abu Dhabi.
Alors déjà, on va pas trop s'emballer là-dessus
parce que Disney annonce des parcs et que ça ne se fasse pas.
Ça s'est déjà vu par le passé plus d'une fois.
Cuckoo Disney America, Cuckoo Westcote.
Donc pourtant, ça avait bien été annoncé et utilisé.
Là, c'est vrai que c'est Meral qui peut gérer et tout.
Mais la question est...
Surtout que ça ne commence aucun cache et il récupère qu'une part des bénéfices.
Puis le concept art, je suis désolé, c'est pas un concept art, c'est des tâches.
Donc le truc, c'est effectivement...

La question est, y aura-t-il un Space ?
Y aura-t-il un Tron ?
On ne sait pas trop.
Mais voilà, c'est une histoire d'être exos...
C'est un park indoor, donc à partir de là,
c'est beaucoup plus compliqué de donner un wini, comme tu disais,
un élément visuel percutant au fond, sachant que t'es déjà dans une boîte.
C'est vrai, on est d'accord.
Donc tout l'enjeu sera de qu'est-ce qu'il y aura et quoi ou etc.
Je vois plus des attractions comme...
Bah, on regarde dans leur coaster.
Parce qu'au-delà d'être déjà dans une boîte,
il peut facilement s'intégrer justement dans une autre.
Mais après, on parle d'hypothèse, de pas de jeu, de machin.
C'est de la pure spéculation.
Complètement.
On refraie un point dans cinq ans.
Est-ce que le public voudra ça, sachant que à 20 mètres de là, tu auras à faire High World ?
Est-ce que...
Avoir, avoir un coaster, ça vaut vraiment le coup.
Voilà, tu vas à voir.
Déjà qu'ils en ont 4 ou 5, ils sont pas foutus de les ouvrir.
Donc bon.
En tout cas, voilà.
L'idée, c'est, on ne sait pas trop ce qu'il y aura.
Mais juste encore une fois, c'est pour évoquer ce sujet-là,
comme ça, des commentaires, c'est bon.
Le seul truc qu'il pourrait faire,
ça serait éventuellement un Space Mountain sur Mars.
Et en fait, comme ça, tu sors dehors, en pleine chaleur.
Et ils mettent une thème à rouge, sable, rouge, etc.
Et tu te dises, tu es sur Mars.
Simulateur environnemental.
Voilà.
Mais le Futuroscope déposerait plainte.
Là, les gars, le Futuro, il y a du fric à se faire.
Ça, allez-y.
Envoyez les avocats.
Mais bon, ça...
Il y a du pognon.
Il y a du pognon, il y a du fric.
Mais je ne vois que ça pour faire une itération d'un Space Mountain,
pour pas cher qu'il colle.
Enfin, bref.
Encore une fois, on n'en est pas là.
Non, on n'en est pas là.
Il y a fort à parier que ce soit pas le cas,
vu qu'aujourd'hui, Disney, c'est plus une boîte à API.
Donc je pense que ce serait pas...
C'est fini.
Je pense que l'air des Space Mountains touche à sa fin.
Je pense aussi, malheureusement.
Mais avant...
Sauf là où on en parlera putain.
Oui, voilà.
Voilà.
Pour ceux qui savent, savent.
On va revenir dans notre belle contrée française,
et plus particulièrement dans notre beau département de la Seine et Marne.
Parce qu'on va évidemment parler de Euro Disney.
On est obligé, forcément, maintenant de s'intéresser à notre resort.
Oui.
Donc plus de 1930 hectares à l'ouverture en 1992.
Un projet qui doit être le joyau de la Walt Disney Company,
avec ce qui devrait devenir le Euro Disneyland le plus beau,
par que jamais créé à l'époque.
On est en 1992, n'calmez-vous.
Et l'objectif, c'est d'en mettre plein les mirettes au public européen,
puisqu'à l'époque, c'est Eisner au commande,
et Eisner, j'ai des pensées sans compter, comme dirait l'autre.
Clairement.
Ça marchait jusqu'à présent, tout ce qui faisait.
Et tout ce qui touchait se transformant en or.
On est d'accord.
Eisner et Franck Wells.
Il faut pas oublier qu'il y avait Franck Wells.
Oui, c'était le binôme.
Exactement.
C'était le binôme.
Et Rip Franck Wells, qui était le binôme obligatoire des talents.
Le truc, c'est que donc on arrive en 1992,
et on retrouve la config de Californie de Floride,
point de Space Mountain à l'ouverture.
On avait déjà un méga projet qui allait arriver plus tard,
je vais en parler dans quelques instants,
mais donc en 1992, point de Space.
Le problème étant, en 1992, tout le monde était euphorique.
Ça y est, le parc ouvre.
On est sûr et certain que ça va devenir un banger.
Un succès.
On planifie déjà le futur deuxième parc à thème.
On pense déjà un troisième.
Il y en a d'ailleurs prévu pour 95.
Je crois l'éneuguration, les studios, c'était annoncé pour 95.
Eisner vient de studio 95-96,
et un équivalent de Epcot-like pour le début des années 2000.
Je le rappelle, il y a la petite sirene qui était aussi prévue.
Il y avait la belle et la bête qui était aussi privée en infraction.
Indiana Jones a ventu en 80.
La soirée d'inauguration, il disait,
« Voici la maquette des futures attractions à tel emplacement
qui aura en tel année. »
Et voici la maquette de telle attraction qui aura en tel année.
Et puis ils n'ont pas pensé qu'on était français.
Voilà.
Surtout, il y a un autre truc, c'est que tout ça,
ce n'est pas qu'une question de volonté créative.
C'était aussi des choses qui avaient été signées avec l'État français.
Dans la convention, il y avait des plans d'expansion réguliers
qui étaient normalement prévus par le Contras.
Pour ça, on était très, très IP sur un éventuel troisième parc
qui est déjà à l'amour.
Théoriquement, il est prévu dans cette convention.
Mais cette convention-là,
Dans les Avenants.
La convention, c'est à l'avenant.
Elle fonctionne toujours aujourd'hui.
Et on voit aussi que Disney ne suit pas son développement.
Parce que quand on est néo de l'hôtel Santa Fe,
on voit un doublement de la voie routière
qui est faite pour anticiper l'arrivée d'un hôtel.
Surtout que l'hôtel n'est pas là.
Mais la hôtel est là parce que c'était prévu qu'à tel année,
il y a un nouvel hôtel qui est prévu à ce endroit-là.
Disney ne suit pas.
L'État suit parce qu'il a signé le contrat.
Du coup, il fait ces doublements de voies quand il faut
pour adapter toute la circulation.
Mais voilà.
Il y a le beau cas de sel qui est refait sur l'apparition.
Le seul truc qui a été suivi jusqu'ici,
c'est l'augmentation du prix des billets.
Tu m'en passes une pincée, c'est-à-dire ?
Oui, tiens, vas-y, je t'en prie.
Bien dans ta gueule.
Tu en prie, viens boucher tes artères.
Du sel.
Du bon sel.
C'est du guéronde.
Vas-y, Benji.
Alors, à savoir que pour là, on tape, on tape, on tape.
Mais dans les années 90, c'était pas du tout ça.
Au contraire, on avait là le plus beau parcatème
jamais ouvert à l'époque.
À niveau des taquets qui étaient inégalés,
qu'on s'est extraordinaire.
On avait rassemblé autour de la table des créatifs
qu'on considère aujourd'hui comme des legends.
On avait donc Tony Baxter, le directeur artistique
qui a fait quelque chose d'absolument extraordinaire.
Il a rassemblé autour de lui des directeurs artistiques
pour chaque lande qui ont transcendé l'univers
de ce que peut être un Disneyland.
Ils sont allés au-delà, ils ont pu faire
absolument tout ce qu'ils ont voulu.
C'était les Avengers.
C'était qu'est-ce que vous parlez de carte blanche.
Vraiment, c'était les Avengers de la créat.
En cette époque-là...
On est carrément dans une période faste.
Je le rappelle, Walt Disney Company,
tout ce qu'ils font se transforme en or.
Les films carton au cinéma, les parcs américains.

On est maintenant le nouvel âge d'or de la Walt Disney Company.
Ma Maïkelle Eisner a fait beaucoup de bien à l'arrivée dans la boîte.
Il a sauvé la boîte.
Appelez-vous que avant l'arrivée d'Aisner,
donc avant 1984-1985,
la Walt Disney Company survivait beaucoup.
Il y a un parc à thème qui était rentré,
pas en décrépitude, mais était de moins en moins sexy
vis-à-vis du monde, puisque les produits télé se vendaient moins
et les produits films marchaient moins bien.
On était à un point où tu avais Disney Land Resort en Caïphernie
qui était fermé certains jours de la semaine.

Avant, et jusqu'à ce qu'il y ait BTM qui arrive,
du coup, Victor Darmontaine Rero de là-bas,
qui arrive et qui donne un coup de boost.
Les parcs étaient toujours fermées certains jours de la semaine
et après ça, et son succès puis Star Wars, etc.
Ça a permis d'ouvrir le parc tous les jours de l'année.
Voilà, donc sous Michael Eisner,
le projet Euro Disney sort de terre effectivement et sacrément stylé.
Et on ne va pas simplement copier.
C'est ça que je voulais aussi dire, c'est qu'on va réinventer.
On va complètement remettre à plat,
repenser le concept d'un parc Disney Land.
On va revenir à l'essence de ce qu'est un parc Disney.
Sauf, celui qui a pris plus cher finalement, c'est Eddie Soto
parce que c'est lui qui a eu lieu plus de...
Alors, le pauvre...
... de retour en arrière malheureusement sur le concept.
On fait une petite brève très vite à parter,
mais oui, effectivement, il nous l'avait dit dans nos interviews.
À la base, Eddie devait produire un Main Street des années 1920.
Les concepts étaient vachement avancés.
Il y avait même un trolley car qui était prévu en hauteur.
Il y avait plein de choses de prévu.
Et Michael Eisner a pris peur,
voyant qu'on dénaturait le concept de Main Street.
Il a fait faire marcher derrière Eddie.
Même les amis en interne, je pense que ça avait énormément discuté.
Ça a beaucoup échangé.
Et à l'ouverture, peu de temps après,
Eisner est venu voir Eddie Soto.
Il a fait, je pense, que ton concept était le bon concept au début.
Oui, peut-être le début.
Mais on ne refait pas l'histoire.
C'est comme ça. On a Main Street comme en Floride.
Et encore, si on avait eu ce Main Street,
je ne sais même pas dans quel état il serait aujourd'hui.
On ne sait pas.
Mais là, on est dans de la spéculation.

Je voulais juste...
Il aurait été dans un sale état en 2004-2005.
Après, depuis, Crédit à Disney tout le même,
ils ont refait une belle campagne de remise aux normes,
de remise en état, etc.
qui fait qu'aujourd'hui, les interactions sont ce qu'elles sont.
Mais le parc est nickel à aujourd'hui.
Et les interactions en elles-mêmes sont au moins aux normes technologiques.
Donc je pense qu'il y aurait un sacré passage à vide.
Après, je pense que là, ça aurait été...
Avec le trollet en hauteur, je...
Ouais.
Ça aurait pas été trop l'hérité.
Ça aurait pas été trop l'hérité.
C'est sûr. Là-dessus.
Ouais.
Mais bon.
En parlant de trollets, c'est vrai qu'on les critique énormément.
Encore une fois,
comment dire, la direction actuelle du parc,
il y a quand même hérité d'une situation quand elle est arrivée,
qui n'était pas idéale.
Non, c'est clair.
Il y a eu beaucoup de boulot parce que ça a été à la traîne pendant des années
à cause des problèmes bancaires, à cause des investissements,
à cause de pas mal de critères.
Des royalties.
Des royalties.
On les critique beaucoup.
On a le bouton par qu'est-ce parisien.
Voilà. C'est un peu facile.
Mais il faut quand même garder en vue que la direction actuelle,
malgré tout, elle est arrivée avec un produit
qui n'était pas forcément dans l'étal plus reluisant.
Il y a énormément de travail.
On critique beaucoup sur certains aspects,
mais il y a quand même eu aussi beaucoup de boulot de fait.
Après...
On soit d'accord avec ce qui a été fait ou non.
Il y a eu beaucoup de boulot pour quand même améliorer le parc,
pour faire des rénovations.
Et ce n'est pas des choses qui se font sur quatre ans.
C'est très très...
Je te l'accorde.
Après, il y a aussi des trucs.
C'est qu'on sait qu'il lance des rénovations,
mais après il ne suffit pas en maintenance derrière.
Et ça, on peut dire ce qu'on veut,
mais il y a le gallant qui était annoncé pour une rénovation il y a deux ans.
On l'attend toujours.
Il y a même le fort à l'entrée de l'Anne de Frontierland.
Cette semaine, il a été retiré des plans et aussi du site Internet.
Et aujourd'hui, quand tu passes devant, ils ont retiré tous les panneaux.
Genre, ça n'existe pas.
C'est qu'un élément de décor.
Donc on sait que le truc est en train de pourrir.
Il en a pour plusieurs années encore à pourrir maintenant.
On a encore le Maxwain.
Donc en fait, le problème, c'est qu'ils font...
Soit on a un gros plan de rénovation, on rénove.
Mais de toute façon, ça ne suffit pas en maintenance derrière.
On entreteint.
Donc après, tous les 10, 15 ans, il faut repartir ce nouveau gros plan.
Et ça, malheureusement, c'est quelque chose qui perdure.
Bermuda, gueule !
Je propose qu'on revienne au sujet de base.
C'était gratuit, ça !
On a fait une énorme digression.
Vous n'en faites pas, il y aura du sel dans l'épisode quand même.
On ne va pas.
Il n'y a pas de sel ? Allez, je vous le bocal, cette fois-ci.
Ce que je voulais dire.
Donc on remet les temps dans l'ordre.
92, ouverture du parc.
Tout le monde est convaincu qu'on est devant un succès total.
On attend plus de 20 millions de visiteurs par an.
On a sept hôtels qui sont normalement prévus pour être plein à craquer.
Bien sûr.
On a construit une arrivée du RER à bientôt le TGV.
Bref, on s'attend à ce que ça devienne le Disney World Européen.
Le Tokyo qui s'en vient.
Et puis, il y a un joli marre d'avoir toujours une maison.
Et puis, en 1993, c'est la douche froide.
Les visiteurs sont présents.
Le parc n'est pas non plus complètement vide.
Simplement, il y a des journées où il y a plus d'employés que de visiteurs.
Le public critique beaucoup la destination.
Parce qu'ils ne comprennent pas ce qu'ils viennent faire ici.
Il n'y a pas d'alcool dans les restaurants.
Le public n'adère pas forcément à toute cette américanisation culture américaine.
J'ai peur que tu décrives la précovid.
Et alors, je te laisse à part juste après Greg.
Je vais un peu dérouler.
Et donc, c'est un peu le vent de panique chez la Walt Disney Company.
Parce que là, les plans se cassent la gueule.
Comme on avait dit, il y avait un deuxième parc.
Il est reporté au calandre grec.
Un troisième parc qui devient hypothétique.
Et je ne parle même pas de tout le reste.
On parle même d'une fermeture à l'époque.
Alors justement, les médias parlent d'une fermeture.
Ce qui est...
Les médias, ils ont une pinata et une table dessus.
Dites-vous bien un truc quand même que, aujourd'hui,
quand vous entendez, le patron de la Walt Disney Company qui balance...
Authentically Disney.
Et derrière, le distinctively, le nom du pays, on l'implante.
Ce n'est pas pour rien.
C'est une cicatrice du projet d'Histéan de Paris
qui avait été qualifiée avant sa création de chair nobile culturelle.
Il y avait cette notion d'eux.
Il faut que le parc Disney s'implante parfaitement dans la culture locale.
Et justement, Euro Disney avait posé des gros problèmes pour ça.
En plus, des l'équations économiques qui incluaient une trop grosse capacité
optolière qui, du coup, a totalement plombé le business model pendant les premières années.
Entre autres problèmes.
Juste tant que le monde français, il ne faut pas oublier qu'à l'époque de la Tour Eiffel,
il y avait eu les mêmes réactions de la part de l'intellect
qui voyaient ça comme une bala.
Et la pyramide du Louvre.
Voilà. Faut.
C'est français. Voilà.
C'est typiquement.
C'est pas la gueule.
C'est français.
Et donc, oui, on est sur un cas un peu de la crise.
La WELCINE compagnie se dit merde, on a investi plusieurs milliards à l'époque.
Il faut qu'on trouve une solution.
Alors, tu avais dit quelque chose qui était très important d'un mien,
c'est qu'on parlait de fermeture d'euros Disney.
Je vais tout de suite balayer cette théorie parce que c'est pas possible.
On parlait à l'époque de plus de 15.000 salariés en direct,
près de 50.000 salariés en indirect.
L'impact économique sur le département, la région et même le pays étaient fous.
Envisager ne serait-ce qu'un minimum de la fermeture d'un parc Disney.
Les enjeux étaient beaucoup trop grands.
Et c'était même démontré que la seule vitrine européenne à aller disparaître pour la WELCINE compagnie,
ça aurait eu une image cataclysmique.
Et je ne m'aime pas imaginer ce qui aurait pu se passer.
Autant pour Disney que pour l'État, c'était impossible.
Michael Eisner avait balancé ça dans un article,
mais quelque part, c'est des éléments de soft power.
Ça te permet aussi de dire, on envisage la fermeture,
c'est pour ruer dans les brancards et forcer une politique publique.
Exactement.
C'est de la négociation.
C'est même pire que ça, c'est mettre une sorte de couteau sous la gorge en disant,
si vous ne faites pas comme on dit, voilà ce qui va potentiellement se produire.
Et c'est ce qui s'est passé.
Michael Eisner a eu son discours alarmiste et l'a relayé et les médias en ont fait leur chougat
parce que dès qu'il y a un peu de sensationnalisme, tout le monde se rûle là-dedans.
Surtout que c'était le sujet.
Et donc ça a permis à cette époque-là, déjà de renegossier la dette une première fois,
de décaler le paiement des royalties,
ce qui a permis de faire une bouffée d'air frais au fonctionnement de Rodisney,
mais surtout ça a aussi accéléré la construction de nouvelles attractions pour refaire revenir le public.
Bien sûr, celle qui était prévue à l'annonce en 1992,
elles sont toutes passées à la poubelle, il n'est plus question de faire ça.
Parce que c'est des innovations, c'est-à-dire des attractions innovantes, c'était pas.
Alors on est quand même sur d'innovation, mais il faut que ce soit plus modeste,
il faut que ce soit plus viable financièrement.
Par exemple, il y a un jeu de cette aventure qui devient plus ou moins,
il y a un jeu de cette temp' du péril, on garde la licence et on fait un petit truc.
On fait un circuit standard qui in-time in, c'est construire,
c'est sur ce mail donc c'est facile à démonter le jour où, on fait le minimum et puis ça va.
Pédéconde de fait, trois bacs à une corde qui détient tout ça, excuse-moi.
Un taubo, tout le monde.
Le circuit, il parle même, mais en soi, il n'y a rien de révolutionnaire.
C'est en ça, aujourd'hui, ce n'est pas une petite sirène ou c'est un Peter Pan-like,
même en XXL sur deux niveaux, ou une belle labette,
on ne comprend encore même pas aujourd'hui ce qui était prévu comme un rété système derrière
avec leur concept art.
Là, c'était vraiment de la pure création qui avait ces deux attractions.
Là, en fait, on voit, vous savez, quand on critique encore une fois DLP dans nos épisodes,
on dit toujours que DLP est souvent un peu un parc de seconde catégorie par rapport au parc américain.
Là, on a peut-être les premières graines de ça.
Du fait que nous, quand on va recevoir des réactions, ça va toujours être réactions.
Ouais, mais non, on a enlevé la grosse fileté, mais non, mais on fait un mini-land,
la folie des mini-land qui a frappé surtout après les studios.
Quand ça a été rela merde.
Il fallait faire vite à l'époque.
C'est ça.
Il fallait faire vite pour faire une nouveauté, mais le moins cher possible.
Oui, et puis il y a aussi un changement de tête.
Puisque l'entreprise Eurodisney associée, c'est M. Bourguignon qui va être nommé à la tête.
C'est un président français qui va prendre les commandes et qui va aussi réparer un petit peu les petites erreurs,
les choses qui n'ont pas été vues correctement, anticipées correctement.
Qui était envisagée sous l'angle américain.
Et quand on met un français à la tête d'un produit américain,
il va le franciser un peu, il va l'adapter à son public.
Ce qui va faire que, on va introduire l'alcool dans les restaurants.
Le vin et tout.
Le vin, c'est un exemple qui est très frappant.
On va drastiquement baisser le prix d'étiquette d'entrée parce qu'ils avaient calculé ça
sur le portefeuille des américains qui n'est pas le même que le portefeuille d'un européen.
Ils vont également baisser le prix des chambres d'hôtels.
Ils vont vraiment adapter le parc à son public.
A l'époque, les reportages de capital sur M6 disaient,
si vous venez faire un séjour 6, c'est moins chiant qu'un séjour au ski.
Le comparatif était là pour dire qu'on est accessible.
Il y a aussi d'autres choses.
On parle des vins et tout ça, mais en réalité toute la chaîne de cuisine a été revue.
A l'époque, ils disaient, les français veulent manger un peu plus sain,
du coup on n'est pas forcément de saut.
Tout ce qui était derrière les approvisionnements,
et même des fois la chaîne de production dans les cuisines,
toutes les tables ont dû être revues pour faire les nouvelles recettes,
pour faire un produit qui correspond à la demande.
Les français disaient, c'est un produit américain,
je ne m'attends à consommer un américain.
Et les américains ont fait, on va essayer de faire un truc français,
mais essayer un truc français par la vision d'un américain,
ce n'est pas ça du tout.
Même à l'époque, il y avait un monde de fruits de mer
qui coûte super cher dans les restaurants.
Et ça, c'est le premier truc qui a sauté.
Ça a permis beaucoup d'autres choses.
Parce qu'il fallait aussi faire des économies.
Il y a quelques attractions qui sont sabrées au passage
parce que par rentable et à faible capacité,
mais l'idée, ce n'est pas non plus de se refermer,
c'est aussi de continuer à développer.
On en a parlé, Indiana Jones et le Temple du Péril en 93,
le pays des compte de faits casés junior en 94,
et deux autres attractions qui vont commencer à bien faire parler d'elles.
Qu'est-ce qui va se passer ?
Donc en 92, on a un directeur artistique qui s'appelle Tim de l'année.
Vous connaissez peut-être si vous l'avez écouté nos podcasts,
on l'avait reçu, on ne l'avait pas raconté ça.
Non, pas du tout.
De quelle année ?
Tim de quelle année ?
De 48.
Ah putain, de 48.
Il quitte de 48.
S'il te plaît.
Point.
Point.
Et à cette époque-là, Tim avait la responsabilité de développer Discoveryland.
Donc je vais faire un petit apparté sur qu'est-ce que c'est que Discoveryland,
parce que c'est important,
parce que jusqu'à présent, on a parlé des Tomorrowland,
mais Discoveryland a une philosophie qui est complètement différente.
Les Tomorrowland, c'est comme son nom l'indique,
une vision futuriste de l'avenir.
Et le problème du futur, c'est que par définition,
à un moment donné, le temps avance,
et le futur n'est plus vraiment le futur,
c'est soit le présent ou voire même le passé.
Et ça, c'est encore pire.
Ou juste une erreur, parce que le futur, quand on le rattrape,
on se rend compte des deltas, des décalages qu'il y a avec ça.
C'est ça.
Et soit on arrive à des landes qui deviennent au mieux rétro, au pire kitsch.
Et c'est le problème qu'ont eu les Tomorrowland américains pendant très, très longtemps.
Donc, quand la question de créer Euro-Disney s'est posée,
je l'ai dit, c'était de transcender l'univers,
de remettre à plat tous les concepts,
et d'essayer de pérenniser le plus possible.
Tomorrowland avait ce problème.
Tim DeLané est nommé directeur artistique,
et c'est quelqu'un qui est intelligent,
qui se pose des bonnes questions,
et surtout, se renseigne et comprend comment les Européens réfléchissent.
Et ils se rendent compte que nous, en Europe,
on a une sacrée culture du futur ou des visions du futur
grâce à un certain nombre de personnalités du siècle dernier.
À savoir des visionnaires.
On a une culture ?
On a une très, très grande culture.
Mais oui, les Américains de nos jours l'ont un peu oublié,
mais en 1992, c'était au centre de la réflexion.
C'est fou.
Tu sais, ensuite, c'est récent qu'ils se troient pas.
Bref.
Non mais...
Mais c'est la ronde.
T'étais pas prêt, dame, t'étais pas prêt.
Et ce qui va donc amener à la réflexion du team de l'année,
on ne peut pas envisager un futur,
où dans 15 ans, on va devoir refaire le land.
Mais si on repartait en arrière,
mais dans un passé très les éloignés de il y a presque un siècle,
là où les inventeurs, les premiers visionnaires envisager le futur.
On sait que cette vision-là ne s'est pas réalisée.
Il y a des éléments, forcément, qui ont fini par se produire,
mais rien ne comparable à leur vision,
un peu comme ce qu'ils imaginaient de l'espace dans les années 50,
qui deviendrait un truc très touristique, très masse populaire.
Et donc ce qui va se passer,
c'est que ce concept de Tomorrowland
va devenir une incarnation d'une vision du futur,
mais au siècle des visionnaires,
donc à la fin du 19e début 20e au plus tard.
On va donc se retrouver avec des personnalités telles que
Jules Verne, H.J. Wells, Léonard de Vinci,
des grands inventeurs qui ont inventé beaucoup de choses.
C'est étalé dans le temps, de Vinci,
il n'était pas contemporain, Jules Verne, etc.
Non, mais il a laissé des œuvres, des technologies
qui pourraient fonctionner de des chocs.
Des gens qui ont laissé un héritage à temporel.
Un temporel et surtout qui est entré dans la culture au sens noble.
C'est-à-dire que aujourd'hui, lire du Jules Verne,
c'est pas simplement lire un roman de science-fiction normale.
Ce n'est pas lire du Marvel.
Ce qui était aussi une volonté dans la création,
dans la conception d'Euro Disney en 87.
Il fallait cette exception culturelle française.
Il fallait que ce parc soit...
...soutitulé français.
...à la hauteur de ce patrimoine culturel.
Il fallait que ce soit de la culture au sens noble.
Il y avait aussi tout ce travail artistique,
tout ces recherches.
Le parc n'était pas seulement abouti esthétiquement.
Il y avait vraiment une volonté de rendre hommage.
C'était même dans les conventions.
Il fallait qu'il y ait cet aspect culturel et éducatif.
Ça devait aussi être matérisé sous la forme d'attraction culturelle française
qui a donné le visionarium.
Mais ça, on vous renvoie vers les épisodes
dans lesquels on a parlé en logement de travers.
On vous invite à découvrir notre double épisode.
On en parle vraiment dans les moindres détails.
Mais le fait est que quand Team de l'année
travaille sur ce Discoveryland,
il a les projets qu'on a connu,
le visionarium,
Orbiteron,
Autopia,
Star Tours et Captain Eo qui sont au fond volontairement
parce que c'est des visions un petit peu plus en décalée
de l'univers de Discoveryland.
C'était là pour la capacité.
C'était là...
Michael Eisner avait tranché.
Non, il faut de la capacité. Mettez ça.
Elles étaient toujours prévues.
C'est juste que l'emplacement géographique n'est pas anodin.
Elles sont en retrait du reste du land.
Elles pourraient être mis bien plus en avant.
Non, il a choisi de les mettre en retrait.
Maintenant, ça n'a rien à foutre là.
Excuse-moi, mais n'est pas ça.
Architecuralement parlant, ça fait tâche quand il reste.
C'est tout le monde relance.
Mais d'un point de vue diégétique, Star Wars,
il y a bien longtemps.
Dans une galaxie lointaine.
Donc on retombe un peu sur le plan.
Je le relance la perche, mon cher Benji.
C'est du transport.
Effectivement, en termes de transport à ce moment-là,
qu'est-ce qu'on avait ?
On avait l'automobile,
on avait les navettes spatiales avec Star Tour et l'orbitron d'une certaine façon.
On avait les dirigeables avec le vidéopolis
et on avait le voyage dans le temps.
Et le train.
Et le train, bien sûr, qui fait le tour.
Sachant qu'il n'y avait pas de gare en 1992.
Et l'autopia, à la base, n'était pas prévue dans le plan du parc de 1992.
Tu fais bien de le dire, mon cher Max, exactement.
Parce qu'en 1992, il y a eu un dilemme qui s'est posé.
Est-ce que on créerait pas un Space Mountain pour Paris ?
Pourquoi pas ?
Dès l'ouverture du parc avant ce qu'on a évoqué.
En 1992, c'est-à-dire Day One.
Pourquoi pas ?
Un Space Mountain, comme on a fait aux États-Unis ?
Bah non, on ne peut pas.
Ce n'est pas dans le thème de notre Discoveryland.
OK, qu'est-ce qu'on pourrait faire dans ce cas ?
On est dans les années 90.
Ça y est, la technologie.
Tu n'ont qu'en du fait que le climat parisien n'est pas terrible.
Terrible.
Il serait bien de faire un truc indoor aussi.
Ce serait pas mal d'abriter le plus possible notre public.
Dans ce cas-là, pourquoi on ne ferait pas plus grand ?
On garde l'idée d'une montagne rouge.
On peut y mettre un point de restauration.
On peut mettre une autre attraction en plus à l'intérieur.
On verra ce que ça nous ferait.
Mais tout ça serait couvert.
Et on pourrait même faire un truc encore plus fou.
On pourrait faire en sorte que la circulation de la majorité du public
ne se fasse pas par l'extérieur, que par des bévitrés
ou par bâtiments.
Je vous présente, mesdames et messieurs,
le projet Discovery Mountain.
Le projet qui était à la base le cœur du réacteur de Discoveryland.
Tout ce que je viens de vous dire, c'est factuel.
C'est-à-dire qu'à la base, il était prévu un immense bâtiment
comme une sorte de cratère mi-mé-mé-mé-mé-tale minaturelle
dans lequel on aurait retrouvé un genre de costeur
inspiré de ce que deviendra Space Mountain.
Ce qui, à l'origine, était connu sur le nom de code de Space Moonstormer.
Exactement. Merci. Je recherchais, non, j'arrivais plus à l'en trouver.
Tu viens de me remettre en tête.
Il y avait également le Notillus, qu'on commence à en voir apparaître
qui était prévu à l'intérieur de ce immense bâtiment,
qui n'était pas un walkthrough, je préviens.
C'était un restaurant-service à table.
Exactement. C'est qui est marrant parce que le Notillus est ouvert avant Space,
mais est quand même devenu un restaurant très temporairement
pour accueillir les sponsors quand Space a ouvert.
On vous en verra sur nos interviews de Team de l'année
qui nous expliquent ça dans les détails.
Effectivement.
Imaginez juste la gueule que ça aurait eu.
Ouais.
Le Notillus en restaurant, juste.
J'aime bien ce mot. Imaginez.
Tu l'as en partie à Tokyo Dictacy.
Il y a un ref app code qui a un cassette de va des générateurs.
Ouais, il y a un peu l'idée.
Certes, tu es entouré de roche.
Après Tokyo Dictacy, en fait, c'est simple.
Tous ces concepts-là viennent d'un même original.
Discovery Bay, qui avait été conçu initialement par Tony Baxter,
en Californie. Exactement.
Puis dérivé en Discovery Land pour Paris.
Puis dérivé également en Porte Discovery et...
Discovery Land.
Et le son, il s'appelle le land de Jules Verne.
Mysterious Island.
Mysterious Island, donc en fait deux trucs côté science, côté fictionnel.
À Tokyo.
Donc en fait, tout ça, c'est un ancêtre commun.
Oui.
Alors, le truc, c'est que Tim de l'année,
c'est évidemment inspiré de ce qu'avait fait Discovery Bay.
Mais il va vraiment pousser les potards au max.
On est au-delà du 10.
On est à 12-13-14.
Regardez le concept art.
Si vous êtes sur YouTube, vous allez vraiment vous rendre compte de l'immensité du bousin.
On l'a dit.
Il y a donc cette montagne ruse potentiellement imaginée à l'intérieur.
Il y a ce Notillus à l'échelle 1,
dans lequel tu y rentres pour y manger un plat servi
avec une bévitrée au-dessus de l'océan.
Et en troisième.
Une attraction, troisième attraction également.
J'allais en parler.
L'espèce de monorail inversée auquel tu devais faire dans un monde du vélo.
Donc un peu comme ce que vous avez le volot d'Avinchi,
qui a Europaparque, mais à l'envers là pour le coup.
Le sponsor de ces arts, oui.
L'énorme truc qui se trouve en plein sang, je te laisse le dire.
Une sorte de drop tower qui sortira, qui jaillirait du volcan central.
Et ceux qui voient le look que ça a assez été bien prévu,
comme étant une drop tower intamine,
comme il y a également un moviland.
Exactement.
Youpi.
On peut peut-être dire qu'on y a échappé cette fois.
Après, je suis en train de penser à un truc qui a...
Je ne sais pas si vous avez entendu parler de ce petit software
qui est sorti il n'y a pas très, très longtemps.
Ça s'appelle Planet Coaster.
Et je me dis...
Un petit truc indé, ça marche.
Je n'ai pas ce talent-là, mais bordel.
Reproduire un truc comme ça.
Le Discovery Mountain.
Qui n'a jamais existé dans Planet Coaster.
Oh putain, j'en souleverai la table presque.
Si quelqu'un dans la communauté a envie de lancer un truc,
on va faire défiler quelque chose de pour concept.
Viens-tu, on fait ça sur Discord.
Je ne sais pas.
Je lance le truc.
Si il y a des talents sur Discord.
Faisons défiler quelques concepts.
S'achant que bien surtout les concepts ne sont qu'exploratoires.
Donc il n'y a pas vraiment une version finale.
C'est exactement ce que je vais dire.
Parce que tous les ciel et toilets en indoor, etc.
Alors qu'il va faire sortir le côté industriel,
du steampunk et tout ça.
Déjà, il y a un petit truc qui...
Non, on n'est pas sur du concept qui va définir un vrai produit fini.
On est sur de la vision.
Qu'est-ce qu'on aimerait porter comme idée pour ce land ?
On est dans du plus sky.
Exactement, on l'a dit ensemble.
Enfin, le sky.
Ouais.
Et ce Discovery Mountain,
c'était vraiment la version XXL de ce que pouvait être un Space Mountain.
Et j'en ai parlé très rapidement.
Ces fameux tubes de verre qui permettraient de se déplacer
de Discovery Mountain à un autre bâtiment.
Vous en avez un relica aujourd'hui.
Au-dessus de l'entrée de vidéo police.
Effectivement, si vous regardez au-dessus de vous,
quand vous êtes devant l'entrée du vidéo police,
si à terme, vous êtes vraiment devant l'entrée du théâtre,
vous avez deux formes rondes, peintes en verre.
Deux hublots.
Deux hublots avec des vitres qui étaient à la base prévus
pour amener le public vers le building de Discovery Mountain.
Sur un des concepts préliminaires,
ce ne sont pas les passerelles dans les tubes arrondis.
Mais on voit bien ici le plan de masse avec le lac,
la Drop Tower Intamine,
et sur la gauche, les passerelles qui auraient mené,
là où étaient initialement les escaliers de sortie de vidéo police.
Là, ici, donc à gauche, vous avez bien vidéo police.
Au fond, vous avez une petite passerelle qui descend
pour revenir sur Star Tour.
Ce qui est l'un des axes de l'entrée Fastpass,
enfin, premier access maintenant.
Oui, voilà, c'est ça.
Ce qui est un concept art qui, en réalité,
c'est tout un immense show building.
Enfin là, c'est tout un plan qui est plutôt réaliste.
Mais c'est quand même tout un immense show building
pour un restaurant, une Drop Intamine,
ce qui n'est pas foufou non plus.
Et l'espèce de trac au plafond,
et en théorie Space Monster,
mais sauf que là, on ne voit pas trop où il est.
Ce que je veux dire, c'est que ces attractions
soient à très faible capacité.
Un restaurant, du coup, qui sera assez onéreux.
En réalité, l'impact sur le visiteur
pour tout cet investissement-là, il est minimum.
On ne sait pas ce que ça aurait donné.
Peut-être qu'il y aurait eu une semi-cheque
ou peut-être qu'en contraire,
les gens auraient été éblouis devant l'immensité
de tout cet infra, on ne saura jamais.
Ça restera que du spéculatif et de la futurologie,
si on veut imaginer qu'est-ce que ça aurait donné.
Mais pour vous revenir un peu à tout ça,
c'est que c'était ça le projet initial.
Et je parlais d'Autopia, c'est très important
parce qu'il l'a dit dans le podcast, c'est que c'était
ou Discovery Mountain ou Autopia.
Mais pas les deux en même temps, le budget ne pouvait pas se le permettre.
Et qui les cons ?
Hein ?
C'est de la fois.
Bah dis donc.
Et c'est pas la même personne.
C'est vrai.
Honnêtement, avec le recul, et tu vas, tu l'as bien dit,
c'est qu'on n'est pas sûr de, est-ce qu'en 2025,
l'impact aurait été le même.
Il a été plus judicieux, je pense, de construire un Autopia
qui est une valeur sûre, qui amène un public
qui aime bien ce genre d'attraction,
plutôt qu'un concept complètement disrupteur,
c'est-à-dire qui part de totalement différemment,
avec le risque que ça n'entraîne pas la foule.
La petite est connectée au premier concept de Space Mountain
des années 60, avec l'espèce de bâtiment indoor,
avec plusieurs ractions de danse.
Il y a quand même un reliquat de quelque chose d'ancien pour le concier.
Quelque chose qu'il trouve beaucoup dans Imaginary,
quand il y a des idées comme ça, elles ne sont jamais réellement perdues.
Il y a toujours une reprise de certaines choses qui...
On dit qu'un projet ne meurt jamais vraiment chez Imaginary.
La preuve, c'est que de ce concept de Discovery Mountain,
on a Mysterious Island aujourd'hui à Tokyo Disney City.
C'est clairement une inspiration.
Tokyo, c'est bien gavé sur Paris, ça, c'est sûr.
Les mecs, ils ont juste repris dans les archives d'imaginary
qu'il n'a pas été fait.
Imaginary n'a pas repris le truc, donc c'est pas du vol.
Non, c'est ça, c'est un inter.
Parce que nous, on est forcément les teindons de la farce.
C'est comme les développements des parcs américains.
Regarde après, on y a gagné quand même quelque chose.
Regarde ce qui était prévu en Floride.
Finalement, ils ont construit Pirates of the Caribbean,
mais à l'époque, il y avait un truc qui était radicalement différent.
C'était Tony Baxter, je crois, qui avait imaginé ça.
Je vous le sais.
C'était un Dark Ride, Boutrides sur Thunder Mesa.
Et c'était une version XXL d'un Boutrides,
mais dans l'univers du Ouest.
Ça aurait été deux, trois fois plus grand que Pierre Descaraïbes.
C'était plus grand.
Ça a quand même donné notre Thunder Mesa,
ça a quand même donné Big Thunder Mountain.
Donc quand on parle des déclinaisons, des projets qui ne meurt jamais vraiment,
on retrouve cet esprit là.
Tu parles de projets qui ne meurent vraiment pas vraiment.
Ça, c'est effectivement une illustration parfaite.
Parce que, oui, forcément, vous n'avez pas à découvrir Mountain à Disneyland Paris aujourd'hui,
quand on ne va pas découvrir, ça n'existe pas.
Le problème étant qu'à l'époque de 1992,
donc il avait eu faire un choix arbitraire,
on a pris Autopia parce qu'on maîtrisait la technologie,
on savait que ça allait être une attraction populaire
et ça revenait moins cher.
Lorsque le Patatra, on se rend compte que Disney n'est pas aussi populaire
et ne rapporte pas autant d'argent que prévu,
il faut quand même relancer la machine.
Les Américains, c'est un peu leur politique, c'est la fuite en avant.
Si ça ne marche pas, on continue à investir
jusqu'à ce que ça revienne sur nos pattes.
Ça tombe bien, on a une hélageone, on a le pays des comptes de faits
et ça tombe bien parce que le pays des comptes de faits
va introduire une technologie qui va nous servir pour la suite.
En l'occurrence, ça va être sur l'E-Power-Out de Kaze
qui est fait par Vekoma, si je ne dis pas de bêtises.
C'est Intamin, je crois.
T'es sûr ?
Je crois que c'est Intamin, j'ai un trou de mémoire à vérifier.
T'as un petit check sur l'RCDB.
Mais par contre, Kaze et Junior, pour ceux qui l'ont fait,
qui testent un truc.
Parce que c'est bien, mais la version de Kaze et Junior à la base,
qui est en Californie, c'est le conducteur qui lance un audio,
enfin qui a pu sur un bouton pour déclencher une piste audio,
pour narrer un peu ce dans quoi tu passes,
quand tu passes dans leur pays des comptes de faits à eux,
à l'arrière de Fontaziland.
Et c'est un vrai train, c'est-à-dire qu'il est sur des rails classiques,
il fait un circuit classique.
Exactement.
Il n'est pas Hi-Power-Out, ça veut dire qu'il y a la lot,
il y a une locomotive et derrière.
On fume, c'est bien Vekoma.
C'est bien Vekoma.
Et il y a donc effectivement quelque chose qui tracte.
Alors que les Hi-Power-Out de chez Vekoma, qu'on va découvrir,
le caset junior est donc alimenté par un rail et une vitesse.
Par des charbons.
Par des charbons avec une vitesse régulée de bout en bout.
Et comme tu l'as très bien dit, on va tester une technologie
qui sera très utile pour la suite, c'est l'audio embarqué.
Et audio embarqué, synchrone.
Alors par contre, avec quand même une petite sceptilité,
c'est juste pour l'instant sur caset, si je ne dis pas de connerie,
c'est un top au moment auquel on dispatch.
C'est ça.
Et ça boucle.
Elle boucle jusqu'à la fin.
Voilà.
Donc en fait, ça, c'est quelque chose qu'aujourd'hui,
vous trouvez sur Blue Fire, que vous trouvez sur plein d'autres,
enfin sur RTH, a aussi le même principe.
C'est un top de départ.
Il n'y a pas de synchronisation ultérieure qui est faite.
Sauf que quand on imagine Space Mountain par la suite,
merde, attend, on n'est pas sur un coaster qui va avoir une vitesse
autoregulée qu'on contrôle.
Il y a une régulation aussi.
La vitesse change parce que déjà, le coaster peut être froid ou chaud.
Vous le savez bien, le matin, le soir, il ne va pas à la même vitesse,
même si ça s'éminime sur Space, mais quand même.
Les opérations peuvent être ralenties.
Et surtout, si jamais il y a plus de monde dans le train ou moins,
on a quand même 24 places à bord de Space Mountain à bord d'un train.
Bah, en fonction du poids qui est à bord.
25 mois versus 25 Benji, s'il fait rentre quand même.
C'est le poids change et donc les frictions augmentent.
L'immersie va changer.
Donc la vitesse change.
Donc la musique peut ne pas être synchronisée.
Et donc du coup, vient le développement d'une autre technologie.
On revient sur ce que John Ench avait imaginé au tout début.
Il voulait avoir le premier coaster géré par ordinateur avec ce Space de 75.
Là, on met de l'ordinateur à bord du train parce qu'il faut gérer cet audio
avec ce qui viendra une sorte de lecteur assez intelligent
qui détecte optiquement des bandes sur le circuit pour déclencher les morceaux différents.
Je me permets un petit un stand-up sur ça.
Allez, fais-toi plaisir.
T'as vu, il n'y a pas eu les oiseaux cette fois-ci.
Non, il n'y a pas eu le pupio.
Pour ceux qui ont envie de tester ce qu'aujourd'hui, comme on l'a dit,
déclencher en fait une bande audio avec un ordinateur,
ce n'est pas très compliqué.
Tu prends un lecteur, généralement, un lecteur embarqué, pas très complexe.
Tu prends du FF Play, ce genre de truc, quand tu le fais sur un système embarqué.
Il y a un logiciel libre et gratuit qui permet de libérer, ouvert pour le coup,
ce qui s'appelle Audacious, qui normalement permet de gérer des ambiances musicales,
des gens de trucs, mais qui a une fonction de fondu enchaîné
qui est très proche de celle qu'il y avait embarqué sur Space.
Ce n'est pas celle-ci qui avait sur Space Mountain, il est entendu en 95.
Mais vous pouvez l'utiliser chez vous si vous le souhaitez,
qui permet donc du coup de mettre plusieurs morceaux à la suite.
Et quand vous faites suivant, vous aurez un petit fondu enchaîné,
tout dégé qui pourra avoir lieu.
Ce qu'est intéressant pour vos projets d'audio embarqué un peu plus poussé,
c'est que ce lecteur fonctionne en ligne de commande, si vous le souhaitez,
il peut être piloté depuis la ligne de commande.
Donc très facile pour l'automatiser au passage d'un capteur.
Je dis ça, je dis rien.
C'est pour upgrader un peu des audios embarqués, un peu simplices
que l'on pourrait avoir sur certains coasters.
Ça marche très bien sur Raspberry Pi et sur système embarqué.
Voilà, c'est un instant très geek.
Non, mais tu as raison.
Et c'est pour ça que c'est important de faire un laïus dessus.
Je voulais vraiment qu'on s'arrête et je l'avais prévu dans mon dérouleur.
On arrive donc en 94, c'est l'année suivante.
Là, on arrive dans le vrai dur, c'est-à-dire que du projet Discovery Mountain,
et on l'a déjà vraiment dit dans cet épisode,
rien ne meurt vraiment jamais à Imaginary.
L'idée d'avoir un...
Ah, de penser à Nathan.
Ah, c'est vrai que c'est joli.
L'idée d'avoir un autilus et conservé.
Parce que c'est dans l'ADN de Discovery Land,
on s'est quand même couillons de passer à côté,
20 milieux sous les mers,
c'est quand même un des cheveux de la littérature de Jules Verne.
Donc ne pas le mettre serait une erreur.
Et donc ce qui va être décidé,
plutôt que d'avoir un dome qui va envelopper l'ensemble de la structure,
on va réduire drastiquement la taille de la machine.
On va conserver l'idée d'une montagne ruse,
un genre de Space Mountain-like,
mais on va aussi construire une petite zone autour.
Ça va donc donner ce lac qui se trouve aux pieds de Space Mountain
dans lequel on va y trouver les mystères du autilus,
Attraction Walkthrough qui ouvrira en 94,
qui existe techniquement encore aujourd'hui.
Et je vais mettre mot techniquement avec des énormes guillemets
que vous voyez peut-être si vous regardez sur YouTube.
Parce que si, comme moi, vous êtes un ferru de Jules Verne
et que vous allez faire le autilus en 2025,
vous allez un peu pleurer.
C'est de nature.
Voilà.
Mais on est pas là pour parler du autilus.
Le truc, c'est qu'on sait maintenant
que quelque chose va arriver l'année prochaine, en 95.
Quelque chose de spectaculaire,
quelque chose qui n'a jamais été fait
dans le monde des parcs d'attraction.
Et je pèse mes mots sur le plan de design,
sur le plan de la technique.
On vous a un petit zèque, la technique, l'audio embarqué,
les types de décors,
l'univers thématique que vous allez découvrir,
mais surtout aussi les sensations que l'on va vous offrir.
Parce qu'un Space Mountain classique,
c'est bas, c'est ballot, mais c'est une crème ailleurs.
Et c'est la gravité qui emmène le train dans le reste du circuit.
Monter des 100 virages terminés.
C'est une luge.
C'est une luge, mais en version moderne.
Space Mountain, les gars se sont dit.
Le truc, c'est que nous, on veut s'inspirer de Jules Verne.
Et Jules Verne, ça tombe bien.
Il y a donc un livre qui s'appelle « 20 000 sous les mers ».
On l'a utilisé pour le Notilus.
Il y en a un autre à côté qui a eu un succès absolument retentissant.
L'époque, c'est de la Terre à la Lune.
En 1865, pour vous.
1865.
T'imagines un peu le mec qui était visionnaire.
130 ans après.
Voilà.
Et à cette époque-là, on parlait déjà de voyage vers la Lune.
Alors, c'est un peu le retour aux sources parce que, mine de rien,
le premier projet de Space Mountain, c'est effectivement d'exécurtions lunaires.
Et on va donc revenir à ce projet fondamental,
mais en version des années 90,
extrêmement boostes, testosterones, c'est dur à dire,
avec toutes les technologies que les années 90 puissent offrir.
Et là, on va donc voir arriver ce qu'on pourrait rappeler,
clairement un « Game Changer » dans le monde des parcs d'attraction.
Dans le sens où il y a eu un avant,
et il y a eu un après Space Mountain.
Et le plan de com.
Alors, on va parler du plan de com après si tu veux.
Mais ouais, il a été...
Les stars qui sont passés...
J'emporte un peu de ce plan de com.
Même les stars américaines qui ont été invités pour ne serait-ce
faire un tour à être filmé dans le train.
C'est complètement fou.
Mais Space Mountain de la Terre à la Lune, avant d'en arriver à sa construction,
il va y avoir plusieurs itérations.
Parce que, comme vous l'avez vu, on avait défilé quelques petits conceptards.
Vous vous remarquez comment ça a arrivé,
cette notion déjà, il faut de la sensation.
On est sur un public européen.
Le public européen, voilà, il cherche des trucs qui bougent un peu.
BTM à l'ouverture, ça a bien marché.
On peut pas faire la luge.
Indian Adjunt, ça dégueule de monde.
Ils ont toujours 90 minutes d'attente.
Ok, le public veut, réclame.
On a un concept.
C'est ce Space Coaster que les gens dans le monde entier veulent.
Bah pourquoi est-ce que le public européen n'en voudrait pas, finalement ?
D'ailleurs, pour en revenir à Indian Adjunt,
ça a été la première montagne ruse à inversions.
On va en parc Disney.
On est d'accord, c'est vrai.
Premier looping.
Et donc ce projet de Space Mountain, qui ne s'appelle pas Space Mountain,
je vais vraiment réutiliser le mot de l'époque, c'est Discovery Mountain.
Le Dome est toujours là, le Coaster est toujours là,
mais ce n'est plus une zone multi-attraction, c'est juste une grosse machine
qui va être construite par Vekoma à l'époque.
Très avantageux pour la technique, parce que Vekoma a été l'un des rares
constructeurs capables de répondre à plusieurs éléments du Cahier des Chars.
C'était le seul je crois à l'époque.
Déjà, ils étaient capables de répondre au côté SpaghettiBall,
c'est-à-dire le fait de faire un truc ultra compact,
peut-être que Schwartzkop n'aurait pu, mais ils étaient en très mauvaise posture.
Ah, donc...
Ils étaient déjà sur le déclin.
Exact.
Donc du coup, c'est Vekoma qui peut répondre à ça.
Tiens, d'ailleurs, tu me fais...
Je t'interrompe volontairement, Greg, parce que tu me fais...
Tu as pris ma note et tu fais bien de me l'enchaîner.
Il y a des trucs qui se font à l'époque, déjà, du côté de Schwartzkop.
Ça s'appelle des shuttle loops.
C'est connu.
Ça veut dire que on peut envoyer un train, non pas par l'effet de gravitation
avec un lift, on peut juste le tirer par un câble,
l'envoyer faire un circuit et il peut revenir à son point de départ.
On sait le faire.
Par contre, ça se catapulte.
C'est catapulte en...
de façon horizontale.
Oui, c'est pas mal horizontal.
Ah mais...
Il problème, c'est l'horizontale.
Oui, mais Max, moi, j'ai lu de la Terre à la Lune.
On parle d'une société qui s'appelle le Baltimore Gun Club.
Ils ont inventé une sorte de méga-canon.
Et qui est enfu dans le sol et qui fait décoller à la verticale.
Et qui fait...
Alors, la verticale, Greg, c'est pas mal.
Sauf qu'on sait pas encore trop bien gérer les lunchs verticaux.
Ça n'arrivera que quelques décennies après.
En revanche, si vous voulez, on peut tenter 32 degrés d'inclinaison.
En fait, Team de l'année, le concepteur de Space Mountain
aimait bien Mountain Zuma Revenge à notre Bury Farm.
Et en le faisant, ça lui a donné l'idée de bon sang, mais il faut un lunch.
Mais il ne faut pas n'importe quel lunch, effectivement, un lunch incliné à 32 degrés.
Mais parce que c'est raccord avec l'histoire.
C'est raccord avec le côté...
On va vous offrir quelque chose d'unique au monde.
Et c'est aussi raccord avec le fait d'offrir des sensations fortes.
Et il se dit ce truc-là.
Ça doit être la signature de Space Mountain.
Ça doit être le Winnie sur le Winnie.
On ne peut pas le mettre en intérieur.
Il faut que ce soit en extérieur.
Il faut que tout le monde puisse le voir.
Et quoi de mieux que de scénariser ce décollage en matérialisant le canon
qui était dans le roman de Jules Verne, qui est enfoui sous terre.
On le met, on le matérialise sur le côté du bâtiment.
Et on le fait faire partir les trains régulièrement vers la Lune.
Et avec un peu de perspective forcée,
on fait croire que les trains sont effectivement partis au-delà de la vitesse de la lumière.
D'autant plus que Discoveryland, il y a cet aspect un peu volcanique.
C'est l'idée de départ de Discoveryland.
C'était que le langue était volcanique.
Il ne faut pas oublier les canards laqués en 92.
Alors les canards laqués sont une conséquence malheureuse.
Mais oui, tu as raison de le préciser.
L'énergie qui alimente Discoveryland,
qui donne le pouvoir de l'électricité, des déplacements, des technologies,
vient de cette énergie volcanique au cœur de la Terre géothermique.
Et Space Mountain va reprendre une partie de ce concept
puisqu'une partie du bâtiment est sernée par la roche volcanique,
surtout côté fil d'attente extérieure.
Et que les volcans étaient...
La thématique du volcan était déjà présente dans les concepts d'art
qu'on vous a diffusés il y a quelques minutes.
Et que techniquement parlant en réalité dans ces concepts
et dans le lore du Space Mountain de la Terre à la Lune,
sous le dos, bien sûr, on ne figure pas le circuit.
Il est censé avoir un volcan
dont on canalise toute l'énergie pour alimenter la Colombiada.
C'est ça.
C'est une immense bouillonne, une machine...
C'est une putain de coca-tomines.
C'est une moche de cherchine, une coca-tomine qui va donner l'énergie.
Et là, en fait, on arrive plus ou moins
à ce que va devenir Space Mountain de la Terre à la Lune.
Gros sourire d'eau.
Comment on est passé de...
Une montagne très disco sur le thème de la musique à Space Mountain ?
Les boules à facettes, c'est plus tard.
Après, après, après.
Tu te rends compte un peu du cheminement,
oui.
de réflexion qui a eu pour en arriver à ça.
C'est là que je dis que c'est important.
Et pour ça, on tâcle le parc de l'Est Parisien.
C'est parce que à l'époque, cette époque de Space Mountain,
donc le costume, par exemple, que tu portes, toi, Damien, aujourd'hui d'opérateur,
c'était aussi la volonté de ne pas faire
que ce que le public va aimer, mais c'est de le surprendre,
de dépasser les attentes Space Mountain.
C'est son costume, il était surprenant.
Vous avez entendu parler du wow-factor, l'effet wow.
Ce que Walt Disney Imaginary, mais bien utilisé à l'époque,
ce que Martin Sclaar disait dans beaucoup d'interviews,
l'ancien président de Walt Disney Imaginary à cette époque,
il disait, on ne cherche pas le wow-factor, on cherche le blast effect.
C'est à dire, au-delà du wow, tu vas juste avoir la mâchoire en mode
« Oh, ce stylé ! » Le blast, c'est « Oh, comment ils ont fait ça ? »
Et justement, pour en revenir aux costumes,
petite anecdote, ce matin, quand je suis allé me préparer
pour l'épisode, dès que je l'ai mis, je vais aller voir ma chérie,
et je vais dire, regarde, tu me trouves comment dans cette tenue
qui est quand même, il faut le dire, assez particulière.
Et sa réponse, elle a été « On dirait quelqu'un d'une autre planète ».
Eh ben voilà.
Réponse spontanée, elle n'avait jamais vu ce costume, évidemment.
On en revient au wow effect, voilà.
Mais ce qui est intéressant, c'est que ça pousse même le visiteur
à imaginer quelque chose.
Mais on développe l'imaginaire.

On n'impose pas une histoire qui est écrite de A à Z.
D'ailleurs, pas mal d'attractions d'euros Disney en 1992.
Non putain, ça y est, ils sont partis !
La plupart des attractions d'euros Disney en 1992
essayaient de ne pas raconter de manière trop linéaire les histoires,
quand c'est pas adapté des films,
pour essayer de se donner un peu de liberté.
Dans « Pirate, Descarre, Ibe et Fantôme, Manor »,
l'histoire, on peut en déduire.
On peut en interpréter, parce qu'on...
On comprend beaucoup de choses, parce que...
Et plus sernable...
Oui, le parcours, le track layout de Space Mountain
avait comme caractéristique très forte,
et ça, c'est aussi une grosse graine qu'on plante pour la suite.
Le parcours raconte une histoire,
ce qui est rare sur un rollercoaster,
et ce qui fait que tout upgrade ultérieure,
si elle n'est pas bien pensée,
freine la merde !
Voilà, mais il n'empêche que le lore qui le développait là-dessus,
tu peux penser plein de choses autour.
Voilà, il est spécial.
Oui, il est spécial.
Oui, il est très spécial.
Tu voulais dire quelque chose, Max,
par rapport au développement du lore ?
Oui, même s'il y avait une histoire qui était racontée
au long du coaster,
comme je disais, c'est que ça pousse le visiteur à penser
autre chose, à développer un imaginaire,
mais même au-là de ce qu'il racontait dans l'encoaster,
il y a ce canon géant,
cet univers qui est développé sur cette attraction,
comme peut-être pour Visionarium ou autre,
on peut se dire mais d'où vient cet inventeur
dans Visionarium,
N9 aussi, comment est arrivé,
ça pousse le visiteur à réfléchir là-dessus,
à se créer des histoires.
Et ça, c'est des choses qu'on n'a plus du tout aujourd'hui.
En fait, c'était le pouvoir.
Ce qui avait très intéressant avec ça,
c'est surtout que quand tu sortais de Discoveryland,
parce qu'il n'y avait pas de voilà,
tu sortais, tu passais nécessairement
à proximité médias de constellation,
qui vendait les versions rééditées,
des ouvrages, des visionnaires,
de HG Wells, de Verne et ainsi de suite.
Et donc, ce qui fait que tu pouvais,
moi, c'est ce que j'ai toujours trouvé de beau
avec cette version,
c'est qu'on utilise un élément de culture populaire,
un coasters,
pour amener à de la culture classique.
On ne prend pas les gens pour des cons,
au contraire,
on essaie de les intéresser à un truc qui est plutôt intelligent.
Moi, je trouve ça plutôt stylé.
Ouais, on élève le public.
On ne le considère pas juste comme un consommateur.
Moi, par exemple, on lève les mains ici.
Qui a lu de la Terre à la Lune
après avoir fait Space Mountain de la Terre à la Lune ?
Moi.
Alors, je n'ai pas fait Space Mountain de la Terre à la Lune.
D'accord.
Alors, je vais te rassurer, Max, moi non plus.
Qui a été dans un festival techno
après avoir fait Mission 2 ?
D'ailleurs.
Si ça peut te...
Juste, je finis, je te laisse la passer.
Je disais, Max, rassure-toi,
je n'ai pas connu de la Terre à la Lune.
J'étais trop jeune, j'avais un peu peur de faire
ce genre de montagne russe.
Moi, je l'ai fait.
Mais tu l'as fait, mais ça ne m'a pas empêché
qu'après avoir fait Mission 2
et d'avoir compris qu'il y avait une deuxième itération
et de mettre pencher sur la première,
que ça m'a tellement intéressé
que j'ai dépassé le cadre de l'attraction.
Pour raconter juste ma petite vue personnelle,
chaque année, mon père avait déplacé
pour la Disney en février pile la journée lui pleuvait.
Et du coup, chaque année,
on se dit, est-ce que tu vas faire
telle attraction ou pas, etc.
Vu que je t'en cours très jeune.
Et le moment où je dis, bon, allez.
Cette fois, j'ai fait Space Mountain.
Il était fermé pour ouvrir en avril en version 2.
Et du coup, j'étais fait.
Ah, mince.
Merde, j'ai raté un truc.
C'était en 2004, donc 2005, pardon.
C'était en avril 2005.
Oui, c'est ça.
Moi, c'était en juin 1995.
Journée avec le CE de ma mère.
Malheureusement, à l'époque,
je ne mesurais pas 1 m 40.
Donc, je ne l'ai pas faite.
Je l'ai fait, je crois, un ou deux ans plus tard.
Entre temps, il me semble même
que la toise avait été abaissée à 1,32 m.
Merci, Mimimati.
Et...
C'était en colo.
Donc, il y a eu, tu sais, cette espèce de pression de groupe
où tu dis, il faut que je fasse,
parce que je vais passer pour un nulot,
sauf près de tout le reste du groupe.
Et le premier tour, j'étais littéralement
les pieds collés à la paroi.
Je serrais tout ce que je pouvais.
J'étais comme ça.
Ce qui m'a eu, c'est la musique.
J'avais vu le layout, puisque à l'époque,
on avait la voie stélérale dans la file d'attente
pour qu'on pouvait voir le layout
en faisant la file d'attente.
Et en ne faisant pas la file d'attente aussi.
Et on ne la faisant pas, exactement.
Puisque les anciennes entrées face-passe,
maintenant les face-passe,
en fait, c'était à l'époque la galerie de haute-observation.
Donc, tu pouvais monter par l'un des escaliers,
aller voir les dailloramas, les trinques qui circulent,
et ressortir par l'autre escalier derrière.
Et du coup, j'ai fait ce premier tour,
en ayant vu depuis la file d'attente,
j'ai eu la musique.
Le premier tour étant passé,
j'ai voulu le refaire aussi sec,
et vraiment, ça a été le coup de cœur.
Moi, je pense que c'est vraiment l'acte,
l'histoire, elle a vraiment commencé pour moi à ce moment-là.
Ma petite digression.
Autre chose, on parlait de la Terre à la Lune.
J'ai un très bon pote qui m'a dit qu'il avait trouvé
une édition, il va me renvoyer le lien,
je l'ai demandé,
une édition qui a été faite la récemment
du roman de Jules Verne,
où justement sur la tranche,
je ne sais plus si c'est la Columbia de Warthémis,
mais c'est un beau livre.
Et je vais essayer de le rechoper,
j'ai envie de me l'acheter,
de relire de la Terre à la Lune dans ce petit écran.
Le petit digression.
C'est très important.
De la Terre à la Lune,
il faut dire que c'est quelque chose d'assez complexe à lire,
parce que c'est du Jules Verne pur,
pour ceux qui ont déjà lu,
c'est quelque chose qui est très descriptif.
On a vraiment cette alternance de...
C'est vraiment le gars qui adore la science.
C'est Jean-Michel, il aime la science.
C'est-à-dire qu'il va raconter son histoire,
et puis d'un coup, il va donner des détails de fous fourieux,
les mesures, les trucs, les machins,
genre j'adore les amis.
Oh, un Cessna.
Tu vois, c'est exactement ça.
C'est exactement ça.
On aurait pu avoir Jules Verne non puissance par qu'on va.
Ah, bien sûr.
Le truc, c'est que Jules Verne aimait écrire,
à partir de données scientifiques,
qu'il faisait beaucoup de recherches.
Et tout ce qu'il trouvait,
il trouvait judicieux de les implémenter dans ses romans.
Il bossait beaucoup,
il parlait beaucoup,
il intervusait beaucoup de contemporains,
c'est pour ça que le principe du canon
qui tire un boulet vers la Lune,
ou vers l'orbite,
en fait, c'était la solution la plus logique à l'époque,
puisque on était encore...
Les technologies développées à l'époque,
on était encore avant la première guerre
avec les Prussiens, etc.
donc la guerre de 70.
Donc effectivement,
les projectiles étaient les seuls trucs
qui étaient capables de franchir
le mur du son à l'époque.
Et donc on imaginait pouvoir aller assez loin
pour pouvoir échapper à l'attraction terrestre.
Évidemment, après,
quand on a commencé à inventer
les premiers missiles,
les premiers éléments,
comme ça,
on s'est rendu compte que non,
c'était peut-être plutôt les fusées
qui allaient pouvoir y amener.
Mais encore une fois,
en créé dans la réalité scientifique de l'époque,
la projection de Jules Verne,
elle, est tout à fait cohérente
avec ce qu'il savait faire.
Exactement.
Je vous propose, si vous voulez bien,
qu'on revienne à un petit peu avant 95.
On parlera d'inauguration.
Non, pas envie.
Non, bah tu peux partir si tu veux.
Non.
Alors je propose un truc.
Est-ce qu'on a fait le tour,
déjà, de Space Mountain,
de la Terre à la Lune,
en termes de conception,
ou est-ce qu'il y a d'autres éléments abordés ?
Parce que ce que je propose...
On va aborder le côté technique
avant, et je pense qu'on terminera sur ça,
et on proposera l'inauguration
dans la partie 2.
Oui, et on parlera du ride en lui-même.
Et on parlera du ride.
Avec des petites surprises
pour la partie 2 de l'épisode,
on va en parler.
On va en parler.
On va en parler du mal sur Puissance Park.
Donc encore une fois, c'est un épisode de teaser.
Oui.
Mais non.
Honnêtement, tout ce qu'on a dit
depuis le début, ça va,
on vous a pas pris pour des banques.
On serait bien de parler aussi
de l'enseigne,
de l'entrée de la traction.
Alors, on va parler de ça après.
La très disco-mountain.
Vu qu'on a beaucoup parlé de la musique,
on va revenir dessus,
parce qu'il y a des points qu'on a un peu éludés.
Des éléments sur lesquels il faut bien appuyer.
Tu as parlé grec tout à l'heure
de tout ce qui était capteur,
synchronisation en temps réel avec la musique,
la possibilité de se recaler
s'il y a un arrêt pour que ça reparte.
Oui, mais tout ça, en fait,
c'est le résultat de Try and Learn,
de Test and Learn,
parce que quand ils ont lancé le projet,
à l'époque,
ils partaient quasiment d'une feuille blanche.
Il fallait tout inventer.
Le truc, c'est qu'ils se disent
qu'on va faire de la musique dans les trains.
Mais on ne veut pas mettre la première musique
qu'on va trouver dans un CD.
Ce qu'ils vont faire,
c'est qu'ils vont embaucher un compositeur spécial
qui va faire une musique dédiée pour le coaster.
Le compositeur en question, c'est Steve Branson,
que vous connaissez peut-être.
Il a composé en trop autre termes la musique de Jag,
ou les musiques du Teeny Toons Adventures.
Si ça vous parle dans les années 90,
vous êtes un enfant de cette époque,
ça devrait peut-être vous parler.
C'est beau.
C'est vieux.
Et ce brave homme, on va lui dire,
on voudrait composer une musique épique,
orchestrale,
bon, orchestrale limitée,
le budget et tout ça,
mais on veut quand même qu'on sente
que ça va être une aventure
que le public va vivre.
Il va donc faire une première démo,
donc Forma Midi,
c'est les fameux systèmes à Saint-Été.
C'était de la Saint-Été.
C'était du Saint-Été.
Il va arriver avec sa maquette à Paris.
Les trains sont arrivés.
Et il va donc voir si ça fonctionne.
Et patatra, catastrophe,
la musique n'est jamais synchro
avec le circuit.
Les fameux calculs,
les fameux tests qu'on avait prédits
ne marchent pas.
Et si vous avez déjà vu
le reportage de l'actère Allende,
Shoot for the Moon, de la BBC,
vous allez vous rendre compte
à quel point le pauvre Steve Branson
en a chié pour pouvoir y arriver.
Il faut dire qu'il y a un truc
qu'il n'aimait pas, Steve Branson,
c'est...
Je te laisse l'annoncer.
Il n'aimait pas faire des montagnes rues,
ce pauvre monsieur.
Il était tout blanc à chaque tour.
Ah mais...
Il a dit on enchaînait plusieurs.
Ah mais il était disel et disel.
Et d'autant qu'à l'époque,
il n'y avait pas encore
une espèce de petit boudin
sur la petite aide,
il a dû...
Il a franchement,
il a vraiment dû manger.
Il a mangé sa mer sévère.
Il devait être un peu plus doux
à l'époque qu'il allait aujourd'hui.
Oui, il était neuf.
Il était neuf,
il y avait un train qui s'y arculait.
Ça va, on n'est pas encore
dans le système classique.
Mais mettez-vous dans la tête
de ce pauvre homme
qu'on a dit,
tu vas faire la compo de la musique.
Il a réussi à démo.
Rien à faire.
Ça s'est catastrophe sur catastrophe.
Le gars est obligé,
on le montre même en vidéo,
où il est avec son carnet de note
dans le train
en train de noter les timings.
Non, oh Dieu,
PLEASE NO !
Il note...
A chaque tour.
A chaque tour.
Avec son chronomètre.
Il met les chronos
pour savoir précisément
comment réussir
à reculer cette foutue musique
de merde.
Et Leve l'a reparti,
je crois que c'était à Londres
ou à Los Angeles,
je ne sais plus,
où il a enregistré la bande finale.
Il a fait un tour
et il est revenu en France
et miracle,
ça passait à peu près bien.
Sauf que...
Il y a un autre petit détail
que tu as peut-être oublié
de préciser.
Je te laisse compléter.

avant qu'elles ouvrent,
il y a des tests,
il y a des validations,
il y a un truc dont on parle
assez régulièrement
qui s'appelle
la tuf
et qui donne
le permis
d'exploiter
une attraction.
Et quand...
Alors c'était peut-être
pas la tuf,
mais quand cette tourniquette
ou ce côté-là,
ou quelle que soit l'autorité,
a fait ces essais,
ce fameux contrôle technique,
ce fameux test
pour le permis d'exploitation,
l'attraction était trop rapide.
De je crois 13 secondes,
il fallait ralentir le truc,
ce qui faisait tout retomber
à plat,
à niveau de la musique.
La musique n'avait pas été
enregistrée à cette époque-là,
elle était encore en synthétiseur,
mais du coup,
Bramson l'avait un peu vénère.
Il était un peu...
Il avait un peu grosse.
Par contre, juste un point,
Team DeLanen nous avait confirmé
que ce truc-là,
c'est effectivement produit,
mais a été dramatisé
dans le documentaire de la BBC.
En réalité,
les tests-là sont arrivés assez tôt
dès que la machine a été conçue.
Donc du coup,
ils ont eu l'histoire...
Bramson était déjà en train de composer,
ils ont appelé pour dire
« Mec, non, raccourci. »
Attend, attend, attend.
Il en a quand même chié.
Il en a quand même chié.
C'est pour dire que
rien ne se passait comme il voulait.
En fait, rien ne marchait comme il voulait.
Surtout sur un projet comme celui-là.
Il a dit que je crois que c'était un chanouard, le gars.
Il est à Frimos, dans ce macabre.
Il y a un deuxième élément technique
sur lequel on a rapidement parlé.
Mais il faut qu'on n'en parle.
Parce qu'aujourd'hui,
il pose un problème de maintenance.
Mais c'est le cœur du réacteur.
C'est le fameux canon Colombiade.
Celui qui a rendu l'âme
depuis deux semaines
après l'ouverture.
Donc il n'y a pas de...
C'est cette fameuse...
Ma...
Ce masterclass unique
n'existe pas encore nul par ailleurs.
Je crois que ça ne s'est jamais refait depuis.
Non, non, non.
Les gens ne sont pas poups.
En vrai,
il y a quand même du launch à câble.
Parce que la catapulte de Space Mountain
fonctionne en réalité.
On dit qu'elle a été conçue
par d'assaut adiation
pour concevoir le système
de catapultage en lui-même.
Par rapport à celui d'un porte-avion,
il y a beaucoup de comparaisons qui ont été faites.
Un porte-avion, ça marche différemment.
C'est surtout de la chaudière.
C'est très important.
Je veux vous parler
parce qu'on va aussi mettre...
C'est de l'hubarisation qui a été faite par les médias.
Il y a déjà eu de ça.
Il y a eu de la désinformation
qui a été lancée
et ça a créé des légendes urbaines
autour de ce fameux canon Colombiade
que donc on peut voir depuis l'extérieur.
Ce canon,
comme on en a déjà parlé,
on va revenir dessus.
Il est inspiré de ce que se faisait
Schwarzkopf à l'horizontale.
C'est-à-dire du câble.
Un push-er-car vient accrocher le train.
Deux systèmes que Schwarzkopf avait.
Dans un premier temps,
le contrepoids qui était remonté en haut de la tour
à côté du shuttle-loop
et qui était lâché dans le vide
qui entraînait le train avec lui.
Mignons, mais il ne faut pas être en dessous du contrepoids.
Il y avait un système de poulies, je crois,
pour démultiplier la force.
Il y a toujours des réas pour ça.
Le problème, c'est que du coup,
tu peux démultiver la vitesse,
mais pas le poids que tu peux embarquer.
Par contre,
le second système qu'en suite Schwarzkopf a mis en place,
c'était bien sûr le volant d'inertie,
entraîné d'abord par un moteur électrique
pour lui donner sa vitesse initiale,
mais cette roue a inerti
à donc un poids qui fait qu'elle aura beaucoup de mal
à s'arrêter et grâce à un système d'embrayage,
connecté par un embrayage,
cette roue a inerti qui tourne à fond
avec le tambour qui tient tout le câble de la catapulte
et du coup le câble est tiré à fond.
C'est ce qu'il y avait sur Sirocco,
la turbine, etc.
Je ne m'imagine même pas la...
Ah, tu mets pas les doigts.
Mais c'est ce qu'il y avait.
Tu la vois un peu
à Wallibi en dessous de la station,
sauf que ce que l'on voit sous la station de Psyche,
enfin de la turbine,
n'est pas le volant d'inertie,
c'est l'évre pouli qui permet le retour du câble.
Le moteur est toujours au bout du looping
et toujours en dessous en plus.
C'était une excellente correction
qui avait été faite sur l'épisode de Mekalodon.
Merci beaucoup pour cette précision.
Mais du coup, sur Space Mountain,
je me permets d'embrayer.
Tu peux continuer ?
Tu fais ce que j'avais prévu.
Sur Space Mountain,
le système n'est bien entendu pas celui d'une catapulte de porte-avions.
Il n'y a pas non plus de contrepoids.
Porte-avions, ça marchait souvent à la vapeur.
Donc la non.
Il y avait bien de la vapeur sur Space Mountain,
mais c'était un aspect cosmétique
pour la fumée.
Mais le launch en lui-même
est assuré par des moteurs électriques
qui se trouvent à la base
de la rente.
De la rente, on se trouve le launch.
Et donc du coup, avec un grand câble
entraîne le train
lorsque le catapultage est donné.
Oui, parce que c'est le seul moyen
qu'il y avait à l'époque pour donner
de la patate dès le démarrage.
Parce qu'il faut se dire aussi qu'avec
une roi inertie, il y a le temps de la croche.
Il y a une sorte de petite délai qui permet d'envoyer.
Surtout un truc, c'est que le câble
de cette catapulte ne te tracte pas
que pour le launch, il te tracte pour deux phases.
Tu es arrivé en bas du canon
et tu t'armettes dedans.
En fait, tu te connectais au Pouchercar qui se trouve
et connecté au cas. Et après, tu étais
remonté dans le canon. C'était un effet de dramaturgie
qui était voulu, parce que le canon était pas
comme ça à l'origine. Mais non,
tu étais donc positionné ensuite dans la seconde partie
du hu avant d'être lanché.
Il y a le Flywheel. Il y a le Flywheel. Il aurait été chiant
sur ce système-là, pour le coup.
C'est ça. Et ce qui fait que
le petit...
C'est pas vraiment un Pouchercar, c'est plutôt la croche
qu'il y a au niveau du câble. Le crochet.
Le crochet vient vraiment à gripper le train
et l'envoi littéralement dans le décor.
Un lancement à plat.
C'est à plat. Là, on parle
d'une inclinaison à 32 degrés. Il y a aussi
cette contrainte supplémentaire
qu'il va falloir... qu'il va flargerer.
C'est quand même temps que tu lances le train. Il faut aussi
lâcher le minot en hauteur.
Ce qui fait que le subvisament d'hôtesse...
Il faut que le Space Mountain, même encore aujourd'hui, se casse la corde du banjo.
Il arrive un pétage de câble
sur Space Mountain,
c'est impressionnant.
Ça fait peur.
Ça pose... ça occasionne. Alors maintenant, on est en 2025,
on a donc du recul pour se rendre compte
qu'aujourd'hui, c'est un système qui est obsolète
littéralement. On sait faire
des catapultages magnétiques
qui sont beaucoup plus puissants
grâce à des LSM. Voltron l'a prouvé
puisqu'on peut carrément partir à 105 degrés
d'inclinaison. Donc littéralement,
c'est obsolète. Le problème, c'est qu'il faut aujourd'hui
penser à comment est-ce qu'on peut remplacer le système.
C'est pratiquement démontage complet du système.
Voilà, c'est pour que...
On comprenne bien qu'à l'époque,
ça avait été conçu avec les solutions de l'époque.
On n'avait pas d'autre option sur la table.
Et à l'époque, on n'avait pas envisagé
que dans 25 années, ou 30 ans après,
comment est-ce qu'on pourrait
continuer l'exploitation ?
Sans compter que le câble, un câble capable de tenir autant
de tensions, etc.
Alors, c'est pas impossible à faire en industrie.
Regardez les câbles,
les hauts bancs qui soutiennent des ponts suspendus,
ça tient aussi de la pluie.
Mais avec ces contraintes,
liées à l'accélération, etc.,
c'est quand même pas n'importe quelle industrie qui est capable de le faire.
Et l'usage,
combien de cycles il y en a par jour ?
Un train toutes les 36 secondes.
36, idéalement.
Donc avec les deux gares,
même plus, quand tu imagines qu'il y a
des saisons d'été où ça fit à 23 heures,
il y a les heures de magie en plus, où ça vait 1h à 2h le matin.
Vous voyez, Dix-Grec, tu veux compléter ?
Sachant que techniquement parlant
avec OMA ou un coaster, normalement,
tu le conçois pour aller 1 ou 2 trains
qui vont cyclés, allez, on va dire,
une fois toutes les minutes, un truc comme ça.
Tu doubles autrement 10 Space Mountain en âge constructeur.
Il n'a pas 25 ans, il y en a 50.
Il y en a une fois quatre.
D'autant que de 1995 à 2005,
l'attraction était prévue pour être exploité avec
5 trains sur le circuit.
On est redescendu à 4,
parce que maintenant le canon n'est plus qu'une seule zone.
Mais en son temps, à l'ouverture,
c'était deux zones dans le canon,
ce qui veut dire que l'attraction
était exploité avec 5 trains.
Vous imaginez ce qui arrive,
ce que le câble prenait de la gueule.
Il arrive à avoir deux trains dans le canon.
Tu avais un train armé en bas, un autre en haut.
Le train en bas attendait que le pusher redescende
pour s'accrocher dessus.
Est-ce qu'on peut aujourd'hui dire que
cette technologie par rapport à la Colombianne,
est-ce que le canon n'est pas un peu devenu un boulet ?
J'adore rire.
Voilà, bon.
Aujourd'hui, on a Disney aussi des gros problèmes.
Le problème, c'est que
les fabricants de câbles ont changé.
Maintenant, il passe par d'autres intermédiaires.
Oui.
Et le problème, c'est que ce câble-là
il lâche plutôt que prévu.
Et du coup, ils n'arrivent toujours pas
à avoir une maintenance qui arrive
à temps pour faire un changement de câble
avant que celui-ci lâche.
À savoir qu'à l'époque, c'était tous les six mois.
Le câble devait être changé.
Donc, c'était une fermeture de 3 à 4 jours,
si ma mémoire est bonne.
A peu près, oui.
Après, la bonne nouvelle, si je peux me permettre,
on va arrêter de t'interrompre après Benji.
La bonne nouvelle, c'est quand le câble lâche,
il ne risque pas de revenir sur le train
façon accelerator.
C'est beaucoup plus safe.
Ce n'est pas dangereux qu'on soit bien d'accord.
C'est juste très impressionnant quand on entend
l'accord du banjo qui pète.
C'est tout.
Il y a des freins qui sont sur le lift.
Vous les entendez, parce que quand vous descendez en bas du canon,
ça fait clac ! Et là, je peux vous dire,
vous sentez l'arrêt du train.
C'est les freins qui vous prennent en main,
mais vous prennez en main méchamment.
Bref, les amis, je voulais qu'on termine
sur ces deux technologies-là
qui ont été révolutionnaires pour l'époque.
On n'a évidemment pas parlé de l'histoire,
on n'a pas parlé de la file d'attente en entier,
on a un peu évoqué la voix stellaire, etc.
Mais on va revenir dessus.
On n'a pas parlé du circuit,
de l'histoire que raconte le circuit.
Et on n'a pas parlé de la suite,
c'est-à-dire mission 2 et SM.
Donc, ce que je vais vous proposer,
c'est que pour nous,
on se fasse une petite pause histoire de boire un coup,
et que pour vous, on se retrouve dans 15 jours
pour continuer l'histoire.
La déclaration d'amour continue dans 15 jours,
avec des surprises, on...
des pleurs, il y a de la joie,
il y a plein de beaux-choues.
T'as ramené les cristaux de mentes.
T'inquiètes pas, il n'y en aura pas besoin.
Donc, je vous remercie,


c'est parce que c'était volcanique
que tu parles de pierre.
Oh !
Oh !
Donc, on se retrouve dans 15 jours
pour la suite et la fin
de notre méga analyse sur Space Mountain.
On espère que ça vous a plu,
et dites-le nous en commentaire, en likeant, partageant cet épisode.
C'est super important, on arrête pas de vous le dire,
mais c'est pas pour rien. Et on vous dit à donc un jour...
Bye bye !
Sans oublier le Discord, les réseaux sociaux, le Tipeee, Redbubble,
tout ce qui va bien.
Je pense qu'ils connaissent à force.
Ça fait jamais de mal de le rappeler.
Merci pour vos commentaires super bienveillants.
On en a lu dernièrement qui font vraiment très chaud au coeur.
Voilà, voilà.
Bye bye tout le monde !
Salut les puissants !

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Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
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