
#169 - On parle coasters avec Julien Simon... (Interview)
Durée: 142m36s
Date de sortie: 23/05/2025
#169 - On parle coasters avec Julien Simon... (Interview) by Puissance Parcs
Bonjour à tous et à toutes, bienvenue dans ce nouvel épisode de « Puissance Parc ».
Alors moi c'est Valentin, aujourd'hui autour de la table, j'ai en face de moi Jean-Marc.
Jean-Marc nous en est ici présents.
Bonjour, bonjour.
À ta droite nous avons le charmant Damien, le troubillon Damien.
C'est ça.
Je suis vraiment ça.
C'est Clarke Nt, j'ai pas vu avec les lunettes.
C'est vrai qu'on ne reconnaît pas son lunette et sa cape aussi.
Et nous avons un invité exceptionnel en exclusivité pour une fois en dehors de la
file d'attente le podcast, Coucou, Guillaume et Louis.
Nous aussi on peut avoir un junior Simon de secours et il est chez nous ce soir.
Non c'est le vrai, c'est pas celui de secours, c'est le vrai.
Non c'est le vrai.
Ah c'est vrai.
Oui c'est vrai.
Et bien salut à tous et puis je remercie effectivement Guillaume et Louis de m'avoir
laissé m'avoir donné l'autorisation de sortie.
J'habite dans une petite soupente sous un escalier, dans un petit placard.
Oui chez Louis en Angleterre c'est comme ça que les enfants l'ont dit.
Mais t'es grand depuis quand même.
Donc on est super content de t'avoir.
On t'a invité en ton nom, même si on sait très bien que tu travailles pour une certaine
compagnie des pirilets, du jurat, je sais plus.
Enfin quelque chose comme ça.
Donc on va commencer par poser des questions classiques du début parce que t'es un park
fan comme nous tous et on a notre petit questionnaire basique.
Vas-y Jean-Marc, je t'en prie.
Et bien écoute on va commencer notre précho et que la question rituelle quand tu étais
petit quel était ton home park ?
Alors quand j'étais petit, mon home park c'était Euro Park.
Euro park.
Je suis né à Strasbourg, je grandis à Strasbourg et donc j'ai grandi au côté
des Mac et de leur magnifique park.
J'ai bossé et puis je suis resté à Strasbourg jusqu'à un peu plus de 20 ans.
Donc j'ai eu bien le temps d'en profiter de celui-là.
Tu m'étonnes et aujourd'hui tu retournes.
Bah oui, tu as Seb Ganzer qui y est donc.
Oui, mais j'ai encore mes parents à Strasbourg.
Donc aussi.
Ça te manque pas trop l'Alsace maintenant que tu es en ligne de France ?
Si, ça n'importe quelle Alsace.
Ça te dira que l'Alsace lui manque ou qu'il soit.
Tu m'étonnes.
Tu m'étonnes. Vas-y Damien, la suivante.
La suivante, du coup, est-ce que tu pourrais nous dire quel est ton attraction préférée ?
Est-ce que c'est une montagne russe ?
Alors alors.
C'est quoi que tu es un habité exceptionnel ?
Est-ce que tu es un habité exceptionnel ?
On te laisse deux choix.
T'en auras une qui sera forcément montagne russe et l'autre plus un dark ride ou attraction différente.
En général.
Alors la montagne russe, je vais choisir Steel Vengeance à Sailor Point.
Parce que je ne suis pas quelqu'un de très original.
C'est un bon choix, mais c'est vrai que ça figure dans le top 10.
C'est le top 1 depuis très longtemps.
C'est le top 1.
J'ai eu très longtemps en top 1 El Toro à Greta Venture.
C'est Steel Vengeance qui l'a détrôné plus de 15 ans après, je pense.
Rache.
T'as 10, 12 ans.
C'est marrant.
Chaque fois que j'entends ce nom, ça me rappelle que je l'ai fait un an avant.
Moi, je vais droit à Minstriq à la place.
Oui, moi, je l'ai fait que Minstriq.
Ah ben.
J'ai fait les deux.
J'ai fait les deux.
Et curieusement, le RMC, il est mieux.
Ouais, c'est vrai qu'il est un peu mieux.
Ouais.
Il y a un petit plus.
Il y a un petit plus.
Mais il y a les mêmes lacs-barres que sur les autres RMC, sur celui-là.
Oui.
D'accord.
Bah moi, j'aime bien.
Je ne sens pas trop le...
Ça ne me dérange pas au niveau des suis.
En fait, j'oublie les jambes dans un concert.
Bah ça les cuit, c'est effectivement les tibias quand même.
Ouais.
Bah bon, j'ai enfin trouvé une façon de mettre...
Mais il faut bien se positionner.
Mais il faut se mettre les pieds en arrière.
Ouais, et en fait, croisez les bras si on n'a pas envie de lever les mains en l'air.
Ah oui, c'est ça.
C'est con, on pense.
Les mains, où est-ce que tu les mets sinon ?
Bah oui.
Ça me regarde pas dans la gueule de ton voisin, tu vois.
Et ensuite, une attraction un peu plus classique.
Ça peut être un flat, un Dark Raid.
Je pense que ça va être Inialad Jones Adventure.
Quelle version ?
Voilà, quelle version...
Ah, sans doute la version Disney-Sick est un peu plus sophistiquée.
Ok.
Parce que je suis un énorme femme d'Inialad Jones.
Je pense que c'est un des films que j'ai le plus vu.
Ah, ok, ok.
Je dors le Temple of the East.
Je suis très grand fan de Temple of the East.
Je suis d'accord avec toi, sur les trois, c'est mon...
Voilà, exactement.
Et pourtant, c'est celui que tout le monde déteste.
C'est le plus Dark, et c'est le plus intéressant en quelque part.
Bah c'est ça, et c'est là où ça va le plus loin.
C'est...
Enfin voilà, c'est un film que j'ai vu quand j'étais petit.
Calima, chat.
Voilà, j'ai été traumatisé par la scène de l'arrachage de cœur pendant pas mal de temps.
Donc je l'ai vu quand j'étais petit, puis j'ai dû mettre au 5, 6 ans, je pense à l'heure.
Et du coup, on...
T'es pas dégoûté que tu ne pourras jamais faire le crédit de la mine du film ?
Ah, ça...
C'est pas la fin de la mine, cette séquence-là est incroyable.
Écoute, j'ai vu un making of en parlant de ça.
Donc je digresse, parce que comme j'ai l'habitude de la file d'attente, je vais complètement
digresser tout le temps.
Ah, vas-y, vas-y.
Je vais aussi, je vais aussi.
J'ai vu un making of.
J'ai vu, il y a pas longtemps, un making of.
Alors pourtant, j'ai les DVD.
Dans le DVD, il y a un making of.
Mais là, c'est un making of vraiment sur la scène de la poursuite en chariot.
Et alors, c'est juste génial de voir.
C'est incroyable.
En fait, il y a plein.
C'est des miniatures.
Quand le 2001, il est à cheval entre deux chariots.
En fait, c'est une petite poupée de rien du tout.
Mais le montage est tellement bien fait que...
Je ne l'avais jamais remarqué avant.
Alors, maintenant, quand je le revois, je le vois.
Mais sans l'avoir vu...
Mais c'est drôle de dire qu'ils ont quand même construit un coaster en hémicycle pour
tourner la scène.
Mais si tu fais gaffe, tu vois que les images se répètent.
Mais le jeu entre les miniatures...
La légende voudrait, je ne sais pas si c'est vrai, que le sound design de cette scène-là,
il a pris le bruit de Space Mountain.
Ah oui.
Lequel aussi ?
Le Californien sur d'autres trucs, c'est le plus proche.
Oui, ça fait plus le son d'un vieux truc à la friction latérale.
Oui, mais si tu veux ça, ça ne servit pas sur lequel ils ont rajouté des tas de trucs,
des tas d'autres bruits, des moulins à café à l'ancienne.
Oui, des moulins.
Mais si ça fait grand-marrant.
C'est vrai que les bruites, je ne sais jamais vraiment de ça.
Donc on est toujours surpris.
Ok, donc Indy, malgré des Dark Rides qui ont beaucoup plus de technologie derrière, etc.
Oui, mais je trouve que ce que j'adore dans Indy, c'est le gigantisme de la pique.
C'est vraiment la pique.
C'est la salle principale.
Même la file d'attente.
La file d'attente.
Oui, en plus à Tokyo.
Je parle de caste, je parle de la file d'attente.
Non, à Tokyo, c'est vrai que la file d'attente est exceptionnelle.
En Californie, elle est pas mal, elle est très longue, elle est toute en longueur.
Et je crois d'ailleurs, c'est une des premières files que Disney a fait, vraiment thématisé,
où ils ont poussé la thématrie très très loin.
C'est une attraction de Tony Baxter qui est pour moi le plus grand imagineur que la terre
compte, qui n'est pas encore décédé.
Et non, et ouais, c'est le gigantisme.
Après, je pourrais dire que le pirate de Shanghai est pas très loin derrière, je pense.
Voilà, j'ai quelques attractions qui m'ont mis une claque quand je les ai faites.
Il y a Hindi, il y a eu Pirate à Shanghai.
Alors après, c'est des costumes et X2 à Magic Mountain.
La première fois que je les ai fait, Dragster.
Moi, pareil, je pense que le tractor, c'est un...
Il y a assez peu d'attractions que j'ai faites où je suis vraiment décent de l'usineur.
Ah ouais, oui quand même.
Or Forbidden Journey, c'est la première fois que je les fais.
Elle tourne au premier an ?
Ouais, elle tourne.
Non, plutôt derrière, moi je suis plutôt un...
Plutôt derrière, parce que le premier an, ça te fait...
Tu sens moins les jonctions.
Moi, je conseille l'avant pour une sensation extrême.
Il veut te faire sortir du train.
Ouais, mais la première descente, pas de fière d'ailleurs.
Oui, en arrière, c'est un académique.
Je suis d'accord.
Je rencheis avec la deuxième.
Quelle est l'attraction que tu détestes le plus ?
Une, vraiment, tu es sorti, je dis, c'est vrai.
Ou un genre d'attraction aussi.
C'est les boomerangs.
Je sais pas trop à réfléchir, je déteste cette attraction.
J'en ai fait, hélas, un max.
Le grec, tu respires par le nez s'il te plaît.
Si tu aimes bien Speed of Sound, Greg, qu'est-ce tu racontes ?
Elle a passé la musique embarquée, ça.
Ouais, exactement.
Non, non, je n'aime vraiment pas.
Je trouve que c'est hyper mal calculé.
Il y a des jerks à l'entrée, des inversions,
hyper mal en arrière, c'est particulièrement douloureux.
Comme beaucoup de vieux possums.
Mais, bon, tu me disais, je refais goût du riz,
c'est pas longtemps, c'est vrai qu'il est quand même pas mal non plus, normalement.
Non, mais le problème, c'est qu'il y en a plein.
C'est à chaque fois que je le vois, et comme je suis un chasseur de crédit,
que je l'ai pas encore fait, je suis là, p'tit, je suis...
Alors, au goût du riz, si on a 15, c'est bon, je les fais.
Pour ceux qui ne connaissent pas, du coup, les crédits, c'est quand t'es fan de Coaster,
une montagne russe, elle a un crédit.
C'est-à-dire que tu peux faire vélo-si-coaster et faire une pomme de fête foraine française
qui a plus de 50 ans, c'est un crédit quand même.
Et malheureusement, il y a beaucoup plus de pommes que de vélo-si-coaster dans le monde.
Et par conséquent, de boumangues.
Exactement.
Et en français, on appelle ces gens-là les putes-à-credits.
Exactement.
J'en suis une.
Il y a une note.
J'en suis une grosse, oui.
Combien, du coup ?
Alors, il y a quoi ? Il y a 35, 38 boumangues sur la planète.
Combien on a tué, essayé ?
Je sais pas.
Je suis en...
2150, quelque chose.
Ah ouais, tu as 1150 crédits, toi ?
Oui, tu trouves toujours plaisir à comptabiliser.
Alors, je vais dire, quand je fais une pomme, c'est pas forcément le compte du siècle.
Mais après, moi, j'aime bien visiter des parcs.
Enfin, les crédits me poussent à aller dans des parcs dans lesquels je serais peut-être pas allé.
D'accord.
Et ça m'a fait...
Alors, oui, quand je vais à la foire, je sais pas, de jabline, à faire une pomme,
ok, je m'attendais pas à grand-chose et je n'ai pas été déçu.
Mais tu comptes quand même.
Et je compte quand même, oui, d'accord.
Ah oui, d'accord, d'accord.
Avec tous les petits-enfants, les adultes, les parents-là qui me regardent un peu plus.
Oui, moi, j'adore ça.
Surtout, tu vas en général avec des potes.
Donc, pourquoi tu vas avoir deux adultes dans la pomme avec tous les gamins, tu vois ?
Pour du mal à rentrer dans le...
C'est ça, oui.
Et qui, en général, nique les places des gamins parce qu'ils vont dire,
non, c'est une seule personne, un seul adulte.
Et du coup, tu as tous les gamins qui attendent la file le train suivant parce qu'ils n'ont pas trop le choix, quoi.
Non, et ça m'a permis parfois de découvrir des parcs dans lesquels je ne ferais sans tout pas aller si...
Bah, si il n'y avait pas eu un coaster, quoi.
Alors, je veux dire, la plupart du temps, ce n'est pas des très bonnes surprises,
mais dans un temps, tu sors un petit parc au fin fond de l'Allemagne,
ou je ne sais pas où on a importé le pays, où tu as des trucs.
Et ce n'est peut-être pas le crédit, en fait, l'attraction qui va te plus se marquer,
c'est une autre attraction qui est à côté, ou c'est l'ambiance, ou c'est...
Mais il nous semblait justement, ayant écouté une précédente interview de toi chez nos chers confrères,
que tu étais allé dans un parc en Asie.
Il me semble, il y avait 10 butterfly alignés.
Oui, je crois que c'était une neuf pour être très précis, je la tousais.
Non, parce qu'ils n'étaient pas tous ouverts.
Alors, c'était vraiment le parc.
C'était à...
C'est quand même du...
Oui, c'est d'Ango-Foxtrot, quoi, c'est...
C'était à Danang, au centre du Vietnam.
Et je crois que c'est un parc citadin, un peu comme le genre d'inclimitation.
Et puis, il y a des attractions, posées un peu comme ça.
Il n'y a pas de barrière autour, c'est bien à la route.
Et puis, il y avait un forin qu'on a payé en cash, qui fomait sa clope,
et qui nous a fait faire les tours de...
Donc, on lui a dit, voilà, on veut faire ce nonuple,
ou je ne sais pas comment tu dis butterfly.
Bon, déjà, sur le 9, il y en avait 3,
où le wagon n'était plus là, donc c'est bon, selon, il ne fera pas.
Et puis, on a fait un premier tour, et ça durait des plombes en plus.
En fait, c'est un butterfly, mais électrique.
En fait, il donne à chaque fois une impulsion quand il remonte,
donc c'est hyper pas naturel, en plus.
Le mouvement est vraiment bien.
Et donc, on vit notre tour, et puis, le gars est là,
c'est bon, vous voulez passer à la suite.
Et on fait, oui, on va faire le wagon d'à côté.
Le gars, il n'a pas compris, on a fait 3 tours,
et puis après, on dit, oui, c'est bon.
On lui fout la paix.
D'accord.
Ah putain, cassez-vous, c'est la même chose.
Mais qu'est-ce que...
Après, il gagne de l'argent, le mec, il va pas se plaindre.
Ah, c'est ça.
Bon, à toi, moi, je sais plus.
Non, c'est à toi.
C'est à moi, là.
Alors, quel est aujourd'hui ton parc préféré ?
Alors, j'ai changé de réponse depuis 6 mois,
parce que j'y suis retourné,
et c'est au C.O. Disney-C,
parce que...
parce que c'est un parc que j'ai fait,
enfin, que j'avais déjà fait il y a 15 ans,
que je suis retourné faire en novembre dernier,
et je pense avec...
Bon, je suis quand même un peu l'œil,
à force de bosser dans le milieu,
pour voir différentes choses,
vous ne vous voyez pas toujours.
Et en fait, j'ai été ébaillie au-delà de la beauté du parc
et de toutes ces qualités par...
comment c'est bien pensé,
un parc qui a été conçu à la fin des années 90,
donc sans beaucoup d'outils nuériques, de vivations 3D,
enfin, ils étaient sans doute plus en maquette.
C'est incroyable la gestion des points de vue,
des perspectives, des lignes de film.
C'est marrant, parce que moi,
le premier truc qui m'avait voulu faire
quand je l'ai visité donc,
peut-être un an ou deux ans après son ouverture,
j'exerce...
c'est le même métier que tu exerces toi maintenant.
Moi, c'est la qualité des sols
qui m'aiment complètement épatés.
Le travail sur les...
Non, mais c'est vrai.
Le travail sur les...
c'était pas juste une dalle,
un enrobé à la con.
C'est pas sexuel, c'est à dire...
Tu vois, ils avaient travaillé les sols,
donc c'était des bétonnes différentes qualités,
mais qui donnaient des vraies textures,
comme si c'était de la terre battue,
mais c'est que du béton, c'est incroyable.
Non, mais il y a un travail sur les textures
aux sols, sur les bâtiments, tout ça,
qui est incroyable.
Enfin, et je...
Il n'y a aucun autre parc Disney,
peut-être Animal Kingdom, dans certaines zones.
Oui.
Mais voilà, mais c'est vraiment le...
ouais, le très, très, très haut niveau.
Même si, j'aime bien les parcs,
quand il y a pour moi les quatre indispensables,
à savoir le costeur, l'aquatic,
le dark ride et la média.
Donc je veux dire, dans le genre,
par exemple, Shanghai Disneyland,
je trouve rempli un peu les cauches, les quatre cases.
Disney-Sea, il n'aura pas qu'un moncoaster,
ils n'ont pas d'attraction aquatique.
Mais voilà, le parc est tellement exceptionnel
que...
que voilà, c'est un parc où tu peux rester
en admiration devant les décors,
alors que je suis plutôt quelqu'un
qui est beaucoup...
attraction, je me mérenche les tours.
Mais là, c'est tellement grandiose,
avec plein d'endroits où...
Enfin, je veux dire, où tu dis,
mais ils l'ont fait pour qui, en fait,
cette zone-là, enfin, la zone vénis,
ou la forteresse qui est devant le volcan.
Ces endroits, il n'y a pas d'attraction,
donc il y a assez peu de monde dedans,
et c'est des décors complètement fous,
enfin, c'est...
du très grand temps. Et je pense qu'il n'y aura
jamais un parc qui atteindra ce niveau,
je pense...
Enfin, Disney Tokyo n'a plus de place,
et je ne pense pas qu'un jour,
quelques opérateurs que ce soit remettent
l'argent qu'ils faudraient pour aujourd'hui
construire Disney.
Enfin, je veux dire qu'Epic Universe
a coûté 6 milliards,
qu'aujourd'hui, il coûtera,
je pense, deux fois plus que...
Oui, bien sûr.
Enfin, tu vois, avec la zone...
Fantasy Springs a coûté 2 milliards,
donc elle fait, je ne sais pas,
10% de la surface du parc, peut-être 15%.
Et par curiosité, c'était quoi le parc
avec lequel la première place,
ça se jouait, là ?
Alors, à mon avis, j'avais tendance à dire
Islands of Hell's Unchir.
OK.
Alors, c'est avec le côté expériential,
c'est complet.
Il pour le coup, à les quatre...
Oui, il coche les quatre cases.
Il coche les quatre cases,
ils ne sont quand même pas mauvais en déco,
mais voilà, je trouve que Disney 6,
c'est un grand au-dessus,
après, c'est le service aussi
à la japonaise qui est absolument exceptionnel.
Voilà, Universal, parfois,
un peu, un peu, quelques travers
dans ces opérations qui m'énervent un peu.
Mais donc voilà.
Mais c'est aussi un très bon parc.
Et je rajouterai encore, parce qu'on est
bien ça après, le Disneyland,
enfin, le resort Disney Californien,
qui est pour moi le meilleur...
Il y a le charme de l'origine, quoi.
Alors, Tokyo Disney 6, incroyable,
autant Tokyo Disneyland,
pas fantastique,
enfin, c'est un des moins bons Magic Kingdom.
Oui, il fait très béton, en fait.
C'est un peu collé du Magic Kingdom floridien
avec des immenses allées
pour faire passer la parade,
parce qu'ils ont leur Main Street couvert.
Il y a une vraie circulation circulaire,
ce qui n'est pas le cas en Floride.
C'est vrai, oui.
Et non, je trouve, Disney Californie,
voilà, c'est le premier,
donc c'est encore petit.
Voilà, c'est mignon,
quand on est en New Orleans Square,
ou dans...
Et je trouve que Californie Adventure,
accessoirement, est un très bon second parc,
aussi, c'est un parc qui a mal commencé,
à prendre, voilà,
qui revient de loin,
mais ils ont réussi à vraiment
faire un truc vraiment sympa,
avec de très bonnes attractions.
Et voilà, et tu vas à Tokyo,
pardon, à Disney en Californie,
dans le Disneyland,
tu as plus d'une dizaine de Dark Rides,
enfin, tu as, en fait,
avec Disneyland et Californie Adventure,
tu as autant d'attractions
que dans tout Disney World, quasiment.
Et c'est plus compact,
c'est plus...
C'est plus sympa.
Et maintenant qu'on a parlé du positif,
quel parc t'as fait penser
en sortant de là,
plus jamais, j'ai fou les pieds.
Je sais que Val, il a son...
Son petit Six Legs,
c'est un Louis, là,
qui est vraiment...
Ah, bah ça, oui.
Dans le plus jamais, du plus jamais,
est-ce que tu as un parc
ou vraiment...
au passé, ça, au buzz-dozer ?
Je n'ai pas vraiment un parc,
je déteste.
Voilà, il y a des parcs que je n'aime pas.
Après, il y a toujours moyen
de s'amuser dans un parc, en fait.
Je suis d'accord avec toi.
Ça fait un bon souvenir.
Effectivement, quand tu visites,
enfin, j'ai visité quand même
beaucoup de bons parcs
et aussi beaucoup de parcs de merde.
Et parfois, la vie dans le parc de merde,
il se passe un truc
qui n'arriverait jamais
dans le bon parc, parce que
ce n'est pas possible.
Mais voilà, du coup,
qui te laisse un souvenir.
Voilà, aujourd'hui,
enfin, je me rappelle beaucoup
des parcs de merde aussi que j'ai fait,
parce qu'ils sont...
Ouais, ils sont...
Dimensions fun.
Pourquoi ?
Voilà, en fait, plus qu'un parc,
un mauvais parc, moi,
ce que j'aime pas, c'est quand on
se fout de la gueule du client.
Voilà, c'est plus ça qui me choque,
quand je vois que le parc,
c'est une propre Afrique,
que les filles n'avancent pas
pour faire acheter des phases-passe,
enfin, ce genre de choses,
ça, pour le coup, ça m'énerve.
Et c'est plus...
C'est pas tellement l'expérience
proposée par le parc
que le parc par le même que le parc de merde.
Oui, c'est ça,
le côté expérience.
Après, c'est quelque chose
que l'éditeur travaille pas mal aussi.
Mais tu as eu ça quelque part, du coup ?
Oui, dans certains mêmes
très grands parcs.
Voilà, tu vas jeter à Universal Japan.
Voilà, je trouve que la gestion de la
foule dans ce parc,
c'est une catastrophe.
Alors, ok, je ne suis pas japonais,
je pense que les japonais
ils acceptent plus le contact
rapproché, on va dire,
mais au bout d'un moment, merde,
enfin, le parc, il est sous-dimensionné,
Le design du parc, qui est bizarre,
un peu en S, comme ça,
avec des goûts d'EU.
Enfin, voilà, ça m'a...
En fait, ça m'a empêché
de profiter du parc,
comme j'aurais pu en profiter,
je pense,
si ça avait été les allées un peu plus larges.
Toi, Super Nintendo World,
j'ai eu du mal.
On l'a fait le matin,
c'était l'enfer,
le soir, ça allait mieux.
Mais voilà, tu dis,
mais pourquoi un parc qui fait,
je ne sais pas, 15 millions de visiteurs, je crois,
fait une zone aussi petite,
en cul de sac,
sur deux niveaux en plus,
donc avec des escaliers dans tous les sens,
enfin, c'est...
Voilà, ça, ça me gaffe.
Plus qu'un parc avec des costeurs...
Ils essaient d'utiliser la surface,
mais...
C'est ça, oui, mais plus qu'un parc
avec des costeurs pourris,
un peu tap-cus, parce que...
Oh, voilà, c'est toujours rigolo,
un petit costeur tap-cus.
Donc c'est plus le côté...
Moves expériences,
qu'on ne peut pas friquer
et foutre à jugue.
Oui, design, pas très bien pensé,
optimisé.
Oui, tu vois,
ça m'énerve,
quand tu vas à Universal ZA4,
tu dis, il faut que je prenne des phases passes.
Il faut qu'en fait,
en plus,
du prix de l'entrée,
je ne peux pas faire le parc
correctement
et toutes ces attractions
sans payer un phase pass.
Et ça, voilà, sur le principe,
t'aimes tout.
Ok, ok, très bien.
et puis on va finir,
ce petit questionnaire,
par ton expérience
ou attraction, plaisir coupable,
ou objectivement,
tu sais que c'est pour eux,
mais que toi, tu adores.
Alors, j'ai grandi avec Ropapark,
donc pour moi,
c'est les petits dark rides de Ropapark,
à savoir,
alors, Charmandini,
qui a été refait
et la précédente version
était plus kitsch,
parce que déjà,
il y avait les paroles
dans la musique,
maintenant, il n'y a plus que la musique
sans paroles
et Schnee Fluxion,
qui est ce petit dark ride,
Rennes & Neiges,
le Pondonnage,
effectivement,
parce que c'est complètement désuise
et...
Décor en papier à l'huile,
et pas ton profil.
Voilà, c'est un peu la place,
ça fait du jour,
enfin voilà, c'est marrant,
je ne les fais pas à chaque fois,
mais voilà,
t'entends aller,
et puis il n'y a jamais d'attente,
c'est bien, tu...
Il revient souvent,
petit peu condone,
c'est récurrent.
La désuétude de l'attraction
fait son charme, je pense.
Alors, on a aussi,
parce qu'il y a exceptionnel,
comment tu es là,
on a 2 ou 3 petites questions
experts,
on les développe dans le truc,
et quel est ton type de coaster favori ?
Oula,
je vais dire,
je pense qu'aujourd'hui,
j'hésite entre Libre et RMC,
et le Blitz Intamin,
ou je ne sais pas comment il l'appelle maintenant,
parce qu'il peut faire un peu tout.
Le launch coaster,
le custom launch coaster,
parce que c'est des...
Et peut-être même,
le Intamin,
parce que tu as plus de possibilité
de faire des livres,
des launches,
je peux faire des switches,
et puis les trains sont top,
pour le coup,
sont mieux que chez RMC.
Donc, peut-être,
je retire RMC,
même si mon coaster préféré est un RMC,
je trouve que le Blitz Intamin,
c'est le bac à ça,
c'est vraiment,
tu peux faire tout,
tout ce que tu veux avec,
il n'y a pas de limite.
Et quand on regarde accessoirement,
la liste des meilleurs coaster du monde,
t'en as quand même quelques-uns qui sont...
Qui sortent de chez XM,
oui, oui, évidemment.
Du coup, la question suivante,
c'était ton constructeur favori,
est-ce qu'on reste dans cette...
Mais là, ou...
Alors, on peut dire oui,
enfin, j'aime bien,
j'ai eu l'énorme chance
de bosser avec tous.
Non, il y en a un avec qui je n'ai pas bossé,
et que j'aime beaucoup,
quand même, c'est BM.
C'est un peu les...
les grosses montagnes russes de ma jeunesse,
enfin, c'est un peu...
Je m'appelle,
un coaster qui m'a marqué
le premier BM que j'ai fait,
c'était Dueling Dragons,
à...
À Island of the Witcher,
à 2000, voilà.
Je me rappelle de ce tour,
comme si c'était hier,
je me rappelle de la file d'attente,
qui est la small coaster,
qu'on plus n'ait plus là d'ailleurs.
Mais voilà,
et puis je connaissais les SLC
de Wallaby Belgium,
et je suis...
La campagne d'eau,
une aiguille.
Ouais, c'est un peu bon.
Et c'est là que j'ai découvert,
non mais en fait,
on peut faire un coaster
qui ne faut pas débâf, quoi.
Voilà, le coaster peut être intense
et confortable,
et je trouve que,
visuellement, BM,
je déteste les potos,
enfin, c'est...
Voilà, c'est...
On va déjà demander,
une fois, oui,
ce que tu pourrais faire,
ce coaster est très bien,
mais on voudrait moins de potos,
tu vois,
physiquement, ça marche pas.
Mais moi, je trouve fou,
BM, certains de leurs...
Moi, j'adore les dive coasters,
où tu as le demi-tour en haut,
et le truc,
enfin, je sais pas comment
il pèse le rail,
en plus, c'est le rail XL,
les trains,
il pèse un homme mort.
Surtout, je pense à Chikra,
où il y a dit,
il y a dit Chikra,
c'est de France.
C'est Gryphon,
et le truc...
Chikra, c'est 8,
oui, c'est ça.
Le truc, il est tenu par 3 potos,
quoi.
Donc 1, c'est un poto simple,
sans renfort latéral.
Le rail,
plus basique.
Oui, c'est ça,
c'est le tour des vantages.
Je trouve que la fameuse...
Je suis assez porté
sur l'esthétisme,
aussi,
du montagneuse...
J'adore Olympia Looping,
c'est une très belle montagneuse,
enfin, voilà,
qui a été conçue pour être...
Enfin, c'est un montagneuse de foire,
donc qui a été conçue
pour avoir de la gueule.
Et de ta paleuil.
Et voilà, il est chaud que les BM,
ils ont une ligne,
surtout les mega coasters,
ou Dragon Can,
la façon dont,
avant, qu'il y ait Shambhala,
parce que je trouve que Shambhala,
c'est un peu de l'autre côté.
Mais, voilà, Dragon Can,
avec le Looping aligné
avec le Zéro Gérol,
enfin, voilà,
et les figures qui se répondent.
Et puis, voilà,
une ligne vraiment très pure,
très design,
leur train massif,
mais très ouvert.
Et oui,
c'est vrai qu'aujourd'hui,
BM est peut-être plus le top du top,
mais, enfin, c'est quand même...
Enfin, je pense que
RMC a révolutionné
les montagnes russes
au début de la décennie 2010.
BM les a révolutionnés
au début de la décennie 90,
avec les combats, les Batman...
Évidemment.
Mais t'as pas l'impression,
justement,
parce que c'est une réflexion
qu'on s'est déjà faite entre nous,
que BM,
ils sont un petit peu assis
sur leurs acquis.
C'est-à-dire qu'ils savent
qu'ils fabriquent des costeurs
d'une qualité incroyable,
mais en même temps,
t'as pas l'impression
d'avoir énormément d'innovation
sortir de leur planche à dessin.
Mais moins leurs trucs,
effectivement,
après,
pour moi, quand t'achètes un BM,
tu sais,
enfin, c'est un...
pour utiliser un enlisiste,
c'est un crowd-pleaser.
Là,
tu sais que la machine,
elle va marcher,
que c'est fiable,
que,
visuellement,
c'est un peu la grosse BM,
c'est ce que disait
Team de l'année à l'époque,
c'est la Rolls-Royce des costeurs.
On va tous,
John Warlett disait,
parler que c'était des Ferrari,
on va tous,
l'analogie automobile.
Une allogie automobile.
Et puis,
c'est toujours la très outil.
où RMC ou Itami,
c'est plus des voitures de sport,
un peu,
il y a une Aston Martin,
ou ce genre de trucs.
Pour moi, BM,
c'est la grosse berline,
c'est le truc que tu peux faire.
Itami,
moi, je verrai plus fort,
j'étais 40,
tu vois,
le petit machin très près du sol,
qui est très énervé.
Et voilà,
Itami,
c'est la grosse allemande,
tu sais que tu peux faire
500 000 km avec,
elle roule encore
comme au premier jour,
ou tout ce temps.
Oui, puis en plus de ça,
c'est des attractions
qui peuvent transporter
énormément de visiteurs,
donc au niveau du débit,
c'est très gaus à passer.
Et puis,
tu regardes les BM
qui ont maintenant
30 ans,
les combats,
les mesis,
ce genre de machine,
les Dragon Cages,
les mesis,
il a été refait.
Mais ça reste des machines
qui sont quand même
encore sacrément efficaces,
alors,
qui sont peut-être
d'un type de design
plutôt en 90-2000,
parce que, comme dit RMC,
a un peu inversé la vapeur,
mais ils ont plus
sur l'intensité,
mais sur la dynamique.
Ils ont inventé
une autre façon
de concevoir les montagnes russes.
Mais,
un BM,
enfin,
j'étais très rarement déçu,
quel que soit le BM, quoi.
Bon, on va continuer un peu
dans les questions expertes
avec la dernière.
Je vais nous citer
deux de tes figures
de costeur favorite.
C'est pas évident de choisir.
Surtout que d'un constructeur
à l'autre,
ça s'appelle pas la même personne.
Est-ce que du coup,
est-ce que l'anticipation curve
en fait partie ?
C'est-à-dire le virage
avant le livre
tout le lot ?
Oui, bon.
Ah, si,
si,
s'il est relevé
à l'extérieur.
C'est sur Mawka,
exactement.
Non, mais en fait,
je pense que je vais prendre
la même figure,
mais de deux façons différentes.
C'est le Camelback
et le 0G Stoll.
C'est vrai qu'on ne voulait pas les coller
de Redo.
Parce que le Camelback
ça reste,
enfin, tu vois,
pour avoir dessiné avec
une tamine Konda,
c'était l'élément
que je voulais mettre dessus
et d'ailleurs sur Toutatis aussi,
c'est on met
au moins un Camelback
droit
et un énorme machin.
Un vrai flotteur.
Oui,
il y a un vrai sur Toutatis,
c'est le cramp de dessus.
Konda, c'était,
j'aurais dit,
je veux le Camelback de Eltho.
Oui, c'est un éjecteur
bien méchant.
Et c'est bête et efficace,
c'est d'une efficacité.
Nervous.
Et le Stoll,
parce que
quand tu le fais
sur des costeurs énormes,
genre Zadra,
où tu restes 3-4 secondes
de la tête en bas,
regarder le sol,
et puis c'est bête
d'instance suspendue.
C'est vrai qu'aujourd'hui,
on a tendance
à faire des éléments
plus compliqués
avec plus en plus de rotation.
Avant,
c'était le looping
et puis c'était en ligne droite.
Après,
il arrivait les 0G Rolls
où tu rajoutes
une rotation sur une bosse
et puis maintenant,
on a fait avec RMC,
on a fait le
double inverted corner stall
sur Untame
où tu as 2 changements
de direction
sur la même version.
C'est affreux.
Tu te dis
« Ah, ça a encore une inversion,
mais en fait,
ça te retourne de façon
complètement imprévue,
surtout que tu es
en plus dans le cœur
de la structure.
»
2 inversions
particulièrement réussies
sur Untame,
c'est le virage de retour
à la fin
quand tu sors du A
ou tu te tues back
et l'inversion,
juste avant les freins.
Le R-Line Roll.
Il est vraiment
ça, c'est vraiment très,
très réussis.
Merci.
Et toi,
qui l'a fait Untame ?
C'est pas moi,
c'est son altesse Alan Schilke.
Oui, mais j'ai hâte
d'aider à choisir des films.
Le R-Line Roll,
c'est BB.
D'ailleurs,
j'ai un mail
d'Alan Schilke
que je garde précisément
dans ma boîte mail
qui dit,
je peux commencer à formuler,
mais Julien nailed it.
C'est beau ça.
J'étais là,
oh,
magnifique.
Mais il passe au Julien.
La révérence.
J'ai le R-Line Roll
qui est très proche du sol,
mais qui remonte quand même
pour que t'es la surprise
d'avoir un R-Time juste derrière.
Le Double Inverted Corner Stalls,
c'est aussi,
il l'avait dessiné
pour un costeur
pour le fameux T-Rex
qui se réconcrit.
Donc celui avec le rail,
absolument énorme,
qui n'ont jamais construit.
J'avais vu ça
et on l'a un peu dérivé
de ce truc-là.
Mais après,
le design avec les constructeurs,
c'est toujours du ping-pong,
de voilà,
on peut faire ça.
Parce que le constructeur,
il a les outils mathématiques,
il a tout son logiciel pour dessiner.
Et toi, tu as le trombone
que tu déformes sur ton bureau.
Voilà, c'est exactement ça.
Ouais, c'est...
Est-ce qu'on peut faire ça?
Alors, parfois oui, parfois non.
Ouais, t'as un côté Monsieur Plus, parfois.
Alors, ouais, ouais.
Monsieur Moins.
Non, non, non, non.
C'était tout à t'is,
c'était...
Bon, allez, on fait au moins 20 R-Times.
Tu vois, c'était
quand on a commencé
à faire le layout,
puis on se dit,
on remet encore un là
et puis encore un là.
Donc, non,
je suis plutôt Monsieur Plus.
Stakis, t'as moi?
Oui, oui, oui.
Très bien.
On va passer sur le parcours perso.
Parcours perso, justement,
ce qui...
Je n'aurais peut-être pas...
déjà...
Je n'aurais peut-être pas parlé
chez les autres.
C'est...
D'où est venue la passion des coasters
et en fait,
quelle a été le coaster de l'épiphanie?
Et comment on a été arrivé
la passion des parcs?
Vous allez rigoler.
Alors, la passion des parcs,
alors, j'ai toujours été très...
Moi, j'aime beaucoup la cinétique.
En fait, tout ce qui est gros mécanisme,
qui bouge,
j'aime beaucoup les remontées mécaniques.
Je ne suis pas la compagnie zalpe,
par hasard,
pour les parcs, mais je veux dire que...
Il est vachement fort.
Il est vachement fort,
mais en fait, non,
si c'est vraiment sincère,
la vache.
Je suis les forums de parcs
et je suis aussi remontémécanique.net,
Il y a des forums de remontémécanique.net?
Remontémécanique.net.
Wow.
Il y a un peu moins de monde, par contre.
Oui, c'est vrai que la remontée mécanique
se renouvelle moins.
On ne va pas se mentir
une fois que t'en as fait une ou deux.
T'as vu le dernier Pomona,
les sièges, ils ont pas mal, et tout.
Et...
On est les conduits, c'est clair.
Et en fait,
donc, c'est né,
en fait, je pense,
je suis tout de suite tombé dedans
dans la fameuse potion magique.
C'est ma grand-mère,
Péras-Tondam,
qui m'a ramené,
quand j'avais, je pense,
six ans sans doute,
à ce qui était à l'époque,
Big Bang Strumf.
Ah.
C'est mon premier parc.
Wally Gator.
Wally Gator aujourd'hui.
Grand test.
Bah, qui est passé par Wally Bistro,
puis Wally Bidoron.
Il s'est fait un peu passer par tout le monde,
dessus par tout le monde.
Et...
C'est pas joli, joli aujourd'hui.
Et donc, ma première grand montagne russe,
ça a été Anaconda.
Anaconda.
Voilà.
Donc, qui est aujourd'hui,
je ne pense pas qu'elle est encore
dans le top 2000.
Vraiment non.
Ah oui, à ce point-là,
je ne vais pas...
Ça fait longtemps que je vais pas...
Ça a été le dernier design de Bill Cobb,
il me semble.
C'est possible.
Non, ça a été si ratonnante,
le dernier qui a fait juste derrière.
Je ne sais pas non plus, je sais pas.
Par contre, ça fait mal,
parce que si il n'est pas...
Parce que dans ton monde,
dans tes 2500 crédits,
tu as quand même 1000...
1000 ou c'est que des pommes...
Des butterfly.
Mais la pomme,
n'essaie pas de s'en prendre
à mon intégrité physique, tu vois.
C'est sûr.
Mais il ne faut pas changer les trains,
cette année, d'ailleurs,
c'est vous les dernières.
Je le reconnais,
je vous le suis pas trop la question.
Ce serait quand même un parfait candidat
à la RMCIS.
À la RMCIS.
Je pense que ce n'est pas dans leur moyen
pour connaître,
j'en peux les prises.
C'est cher, c'est bien.
Surtout à la maintenance.
C'est cher.
Et puis, pour la petite anecdote,
on y était,
enfin, je n'ai pas mal de familles dans l'est,
entre Messe, Strasbourg et Nancy.
Et donc, on était avec les cousins,
les tantes et compagnies.
Et je suis le plus grand
des enfants de la famille.
Et j'ai cassé les couilles
à tout le monde
pour faire le costeur.
C'est lui ou le comate space.
Peut-être que le comate space,
la taille était plus haute,
où il y avait des looping,
donc il ne voulait pas trop.
Et donc, je suis le seul à l'avoir fait,
de tout.
Donc, ma cousine était verte.
Après, ce jeu avait tout juste le maitre 20,
je crois que c'était pour le faire.
Et donc, ma grand-mère m'a accompagné,
elle a ressorti avec une sciatique.
Ah merde.
Donc, d'un côté, une passion
et de l'autre, une sciatique.
Voilà.
Il y a différents plans de réagir
au montagne russe.
Non, j'avais fait un space mountain
avec ma grand-mère aussi.
Son brushing était déjà pas mal de base,
mais à la sortie, c'était encore mieux.
Je souviens avoir
emmené mes beaux parents
Péaloram sur Bithon Air Mountain.
Et moi, qui...
Je trouvais que c'était une promenade de santé,
qu'ils auraient pu le faire,
mais ils étaient terrorisés.
C'est le bruit des fois, qui impressionne, en fait.
Parce que t'as vraiment l'impression
que l'autre, parce que c'est la gueule,
qui tient que sur des rails normaux.
Je ne connais pas toute la technique derrière, tu vois.
Après, j'ai eu la chance.
Ma mère était plutôt en pas-parque,
parce que, moi, quand j'étais petit,
ça n'existait pas tant que ça, en fait.
Il n'y avait pas les fans de parcs.
Ça existait très peu.
Mais, en fait, la femme de mon parent
était directrice et costume Europe à parcs.
C'est elle qui nous a fait...
Encore, c'était pas loin de Strasbourg.
Mais voilà, c'est elle qui nous a emmené
la première fois au parcs.
Après, ça a été la visite annuelle.
Puis, après, d'autres parcs.
Dès que j'ai pu...
Voler tes propres ailes.
Du coup, vas-y.
La question suivante, c'était combien à tu de crédit?
On l'a déjà abordé,
tu en as 2150.
Qu'est-ce qui t'as amené?
Est-ce qu'il y a eu une volonté,
un moment, de faire une course?
Ou qu'est-ce qui t'as attiré,
justement, de vouloir toujours en faire plus?
Comme je le disais avant,
le but, c'est de faire le plus de parcs possible
pour voir, en fait, par curiosité.
Et ça a amené...
J'aime beaucoup voyager aussi.
Donc, les parcs, c'est souvent
l'excuse pour aller dans des coins.
Pour aller dans un pays.
Il y a des pays où je vais pour les parcs
dans lesquels je n'irai pas forcément...
À Corée du Nord, par exemple,
pour faire le volaré local.
Je l'ai pas encore fait, mais c'est surement
un tout doulisse.
Quel horreur!
Il y a quelque machin looping.
Il y a un volaré encore réglé, je sais.
Il y a un parc avec beaucoup de trucs d'empereurs.
Mais puis, sans du costaud chinois.
Les instruments de torture en ontarien.
Ils sont habitués à la population
dans laquelle ils étaient habitués.
Mais donc, voilà, non, c'est...
Il n'y a jamais eu...
Je m'en fous d'avoir le plus gros costaud count
du monde.
Mais quand je vois un crédit,
ou qu'il y a un crédit à proximité,
je le fais en fait, c'est devenu un réflexe
de...
Il y a un crédit, on y va.
Et d'ailleurs, c'est quoi un vrai crédit?
Est-ce que toi, tu fais la différence?
Ah, voilà.
Par exemple, tu sais, des fois, tu as les...
Quand je comptais, je ne comptais pas.
Par exemple, Ménia Express...
Non, oui, alors Ménia Express,
parce qu'il y a un petit drop.
Parce qu'il y a une partie costeure.
Ça, je comptais pas.
Je comptais pas les motoriser.
Tout ce qui est...
Les parts costeurs, etc.
Moi, je ne les comptais pas.
Ça coste pas.
Je n'ai pas trop d'avis sur le sujet,
très honnêtement.
Non, toi, ça compte quand même.
Moi, voilà, je le fais.
Fait cling.
C'est bon.
C'est ça, voilà.
Je le suis parfaitement.
Je laisse ce débat à ton doute,
qui passe des pages et des pages au forum.
C'est clair.
C'est clair.
Quel enfer.
Sinon, tu vois, tu...
Il n'y a pas que ton honte.
Il n'y a pas que, comment dire,
le fait que tu chasses le crédit,
que tu travailles pour une entreprise
prestigieuse dans le milieu.
Mais tu as aussi créé un site,
qui s'appelle TripSanPix.
Je sais qu'il est consulté
par pas mal de monde,
dont un certain doubique,
avec qui je fais beaucoup de voyages
et qui se basse pas mal sur tes écrits.
Ça date de temps à la création.
On a fait les 20 ans.
Alors, on s'est fait un week-end,
il y a 10 jours pour fêter
officiellement les 20 ans.
On l'a créé en février 2005
avec Matthias,
mon binôme parc onotique.
Donc, ouais, et puis avant,
j'avais un autre site pour les pulus
anciens, qui s'appelait Park Fun World,
que je fais avec François Méné.
Ah, François, OK.
Oui, parce que, toi, quand je relisais les noms,
je me dis que c'est des trucs
que j'ai eu passer à l'époque
sur les forums,
si il y a MWERL,
Park Fun World.
C'est beau.
Ouais, enfin, on a fait,
enfin, à l'époque,
on a fait les premiers sites
parcs, enfin,
il y avait Europark,
Ecralf,
il y avait Mathieu Gallus,
qui avait Newsparks.
Voilà, il y en avait quelques-uns,
avec Zinland, voilà,
tous les très, très vieux forums.
David,
Ah oui, bah David O'Hannes,
c'est le temps que j'avais pas vu.
Donc voilà, et puis, bah,
TripSanPix, oui, ça va commencer,
il y a un peu plus de 20 ans maintenant.
Et puis, bah, ça continue,
doucement, mais sur le moment,
je me mets pas à la pression,
en fait, c'est...
Ça sort quand ça sort, quoi.
Ça sort quand ça sort.
En fait, moi, je vois plus ça
comme un... c'est un peu mon carnet de voyage,
quoi, de la grande mode.
Bah oui, puis c'est des trip-reports
à l'ancienne, quoi, c'est pas un vlog,
c'est photo plus texte.
Voilà, moi, les vlogs,
ça me soule parfois.
Enfin, moi, ce qui m'intéresse,
c'est de voir l'attraction
et pas la gueule du gars.
C'est pas du tout.
Et puis après, bah,
ouais, je pense un peu comme Dubik,
bah, donner un peu son avis dessus, quoi.
C'est...
Enfin, voilà, quand je vois des...
Quand je lis des compte-rendus,
ou que je vois des vidéos,
ou tout il est beau,
tout il est fantastique,
je me dis, ouais, mais moi,
enfin, moi, je veux savoir
s'il faut que j'y aille ou pas, quoi.
Que...
Après, bah, je comprends
que quand on te paie pour venir,
enfin, bon, on te paie pas,
mais quand on te défrê,
c'est parfois un peu difficile
de...
de m'en de la main qui te nourrit, mais...
Mais bon, voilà.
Donc, moi, j'aime bien taper,
j'aime mon petit Word, tranquille ou billou,
je mets 6 mois à faire mes tripreports,
un peu comme Dubik,
alors lui, il les fait en vidéo,
moi, je les fais vraiment à l'encer.
Ouais, mais il y a beaucoup de textes.
Il y a beaucoup de textes.
Voilà, j'essaie de rentrer
dans le détail.
Après, voilà,
tu peux dire que c'est pas très vivant, parfois,
mais voilà, c'est...
Ouais, mais ce qui est bien,
c'est que c'est assez exhaustif, quoi.
Tu donnes tout aussi tes conseils
pour les voyages, tout ça.
Ouais, voilà.
C'est intéressant.
Même ce qu'il y a sur la route,
à faire, c'est proche de quel parc,
il y a une suite logique, en fait,
à tes voyages, donc c'est super intéressant
pour ensuite se programmer
son propre trip.
C'est un peu...
C'est effectivement mon carnet de voyages,
et c'est aussi un peu...
Bah, bah, ce mois-ci,
j'ai été aussi au début,
un peu dans ce cas-là.
Enfin, je m'appelle,
le premier trip que j'ai fait au Japon
en 2008, je crois que c'était,
bah...
T'avais rien?
Trouvez des informations.
En trouver des infos.
Bah, il y avait, je m'appelle,
c'était Tempark Review,
qui avait fait un blog,
à l'époque, ils faisaient encore
des blogs, photos, commentaires,
et ils avaient expliqué
comment ils avaient les trains,
enfin, voilà, ils avaient vraiment fait,
bah, ce que j'ai ensuite,
j'ai un peu repris l'idée de là,
de, voilà, donner des conseils de visite,
après, moi, j'aime bien les restos,
donc j'aime bien aussi,
en très en part,
qu'ils savent, OK,
quel est le resto sympa à faire,
quel reste sympa à faire en sortant,
voilà, et puis, bah,
parfois, t'as pas le temps,
donc, quelle est les attractions
qu'il faut surtout pas louper,
parce que,
souvent, elles te sautent,
mais parfois, derrière,
une petite...
T'as une petite pépite
qui peut être planquée,
c'est ça.
Voilà, justement,
un grand monde, en plus, donc,
donc, voilà.
Mais, alors, justement,
il y a été un nombre
incroyable de voyages
que tu as pu effectuer.
Est-ce qu'il y a eu une
mésaventure, une anecdote,
ou une aventure marante,
quelque chose
qui t'a marqué,
à tout jamais ?
Si t'as un top 2, 3
des anecdotes
qui t'ont marqué,
pendant ce moment-là.
Là, où c'est assez reconnu,
c'est la Chine,
ça, c'est parmi les plus...
voilà, on se retrouvait perdus,
alors, pas forcément avec les parcs,
mais,
ouais, on se retrouvait perdus,
alors que le bus, c'est déjà parti,
qu'il faut faire 2h30 de route
pour rentrer à l'hôtel,
bah, que tu parles bien,
on ne te le dit pas un mot
de Chinois,
et puis, ça,
c'était il y a pas mal de temps,
donc, de toute façon,
il Google et compagnie
en Chine, tout blis.
Puis, à l'époque,
WeChat ou Alipay
n'étaient pas compatibles
avec les portables européens.
Ouais, on a fait un parc
à un front-à-wide,
à Jiangzhou,
qui est une ville
perdue,
enfin, c'est pas très loin
de Xi'an,
donc là, où il y a les tercuites,
enfin, ça, 500 km à l'Est.
Oui, pas très loin, mais...
C'est relatif.
Et donc, ouais,
on se retrouve dans ce parc
où il y a personne,
et puis, à un moment,
on voit une Chinoise
qui vient vers nous,
et puis, bon,
quand tu es en Chine,
et ça que j'aime bien,
aussi, faire les parcs
en Asie,
c'est que,
bah, tu n'es pas de touriste,
en fait,
ça n'est vraiment que des locaux.
Souvent, il y a peu de monde,
d'ailleurs,
mais, alors,
souvent, quand tu vas à Disney
ou à l'universal,
bien entendu,
mais quand tu fais les fanta-wilds,
les fuji-qs,
je ne sais pas où,
bah, tu es tout seul
avec les locaux,
je crois que c'est assez sympa.
Et donc, là,
il nous court après,
et elle fait
stop, stop, stop, stop, ok.
Et puis, bon,
elle parlait en anglais,
on va dire, plutôt approximatif.
Et, en fait,
elle nous explique
qu'il faut la suivre,
parce que la visite du parc
est en mode programme,
elle l'appelait ça.
Donc, c'est en fait,
c'est une visite guidée,
et j'ai vu,
parce que, ben,
là, je pars en Chine
dans très peu de temps,
donc j'ai regardé les sites.
Et, en fait,
sur tous les sites de parc,
il y a un itinéraire
tourisme,
enfin, qu'on est revisité.
quand t'es abruti,
t'es pas capable de se t'aider.
C'est ça, voilà.
Tu sais pas, c'est d'une attraction à l'autre.
Donc, là, on te dit, clairement,
c'est celle-là, en 1, 2, 3, etc.
Et donc,
et puis,
donc on fait le tour,
donc on commence,
donc on rejoint, en fait,
un groupe,
je sais pas, une trentaine de personnes,
qui étaient aussi dans ce...
En fait,
tout le parc était vide,
et ils ouvraient les attractions
au fur et à mesure.
Ah !
Ah, opérationnellement,
là, je comprends.
Donc, oui,
c'était un peu...
Oui, il y avait deux opérateurs, c'est-à-dire.
C'était un peu n'importe quoi.
Non, non, non,
il y avait des opérateurs
devant toutes les attractions.
Ah oui.
Mais les attractions tournaient pas
parce que tous les clients
étaient en mode visite guidée
derrière Mme Programme.
Et donc, on fait le premier truc.
Il y avait un petit drapeau,
un peu un peu,
ah oui,
oui, d'accord.
ça, son petit tailleur,
un petit VIP.
Et donc,
la première attraction qu'on fait,
c'est plus un spectacle,
une espèce de théâtre optique,
mais en 3D avec un prisme,
ou tu es assis en fait,
oui,
360°.
Et donc, c'est un truc
sur une princesse
et un prince chinois.
Bon, de toute façon,
si tu comprends que c'est un prince
et une princesse,
mais c'est à peu près
ça s'arrête.
C'est long,
on s'est dit, 25 minutes,
puis nous, on a bien fait les costeurs.
Et puis donc,
la science suit,
et puis on se tire vite fait.
Enfin, en...
En essayant d'esquiver.
En essayant d'esquiver,
Mme Programme.
Et donc, on traverse le parc,
on va à la grosse montagne russe,
qui est un bouton de costeurs.
Et bon, je sais pas pourquoi,
elle nous a assez facilement retrouvés.
On devait faire un peu...
Un gros geek.
Pas très discret.
Une chaussure de crédit.
Les autres bien perdues
dans un parc où il n'y a personne.
Et elle est revenue,
en fait, on a dû lui expliquer
que voilà,
ses attractions,
enfin ses spectacles,
mon bitréen,
ça ne nous intéressait pas.
Et on voulait faire les attractions.
Et donc, du coup,
on s'est retrouvé avec un guide VIP.
Donc, elle est restée avec nous.
Elle nous a ouvert les attractions.
Donc, on arrivait devant l'attracteur,
on lui a dit,
ok, je vais faire celle-là,
celle-là, celle-là.
Et donc, elle nous ouvrait les attractions
avec les opérateurs qui attendaient.
Et puis, hop,
il y a eu refermé derrière nous.
C'est un truc de fou.
C'était totalement l'unaire.
Donc, je ne sais pas,
là, comme on repart en Chine,
je ne sais pas si on va...
On a des parcs du même groupe
sur la route.
Je ne sais pas.
Je ne sais pas.
On va voir.
Mais voilà.
Alors, changement de sujet complet.
On a parlé un petit peu
de ton parc de m'enfance tout à l'heure.
Quel est ton parcours scolaire,
tes études,
pour arriver là où tu es aujourd'hui ?
Donc, après le bac,
quel voie tu as suivi pour ta formation ?
Alors, moi, quand je n'étais plus jeune,
je voulais dessiner que le sort.
C'était vraiment le truc que je voulais faire.
Je dessine des parcs.
Enfin, je n'ai encore pas dessiné mes parents d'ailleurs.
J'ai une espèce de gigantesce plan de parc.
C'est que des feuilles à 3 petits carreaux
collés au scotch,
enfin, un scotch chez les unosos.
Je t'ai fait un master plan.
Voilà, je me suis fait un master plan.
J'ai commencé assez tôt.
Et donc, moi, je voulais bosser
pour BM,
Intamin ou je ne sais pas qui.
Et donc, j'ai fait un master
en ingénierie métécanique.
Et je me suis rendu compte
en 4e année
à bouffer des maths,
de la physique et ce genre de choses.
Tu n'étais pas un scientifique ?
Non, en fait,
j'ai fait un stage en bureau d'études.
Et j'ai trouvé ça horriblement chiant
de travailler pendant des jours
et des jours sur les mêmes pièces.
Voilà, quoi.
Et donc, en 5e année,
j'avais un stage fin d'études,
donc 6 mois à faire.
Et j'avais croisé
à Lhiappa de Vienne
l'année précédente, je crois.
Julien Berthévas, qui est un très mon pote,
et qui bossait pour une petite boîte
sur Paris,
qui faisait du master planning
et qui concevait des attractions.
Mais c'était vraiment
une toute petite structure.
Et donc, ils m'ont pris en stage
et puis je suis resté.
Donc, j'ai bossé pour le Futuroscope.
Je leur ai fait les
effectats des de la Vienne dynamique.
Voilà, construit, mais alors,
maison de chez maison, montée, moi-même,
entre Noël et Nouvelle-Anne,
je me rappelle très bien, je me souviens,
je crois qu'il y a 200 assemblages,
je suis tout seul avec
mes petites clés anglaises,
mon petit truc,
comment ça s'appelle,
fil anti-fuit,
je crois que c'est un truc blanc.
Oui, je vois, je vois.
Le Teflon.
Le Teflon, c'est ça.
Les capots, etc.
On a été les inserler sur place,
faire des tests.
Et j'avais bossé sur mission avec la bouche.
J'avais fait les effets d'eau,
originaux.
Après, la boîte, c'était un peu
le bordel.
Au bout de deux ans, j'ai grossement
fait un burn out, j'ai croisé Mathieu Gallus,
c'était mon stagiaire à l'époque.
D'accord.
Florian Maillor aussi,
il était mon stagiaire.
Je fais beaucoup stage.
Et donc, là, je suis part...
Et donc, il fallait que je parte,
parce que c'était la boîte,
avec des problèmes de fric.
C'est compliqué.
Et donc, là, je n'ai pas trop réfléchi,
j'ai pris le premier truc qui se présentait.
Voilà, j'avais entendu dire que...
Parce qu'on a fait le volcambul aussi,
à Vulcania, d'ailleurs.
Voilà, j'ai entendu dire qu'une autre boîte
qui bossait à Vulcania,
cherchait une espèce de responsable technique.
Donc, j'ai quand même été attaché là,
j'avais été pris.
Et là, je suis parti un peu plus
sur la musographie.
Donc, conception d'expos
pour les musées,
plus culturelles, voilà.
Fait une expo au parc de Sceau.
Voilà.
C'est marrant que Vulcania,
du coup, ça t'emmène vers la musographie.
Ça me rend dit long, quand même,
sur le côté fun du parc, tu vois.
Ils sont quand même pas mal améliorés.
Oui, bien sûr.
Et donc, j'ai fait 5 ans là-bas.
Ou 5 ans, j'avais un peu fait le tour.
Et puis, Julien, à l'époque,
était à la compagnie des Alpes.
Et puis, il m'a dit,
il cherche quelqu'un pour faire du masterplan.
Il veut l'attaquer à certains des parcs existants.
Donc, je suis bloqué, pourquoi pas.
J'en ai jamais fait.
Bon, je suis grand-idaté.
Et puis, j'ai été pris.
Et puis, tu en as fait dans ta chambre.
J'en ai fait dans ma chambre, oui, ça va être.
Et ce que tu as mis sur ton CV.
Mais moi, je pense,
enfin, voilà, ma plus grande formation.
Bon, je pense que je viens d'une famille d'ingénieurs.
Donc, je pense que t'as quand même un peu le...
Le réflexe.
Le réflexe conception.
Voilà, je suis alliné là-qui.
Et là, je pense que c'est un peu inné.
Et puis, moi, une de mes grandes formations,
ça a été de bouffer du parc, du parc, du parc, du parc.
Enfin, quand je suis arrivé à la CDA,
j'avais déjà visité, je pense, au moins 300 parcs.
Plus ou moins un grand.
Pensez-moi, ça aide pour avoir des idées des modèles à faire.
D'assuivre.
Voilà, tu repères tout.
C'est comme quand tu as vu une arme de film
ou quand tu as, je ne sais pas, un critique gastronomique,
quand tu as mangé énormément de plats,
tu sais comment c'est fait
et tu vois comment tu vois les ficelles.
Et tu vois aussi la pointe vue opérationnelle,
ce qui ne marche pas.
C'est ça, oui.
Pour éviter parfois de refaire cette visie.
Et puis, j'ai bouffé énormément de vidéos,
de...
Comme je faisais aussi Parfennoir,
des trips to the peaks,
enfin, comme il fallait que je fasse les stats
de toutes les montagnes rues.
Donc, au moins, ça rentre en tête aussi.
Donc, tu connais toutes les figures, toutes les...
toutes les attractions.
Voilà, donc ça, l'école,
il y a eu pas mal aussi de...
d'auto-apprentissage.
Parce que de toute façon,
ça n'existe toujours pas au jour où...
Il n'y a pas vraiment de formation
qui te forme à être
concepteur de part d'attraction.
Non, il n'y a pas de...
Il y a beaucoup d'écoles de management maintenant.
C'est ça, oui.
C'est assez génération.
Il n'y a pas...
Il y a beaucoup de formation...
Il y en a à Breda, au Pays-Bas,
il y en a une en France...
Arranger, maintenant, oui.
Elle est située à danger.
Mais voilà, ça reste...
Un microcosme.
Un microcosme.
Moi, c'est vrai, quand j'ai commencé,
il n'y avait pas encore...
Je pense que je suis la première génération de fans
à être entrée,
parce que je vois mes chefs,
ou les directeurs de départements, de parcs, etc.
C'est beaucoup...
La CDA, il y a beaucoup d'anciennes Disney,
parce que quand la CDA a racheté les parcs,
ils sont allés chercher...
Chasser les têtes.
Exactement.
Comme on dit.
Donc, mais qui sont des gens...
Mon chef, c'est des gens qui viennent du cinéma,
du décor...
Voilà, François, il a fait les arts et métiers,
il a fait des ingénieurs.
Voilà, mais c'est des gens qui ne sont pas
rentrés dans les parcs, parce qu'ils aimaient les parcs.
Ils se sont retrouvés là,
parce que c'est le hasard de carrière.
Et c'est des gens qui sont restés.
Avec ces moments, il y a peu de gens.
C'est un milieu que les gens quittent assez peu.
Mais aujourd'hui, je vois...
Aujourd'hui, il y a vraiment...
Moi, ça fait quasiment 20 ans que je suis dans le business.
Tu vois, aujourd'hui, il y a une génération de fans
qui sont nés, je pense,
Disneyland a créé la génération de fans françaises.
Les fans allemands sont un peu plus vieux,
parce qu'au repas parcs,
Fantasyland, tout ça,
sont plutôt des années 70, 70, 70.
Efteling au Pays-Bas,
c'est aussi plutôt les années 50, 60.
Donc là, si tu regardes les forums de fans,
ils sont plus âgés,
ils sont plutôt 50 ans,
ce genre de choses.
Oui, en fait, ils sont la génération juste derrière.
C'est ça, alors qu'aujourd'hui,
les fans qui...
Et j'en vois énormément qui rendent dans l'industrie,
c'est plutôt 25 ans,
c'est les bébés Disney, pour moi.
Oui, mais moi, on me regardait comme un extraterrestre,
quand je suis arrivé.
Mais pareil, je disais pas trop.
Alors, pour l'entretien d'embauche à la CDA,
j'ai quand même dit que je connaissais un peu,
mais j'essaie pas non plus trop charger la mule sur...
Surtout que...
J'ai vécu 500 côtes d'air,
et alors...
Oui, mais ça, en plus,
il y a une question, on en parlera après.
Mais j'en profite,
on a une question en vidéo d'un de tes amis
qui parle de ton tout premier métier
dans le business, dans l'industrie des parcs d'attraction.
Donc, Greg, Vagneto, s'il te plaît.
Bonjour les puissants,
bonjour Julien,
c'est Sébastien de Roi Parc.
C'est marqué juste là.
J'ai une question pour toi, Julien.
Tout le monde te connaît pour ta belle carrière
à la Compagnie des Alpes
et pour toutes les attractions que tu as créées
dans les différents parcs,
à Stiaix, à X, à Libye, etc.
Mais peu de personnes savent que ta carrière,
dans les parcs d'attraction,
on a vraiment commencé ici.
Et oui, l'un des premiers jobs d'été de Julien,
c'était ici, chez Marius Pizza.
Alors Julien, raconte-nous,
qu'est-ce que tu as fait Roi Parc,
comment c'était,
puis tu as sûrement quelques anecdotes croustillantes
à nous raconter de ce temps-là.
T'as incroyable, t'as eu du montage,
et pas un social made-up nature pour l'arbre.
On voit les moyens.
Regardez notre épisode d'interview de Seb Ganzer,
ça apparaît dans le coin sur YouTube.
Comment il casse à Provo...
Et la file d'attente, il parle là.
Non, non, non.
On les mettra.
Donc oui, j'ai bossé Roi Parc,
effectivement.
Je n'ai pas bossé à Marius Pizza,
j'ai bossé juste à côté,
dans un snack qui n'existe plus,
qui s'appelait le théâtre rest et le théâtre links,
ce qui veut dire théâtre gauche et théâtre droite.
Pas sur l'inverse, d'ailleurs, rest et droite.
Qui a été détruit pour agrandir l'entrée du théâtre.
Je vendais des hot dogs,
et puis des pains,
comme ça s'appelle siabatta,
avec la saucisse, ce genre de cochée.
Un peu très légèrement.
En fait, j'ai fait 5 saisons à Roi Parc,
ça c'est la dernière saison.
Les années précédentes, j'ai bossé en attraction,
parce que...
Parce que tu vas faire un écosteur.
T'étais sur un écosteur ou pas ?
J'ai fait beaucoup de...
L'attraction, je pense, j'ai le plus bossé, c'est le mater en bits.
Je connais très bien la chance.
J'ai fait une saison à Silvertar,
mais ça n'a pas franchement été la meilleure saison que j'ai faite.
Et après, j'ai fait une saison,
où j'étais ce qu'ils appellent,
je sais pas si ça s'appelle encore comme ça, mais Springer,
c'est ce qui tourne entre tes attractions.
J'étais Bushtrew,
donc je bossais tous les dimanches
pendant la saison, en parler de mes études.
J'arrivais le matin, ils me disaient,
tu bosses sur X ou Y,
parfois tu te retrouves sur des trucs sympas,
parfois tu te retrouves sur le con de neige.
Le pire que j'ai fait,
c'est ce qui est en intérieur,
c'est le plus chiant, parce que tu ne vois pas le soleil,
c'est la guille, c'est donc le manoir hanté,
où tu dois marcher, marcher, marcher, marcher, marcher,
sur la plainte courante.
Parfois, tu vas à la stretch room,
je sais pas comment ils l'appellent là-bas,
mais légèrement,
à la stretch room.
Donc voilà, mais tu es dans le noir tout le temps,
et puis tu as les...
Et dans le même genre,
il y avait
les dinosaurs,
donc il y a avant d'être Mme.
il y avait l'univers d'énergie,
ou l'univers d'énergie.
Et voilà,
mais j'ai bossé
au bûch,
partout, alors c'était il y a 20 ans,
donc au monorail.
Et y compris aussi sur les espèces de...
tu sais, dans l'entrée,
entre la d'Auchale
et le château,
tu as tous les petites attractions aquatiques,
avec les clowns, avec tous les animatroniques
qui refourent.
J'ai fait les gondoles des elfes,
je crois que je les ai fait, donc ça c'est les petites barques,
j'ai fait le dinocaroussel dans le...
enfin c'était le viquilandre à l'époque maintenant,
c'est la zone irlandaise.
J'ai fait l'uromir, j'ai fait l'urosat.
Voilà, j'ai fait la plupart,
mais mon préféré, ça restait le matohomme,
ce l'équipe était très sympa,
puis c'est une attraction qui est pas trop grosse,
pour que ce soit l'attraction un peu chiant,
parce qu'il y a beaucoup de monde et puis tu n'as jamais de temps mort.
Mais au final, après 5 ans,
ce que j'ai préféré, c'est la restauration,
parce que la dernière année,
j'ai su un peu aller
trop tard, on va dire,
et donc ils m'ont dit qu'on n'a plus place en attraction,
qu'est-ce que vous avez d'autre,
et puis en restau,
c'était un snack,
on était soit seul, soit deux,
soit quand on avait les deux ouverts, on était quatre.
Et puis ils font assez vite progresser,
enfin je me suis retrouvé à gérer les stocks,
tu dois faire...
tu dois compter la caisse, tu dois faire les commandes pour le lendemain,
et puis t'es beaucoup plus en contact avec le client,
tu peux discuter,
tu peux...
C'est moins à la chaîne.
Ça défile pas mal.
En fait, c'est un snack qui fonctionnait,
qui était dans la zone italienne,
donc il y avait du monde le soir.
C'est à dire que à partir de deux heures,
avant la fermeture, il y avait du monde,
mais avant il ouvrait je crois 10h et demie 11h,
il ouvrait après le parc,
et jusqu'à 16h,
c'était le câble au plat,
on avait le droit au show de la remosse,
sur la scène qui était juste en facquillé,
juste en face,
super.
Mais non, c'était cool.
C'était...
C'était celui-là,
moi je me rappelle, il y avait une reprise
des Spice Girls de Juanabi,
ça, ça m'a...
Il y a quelques moments où ils sont restés, je crois non.
Ouais, c'était pas évident,
mais bon, voilà.
Mais non, et ça c'était ouais, j'avais bien aimé,
parce que justement, c'est moins robotatif,
en fait, effectivement, que de faire les...
Mais après, c'était sympa, ça permet de voir un peu
les backstage, ça permet de...
Enfin, je n'ai pas aimé rien, ça permet de voir
comment le parc est opéré,
moi j'étais assez fasciné que Roland Mack
il fait le tour du parc, peut-être pas
tous les jours dans le parc, mais il passe
dans toutes les attractions,
après la discussion il y a assez courte,
c'est bonjour, ça va, oui, très bien, merci,
au revoir, mais il fait le tour,
c'est... Et tu vois, voilà,
tu vois comment c'est organisé,
comment... Ouais, comment c'est géré
à ton petit niveau, mais c'était
l'avantage, c'est qu'il n'y avait pas trop d'enjeux,
je veux dire, enfin moi, ça me payait les voyages
que je faisais en fin d'été, donc voilà,
j'étais pas là, enfin je cherchais pas
à grimper dans la hiérarchie ou quoi que ce soit,
donc je pouvais être un peu spectateur du truc
et puis apprendre. J'espère
que Sébastien, t'es content de la réponse ?
Moi je suis déçu qu'il ne se rappelle pas du bon snack,
mais... Ouais, ouais, scandaleur. D'ailleurs,
je pense que ça mériterait peut-être une vidéo
Remember Theater Links. Ben oui,
et puis éventuellement mettre une plaque commémorative
Julien Simon à travailler ici, tu vois.
Effectivement.
De notre concurrent à travailler ici,
à l'époque. Comme on le trouve, parfois
sur certains bâtiments français, machin est né
ici, ou bidule a été tuée par les Allemands.
On en revient du coup
au parcours pro. C'est quoi
l'intitulé exact de ton métier ?
Quel est ton rôle précis ?
Précis, c'est dur. Alors,
l'intitulé, c'est ingénieur-chef de projet,
je crois, mais...
Je vais me passer. Non, mais alors,
j'aime pas le terme.
Tu peux appeler un ami, si tu veux.
Non, mais c'est ça.
Je ne le mets même plus.
Chet de projet, c'est vraiment... Qu'est-ce qui est écrit sur ta fiche de paix ?
Je pense qu'il y a écrit ingénieur-projet,
parce que ça doit être encore du début.
Je ne sais même pas. Je ne te faisais honnêtement.
Je ne suis pas trop à la course au titre,
je m'en fous un peu.
Mais en fait, j'aime pas trop le chet de projet,
c'est un terme qui est hyper galvodé. Tout le monde est chet de projet.
Et pour moi, un chet de projet...
Et beaucoup de gens ne savent pas vraiment
ce que c'est un chet de projet.
C'est un chef d'orchestre qui fait bosser les gens ensemble.
Tous les entités.
C'est-à-dire que chaque entité,
c'est faire son boulot, c'est un ensemble d'experts.
Mais, voilà, lui, c'est le chef d'orchestre
qui fait qu'il joue tous ensemble
et dans le rythme.
Et voilà, c'est le...
C'est pas vraiment, vraiment,
mon job.
Alors, j'ai plus...
On est une assez petite équipe. La CDA, c'est une très grosse boîte,
une très grosse structure.
Mais, somme toute,
surtout quand je suis arrivé, on était vraiment une petite équipe.
Donc, on a un peu fait
au gré de l'eau.
J'ai commencé beaucoup de travail.
On boss beaucoup en binômes.
Il y a plutôt un profil ingénieur
et un profil designer.
J'ai très rapidement, il y a arrivé un an après moi,
commencé à bosser avec Fabien Manuel
sur Walli B. Belgeum, sur Walli B. Ronalp,
qui a été un peu notre laboratoire
d'expérimentation.
Et mon rôle, c'est
de faire du master plan.
Ça, oui. Donc, c'est
analyser le parc,
voir ce qui fonctionne, ce qui ne fonctionne pas.
Et puis, le dimensionner pour un objectif
de fréquentation, à terme
de x ou y.
Ensuite, c'est
un peu un métier d'urbanisme.
Enfin, je crée les quartiers.
Donc, je fais les voiries. Je décide
comment les gens circulent.
En gros, je dessine toutes les infrastructures.
Bien entendu, entourées d'experts, en restauration,
en technique, je ne sais pas quoi, en boutique, etc.
Mais, en ce mode, moi, je fais des boîtes
que je place sur un plan du parc,
que je relis avec des voiries
et que ensuite, les designers vont habiller.
Sur lesquels ils vont venir amener
la déco.
Je m'occupe aussi.
Et puis, l'autre boulot que j'ai, c'est
construire les attractions vraiment en elle-même.
Donc là, c'est, à partir
d'un brief plus ou moins succinct du parc,
dire, je vous propose de faire ça
à tel endroit, pour telle raison.
Et puis après, travailler avec les constructeurs
sur le développement de l'attraction,
faire ce jeu de va-et-viens.
Et puis, nous, dans notre cellule,
on est beaucoup sur la phase
programme, c'est-à-dire le début.
Vraiment, nous, on part de la page,
grosso mot de la page blanche ou d'un brief
et on amène l'idée.
On se dit, ok, on va travailler avec ces gens-là,
ces gens-là, ces gens-là. Et une fois que le parc
a validé le
concept, le parc
prend la main, prend son chef de projet
parce qu'on est basé à Paris et on a
des parcs un peu partout en Europe. Donc on est pas...
C'est très compliqué de faire du suivi sans être sur place.
Et puis, on a plusieurs clients à la fois,
donc c'est encore pire.
Alors des parcs, du coup, interne à la boîte,
ça passe à des clients.
De ton point de vue, j'imagine.
Nous, on a une relation, nous, on est...
Il faut nous voir comme des consultants. En fait, on a une relation
de clients-fornisseurs avec nos clients,
du coup, avec nos parcs.
Enfin, la décision finale, c'est toujours le parc.
En tout cas, à la CDA, on n'est pas
dans le fonctionnement Disney où ça vient
de plus haut. Et puis, voilà,
les États-Unis qui vont dire, il faut faire
peut-être avec un peu d'input aussi du site, mais qui vont
quand même amener tout le
procès chez nous. C'est le parc qui décide.
Voilà, je veux faire ça. On lui propose, si ça lui plaît pas,
on recommence. Et on propose autre chose
jusqu'à trouver ce qu'il lui plaît,
rentrer dans le budget, dans le planning.
Le dernier mot, c'est toujours le parc.
Ce qui, je pense,
vu la structure des parcs de la CDA,
on a des parcs qui sont très différents les uns des autres.
Enfin, si on prend, ne serait-ce que les Wallibis, on en a
trois. Wallibi Ronalp,
c'est un parc qui fait aujourd'hui
670 000 visiteurs, qui est quand même
très familial, qui est un petit parc
régional. On a Wallibi
Belgium, qui est un des plus grands parcs
de Belgique, qui a un parc aquatique.
Le flagship de la marque en plus.
Voilà, qui est l'original.
Qui est un parc en surface, qui est, je pense, facilement
deux fois plus grand que Wallibi Ronalp.
Avec une clientèle qui est un peu plus proche
de celle du parc Assyrix, un peu, voilà,
d'eau adulte, famille, mais avec des enfants
plus âgés. Et après, on a Wallibi Hollande,
qui est entre les deux en termes de
fréquentation et qui est en termes de
volume de fréquentation et qui est une clientèle pour le coup
de très très teenager. Et donc,
ce qu'on fait à Wallibi Belgium, on ne peut pas
forcément l'appliquer à Wallibi Ronalp
et visser vers ça. Et encore moins à
Bellouard. C'est ça, voilà. Et après,
c'est moi, c'est ça que je trouve super intéressant.
Enfin, tu vas te dire si tous nos parcs étaient les mêmes
ou que je sais pas que c'était des Légolandes
et si on avait à faire du copier connet.
Non, non, non. Non, ce serait un peu chiant.
Après, je comprends
la logique industrielle parce que quand tu vas
le client de Légoland Japan, il n'a pas fait
Légoland New York, donc
sur un strict point de vue financier,
développer la même attraction dans un parc
et dans l'autre, ça a dû
s'en faire. Enfin, ça s'appelle de l'industrialisation.
C'est ce que fait beaucoup Merlin, c'est ce que fait Disney aussi.
Oui, mais c'est justement aussi ce qui fait
l'intérêt des trois Wallibis et accessoirement
par extension Bellouard qui faisait
déjà partie du groupe à l'époque, c'est qu'ils ont chacun leur
leur personnalité. Je crois que j'ai compris
ce qui se passe à Wallibis Hollande,
mais pas plus tard que ce week-end.
C'est un festival, quoi.
En fait, c'est un truc, c'est complètement dans la mouvance
et c'est vachement néerlandais. C'est un peu
le même concept que Citizen M, les hôtels
ou Mama Shelter
ou la grandche Petzouille, ce type de restaurant.
Tu vois, tu vois ça comme un festival de musique
avec des fems.
Il y a une intemporalité
qui se crée avec des éléments
que tu connais et je me suis dit
« Ah mais finalement, c'est pas qu'il se...
si con que ça, tu vois. »
C'est juste que ça nous passe au-dessus.
Mais c'est pas un thème à proprement parler,
ça crée une ambiance et petit à petit, comme la nature
vachement, vachement, vachement
en expansion à Wallibis
Hollande, puisque c'est un parc
lois, l'eau départante.
Là, le flévo... oui, le flévo.
D'un seul coup, tu vois dans des structures,
les plantes qui poussent et tu dis
« Non, on va pas racher les mauvaises urbes,
c'est l'impression que la nature reprend ses droits.
Mais là, c'est un exemple
de ce que le parc décide.
Et le parc a dit « Voilà, nous, on ne veut pas
faire de la thème à mignonne,
classique comme on a dans les deux autres Wallibis,
parce que nous, en face, on a Toverland,
on a Efteling, qui font ça très, très bien
et il faut se démarquer.
Donc, effectivement, ils
accueillent tous les ans un grand festival
d'électro que c'est le DEF CON.
Il y a beaucoup
du concept festival,
typiquement Hollande, tous ces grands festivals
plutôt du Bénélux.
En fait, pour eux, le parc
est en consent d'évolution.
C'est-à-dire qu'ils n'ont pas peur
d'être un peu parfois datés,
parce qu'ils se disent que de toute façon, on refra.
Le jour où c'est daté, on refait.
Et après, c'est vrai que pour les fans de parc
habitués à la thème à l'éché,
à la Disney, c'est un peu déroutant.
Mais voilà, c'est leur choix et à nous de
le respecter et de nous adapter
quand on a une demande qui vient d'eux.
« Ok, c'est Wallibis Hollande, on ne le traite pas
comme Wallibis belgeum.
»
C'est vrai que c'est moi qui perd de la langue aussi.
Ouais, ouais, non, non,
mais il t'en prend quand même quand même
quand il m'irait.
Quand ça fait céguer des yeux,
c'est que visuellement, ça exprime quelque chose.
Mais y a quelqu'un, y a quelqu'un de...
C'est un bon avis, perso.
Il me lance des gros regards et qu'il y a hâte de me voir
découvrir Wallibis Hollande.
Parce que tu n'y as jamais mis les pieds.
Je n'ai jamais mis les pieds à Wallibis Hollande.
Non, non, non.
Mais c'est ce parc pourrais de calisser
dans les jeux de maintien.
Et c'est ça qui est intéressant aussi.
C'est qu'il faut comprendre chaque parc.
Il ne faut pas y aller en se disant
il y a des choses qu'on reprend, bien entendu,
mais il faut savoir rester humble
à chaque fois, se dire ok,
pourquoi est-ce que je fais,
quelles sont les raisons
qui vont me mener
à choisir tel ou tel type
d'attraction. Quand on travaille pour Belouard,
on ne réfléchit pas de la manière que
on travaille pour Belgeum,
pour Famili Park.
Chaque parc a vraiment le futuroscope,
c'est complètement différent.
Mais c'est ça qui est intéressant,
travailler pour le futuroscope.
Quand il vient de me chercher et dit
c'est quoi les prochaines attractions du futuroscope,
tu te dis ok, c'est quoi l'identité
du futuroscope ? Qu'est-ce qu'on peut faire ?
Qu'est-ce qu'on peut pas faire ?
Qu'est-ce qu'on peut faire ?
Faire raccord avec le tabou de parc.
Et futuroscope, ça a été
il faut qu'on leur ramène
les attractions classiques,
c'est-à-dire le coaster et l'aquatic,
mais en les futuroscopisant.
Donc, objectif mars,
donc Bermude,
qui va pas tarder à y ouvrir. On a hâte de tester
Bermude d'ailleurs.
Vas-y, je t'en prie pour un petit peu.
Non, non, moi,
du coup, avec tous les projets sur lesquels
tu as travaillé et que le recul,
quel est celui qui t'a apporté le plus de satisfaction ?
C'est comme choisir ses enfants.
En fait, là, il y a même plusieurs questions.
C'est-à-dire que, quel est le projet
qui dont t'as les meilleures souvenirs,
et ensuite, t'as le projet dont tu es le plus fier aussi ?
Alors, bon, comme je l'ai dit,
mon rôle s'arrête à partir du moment
Grosso Mono, où on dépose le permis de construire.
Donc, les projets sur lesquels je travaille,
aujourd'hui, ouvrent dans 2-3 ans
Grosso Mono,
et quand ils ont un 2-3 ans,
j'ai bientôt fini de travailler dessus.
Donc, je ne vois pas, par exemple,
les designers, eux, gardent un peu l'œil
sur le suivi artistique, etc.
Moi, je suis déjà sur...
J'ai rencontré, bon, là, par exemple,
on va ouvrir cette automatique.
Ça fait un an et demi que je bosse plus dessus,
et que je suis sur autre chose,
et c'est vrai, quand ça ouvre, je suis là,
ah oui, ça ouvre, tu vois, limite.
Parce que je n'ai pas l'afecte.
Je vous dites quand même le chantier ?
Oui, non, mais après, je ne travaille plus dessus,
que je ne le regarde plus,
c'est un enfant illégitime, etc.
Non, après, je vais dire,
quand on me dit, on va travailler avec RMC,
tu vas bosser avec Alan Schilke,
tu vas faire de la revue de
Layout d'Alan Schilke, tu vas être en voie ton petit mail,
Bonjour Alan !
Bonjour Monsieur Schilke.
Je me permets très simplement de vous suggérer,
parce que, il ne sent pas votre Layout,
mais on peut quand même faire mieux.
Non, mais oh, comment oses-tu ?
Donc, ça, c'était on tape.
Mais surtout, Alan Schilke,
il ne fait pas très peur,
il doit faire un médvent, les bras levés.
Ah oui, non, c'est pas...
Je pense que ça peut être,
tous les...
Voilà, dessiner les gros coasters,
tout à tise qu'on a, une tamed,
ça, c'est génial,
parce que là, c'est un peu le bac à sable.
Mais après, en fait, tout m'intéresse,
je suis quelqu'un assez blasé,
mais assez curieux.
Donc, dès que c'est nouveau,
quelque chose que je n'ai pas encore fait,
limite, ça m'amuse,
parce que je veux découvrir,
par exemple, je n'ai jamais travaillé sur un hôtel,
c'est un truc que j'aimerais bien faire.
Je ne suis pas sûr que ça m'éclatera autant qu'un coaster.
Mais ça t'intrigue suffisamment quand même.
Mais voilà, je vous dis, je voudrais bien,
pour comprendre aussi comment ça fonctionne,
un hôtel, c'est rempli, alors t'as des chambres, très bien.
Est-ce qu'on peut mettre un coaster dedans ?
Voilà, c'est vrai qu'il y en a qui ont le moins de l'utile à l'agréable.
Mais voilà, il y a tout un...
En fait, je pense que ce qui est assez opérationnel
m'intéresse aussi beaucoup.
Donc, c'est, ok, comment on fait un hôtel
qui soit facile avec des chambres, facile à nettoyer,
bien organisé pour les fans de ménage,
ou le client, il ne se perd pas.
Voilà, j'ai...
Et après, c'est dur de dire un projet dont
je ne suis plus fier.
J'ai un effect particulier pour Wally Bironal,
parce que c'est, comme je l'ai dit avant,
c'est un peu le laboratoire.
En fait, c'est un peu...
Avec Fabien Manuel, c'est un peu votre parc portfolio.
En fait, c'est un parc où on nous a dit,
grosso modo, il faut faire un master plan,
il faut augmenter de 50% la frêque
sur 7-8 ans.
Et grosso modo, vous avez un budget, allez-y.
Bon, et puis,
moi, j'avais fait des parcs
sur mes As-Roi à petit carreau,
mais Fabien, il vient de la pub,
pas de Nile, lui, ni moi,
on n'avions vraiment jamais fait ça.
Et donc, il a fallu inventer les...
Enfin, tu vois, comment est-ce qu'on va travailler,
comment le master plan, comment je le fais,
comment est-ce que j'étudie
pour pas non plus partir dans tous les sens
et quand on essaie de borner le truc,
parce qu'il a dû rester assez macro, on va dire.
Et puis après, voilà, comment on met
les procès, comment on crée une attraction.
Et voilà, les premières attractions
qu'on a faites, je pense que si on les faisait
aujourd'hui, on ne fait pas pareil.
Quand je vois Pulsa, ou Timber,
voilà, c'est un peu...
Il y a un peu des trucs qu'on se dit,
braçant dans le restant, tout fait différemment,
mais c'est fait, c'est fait.
Et puis voilà, et puis la CDA,
elle nous a offert une opportunité géniale
de, on vous donne grosso modo
les clés, on vous fait confiance,
puis allez-y, c'est...
Et voilà, et ça, enfin, tu vois, quand t'es fan
de parcs, après, je pense que
je suis quelqu'un d'assez pragmatique,
quand même, je pense, que t'es ingénieur.
Mais tu vois, quand on a commencé Wally Bironal,
on s'est dit, le premier zone qu'on va faire,
il faut qu'on ne mette pas trop d'argent,
donc, le Widen Custer, qui était l'attraction,
le Custer, donc les Matin Custer,
qui avait le meilleur rapport qualité et prix,
on pouvait faire un truc, quand même, assez
sympa en termes de sensations, mais tout le temps restant
petit et surtout pas cher.
Pareil pour la théma, qui n'est pas trop cher non plus,
une faute du bois, des vieilles cies et puis...
Voilà, on a essayé de...
On a énormément passé de temps avec Famiya
à analyser les 3 Wally B, parce que c'était
même les 4, parce qu'à l'époque, on avait encore
Sud-Ouest, le but des zones
thématiques qu'on a créées, c'est-à-dire,
ok, comment on... Déjà, comment on trouve
des passerelles entre les différents parcs,
parce que ces zones, on va les décliner dans
les différents parcs. Alors Wally B Hollande est assez vite
sorti de l'histoire, mais après, c'était voilà,
on a des zones qui sont très bâties, donc
il est arrivé le concept de... Il y a l'époque,
on avait encore les restes de la musique,
donc il est arrivé la Nouvelle-Orléans,
alors ça, c'est plus fabien, mais voilà, on s'est dit, ok,
quels sont les zones... Dans tous les parcs, il y a
des zones qui sont assez bâties, donc
qui sont beaucoup plus vertes, donc les vertes,
avec de l'eau, on s'est dit, ok, ça va être exotique, parce que là,
il suffit de rajouter 3 palmiers, un petit farais,
et puis on n'a pas besoin d'avoir un immense bâtiment
pour tenir la déco, et donc c'est comme ça qu'on a un peu
réfléchi petit à petit. En fait, on est vraiment
partie de l'existence, et même Doug Ward
l'a qui a ouvert cette année, et partie du fait
qu'on a 3 attractions au bord de l'eau,
avec une thématique plus ou moins industrielle.
Bon, qu'est-ce qu'il y a de l'eau et de l'industrie,
pour... Voilà, et du coup, on peut capitaliser
sur l'existence sans avoir à tout refaire, parce que
on a pas les moyens, à l'époque, on les avait pas,
et puis aujourd'hui, on veut pas forcément,
enfin, on préfère mettre de l'argent au maximum
sur des choses qui se voient, que recommencer à zéro,
et puis recharger la mule.
Oui, le visiteur voit pas nécessairement le coût de peinture.
Exactement.
Ça permet de réintégrer des vieilleries,
enfin, des vieilleries, des choses qui étaient déjà là,
mais au moins, ça leur donne un petit coup de jeûne,
et puis, pour l'exemple de Dovecorp, ça marche,
ça marche vraiment là.
La turbine, ça a été instantané.
On a dit, bon, le psyquiène d'argonne, on va enlever la thématique
ou à Libye. Bon, attends, il s'est appelé la turbine,
thématique industrielle, Europex et compagnie.
Comme ça, en plus, les gens, ils connaissent déjà le nom,
ils savent ce qu'il y a derrière.
Merci de l'avoir regardé.
Ah, c'est un des derniers, d'ailleurs.
J'ai vu que je suis de Nagashima, Spalland.
Masberie Farm, il est pas ouvert encore.
Mais ça, ils vont...
Oui, enfin, ça fait deux ans qu'ils sont superbe.
Un combat, jeveclerai, il était arrivé.
Mais, celui de Nagashima, Spalland,
j'ai l'impression qu'il n'a pas en fin de vie.
Moi, j'avais découvert, je savais pas du tout
que ce coaster existait avec le système de contrepoids.
Oui.
Il y en a un au-delà.
La grosse colonne.
En fait, il y a une espèce de grosse colonne,
et tu as un pied qui tombe dedans.
Il y a un pied qui tombe, et c'est ça qui tient le fait.
Un truc de fou.
Il décupe le mouvement.
Je crois que c'était le premier.
C'était le premier, oui.
Le premier était comme ça.
Le Flywheel est arrivé, ça a été une avélération.
C'était le Tidal Wave, qui était à King's Island,
ou King's Dominion, je sais plus.
Et après, la Flywheel, c'est arrivé plus tard.
Oui, putain, ça a été la deuxième, j'en ai rassuré.
Montez-vous, c'était déjà le Flywheel.
Et les premiers avaient aussi le support de looping
en structurie.
Non, mais c'était...
Pardon.
On parlait, tu nous as parlé du Baka-sable,
de ton expérience, pas mal de projets que t'as pu faire.
Tu disais justement, il y a des choses qui ont été faites
sur Timber ou sur Pulsar, aujourd'hui, vous les referiez différemment.
Est-ce qu'il y a dans cette expérience, dans ce parcours,
quelque chose que t'as un peu, peut-être pas forcément un échec,
mais un truc que t'as appris à la dure,
et un conseil qui reviendrait de cette expérience
que tu pourrais transmettre à la jeune génération
qui est derrière, qui est fan de parcs,
qui voudrait en faire son métier,
qu'est-ce que t'aurais à conseiller sur un truc...
Je vais conseiller un mec qui dit,
mais pourquoi vous n'avez pas fait ça et tu dis,
ah putain, il y a raison.
La raison, c'est...
C'est le but que j'ai la plupart de temps.
Ah ouf, ça arrête d'urgence.
Non, non, tout va bien, toi.
Non, mais après, je veux dire, les costeurs,
quand tu les dessines, pareil,
j'ai appris, si je redessinais aujourd'hui
tout à tissu ou condamn, je pense qu'il serait mieux
que ce qu'ils sont, parce que j'ai appris
à lire aussi les cours d'accélération.
On rentre aujourd'hui beaucoup plus dans le détail
du tracé avec le constructeur que je faisais il y a quelques années,
parce que je connaissais moins aussi.
Mais oui, et puis après, parfois, on se dit,
oui, ça aurait pu être mieux,
c'est vrai que le non-invertible co-baroll de condamn,
le triple dans, mais en fait, je préfère souvent
dire, ok, on force pas trop que me dire,
voilà, je veux pas créer un élément désagréable.
Je préfère qu'il soit un peu trop mou,
tu vois, effectivement, je referai au jeu
le non-invertible co-baroll, il serait plus rapide,
il aurait plus d'air time, on le fait,
on le baisserait de 3, 4 mètres,
je sais pas combien pour qu'il passe plus vite,
et puis il y a un meilleur effet de basculement.
Le triple down, effectivement, je le ferais pas.
En fait, le triple down est plus né d'une envie visuelle
de voir un train qui descend le long d'un escalier,
tu vois, les séci-jeux les crés,
avec le second sac à le mur devant.
Le Garoule fait déjà, hein.
Le Garoule fait déjà, nous dit.
Mais on a passé, enfin,
tu vois, c'est l'élément le plus raté du...
C'est l'élément, je suis d'accord,
qui est le moins réussi, je vais pas dire le plus raté,
de Maouka, mais c'est sûr sur lequel
on va passer le plus de temps.
C'est marrant, oui, c'est con.
Parce qu'on était là avec Intamine,
parce que, ouais, il y a la puite tête et ta quoi.
Il n'y a pas peur que le gens se frappe.
C'est avec Daniel Schopen,
qui est le directeur du développement.
Et parce que, voilà, il faut faire gaffe
avec la tête qui est inerte.
Donc, dès que ce est à ce coup,
elle parle à moins que tu te crispes,
mais c'est pas vraiment conseillé.
Et donc, on avait la peur,
parce que j'ai eu ça, d'ailleurs,
petite anecdote, on était en train de...
Ils étaient au moment de l'ingénierie tout à tis,
et je suis allé, et je passais à Bush Gardens,
Williamsburg, où il y a Pantheon.
Oui, Pantheon, du coup, le prêt tout à tis.
Voilà, le prêt tout à tis.
Et donc, on le fait tout derrière,
et puis, sur le triple launch,
je me prends un taquet par l'arrière du siège,
je dis, oh putain, merde.
Donc, en plus, par chance,
j'ai croisé l'ingénieur de chaine Tamin
deux jours après à Kenywood.
Et donc, j'ai dit, ouais, ça, il faut le modifier.
Il y a un... en fait.
Et c'est des choses qu'aujourd'hui,
les constructeurs commencent à regarder,
les variations d'accélération,
mais on n'a pas encore trop de data
pour savoir, surtout avec la tête,
parce que... on sait pas.
Donc, Maouka, ça a été...
On préfère, il y a les doucements,
que se taper un coup du lapin,
et je pense que le reste du coaster
est quand même plutôt sympa.
Oui, non, bien sûr, non.
Non, non, non, non, non.
Il est formidable.
Mais c'est...
On aurait été ultra fans de Maouka.
Je crois que c'est devenu mon coaster préféré en France.
Ah ouais, OK, OK.
Oh, c'est gentil.
Non, non, mais sincèrement,
sincèrement, parce que ça alie
de la sensation et des passages plus calmes,
enfin, l'équilibrage du circuit
convient à ma vieille carcasse.
En plus, c'est unique en Europe.
Oui.
Mais après...
Je trouve le système Minitamine
plus confortable que le système RMC.
Commentaire qui revient beaucoup, ça aussi.
J'ai pas...
J'ai fait ni l'un ni l'autre pour l'instant.
Bah, c'est assez différent.
Oui, c'est pas vraiment pareil.
Yoy est super spectaculaire,
visuellement parlant.
Oui.
Tril est super rigolo.
Et en fait, à la pratique,
Batchile est vachement plus agréable à faire,
même s'il y a ce côté autour de Belge
où tu claques claques à chaque...
Alors, chaque siècle m'embrasse.
Alors, si tu fais un Jersey Devil,
Grat Adventure,
ça n'a rien à voir.
C'est d'une intensité folle.
Mais non, après moi,
les costords dont je suis content,
c'est quand je fais le tour.
Moi, j'ai toujours l'angoisse du premier tour.
Ok, la sensation,
j'arrive à grossovodo imaginer ce que ça va être.
Ce que je sais pas, c'est le confort.
Ça, c'est toujours le grand du temps
qu'on n'est pas monté dessus.
Bah ouais, entre les fournisseurs de matière première, etc.
C'est ça, et tu vois que parfois,
c'est smooth, parfois ça n'est pas,
sur un même modèle,
était là, bah...
Pourquoi ?
Je sais pas trop.
Bah pareil, tout à t'y,
si nous on changé,
nous on fait rajouter des poteaux
sur le Triple Launch,
parce qu'ils avaient un espèce d'effet de résonance
sur le deuxième launch de
de Véloci-Coster.
Donc on a dû faire, je crois,
trois fondations en plus,
deux ou trois fondations en plus pour...
Ah mais c'est des trucs,
du temps que tu fais pas tourner le train dessus,
en fait, tu...
Il y a tellement de paramètres
de...
que tu vois pas forcément venir,
et c'est que l'expérience qui fait que...
Et puis, mineurien,
chaque coaster étant unique,
même si c'est un modèle
qui se répète,
eh bien, Tarone, c'est pas Taïga,
Toutatis, c'est pas Panthéon,
enfin, voilà, même...
les sensations sont différentes,
qu'il fasse chaud, qu'il se fasse froid,
que ce soit le matin avec un train lent,
le soir avec un train rapide,
et tout ça, il faut qu'on entienne...
Je suppose aussi que tu décalculées
par rapport à la qualité du sol,
la profondeur des défendations...
Oui, voilà, après,
dans ça, oui, alors ça,
je m'en envoie un peu moins,
mais...
Mais effectivement,
bah, Toutatis,
c'est un coaster qui a coûté aussi très cher,
parce qu'on a dû faire les tranchées,
dans un sol qui est...
enfin, on a l'AMNAP, qui est très, très haute,
au Parc-Estérique, donc...
Oui, c'est de la clésse, quoi,
quand on...
C'est... voilà, donc il faut aller chercher
le sol dur, là où il est,
dans ce modo.
Mais non, moi, je suis...
bah là, on a ouvert Mécalodon,
bah Mécalodon,
j'en suis vraiment hyper content,
parce que c'est ce que je voulais.
D'accord.
Voilà, c'est ce que j'avais en tête,
et puis le confort est top,
et donc, c'était vraiment le genre
de niveau d'insensité,
enfin, quand je l'ai conçu,
c'était, ok, on va faire
une espèce d'agrite, quoi,
donc, très...
bah comme de façon,
on avait cette thématique maritime,
très proche du sol,
très zigzagante,
mais après, les virages,
c'est...
Ça a été à Guercheverte.
Et les Quoté-Chitaunt aussi, alors...
Ah bah, je vais dire, hein,
ça a été...
Les zigzagourades l'eau.
Ça a été...
ok, là, c'est le virage Chitaunt.
C'est...
OK, très bien.
Et donc, ils ont été voir Stengel,
qui leur a repris, je crois,
les virages de Chitaunt,
en les adaptant à la vitesse
du train.
Mais voilà, il y a les petites bosses,
je vous dis, ça,
ça, c'est les ricochets,
c'est le truc qui rebondit sur l'eau.
Et puis, on essaie d'avoir
de plus en plus de sensations,
aussi, les gros éléments
sont plutôt à la fin pour...
Pour monter en intensité.
Pour monter un peu...
Ouais, d'ailleurs,
sur mon premier tour de Mécalodon,
sur l'entrée, justement,
après ces virages,
sur l'entrée,
sur le deuxième launch,
niveau vitesse,
je me suis dit,
tiens, c'est bizarre,
j'ai l'impression qu'il manque un petit...
il manque un petit filet de vitesse
avant d'arriver sur le...
Après, il faut savoir que les coasters,
ils se...
ils se rodent,
il faut généralement 2, 3 mois
pour qu'un costeur,
il commence à avoir sa vitesse,
on va dire, optimal.
Donc, je pense qu'il va,
les roulements,
celui-là un peu écuses,
surtout les roues aussi.
Donc, normalement,
il va gagner en vitesse.
Ok, ensuite, la Presta,
vraiment, plus je le fais,
plus je me dis que c'est...
c'est ultra pertinent
pour le parc,
vraiment, c'est un réussi.
Après, je pense que c'est un costeur
que les gens n'attendaient pas
plus que ça aussi,
parce que c'est un famille-costeur
qui est très haut,
qui va pas très vite.
Tu vois, c'était un peu
pareil avec Maouka.
Maouka, quand tu regardes les stats,
c'est 600 mètres de long,
18 mètres de haut.
C'est un junior costeur.
quand même, visuellement,
Maouka, tu as quand même l'arche,
tu vois, avec les 2 passages
après longs, je sais pas...
enfin, Maouka,
on arrive à recréer,
alors, moins intense,
mais des sensations
que t'as dans tout Atis,
parce que le train
est très peu large.
Tu vois, le Top Hat,
qui fait, donc,
la première figure,
qui fait 18 mètres de haut,
sur un costeur type
tout Atis, un Blitz,
il faudrait qu'il fasse
Bah, écoute,
puisque tu bosses
sur des projets comme ça,
c'est quoi ton plus grand kiff
dans ton métier ?
Est-ce que c'est le jour
où tu vas tester la machine ?
Est-ce que c'est,
du coup, écrire à...
à la machine ?
à la machine ?
ou à consulter, je sais pas,
d'aller chez les constructeurs,
de faire la IAPA, c'est...
Genre, tu en sois le brief,
si tu es...
tu as le coup,
tu as l'illumination.
Ah bah, il faut faire ça !
Alors, généralement, je fais le brief.
C'est ça la technique,
je fais le brief,
ok, je réponds moi,
mais je veux ton brief.
Ah bah, c'est bien, ça !
Bah non, mais,
généralement, c'est une discussion.
Bah voilà, c'est quoi ton super plaisir,
justement dans ton métier ?
On fait pas un peu chier que les histoires
il faut que ça correspond à telle
démographie du clientèle...
Bah non, parce que en fait...
On peut écrire !
Parce que moi,
comme j'analyse tout ça,
je sais déjà
en gros, quel clientèle
il faut aller chercher,
où est-ce qu'on perd,
où est-ce qu'on...
Parce que dans toute la phase,
à monte du masseur-plan,
je étudie toute la clientèle,
tout voilà,
qu'est-ce qu'il y a,
où est-ce qu'on gagne,
où est-ce qu'on perd,
et généralement, on essaie de rééquilibrer...
Mais pourquoi tu niques l'ambiance
en marche par une question fun,
et toi, tu parles de production ?
Ça !
Non, mais pour revenir sur la fin...
C'est mon métier !
Oui, ça c'est bien !
Parce que j'aime pas,
c'est le premier tour.
Ça, c'est parce que j'angoisse,
parce que je mets
au moins cinq tours à...
Ouais, ça, je l'ai appris...
À me dire, voilà,
ok,
de toute façon, c'est comme ça.
Ce qui est terrible,
en fait, je...
pas énormément,
enfin, j'essaie de réfléchir
à des trucs que tu consois,
et que tu ne peux pas tester
du temps que c'est pas fini.
Parce que...
Le fait que tu sois,
comme tu le disais tout à l'heure,
toi-même, détaché du projet,
si en amont de l'ouverture,
ça t'aide pas un peu
à lâcher prise ?
Ah ouais, mais le projet,
j'ai tellement dans la tête,
parce que je le consois,
donc je...
Enfin, je peux te dessiner
tous les layouts
aux centimètres près que j'ai fait,
donc, enfin, le costeur,
j'ai passé des jours,
des nuits, à réfléchir dessus,
à challenger le constructeur,
à faire des allers,
enfin, dire, ah, ici,
ah non, finalement, non, ça,
là, là, là, là, là.
Donc, non,
même si je le fais 2 ans après,
mais voilà,
j'ai la crainte de
est-ce que c'est ce que je voulais,
est-ce que le confort, c'est bon,
et puis, et puis, bah,
somme tout,
tu le test
pour 15 jours
avant l'ouverture au public,
et tu peux plus rien changer,
de toute façon,
tout l'argent est dépensé,
le machin, il est monté,
tu dis pas, non, mais...
je vais pas avoir le parc,
mais non, non, non,
je ne suis pas envie
de l'ouvrir,
non, non, non,
c'est à mon goût.
Donc, en fait, non.
Donc, ça, tu fais pas, donc, en fait,
je...
minora, ça m'est rarement arrivé
de faire les costeurs
avant l'ouverture,
donc, voilà,
les coordonnées les plus mal chaussées.
Mais, tu vois, je me rappelle,
j'ai fait condas
pour le coup en février,
je crois, donc,
un mois ou un ou deux mois
avant l'ouverture,
ils faisaient 5 degrés
sous la flotte,
pfff...
et l'expérience,
c'est...
et puis, tu descends,
alors, tu dis, ok, c'est smooth,
ça, ouais, ça, ça va,
mais niveau vitesse,
bah, j'en sais rien,
le machin, il est froid,
puis j'allais plus dans la gueule,
c'était agréable,
tu vois,
où pareil,
Untamed, la première fois
que je l'ai fait,
c'était... alors, pourquoi c'était
à l'inauguration
et j'étais dans le premier train,
donc, il était encore super froid,
j'arrive sur les trains,
les freins,
et puis, je me dis,
mais merde, c'est...
enfin,
c'est pas du niveau d'un RMC,
il n'y a pas l'intensité
habituelle,
et puis, en fait,
le truc,
il fallait lui laisser
3, 4 heures
pour chauffer,
puis après...
Et puis, voir, toi,
tu as ton expérience,
ton vécu,
tes a priori aussi,
donc, forcément,
tu le fais, tu...
C'est ça, ouais.
Tu penses en tant que
monsieur de 1.100 crédits,
tu vois.
C'est ça.
Non, et puis,
pour le tout,
je sais pas,
enfin, tu vois,
quand on a fait la flèche de Mystique,
la flèche, la tête en bas,
tu vois,
j'étais là, bon,
t'in,
est-ce que ça va être confortable
avec les labards,
tu vois,
est-ce que tu vas pas rester
trop longtemps,
est-ce que tu vas pas te sentir
tomber,
et puis, ça va te faire mal,
comme avec les labards
d'autres constructeurs
que je ne citerai pas.
Et puis,
le temps que tu l'as...
Tu vois, et tu dis bon,
ouais.
Il y a eu aucune radio,
ça...
Ça,
sur le papier,
ça marche, quoi,
mais est-ce que ça marche
en vrai, ben...
Oui, c'est ça, oui.
C'est bien,
Damien, c'est bien.
Tu ne le sais pas,
quoi.
Non, là,
il y a 4 heures.
Et après,
pour en venir à moi,
la partie que je préfère,
c'est le brainstorming
avec le constructeur.
C'est quand on va,
soit chez lui,
soit on fait ça en team,
ça dépend,
ça m'arrive de passer
2-3 jours chez Vekoma,
in team, je ne sais pas quoi.
Et puis là,
on geek,
mais en mode puissance 3000.
Alors,
là, justement,
est-ce que c'est le moment
où vous ressortes tout
ton expérience
de fans, de...
Oui, forcément.
De toute façon,
après,
il faut savoir que tous les B.E.
de tous les constructeurs
sont dirigés par des fans.
Donc, on parle le même langage.
Et puis,
c'est,
voilà,
c'est on essaie,
un nom, un sa.
Enfin,
genre le stall de toute à tige,
je crois qu'on a essayé
toutes les options
d'entrer et de sortir,
on rentre par la gauche,
on ressort par la droite,
on ressort par la gauche.
C'est trop bien.
On a testé les 4 possibilités
jusqu'à se dire,
ok, c'est celle-là
qui, dans le...
dans le flux.
C'est vrai que quand on a eu l'occasion
avec l'équipe d'aller chez In-Taming,
c'était assez jouissif de...
Bah déjà,
de parler,
de pouvoir parler même
des constructeurs concurrents,
parce que de toute façon,
on s'est étudiés
pour qu'on puisse
apprendre ce cas de mieux dedans aussi.
Donc...
Mais,
non, donc ça,
voilà, on rentre vraiment
dans le...
Daniel,
vous avez rencontré.
Non,
vous avez...
Mais sinon, oui, absolument.
Non, donc Daniel Chopin,
donc le directeur du BE,
voilà,
enfin, c'est...
Ouais, tout à t'ils,
genre le demi-tour
qui est après le stall,
on s'est dit,
ah, c'est trop long,
il...
voilà, il manque quelque chose.
Donc, hey, on fout la bossa au milieu,
tu vois, c'était ça.
Et puis, parfois,
bon, tu mets un double-up
qui est un peu trop...
un peu trop casque-cuisse.
Celui avant les fins.
Tout à la fin, oui.
Bon, voilà,
et puis,
il y a des éléments,
tu dis, ok, ça,
on aurait pu faire un...
Mais bon,
voilà, quand c'est fait, c'est fait.
Et puis,
non, mais,
enfin, tu vois,
pareil,
Amazonia,
celui-là aussi,
ceux qui sont marrants aussi,
c'est les...
marrants,
c'est les prototypes,
parce que là,
Amazonia...
C'est marrant quand ça marche.
C'est marrant.
Ça va mieux, là.
Oui, oui, oui, oui.
On a eu un peu...
Il y a un peu de retard au démarrage.
Mais voilà,
Amazonia, c'était,
ok, on va faire...
enfin,
ce que j'avais vendu
au Sous-Dôpart,
c'est qu'on va faire
une attraction aquatique,
ce Plopsan n'en a pas trop,
mais donc,
ils ont déjà beaucoup
de attractions aquatiques.
Donc, ok,
on va faire un toboggan en raft,
mais nouvelle génération,
donc, ok, qu'est-ce qu'on peut faire?
Et,
ouais,
ça, ça, ça,
qu'est-ce que je peux faire?
Un alf-pipe,
on peut faire un alf-pipe,
oui, on peut faire un alf-pipe.
Mais là,
Frifôle aussi,
la bungee,
c'est,
ouais,
est-ce qu'on pourrait imaginer
une bungee sur une attraction
aquatique?
Ouais,
ouais,
bon, ok,
allons-y,
puis on la met à la fin,
c'est marrant comme ça,
les gens, ils croient que c'est fini,
puis bon, spoiler, désolé,
ou le Rockin' Boat du Futuro aussi,
pareil, là,
tu rentres
dans des zones
que tu connais pas du tout.
il y a un risque,
mais après,
tu as aussi le côté reward,
si ça marche bien.
Par exemple,
sur la glace,
Silver de la recette,
il y a eu le nombre de trucs
qu'ils ont fait en premier,
il y a eu le costeur
Extreme Spinning Mac,
pareil,
qu'est-ce qu'il y a eu d'autre?
Le RMC,
le premier custom
qui a été fait,
tu vois,
donc c'est super.
Non, donc,
et puis après,
enfin voilà,
je connais les conçouteurs,
je les connais très bien maintenant,
puis il y a une bonne relation aussi,
je pense qu'eux aussi,
ils aiment bien être
challengeés,
peut-être parfois,
un peu à l'extrait,
enfin, je sais pas comment
on travaille,
mais zomolope,
donc c'est dur à dire,
mais voilà,
mais comme on est tous des deux,
généralement des passionnés,
voilà ça.
Et est-ce que
dans tout cet enthousiasme
que tu apportes
sur les projets,
tu t'es déjà senti
brider sur des trucs?
Non, mais alors c'est ça,
le bonheur à la CDA,
c'est que,
bah c'est qui nous font confiance,
enfin,
voilà,
je suis un peu monsieur Montaigne-Rus
pour la CDA,
donc il y a une confiance,
je pense que le premier
que j'ai fait,
ou les premiers que j'ai fait,
parce que j'ai fait coup sur coup,
enfin la même année,
Lost Gravity,
Timber,
et Pulsar,
bon Pulsar,
il n'y avait pas grand chose
à modifier, c'était assez limité,
mais voilà,
c'est des costeurs qui,
dans leur chacun des parc,
où ils ont été installés,
où on fonctionnait,
où ils ont trouvé leur public,
au cas part des Oly's,
donc ils ont dit,
bon,
il a l'air de...
On comprend pas
ce qu'il raconte,
c'est bon,
il figure un peu barbare,
mais bon,
au gros soumodeur,
il a l'air de savoir ce qu'il fait.
C'est marrant,
il y a une question
qui me vient à l'esprit,
fort de ton expérience,
du design,
tu parlais des brainstorming
chez les constructeurs,
tout ça,
t'as ton appréhension
jusqu'au premier tour,
ou tu disais,
par exemple,
pour runtime,
merde,
en fait,
fallait juste que la machine
elle chauffe.
Est-ce que,
dans cette phase de conception,
par rapport à toute l'expérience
que tu as en rollercoaster,
est-ce que tu arrives déjà
à te représenter,
presque à ressentir
les sensations
de procure la machine,
comment ça se combine,
cette phase de...
Oui,
gros soumodeur, oui.
Après,
les constructeurs
ils me fournissent
des courbes d'accélération,
donc je sais exactement
ce que...
Élément par élément,
c'est,
entre guillemets,
facile,
enfin, ça, j'arrive,
après, le plus dur,
c'est l'enchaînement...
C'est l'enchaînement,
c'est la fluidité
de la histoire.
Le flow,
pour moi,
je suis assez sensible
au flow,
enfin, je sais pas comment
dire,
au rythme.
Voilà,
pour moi,
c'est une espèce de partition
de musique,
où il faut que, voilà,
il faut parfois
des temps de pause,
il faut des accélérations
et puis il faut pas
qu'il y ait de perte de rythme,
alors ça dépend,
bien entendu,
du coaster,
mais voilà,
il faut que,
du début à la fin,
ça soit bien,
pour moi,
toujours la partie la plus
difficile
sur les coaster,
c'est la fin.
Le début, c'est facile,
parce que t'as le max
de l'énergie potentielle,
tu fais les plus grands éléments
et généralement,
quand tu as un élément
qui fait 20, 30 mètres,
tu arrives à trouver
un truc plutôt sympa.
La fin,
t'as moins de vitesse,
mais pour moi,
il faut que la fin,
elle fout encore
une dernière petite claque,
d'où le Earthline Roll
sur Runetame,
d'où le,
bah,
de Earthline Roll
sur Maouka.
Je pense,
un des plus beaux Earthline Roll
en termes de...
Il est magnifique.
...des designs...
L'élongation au-dessus de la
fin.
Et qui a été très compliqué
à dessiner,
parce qu'en plus,
tu rentres dedans
en étant quasiment à 90 degrés,
donc il ne faut pas que t'es
de G positif,
qui te pousse vers le bas.
Donc,
il faut que t'arrives
à ce que le train,
il roule dedans.
Je sais qu'ils ont pas...
C'est assez du cul,
de sorte que tu prennes bien
l'air.
Ils y ont passé
beaucoup de temps,
et puis vraiment,
tu roules,
et puis tu sens que le train
te fait rouler,
je trouve.
À la developpe.
Mais voilà,
le developpe,
c'était un peu...
Allez, on leur fout
une dernière tatane dans la gueule.
J'ai beaucoup aimé,
pareil, sur Condal,
et les trois derniers
petits hop avec le troisième,
qui est...
Non mais ça me fait penser
qu'il y a une case
dans un album d'Asterix,
ce n'est plus dans lequel
l'album s'est.
En fait,
Obélix,
qui tient les jeunes romains,
il le scoue,
et il dit,
« Asterix, c'est assez,
j'ai trouvé un nouveau truc,
maintenant je leur donne plus de blaf,
j'ai les scoos,
il dure plus longtemps.
»
Non mais c'est ça,
Le final,
c'est toujours...
Pour moi, ça doit être la pothéose.
On ne va plus à la belle époque
ou qu'on fère
The Ultimate,
où il fallait lui rajouter
un lift à la fin
pour ramener le train
sur les freins.
Il est enfer.
Finir par un lift,
c'est jamais une bonne idée.
Oui, le lift,
il faisait 3 mètres de haut.
Après,
il faut dire qu'aujourd'hui,
avec les outils informatiques,
on peut
anticiper ça.
tu vois,
des éléments qui sortent
encore aujourd'hui,
il y a quelques années,
on ne l'aurait pas fait.
Enfin,
quand on fait le
camelback,
incliné vers l'extérieur,
à 90 degrés,
sur Condal,
quand Tindamine me l'a montré,
j'étais là,
ça marche.
Alors oui, je comprends,
on est à 0G,
ça tourne,
on en voit les G à latéraux,
ça se rend en G vers Tegal.
tu te dis,
oui, OK.
En fait, ça marche
vachement bien.
Est-ce que,
je pense que tu as plus ou moins répondu
à cette question,
est-ce que c'est facile
de trouver l'équipe
entre tes connaissances
et préférence
en termes d'attraction
ou d'expérience
en tant que fan,
et le besoin réel
d'un parc
aussi,
tu sais,
à la fois de pour lui
de développer un projet
qui est adapté
et pas forcément
un projet qui te plaît à toi.
Je pense que au début,
ça devait être
pas évident,
bien que bon,
avec un petit budget,
je suppose que tu ne vas pas non plus
faire le fifou.
Moi,
j'aime quand même bien
travailler à budget contraint,
ce qui est beaucoup le cas
à Wallibirona,
mais je pense qu'on a sorti
quand même des chouettes montagnes russes
dans des budgets
assez ridicules,
que ce soit Timber,
Mawka ou Mystique.
Donc, oui, la contrainte,
je ne suis pas content
d'avoir effectivement
le moment back-assable.
Et de toute façon,
même un tout-à-têche,
ou un condam,
il y a la contrainte du budget
parce que vous avez un moment
en bandie,
oui, il est bien tenu en vous,
en même temps.
Mais après,
pour moi,
je suis client de mon attraction,
mais le client numéro un,
c'est le client,
donc c'est le parc.
Donc c'est le parc.
Oui, non, c'est le client
qui visite le parc.
Le parc,
si je lui fais un costeur
qui est trop intense,
eh bien,
les gens,
ils ne vont pas le refaire.
Ce que je disais après,
je préfère parfois
être un peu soft,
que charger la mule,
et faire un truc,
et ça a été
des longues discussions
avec Intamin,
notamment sur Condas
et Toutatis,
qu'on a conçu en même temps.
C'était, je veux un truc
qui envoie,
mais je veux pas un truc
qui te dégoûte.
Donc on aura jamais
un petit médiateur 305.
Je pense
qu'Intamin le refraie pas
tout à l'heure.
C'est pas drôle.
Non, mais c'est...
Tu vois noir,
là,
en bas de la chute.
Et on en revient
à la façon dont RMC
a révolutionné,
pour moi,
le concept
des montagnes russes
ces dix dernières années,
c'est qu'ils ont
levé le pied
sur les accélérations positives.
Un RMC,
il monte à 3,5,
4G,
pour ceux qui savent
ce que ça veut dire.
3 à 4x l'accélération.
On voit l'écrasement
au fond du train.
Alors qu'un BM,
on est plutôt à 4, 5, 5,
un short scope,
ça monte encore
parfois au-dessus,
ça monte à 5.
Oui, le même au-dessus,
oui.
Il peut passer
à 5, 5, 5.
Et donc on réduit,
et ça,
mineurien,
c'est les G-positifs
quand il est malade.
C'est les spira longues,
et c'est surtout la longue,
l'exposition au G,
sans changement de direction.
C'est l'écrasement maintenu.
Il y a 2 Giovenola.
C'est ça, va.
Et, bah,
intimidateur 305.
C'est une pente
quasi verticale de 90 mètres,
et on t'enchaîne
avec un LX,
un 3,4,2,5,
un TAPXIN.
c'est de mégablisse,
mais ils ont soufflé dedans
pour le faire
une fois plus grand.
T'as plus de sang,
tu vois plus rien.
Ce qui marche
sur Piratun,
ne marche pas
nécessairement
sur intimidateur.
Et donc,
RMC, en fait,
comme ils ont fait
des conversions de Grand-Hut-En-Bois,
de Montagnes-en-Bois,
ils ont dessiné
comme des Montagnes-Russes-En-Bois.
Ça dérange
en nia-lant-molo
sur les G-Positives.
Par contre,
en accélérant le rythme.
Voilà,
si tu fais la style Vengeance,
la fin,
je sais pas,
tu as 5 éléments
en 8 secondes,
ça te déchire
un peu les cuisses.
Mais c'est très fun.
Mais voilà,
c'est la différence avec...
Merci Valentin.
C'est violent,
on va dire,
dans le l'enchaînement
de mouvement,
mais après,
les G-positives
qui te sont,
comment dire,
dans ton corps subi.
Un tel,
tu peux refaire un tour tout de suite.
Oui.
Ce qui n'est pas le cas,
certains costeurs,
intimidateurs,
tu le fais 2 fois.
Même,
avec Coma comme Goodyear X,
c'est épuisant.
Il en voit quand même
sans compter
qui te fracture un peu.
sans les vibrations.
Donc voilà,
ça sert à rien
de pousser le curseur
sur les G-positives.
Poussons-le,
par contre,
sur la dynamique.
Et là,
où Ziris
doit avoir une douzaine d'éléments,
tout à t'ils,
on en a deux fois plus
sur un circuit
qui n'est pas tellement plus long.
Ça a été Taron,
je crois,
l'un des premiers de cette vague-là.
Non, c'est...
Du coup,
c'est d'Arpwitz.
Mais Marik,
tu as déjà
des grands éléments.
Taron,
tu as beaucoup de changements
de direction,
beaucoup de rimes.
Si on en laisse
sur les changements de direction,
on est même
à Expedition G-Force.
Pas mal de délicatement.
Conda,
c'était Expedition G-Force.
C'est mon hommage
à G-Force,
d'où la première descente
à Tissée,
Maverick,
dans le sens
qu'à l'époque,
en 2007,
quand il a ouvert,
c'était un peu un best-of
de tous les éléments
sympas de l'époque.
Et un peu nouveau,
la descente actuelle
à 15 degrés,
les changements de direction
vraiment violents,
les inversions rouler,
les launches, etc.
Oui, le launch,
oui, c'est ça, c'était
ça.
Et donc,
sur tout à t'ils,
c'était,
OK,
quels sont les meilleurs éléments
aujourd'hui
sur les montagnes russes?
On a fait une liste,
on les a pas tous mis,
mais on était là,
on a fait les launches.
Quand tu dis,
vous travaillez,
toi,
principalement,
dans l'ingénierie,
mais tu travailles,
quand tu dis que tu collabores
avec Fabien,
surtout la partie artistique,
qu'elle peut être,
éventuellement,
ton apport
dans cette partie
créative?
Fabien et moi,
on est dans le même bureau,
on est pas face à face,
mais on est dos à dos.
D'ailleurs,
maintenant,
avant, on était face à face.
Mais c'est un ping-pong,
c'est une discussion
de Raouette,
est-ce qu'on ferait ça?
Oui, pourquoi pas.
Est-ce que lui,
tu te challenges un point de vue
de ramaturgy,
par exemple,
en disant,
est-ce que tu as une idée
pour faire tel type de sensation,
parce que je veux que
on ressente
que le visiteur dans l'histoire
est ce genre d'impression?
Un peu moins,
parce qu'il a moins
la veine physique,
de la compréhension
de la dynamique,
ce genre de choses.
Après,
sur Mécalodon,
par exemple,
on savait que le thème,
c'est à l'être de Coeur,
donc un bateau.
Donc le circuit,
il me l'a pas dit,
mais grosso modo,
le parc déjà voulait pas
un coceur très haut.
Donc je dis,
tant qu'à faire,
comme c'est un bateau,
on est sur l'eau,
pourquoi s'éloigner de l'eau?
C'est plus sympa,
en plus,
en sensation de vitesse,
c'est plus proche du sol.
Non,
mais après,
c'est beaucoup d'aller-retour.
Quand on a fait la flèche,
la tête en bas de Mystique,
lui, il s'est dit,
tiens,
en dessous,
je vais mettre un cimetière,
comme ça,
les gens disent,
tu peux tomber
directement dans la tombe,
le portail de
Maouka,
je viens de discuter avec lui,
de voilà,
on met la gare au fond,
parce qu'on a pas envie de mettre
trop d'argent sur la gare,
et par contre,
on fait une espèce de grande allée,
et puis moi,
je vais dessiner
avec, on va faire
une espèce de portail,
d'ibidi,
que je ne savais pas
encore exactement comment
il allait être.
Enfin,
avec les deux loans,
j'allais entrer en parallèle,
donc je devinais un peu
là où on allait aller.
Mais voilà,
et puis après,
lui, il a construit ça,
et puis au début,
je dis,
est-ce qu'on mettrait
une grande porte?
Je dis oui,
mais le coceur va être plus grand,
et là,
où elle aura plus de...
Donc voilà,
et puis,
oui,
enfin,
on échange énormément
tout le temps,
surtout les projets.
Voilà,
et c'est ça qui est bien aussi,
c'est qu'on est
pas tout seul.
Alors oui,
quand je fais les layouts,
là,
je suis un peu tout seul
avec le constructeur,
mais sur la définition
des zones,
c'est toujours,
enfin voilà,
je vais faire un petit
schéma de flux,
il vient me dire,
ok, ça me va,
et puis là,
on pourrait faire ça,
ok, je change,
tu vois,
ça, on pourrait faire comme ça,
enfin,
c'est beaucoup d'ailleurs,
c'est comme avec les constructeurs,
moi, je me vois plus
comme un...
Enfin,
moi, le but,
c'est un peu voilà,
je prends toutes les connaissances
qui est autour de moi
pour essayer de monter un truc
qui ressemble à quelque chose,
quoi.
Et dans cette phase
de création,
tu as quand même un travail
avec les autres corps de métiers
de l'industrie,
tu parlais tout à l'heure
de l'aspect des boîtes
ou avec les contraintes,
tu as un marketing qui veut aussi,
par exemple,
pour Dockworld,
on a la boutique,
la hall,
qui a été mise là
parce qu'il y avait une demande
pour centraliser la boutique
sur les trois attractions.
Tout ça, c'est dans le préalable,
ces échanges
avec tous les autres corps de métiers
et ensuite,
vous déposez le permis de construire
et ça se fait naturellement
ou comment ça se passe,
le régime des directeurs artistiques
et les compagnies.
c'est, ben voilà,
on fait
une réunion
avec le comité de direction
du parc,
donc il y a le marketing,
les ventes internes,
enfin,
boutiques, restaurations,
ça dépend, on commence à organiser
la technique,
les opérations,
le directeur du parc
et puis,
c'est un peu, ok,
qu'est-ce qu'on veut
et effectivement,
sur Dockworld,
la première demande,
je crois que j'ai eu,
il y avait le Coaster,
d'ailleurs,
Rendon à César
ou à Jean-Christophe,
le directeur du parc,
c'est lui
qui m'a demandé
d'aller en fait
vers un,
initialement,
vous voulez faire un jet ski
intermise,
c'est la première idée,
ben,
il y a déjà l'idée de l'eau.
Et puis, il m'a dit,
ouais, mais le jet ski,
c'est des 1m20,
moi, je veux que mes 3
attractions familiales,
donc la Calamity,
Tikiwaka et Maouka,
euh, pas Maouka,
pardon,
Mekalon, soit accessible
à 1m,
donc,
ça a un peu tué les jet skis
et puis, en soi,
bon, c'est pas si grave que ça,
on a fait quelque chose de sympa.
Mais ouais,
c'était là,
les boutiques nous ont dit,
ben,
moi, je veux
une boutique de sortie commune
à la turbine,
à Mekalodon
et au flashback.
Tu fais bon,
ben, ok.
Moi,
de mon côté,
ce que je voulais,
c'était,
je voulais casser le linéaire
de la turbine,
que je trouvais immense,
immense,
une mineur
qui fait 150m de long.
Donc,
ben, j'ai regardé
quelle était,
ben, c'est simple,
j'ai pris le plan,
j'ai fait des cercles
et j'ai regardé
où est-ce qu'on était
avec une distance entre les
3 sorties d'attraction
et puis,
ben,
ça a créé la boutique
et puis,
ben,
comme je voulais casser,
je me dis,
on pourrait faire un passage
couvert,
il faut qu'on fasse
un bloc toilette,
donc en gros,
j'ai mis
deux blocs pour tenir mon toit
et puis,
ben,
après le restaurant
qui a été mis à côté,
pareil pour casser
ce linéaire
et voilà,
c'est venu une petite tapis.
Par exemple,
les,
les petites cabanes
sur piloti,
ça c'est purement faim bien,
quoi,
qui est le phare aussi d'ailleurs,
qui est arrivé très tard.
Mais c'est,
ah ouais,
on n'a pas assez de trucs,
il me faut un phare de 15m.
Allez,
y'a là,
et puis,
mais au final,
c'est très bien d'avoir
fait ce phare,
mais voilà,
tout le,
toute la ribambelle
de,
de,
de,
ouais,
de petites barraques sur piloti,
le parc m'avait demandé de couvrir le launch,
donc le launch était couvert,
mais il m'a dit,
mais voilà,
on était là,
attend,
c'est con,
on est en train d'essayer de casser
la linéarité de la turbine
pour remettre la linéarité
sur un loupeau.
Remettre l'action,
un couloir,
ouais, c'est ça,
ouais.
Donc,
donc voilà,
c'est comme ça que ça a rebondi
dans tous les sens,
mais comme je le disais avant,
le client c'est le parc.
Ça,
il faut l'accepter,
c'est la règle du jeu
numéro 1.
C'est,
voilà,
c'est lui qui décide au final,
on a le droit de,
et puis on a des bonnes relations avec les parcs.
C'est ceux qui sont les mieux placés
pour savoir se donner des envois.
C'est ça, oui,
eux, ils connaissent leur public,
ils connaissent leur parc,
enfin, je veux dire,
il y a une attraction,
c'est pareil,
grossoir,
mais je veux dire,
faire un bon courseur
à Wally B.
Belgium et à Wally Eau Parcs,
à CX,
je pourrais mettre tout assis
à Wally B.
Belgium et visser vers ça,
il n'y aurait pas trop de,
d'évacuer des,
mais il y a des points,
genre la restauration,
les habitudes de restauration
en Belgique,
ce n'est pas les mêmes que en France.
Donc, les Français,
on aime bien,
pas ces 3 heures à tale,
à midi,
avec du loin, etc.
Les Bèges,
ou même les Néerlandais,
ou les Autrichiens,
ils sont beaucoup plus dans le snacking,
donc ça,
voilà,
nous, on n'y pense pas forcément,
donc là, on s'appuie,
après, on a des experts en restauration,
on a des experts en,
en tout ce qu'on veut,
mais on,
enfin, voilà,
les fils d'attente,
on les dessine avec les,
les directeurs des opérations,
qui nous disent,
voilà, la cabine,
il me faut tel temps de place,
la file d'attente,
on veut une heure d'attente,
je ne sais pas quoi,
et puis,
oui, il faut prendre et voir les poubelles,
il faut que je puisse accéder
aux poubelles
pour voir les vidéos
dans la journée,
sans passer dans la file.
Enfin, voilà,
après, il y a toute une liste de,
le contraint,
de,
de choses à faire.
Mais généralement,
voilà, moi,
j'amène un premier,
enfin, j'amène un premier plan,
que voilà, je suis un grand,
master planner sur Power Point.
Voilà, comme quoi,
ça casse un peu vite.
Mais voilà,
je commence par un truc simple,
alors je le dessine un peu
sur AutoCAD
pour vérifier les proportions
des bâtiments,
je ne veux pas tout sur Power Point.
Mais voilà,
le Power Point de l'avantage,
c'est que visuellement,
c'est quand même plus parlant
que AutoCAD.
Et donc voilà,
je leur montre un premier,
un premier plan,
en disant,
voilà, la circulation,
c'est comme ça,
là, il y a l'entrée,
et là, quand ils sortent,
ils ont vu sur la boutique,
donc ils y vont.
Enfin, il y a beaucoup,
il y a beaucoup de travail aussi,
sur le,
sur, ouais,
sur la,
l'utilisation du regard,
toi, de faire en sorte
que les visiteurs,
et c'est pas toujours facile,
c'est pas toujours facile,
non, c'est de manière
pas facile,
mais de faire faire
aux visiteurs ce que tu veux qu'ils fassent,
d'aller là où...
D'orienter le regard,
de l'envoyer à la,
là, il y a un restaurant,
et puis,
puis tu mets la ligne de vente
pas bien,
ou en fait,
il n'y a pas,
tu vois pas la salle,
ou pas la terrasse,
donc ils ne voient pas
que c'est un restaurant,
donc ils passent devant,
et puis ton restaurant,
ils ne marchent pas.
Ce qu'on appelle les notes,
la salle,
ni une terrasse,
donc tu passes devant,
et puis il y a
le délicieus,
celui qui est dans la zone indienne.
Ah oui, effectivement.
Il y a pourtant une
très, très belle terrasse,
il n'a plus belle terrasse de part,
en fait, elle n'est pas discrète,
mais en plus,
il y a un snack
qui est juste à côté,
donc tu te dis,
bah les gens sont avec eux au snack,
pas au...
Donc en fait,
ils marchent bien à l'après-midi,
quand le flux est dans l'autre sens,
que les gens viennent depuis le fond du parc,
ils voient le food truck,
ils voient la terrasse,
donc là,
ça marche.
Mais voilà,
il y a plein de trucs comme ça,
ou...
toi,
bah ça,
c'est l'expérience qui fait que,
au bout d'un moment,
c'est, bah ouais, attention,
autant, je veux dire,
tu mets un tout à tise,
les gens,
tu peux planquer l'entrée,
ou tu le vois avec la zone Harry Potter,
tu peux planquer l'entrée
dans un sous-sol,
au fond du parc,
les gens,
normalement, ils trouvent,
t'as pas besoin de trop de signalité.
Tout ce qui est secondaire,
et pas...
et que les gens,
et qui n'est pas un besoin primaire,
ou une envie primaire des gens,
donc grosso modo,
tout ce qui est pas décoce-steur,
et bien, il faut quand même
à me le remettre dans le chemin,
tu vois,
c'est un peu les pousser.
Est-ce que ça,
ça,
ça ne m'éliore pas un peu,
maintenant,
qu'on a...
ça,
je vais faire hurler grec,
mais qu'on a quand même des applis,
ou...
sur son téléphone,
on dit,
où est-ce que je peux manger,
où est-ce qu'il y a une goutti,
où est-ce que je peux les faire pipi?
J'ai l'impression que ça reste
encore quand même très...
les gens,
ils visitent le parc un peu,
comme ça, on a...
Le néo, oui, oui,
il laisse le recevoir,
mais il y a les clients qui connaissent,
on n'a les passaisons,
les fans, etc.
Ils savent qu'ils vont commencer
à partir de l'attraction,
qu'ils vont manger à tel endroit,
mais tu vois, au parc SX,
le matin,
tu as la fil au grand splash,
si il fait beau,
puis à la trase de aura,
et encore la trase de aura,
ou à tout atis,
parce que maintenant,
on a déplacé l'entrée,
mais voilà, les gens,
ils marchent à droite,
donc ils commencent la boucle
par la droite,
mais par contre,
tu vois quand même que Zeus,
ou Pégas,
ils se remplissent vite,
parce que tu as les fans,
ou ceux qui connaissent,
qui courent dessus,
mais il nous reste toujours,
oui, encore quelques moutons.
Et après, pour ça,
je trouve que le parc SX,
c'est plutôt bien fichu,
en termes de master planning.
Il y a le village,
qui est perdu au milieu,
et ça, c'est fort dommage.
Je trouve que, voilà,
ce qui est dommage,
c'est un bel endroit,
où les gens ne voient pas,
du parc SX,
tu ne vois pas le village.
Mais le reste,
c'est un parc,
il y a un,
un layout en 8,
donc avec la boucle,
autour du village,
et puis la boucle autour du lac.
Et c'est vrai que c'est assez facile,
de guiller de flux dans ce parc.
On a un parc comme Family Park,
je sais pas si quelqu'un
a déjà mis les pieds.
En Autriche ?
En Autriche, oui.
C'est un parc,
déjà, il est en V,
l'entrée à la base du V,
et puis après,
c'est deux branches qui partent.
Et c'est que des petits chemins.
Alors, c'est très, très mignon,
c'est un peu le tripe,
je dirais l'Autriche,
c'est un parc vraiment charmant.
Mais il y a des allées partout,
c'est des petits chemins
qui zigzag,
et tu ne trouves pas les entrées,
on a pas le droit de dépasser
la scie de l'arbre,
donc tout est très bas.
Mais tu vois,
c'est pareil quand tu vas
à Alton Towers,
bon, à Alton Towers,
il faut apparaître.
C'est aussi un parc en V,
avec un trou au milieu.
Donc, tu as des parc,
plus ou moins facile à naviguer,
et quand ils ne sont pas
facile à naviguer,
il faut qu'on arrive
à pousser le visiteur,
enfin,
sur Wally Bironalp.
Les trois coisseurs,
ils sont à trois angles,
ou trois angles d'intrions,
c'est volontaire,
pour distribuer les flux,
le matin,
sur les trois attractions principales.
Bonsoir, Greg.
Bonsoir, ici, Greg Orchand.
J'aime bien de m'intériésiser
complètement en randome
dans l'arrière-plan.
Oui, en fait,
je rebondis juste
parce que j'en marque
ce que tu disais,
je te dis,
moi, à mes yeux,
je rejoins un peu
l'école Imaginary,
qui est de dire que quelque part,
plus tu veux immerger les gens,
plus tu veux leur faire oublier
leur téléphone,
donc c'est un peu
le boulot du master planning.
Je pense de faire en sorte
que l'application soit
vraiment optionnelle
et pas obligatoire.
Pour moi, un mauvais parc,
à mon sens,
c'est un parc
qui t'oblige à utiliser
l'applic.
On va dire,
dans le moment de mesure,
le plan.
Mais, oui,
l'applic, c'est le pire.
En plus, je prends tout tes doigts
dans la gueule.
Je pense que maintenant,
c'est accorder beaucoup
de crédit à l'être humain
et on n'est pas
très bien partis
sur ce côté-là.
Encore un peu d'instinct,
qui traîne,
en tant que...
Non, mais ça peut être commun.
Je suis assez d'accord avec ça.
Toi, dissené Paris,
et en ce sens-là,
il y a hyper bien conçu.
Enfin, pour moi,
c'est...
T'as les winnings
dans chaque zone.
On est à la droite
quand tu descends du parc.
C'est que des trucs...
En fait,
quand tu le sais pas,
tu le fais pas gaffe,
mais c'est instinctif.
Ce qu'on essaie de faire,
c'est qu'une sortie d'attraction
t'emmène
à l'attraction suivante
au restaurant.
C'est pas toujours évident,
parce qu'on ne fait pas
des parcs from scratch,
donc tu ne peux pas
le dessiner.
Mais, par exemple,
maintenant,
toutes les nouvelles boutiques
qu'on fait dans les parcs CDA,
elles sont en sortie d'attraction.
On arrête les boutiques
au petit bonheur.
On a le droit de la chance.
Il y a la boutique
à l'entrée,
l'emporium.
Et le reste,
c'est en sortie d'attraction.
Tu vois,
tout à tise,
la boutique, elle est quand même
assez planquée
pour le flux du parc.
Mais je t'injecte
1000 personnes heure dedans
par heure.
Et bien,
tu vends.
C'est bon,
et de la vente qui se fait.
Et bien,
puisque tu parlais
du parc asterique,
attention,
on ne va pas partir
dans la recherche de scoop.
Mais on sait tout ce qu'il y a
l'ondinium qui arrive,
la zone égypte qui s'est étendue,
la zone golloise aussi.
Comment tu jongles
avec les attractions à conserver
et les zones qui doivent être
changées, rénovées.
Est-ce que tu as un rôle à jouer
aussi dans la conservation
d'éléments historiques,
par exemple,
la zone moyennage
et vieux Paris,
ça va dégager.
Est-ce qu'il y aura des clin d'œil
à ces trucs-là?
Vous verrez.
Oui.
Est-ce qu'il y en aura
ou est-ce que tu en as déjà foutu
dans d'autres attractions,
aussi dans d'autres projets?
Je ne fais pas le scénographe.
C'est une question
qui faut poser.
pourquoi c'est Julien
et Tévasse?
Pourquoi ça fait bien
travailler aussi sur des projets
de parcs AX?
Acerics,
quand je fais un master plan,
je le découpe en trois phases.
Il y a un peu comment on fait.
La première phase,
c'est le constat.
Donc c'est
qu'est-ce que c'est le parcs AX
ou Wallaby
ou peu importe quel parc aujourd'hui.
Quels sont ces forces,
quels sont ces faiblesses,
quels sont ces visiteurs?
Est-ce qu'on est bon?
Après, j'ai plein de...
de quoi dire,
un gros tableau XL,
avec toute la fréquentation,
je calcule la journée
optimum.
On va dire,
et puis je vérifie
qu'on a assez de toilettes,
assez de capacités d'attraction
en restauration,
en parking,
je sais pas quoi,
les backstage.
Voilà, c'est un dossier assez
tout fût.
Mais dont le but est d'avoir...
Tout le monde est un peu là,
oui, il faudrait faire ça,
il faudrait faire ça.
Non, moi, je suis scientifique,
ça, pour le coup,
ça, c'est un peu
les restes des études d'ingénieurs.
On va tout mettre...
L'étude de l'existence.
Voilà. On va tout mettre,
on va chiffrer,
on va compter,
et puis, voilà,
on va arrêter de croire que,
ouais, je pense que c'est ça
ou doit mouiller les chiffres.
Un beau tableau X7.
Et puis après,
le parc, lui,
va faire son ambition.
Donc, il va me dire,
ok, bah voilà,
moi, je suis parc Acerics
dans 10 ans,
parce qu'on fait des plans
à 10 ans, généralement,
je suis un parc
qui attire des familles
avec enfants,
et je fais, je sais pas,
4 millions de visiteurs par an.
Et en fait,
ensuite, le master plan,
ça va être prendre l'ambition
et prendre le constat,
et puis tirer la ligne
du constat
jusqu'à pouvoir atteindre
l'ambition,
et donc tout ça,
faser sur 10 ans, chiffrer,
etc.
Et donc, je regarde, ok,
très bien, pour
passer d'une journée moyenne,
à 20 000 à une journée moyenne,
je sais pas, 23 000,
et bien, il faut que j'ajoute
vêtements, 3 000 personnes
heure en attraction,
donc, ok,
combien je fais d'attractions
sur quel site,
tata, et puis,
pareil sur la resto,
pareil sur les boutiques,
pareil sur tous les
infrastructures.
Pour moi,
il y a attractivité,
donc ça, c'est attraction,
spectacle,
événement,
ce genre de choses.
Il y a tout ce qui vend des internes,
donc les restaurants,
les boutiques, les games,
tout ce qui fait rentrer de l'argent,
on va dire, on ressemble d'eau.
Il y a tout ce qui est infrastructure,
c'est tout ce qui permet
d'accueillir le visiteur,
depuis le toilette jusqu'au parking,
au backstage,
etc.
j'essaie d'amener
une réflexion assez
structurée,
parce que,
effectivement,
sinon,
t'as vite fait de partir
dans tous les sens,
et d'être dans l'eux,
il faudrait,
moi, je peux le vérifier
avec des chiffres,
il faudrait.
Il faut qu'on y a qu'à les célèbres.
Et donc,
le parc Acerics,
pour revenir sur lui,
c'est un parc
qui est contraint dans son foncier.
Aujourd'hui,
le parc,
il nous reste quasiment plus
de surface.
De zone d'extension.
De zone d'extension,
en fait,
on est encirclé
par une zone nature à 2000,
donc non constructibles.
Il nous reste quelques espaces
sur lesquelles on fait le 4e hôtel,
qui a non le chantier à commencer.
On a une petite poche
au niveau du parking,
mais c'est une poche
avec des jolies chaînes.
Donc là,
on ne veut pas trop aller dedans.
Mais le reste,
quand on a regardé le plan,
on se dit,
oui,
il va peut-être falloir...
C'est dedans qu'il faut aller.
C'est dedans.
On n'est pas fantasialand
ou gronalound,
mais on n'est pas Wally Bioland,
qui a plein de places
pour s'étendre un peu là
où il veut.
Et donc,
très bien,
il faut qu'on crée
x milliers de personnes
heure de resto de blablabla.
On les met où ?
Voilà, c'est purement...
Donc, ok,
on passe toutes les zones en vue.
Je saucisse seulement le parc
en 20-22 zones,
dans un moment donné.
Et les rues de Paris,
oui, ça sert à Louis,
ça sert à Noël,
mais sinon,
ça sert à rien.
c'est un immense décor
qui est axé sur mon tombe en ruine,
parce qu'il est là depuis 35 ans.
On a ces bâtiments
qui sont très morcelés.
C'est plein de petits bâtiments
en tôle,
avec des décors avec l'amiante.
C'est sympa, c'est bien.
Et donc, c'est toi,
même le bâtiment
du Transémonium,
et j'en suis navré,
c'est un bâtiment
qui a une forme bizarre,
qui a plein de poteaux.
Paris.
Quand tu le regardes,
quand tu vas dedans,
tu dis,
qu'est-ce qu'on veut en faire ?
Je sais que si on le garde,
on va qu'avoir des contraintes,
parce qu'on va devoir
rentrer une nouveauté
qui va être sans doute
une nouveauté majeure
aux chausses pieds
dans un truc existant
qui est pourri.
Pas pourri.
Il n'y a pas d'infrastructure.
qui n'est pas adaptée.
Donc voilà,
au final,
j'ai dit au part,
regardez les rues de Paris,
c'est 10% de la surface
accessible aux visiteurs.
Et en capacité d'absorption
des visiteurs,
c'est Grosso Nuno,
le Caroussel,
il y avait le Ciné 4D
qui fonctionnait plutôt bien,
mais National 7,
Rigolini,
la petite zone avec les games,
c'est mort.
Et puis les décors,
ils sont complètement...
Ils sont datés.
Ils sont complètement...
Il faut que ça tège.
Et donc là,
et donc partant de ce constat-là,
on a aussi regardé
où est-ce qu'on avait des zones
où on pouvait construire...
Pour le parc aérex,
on a dû déposer
une étude d'impact environnemental.
Donc une grosse étude bien...
Bien conséquente
sur tous les impacts
de l'extension du parc aérex.
Ce soit sur l'environnement
au sens biologie,
on va dire, enfin,
mais aussi sur l'emploi,
sur la circulation.
Est-ce qu'on va bloquer
l'autoroute tous les cinq jours,
ce qui n'est pas vraiment l'idée.
Voilà, la mobilité douce,
le parking,
enfin, ça nous a pris deux ans.
Et donc, voilà,
il y avait des poches,
on s'est dit, genre là,
on a mis la tour de NuméroBis,
on s'est dit, là,
c'est une poche facile,
parce qu'on est dans une zone
qui est assez récente,
qui est plutôt en bon état,
et on a ce spot.
Donc, qu'est-ce qu'on peut caser
comme attraction,
ce serait peut-être pas mal
de mettre quelque chose
qui a un peu même cible
qu'aux irismes
et qui coûte beaucoup moins cher,
parce qu'à l'époque,
on avait vraiment besoin de capacité
et entre mettre un tout-at-is
et mettre trois tours de NuméroBis
pour carrécaturé,
ben avec trois tours de NuméroBis,
j'ai la capacité de tout-at-is
pour un tiers du prix, quoi.
Donc, c'était,
ben, ok, on va aussi
mettre un peu des flattes,
genre Géropholix,
genre la tour de NuméroBis, etc.
Et après, les rues de Paris,
c'était, ok, qu'est-ce qu'on fait
dans ce...
avec tout...
je sais pas combien,
ça fait en surface, c'est très grand.
Oui, c'est grand, hein.
Voilà.
Et ben, qu'est-ce qui manque
au Parc-ACS aujourd'hui de l'Indor ?
Voilà, on ouvre pour Halloween,
on ouvre pour Noël,
et en Indor, qu'est-ce qu'on a ?
On a le ciné 4D,
et après, on a le défi de César,
on a les TASs et deux caroussels.
Donc, autant dire, rien du tout, quoi.
Et donc, ben, ok, qu'est-ce qu'on peut faire
pour...
pour, ben, répondre à ce besoin ?
Donc, ok, ben, on va faire une zone
qui va être entière,
pas entièrement Indor,
mais où toute l'infrastructure
accueillant le public
va être en intérieur,
les fils seront en intérieur,
il y aura une partie des circulations
de l'interieur,
tout ne sera pas en intérieur.
La surface est tellement grande que...
Et puis, ben, c'était tellement grand
qu'on l'a même coupé
en plusieurs phases.
Donc là, on va...
Enfin, là, on a ouvert...
En fait, c'est devenu une partie de la Gaulle,
une partie légite,
bon, c'est un secret polychinelle
que la troisième sera londinium.
Et donc, voilà, c'était tellement grand
qu'on a dû le faser aussi
en plusieurs années,
avec des attractions aussi.
On a regardé, ok, combien de temps
il faut pour développer ça.
Donc, voilà, mais, ben,
pour moi, tu vois, aujourd'hui,
tu vas sur la place du cirque
devant le nouveau restaurant,
les phases d'une île,
ben, puis, bien, tu vois la différence entre...
Enfin, je me rappelle, avant,
c'était le cirque
qui portait quand même un peu la...
C'était le cirque qui était présent,
qui...
Aujourd'hui, le cirque,
tu ne le regardes plus,
tu regardes de l'autre côté.
Et donc, voilà,
et puis, là, tout ce qui a été fait aussi
sur cette automatique,
c'est...
Ah, ben, tu vois...
Et après, c'est un challenge,
parce que, ben,
on rajoute des attractions plus complexes,
on a plus de décors.
Enfin, tu vois,
quand on a fait Osiris,
je n'étais pas là,
mais c'était quand même un level-up
par rapport à ce qui avait été fait jusqu'alors.
Et quand on a fait Toutatis,
on dit, ben, on va encore grimper d'un niveau,
et on va faire un peu le maître et talon
de tout ce qu'on fait comme projet futur.
Et c'était un peu en parallèle
avec les hôtels aussi.
Les hôtels sont venus un peu avant.
Mais quand tu regardes
la cité suspendue
ou surtout les Quai de Lutès,
eh ben,
les Quai de Lutès versus le parc,
parfois, notamment les rues de Paris,
tu es là...
Eh, de ça,
dans le monde...
Déjà, avec l'hôtel des Troyes-Bous,
ça fait une grosse différence.
C'est ça, voilà.
C'est l'hôtel premier, tu vois, dans le cas.
Oui, et dont le style était vraiment
uniquement forestier, quoi.
Il était pathématique.
Et donc, on a un tel clientel
qui est plus exigeant aussi,
parce que partout ailleurs,
ça s'équilibre justement
comme des étagions.
Et puis, on voulait,
enfin, les rues de Paris,
on voulait ramener Astérix.
Parce qu'on est le parc Astérix.
Voilà, on a une immense zone.
Je trouve sympa, honnêtement.
Tu vois, ce qui a été conçu
avant 1989,
c'est sympa.
Enfin, je trouve la zone,
elle fonctionne plutôt bien.
Mais tu sais pas ce que ça fait là,
les décors sont liés par la zone.
Tu voulais de la culture
dans les parcs Astérix.
Oui, c'est ça.
C'est-à-dire qu'il y avait
une obligation pédagogique,
vu qu'il y avait un cahier à pédagogique
qui apprenait la rue de Paris
pour les scolaires qui venaient visiter.
Et donc, c'était le prétexte
qui permettait de faire passer
de l'amusement, mon grand-dieu,
vous n'y pensez pas, tu vois.
Maintenant, les scolaires
restent à l'école.
Tu sais, il vient juste avant les vacances, quoi.
C'est là le process
qu'on a un peu mis en place
sur Wally Birnalp.
Et qu'on a déployé, en fait,
sur des parts de plus en plus gros,
Astérix étant la grosse machine.
Justement, l'extension de la question,
c'était, Netton, tu te promènes
dans la zone et tu te dis,
« OK, tout ça, on va le détruire
parce qu'on va le remplacer par ça.
Est-ce que tu te dis,
« Tiens, serait sympa de conserver ça,
ça, ça, ça, ça,
est-ce qu'il y a quelqu'un
qui gère, justement,
dans ses rôles ? »
Alors, moi non,
parce que je suis un destructeur.
Non, je suis pas un drôle salgique
actuellement, c'est vraiment...
Non, après, mais par contre,
les équipes du parc
vont sans doute récupérer.
Je crois qu'ils sont en discussion
aussi avec le Musée Miniatur et le cinéma
de Lyon.
Oui, oui, oui.
Qui commence à avoir de plus en plus
une collection,
une part d'attraction qui va arriver.
Ça a l'air de l'externe.
Oui, oui.
S'il y a des trucs sympas.
Oui, ils ont les trucs.
Il a récupéré tout le monde.
Oui, il a tous les décors
du studio 1 des studios.
Oui, pas tous, mais...
Il y a des trains de rock
et de l'horloge cosmetaire.
Tu as l'occasion de le croiser.
Donc, du coup,
j'espère que ce projet se fera,
un peu comme le Musée des costeurs
aux États-Unis.
Là, c'est un truc plus sur les parcs,
mais avec des détails
un peu plus orientés
cinématiques.
et c'était déjà dans les tuyaux.
Mais voilà,
après, je pense qu'on va garder
certains éléments.
Après, il faut savoir qu'il y a
quand même beaucoup de décors
qui, je pense,
quand on va les décrocher,
vont faire...
Oui, c'est fritère.
Oui, puis il y a de la mante aussi.
Si il y a de la mante,
oui, ça, c'est...
Tout au temps,
contraindre avec ça aussi.
Mais on essaiera quand même
de rendre un hommage
d'une manière ou d'une autre
avec des petits détails cachés
ou...
Puis, il viendra bien au jour
ou au niveau frontier,
le parc n'aura plus d'autre choix
que de remplacer
des existants pour...
C'est ça.
Mais après, c'est un challenge.
Parce que, par exemple,
détruire les rues de Paris,
ça nous demande, encore,
de déplacer tout Halloween
et tout Noël.
C'est-à-dire qu'aujourd'hui,
tout Halloween,
quasi tout Halloween et tout Noël,
se passe là-dedans.
Et c'est pour ça aussi
que ça arrive maintenant.
C'est parce que, avant,
et c'est ça,
quand on fait le master plan aussi,
il faut se dire, ok,
c'est quoi les effets de bord
de ma superbe zone long-dignum.
Voilà.
Que, quand je casse,
il n'y a plus de médoanté.
Ah ben oui,
ça, c'est pas possible.
Donc, médoanté en Égypte,
médoanté dans l'Ephite César,
médoanté à gauche, à droite.
Noël, pareil,
on est en train de le redispatcher
petit à petit.
Et voilà.
C'est pour ça que ça prend...
Il y a le contraire de budgetaire, aussi.
C'est pour ça que ça prend du temps,
aussi, de mener un mien
les projets.
Ah bien, petite question.
Je suis en train de donner
une bonne thématique,
plus sur la vision
ou à l'avenir.
Tu veux...
Je t'en prie.
Non, alors justement,
à une époque,
si tu veux,
c'était pas nécessairement
une industrie dans laquelle
il était facile d'entrer.
Est-ce que tu penses qu'aujourd'hui,
c'est plus facile
pour les gens...
Quand on est fan.
...que c'est ce métier,
quand on est fan,
à condition d'avoir
un bagage quand même assez solide
de pas arriver le bec en fariné.
Bah, comme je l'ai dit avant,
quand je suis rentré,
j'étais un peu tout seul.
il n'y avait pas grand monde
devant la porte.
Aujourd'hui, c'est vrai
qu'il y a quand même un peu plus
de monde qui veut y aller.
Est-ce que les gens veulent être
califs à la place du calif
et que t'as bien importe de place ?
Exactement.
Et moi, je suis bien assis
sur le code,
je peux te dire.
Mais...
Non, donc c'est...
Ouais, je pense qu'il y a beaucoup plus de...
Bah, aujourd'hui,
les parcs savent
que ça vaut d'avoir un fan.
Et je vais dire,
tu peux prendre tous les constructeurs,
tous les parcs.
Il y a forcément un fan,
quelque part,
voir,
et généralement,
à des postes
pas juste opérateurs.
Il y a beaucoup dans le management,
maintenant,
il commence à en avoir
un peu de ma génération,
on va dire, les 40-nères.
Je prends, pour exemple,
Jacob Val,
qui n'est pas le premier à pas,
qui était au départ un fan.
Chaque homme, je le connais depuis...
Je ne sais même pas...
Je me rappelle, je discutais
avec lui sur IcyQ.
Donc, c'est dire à quel point
c'est vieux science.
Je pense que c'est le premier fan
non francophone
que j'ai...
Bah, celui, il parle un peu français.
Je suis là la première fois
qu'il est venu à Paris.
Moi, je l'ai emmené à la foire du trône.
Tu vois, la carré.
Non, mais après, il y a plein de...
Après, voilà,
je pense que l'important,
c'est d'essayer de rencontrer des gens.
Il n'y a pas,
il y a le TEA,
il y a des clients,
des programmes,
les jeunes professionnels,
ce genre de choses.
Eh oui, voilà, il faut réussir,
mais c'est comme dans tout boulot,
en plus, tout boulot de niche.
Il faut réussir
à se démarquer de la concurrence.
On ne va pas se mentir.
Il faut savoir rester...
Voilà, il faut dire, ok,
on va pouvoir se faire plaisir,
mais il faut savoir rester humble,
que c'est pas mon parc,
c'est pas mon argent,
c'est pas mon parc.
Et moi, le but,
enfin, le but de moi,
c'est que le parc, il marche,
c'est que les visiteurs y viennent,
parce que si les visiteurs y viennent,
ils dépensent,
et si ils dépensent,
moi, je peux rien investir derrière.
Il faut sortir un petit peu,
parce que c'est vrai que c'est un syndrome assez courant.
Mais moi, si j'avais été le patron,
j'aurais fait ça.
Vieux, tu connais peut-être
pas toutes les contraintes.
C'est ça, voilà,
tu as toujours,
alors parfois, t'as des trucs où tu dis,
non, c'est rien quand même.
Pourquoi ils ont fait ça ?
J'ai du mal à comprendre.
Mais il y a toujours des...
Enfin, la plupart du temps,
si on n'a pas fait quelque chose,
c'est une question d'argent.
C'est pas qu'on n'y a pas pensé,
la plupart du temps, on pense,
mais c'est, ok, on va choisir,
ben, où est-ce qu'on met l'argent,
on n'en a pas suffisamment,
ben, ok, on le met là,
et là, ben, tant pis,
c'est un peu plus derrière.
On peut parler de la file de la turbine
qu'on n'a quasiment pas reprise.
Ben, on s'est dit, ouais,
mais on préfère faire habiller la tour de 25 mètres d'eau,
il fait vraiment un truc qui claque,
que de disperser l'argent
à des endroits, ben oui,
les gens qui font l'attraction,
ils le voient,
mais ceux qui ne la font pas le voient pas.
Donc, ben, déjà,
je réduis une partie du...
De l'intention et de la tension.
Voilà, c'est ça.
Il y a plus...
Tout le monde va voir la tour,
mais là...
Tout le monde ne va pas voir la file.
Exactement. Donc, à choisir,
je préfère mettre l'argent,
là où tout le monde voit les choses.
Est-ce que c'est des choses, ça,
ou dans les prises de décision,
on se dit,
bon, on a un budget qui est limité,
on va faire ça plutôt que la file.
Est-ce qu'il y a quand même,
dans un coin de la tête,
dans la direction des parcs,
de se dire,
ça, on le garde pour un peu plus tard,
on essaiera de l'améliorer,
sachant que c'est pas des choses
qui ont un coût...
Enfin,
entre construire une attraction
des décors tout neufs
et juste, peut-être, améliorer une partie,
est-ce que c'est quelque chose
qui, pour eux, se disent,
ben, tiens, c'est quelque chose
qu'on pourrait peut-être améliorer
un peu plus tard,
parce que c'est une enveloppe,
t'as un peu plus réduit aussi.
Oui, il y a aussi le problème
du truc,
une fois que le clou est planté,
tu vas pas racher la planche
pour en mettre une, tu vois, c'est...
Je veux dire, en cours de projet,
on peut rajouter des choses.
Enfin, exemple,
Libye Belgiom, le phare,
il a dû apparaître,
je ne sais plus, en octobre,
dans ces zones-là,
le tout s'emboîte à peu près au même moment.
Moi, je me suis dit,
bon, le Salzaï Fiesta,
ça fait un peu exotique,
il n'est pas trop visible de la zone.
Ouah, c'est pas très beau,
mais on lui met un coup de peinture,
et puis il bat ça,
le parc, non, il faut qu'on refasse la toiture,
donc on change la déco,
et ils ont été trouvés le budget,
et voilà tant mieux.
Après, nous, je pense,
et c'est la différence entre souvent,
je pense, les parcs de groupe
et les parcs privés, enfin,
familiaux, je veux dire,
un petit peu repas par fontaine,
une fois qu'un projet,
il est fini, il est fini.
La ligne budgétaire,
elle est fermée,
et sauf,
un gros problème,
on n'y revient plus,
parce qu'on passe au projet suivant, en fait.
Et tu passes les clés à la maintenance,
à l'exposition.
On passe les clés au parc,
le projet est fini,
et puis la plupart du temps,
c'est oui, effectivement,
ça serait mieux,
mais de toute façon,
l'argent, maintenant,
on va le mettre sur la traction
ou la nouveauté suivante,
et puis peut-être qu'un jour,
quand la maintenance
devra repeindre,
on en profitera pour,
mais c'est vrai que c'est pas trop
dans notre culture
de peaufiner petit à petit,
comme le faire au repas parcs
ou fantaisie à l'Andre,
parce que, voilà,
nous, on a quand même
des lignes budgétaires,
voilà, c'est quand même,
enfin, on est une société
écotée en bourse accessoirement,
avec des actionnaires,
avec un PDG, voilà, c'est pas,
enfin, l'argent qu'on injecte
dans le relief,
au Belgium,
ou au Parc SX,
c'est pas l'argent de notre patron,
c'est l'argent des parcs,
donc, il faut aussi
faire l'équilibre
entre les différents parcs,
ça, c'est, voilà,
donc, parfois,
il y en a un qui a le droit
des sous-bours
et l'autre, l'année suivante,
enfin, et après, il y a des parcs.
Il y a toujours des arbitrages,
donc, tout le monde,
il y a une enveloppe globale
sur toute la business unit,
enfin, le secteur des parcs,
il y a des parcs où ça vaut plus
le coût d'investir que d'autres,
ou un euro investir à porte plus,
donc, généralement, eux,
sont prioritaires,
et puis, après,
il y a des parcs,
ok, toi, t'as une nouveauté stannée,
bah toi, tu l'auras l'année prochaine,
et puis...
On a cependant l'impression
que ça commence à bien rouler,
qu'il y a un équilibre
qui s'est créé d'un parc à un autre
et que les nouveautés arrivent
de façon relativement régulière,
surtout les parcs plus gros.
Et répartis, ouais.
Oui, répartis.
Ben, je pense que le,
enfin, je veux dire,
c'est parce qu'on a,
enfin, tu vois, le parc a été
il a pris un million de visiteurs
en sept ans.
Je connais pas énormément
de parcs en Europe
qui a fait un plus un million,
c'est cette dernière année,
tu vois, avec le Covid au milieu,
etc.
Ouais, surtout ça.
Bah, et pourquoi est-ce qu'ils sont nus?
Parce qu'on a investi, hein,
ça, enfin, il y a pas de...
Il y a pas de miracle, après,
bah, nous,
de trouver les bons investissements,
aussi,
de...
de faire les trade-offs qu'il faut.
Mais, enfin,
aujourd'hui,
on a quand même une concurrence
qui est...
qui est forte.
Enfin, je veux dire, après,
je discute beaucoup aussi
avec le repas par KFT-Ling,
avec la concurrence,
on est concurrent,
mais on fait quand même le même métier.
Mais voilà,
il faut quand même réussir
à se distinguer des autres,
et on l'a vu pendant la période
avant 2016,
où il n'y a pas eu beaucoup
d'investissement pendant 10 ans,
bah, la fréquentation,
elle, c'est erodée, erodée, erodée.
Et qui va en vouloir un visiteur
de se dire, bah,
lui, il n'a pas de nouveauté
depuis 5 ans,
et lui, il a une nouveauté,
bah, je vais plutôt aller chez...
chez ce qui est la nouveauté.
Enfin, c'est la loi de l'offre et de la...
Oui, où on était encore
dans une période
où, en fait,
on en était arrivé au point
où l'installation de nouveauté
ne permettait pas d'augmenter
la fréquentation,
mais permettait surtout
de ne pas perdre de clientèle.
Oui, c'est...
C'est un peu ça.
Après, nous, les hauts parcastes
avec les hôtels
ont beaucoup aidé,
ça génère aussi une forte...
une forte augmentation
de fréquentation.
Et puis, il y a peut-être aussi
le fait que la compagnie des Alpes,
bon, son nom,
ça vient des Alpes,
des domaines scieables,
et la manière d'investir
dans les domaines scieables
est totalement différente
de la manière d'investir
dans les parts d'attraction
dans un domaines scieable.
On a beaucoup de clientèle
qui viennent à l'Apes,
parce qu'ils sont venus
avec leurs parents.
Enfin, voilà, c'est...
tu vas toujours se quiller
à Tignes, je ne sais pas où.
D'accord.
Et en fait, on rajoute
des renouvelles installations
pour augmenter le confort,
parce qu'on a aussi
des contrats vis-à-vis
des mairies
pour un certain volume
d'investissement.
Mais je veux dire,
ce n'est pas un nouveau télésiège
à Tignes qui va faire...
Qui va tirer la clientèle, les rèvres.
Voilà, les parcs, c'est quand-même
différent.
Et puis, on voit aussi
une montée en gamme,
des parcs un peu partout.
C'est ça qui est intéressant,
Si on ne suit pas,
on va être laissé derrière.
Et on voit certains parcs
aujourd'hui où tu te dis,
ben, eux,
ça va être dur.
Enfin, quand on a commencé
à bosser
à Oullibironalp
ou même au Parc Assyx,
on s'est dit,
enfin, Oullibironalp,
quand on avait fait le budget,
on a vu qu'il y avait
50% du budget
qui allait passer en infras,
plus ou moins invisibles
du visiteur.
C'est ça.
On va faire des voies de rire,
faire des toilettes.
Je pense que le visiteur
ne voit pas en fait.
Voilà, c'est nécessaire pour le comat.
Voilà, qui est le minimum
du série.
Oullibironalp, en 2015,
il y avait 2 blocs toilettes
dans le parc.
C'est fou.
Ça paraît impensable aujourd'hui.
Voilà.
Et donc, voilà.
Et en parallèle,
on a eu 50%
pour l'attractivité.
aujourd'hui,
Oullibironalp,
quand on met une nouveauté,
c'est plus 50-50,
c'est 70-30,
ou 80-20.
Moi, je suis content
de vous investir en EVC
parce que quand on va
dans la zone far-weste,
on fait pipi en prison
avec les barreaux et tout.
Ça, ça a été...
Comme tu as pu le constater,
j'ai une petite vécie.
Et donc, je vais beaucoup
aux toilettes.
Ce qu'on a essayé
d'amener aussi avec Fabien,
c'est de supprimer
les rongeurs d'expérience.
Tu vois, pour moi,
un toilette...
Si tu vas traverser le parc
pour aller aux toilettes...
Voilà.
Et puis, un toilette,
ça doit être thématisé
parce que ça fait partie.
Et puis, si tu peux trouver...
Effectivement, le toilette western,
les hommes, c'est la prison,
les femmes, c'est le bureau
du chérif, tu vois.
On s'amuse un peu
aussi avec les toilettes.
Si tu vas au parc à Séryx,
tu as dans la zone grecque,
tu as la dame pipi,
enfin, p... 3-14-2.
Là, il y a de nouvelles blagounettes
dans le...
On aimait bien faire
de l'humour un peu...
toilette.
Un peu pipi-kaka.
Exactement.
Et oui, c'est...
C'est une magnifique blague-kaka.
On applaudit le kaka.
On dirait dans le kaka.
Ouais, le kaka.
C'est trop drôle.
Mais c'est pareil
sur la restauration.
Damien crevait dans vie
depuis le début de cette émission.
La chienne.
De lancer...
Je crève d'envie d'utiliser
le super lanceur
à...
en toute occasion.
C'est notre premier épisode en ce moment.
Oui, mais dans la vie,
quand on a fait les règles à sonore,
tu n'en utilisais que ça.
Très bien.
Très bien.
On est quand même
partie de la question,
est-ce que c'est plus facile
d'entrer à l'industrie aujourd'hui
qu'on est femmes ?
On est en train de parler
sur le kaka.
On arrive sur le kaka.
C'est beau.
Moi, je suis très content.
On est fort aussi en digression,
non?
Voilà, c'est un...
Oui, mais c'était pareil
sur la restauration.
La restauration,
quand on a commencé,
c'était la restauration des années 80.
Le carrelage,
les plateaux du flûge.
C'est la coménie.
On s'est dit,
par exemple,
le Golden Burger
à Wally B.
Ronal, on nous a dit
on ne change pas le produit
parce que c'est un resto,
je crois qu'il fait 40%
de la dépense food
à l'époque du parc.
Donc, ils nous disent,
oui, les burgers,
ce n'est pas très western,
mais moi, je prends pas le risque.
Directeur du parc,
je prends pas le risque
de perdre potentiellement
du shit d'affaires.
Donc, ça sera du burger,
des nuggets, des frites
et puis, basse-là.
On dit, ok, soit,
mais on va faire des belles salles,
enfin, à la hauteur de nos moyens,
avec différents thèmes.
La cantosche de Bellouard
dans l'entrée,
qui était d'une tristesse,
c'est le Moyen Âge,
mais c'est juste des stickers
sur les vides, tu vois.
Là, c'est en fait
en fait, on le thématisait
par Bert Vasse,
si je dis pas de bêtises.
C'est très joli.
C'est un de mes collègues
qui s'appelle Romain Demour.
Ok, bien, il a fait un très chouette
qui a fait le...
C'est la même structure,
mais ils ont tout vraiment
calfeutré, bien décoré, etc.
Ça s'intègre super bien,
et c'est une ambiance
radicalement différente.
Mais on était contents
d'y manger alors qu'avant,
si tu fais vraiment pas l'un.
En fait, aujourd'hui,
on a un peu...
Enfin, on est souvent
binaume, scénographe
et chaise de projet.
Puis, on a un peu de nos clients.
On va dire,
voilà, parce que t'as aussi besoin
de créer, comme,
une relation de confiance.
Donc, c'est vrai qu'avec Fabien,
on boit sur les Wallibis
parce que ça fait depuis 10 ans
qu'on les accompagne.
Donc, voilà,
je bosse pas mal avec le parc SCX.
On y a un binôme qui bosse
sur Beloord,
un autre qui bosse
sur Famini Parc,
qui bosse aussi sur Bélantis, d'ailleurs.
Un droit par calme,
enfin, en Germanique.
C'est bien d'avoir
une DA cohérente, quoi.
C'est ça, voilà.
Et puis...
Une direction artistique
cohérente.
Tout en gardant,
pas particulièrement
pour les Wallibis,
tout en gardant
l'ADN,
l'identité propre d'un parc
parce que Wallibi,
Belgium,
Wallibi Hollande
et Wallibi Héronal
font chacun leur patte.
Mais il y a quand même
Wallibi Hollande, à part...
Mais pour Wallibi Héronal,
sur les zones,
il y a, enfin,
Belgium et Héronal,
puis y a...
Ouais,
bah ça, c'était le travail
de Fabien,
en parallèle de...
de moi qui faisais
le masterplan.
Lui, il a fait le masterplan
thématique.
En fait,
il a fait des kites stills.
Donc on a défini
les 3 principales zones,
donc les 3 zones
qui se retrouvent
dans les 2 parcs,
Festival, Explorer
et Exotique.
Et donc là,
il a fait des boucles,
je sais pas,
qui font une centaine de pages
avec, bah,
quelques façades,
quelques exemples
de façades,
la végétation,
les caisses,
les poubelles,
les bancs,
des moodbornes,
pour, voilà,
que ça sert de guideline.
Et effectivement,
bah aujourd'hui,
on a Exotique,
on l'a à la fois
à...
à Belgium et à Héronal,
et on retrouve
quelques éléments.
Après,
ça, c'est...
Bon, comme dit,
les 2 parcs sont assez différents
dans leur structure,
mais parfois,
les patrons de parcs,
ils sont aussi un peu...
Ah oui, non, mais l'autre,
il l'a déjà,
je veux pas la même chose,
donc, donnez-moi
une autre idée.
Donc, nous,
on a tout ce qui nous va bien,
parce que ça permet
de refossorer.
Oui, parce que c'est marrant,
est-ce qu'on pourrait concevoir
que le quartier indien,
puis ça arrivait
à Olybii-Ronalp ?
Ou quoi ?
Alors, le quartier indien,
pareil, il est né,
parce qu'il y avait
beaucoup de bâtiments...
qui étaient déjà un peu...
Tant plus bien, bah...
C'est ça, voilà,
il y avait les coupoles,
etc.
on a eu un premier jeu,
mille et une nuit,
et puis finalement,
ils ont dit non,
plutôt indien,
c'est moins classique.
C'est assez unique,
et c'est pas très fun,
il y a pas...
Bon, on l'a fait à Belouard,
ensuite, d'ailleurs,
on a un quartier un peu indien,
mais oui,
Duck World, comme dit,
c'est né de basse qui avait,
et qu'est-ce qu'on a comme
dit, fun world,
donc il y a la zone enfant,
bah ça, c'est parce qu'on avait
cette zone enfant,
irritée de six likes,
il y a 5, 6 qui déraillent
ensemble, donc bon,
voilà, on s'est dit,
ok, on fait une zone enrène
pour ça,
ça rentrait pas trop
dans d'autres...
dans d'autres thématiques,
surtout qu'elle est assez isolée...
À Belgium ?
Oui, à Belgium.
Oui, qu'elle est en clave
derrière la Raja,
c'est ça, oui.
Mais peut-être qu'un jour,
ou à Libyronal,
je pense qu'à périmètres actuels,
on restera sans doute
sur les trois zones,
après, c'est un jour,
on s'étend au-delà
du...
au-delà des routes de services,
bah peut-être qu'on va se poser
la question de, ok,
un quatrième monde,
et est-ce que ça serait Duck World,
sans doute pas, parce qu'il y aura pas d'eau,
est-ce que ça sera à l'un de...
peut-être pas,
parce qu'il y aura pas une honte bâti,
donc on...
Ce sera peut-être autre chose,
on va peut-être le chien, bien sûr.
Justement, comment...
J'en arrive à la question suivante,
comment tu vois toi,
on parlait de monter en gamme,
de toutes ces choses-là,
comment tu vois l'avenir des parcs
et des expériences de loisir,
en général, dans les années qui viennent.
Pas forcément à Compagnie des Alpes,
ça peut être...
Enfin, vraiment, dans le...
Comment tu vois évoluer, en fait,
les parcs et...
Industrie.
Industrie.
Industrie.
Bah, comme dit,
elle évolue vers plus en plus
d'immersion,
un peu de personnalisation,
même si c'est pas des choses qui sont...
Nous, on reste du loisir,
enfin, les parcs d'attraction,
c'est du loisir de masse.
Donc, c'est des choses
qui sont pas forcément
la personnalisation.
C'est assez compliqué à faire,
quand t'accueilles,
10 000 visiteurs ou 20 000 visiteurs-jour.
Mais,
pour moi, les basiques,
c'est les mêmes qui a 100 ans.
Enfin, toi, la montagne russe,
reste l'attraction phare
du...
des parcs.
Et c'était déjà le cas
au début du 20e.
Mais, par contre,
on est passé
de ce qui était plutôt
des fêtes foraines,
à des endroits
où il n'y a pas seulement des attractions,
mais aussi agréables
de se balader,
aussi agréables de se poser.
Enfin, voilà,
parce qu'on a un public
qui n'est...
On n'a pas que des gens
qui veulent faire dits tours
de condamnabilité.
On a aussi des parents
qui ont peut-être envie
de se poser.
Et on essaie aussi
de faire ça dans nos zones.
C'est quelque chose
pareil qu'on a testé à Ronald,
puis qu'on a un peu ensuite
décliné sur les autres parcs.
Mais, enfin,
moi, je fonctionne beaucoup
parcs dans le parc,
donc chaque zone,
je considère qu'il doit y avoir
quelque chose à faire
pour tout le monde.
Donc, s'il y a une attraction
de sensation,
qui généralement,
ce qui fait venir les visiteurs
dans cette zone,
ben, à côté,
on va mettre
une plus petite attraction.
Enfin, l'exemple,
c'est tout à tise,
c'est ça,
c'est une attraction
de sensation.
C'est Discobilics,
qui est accessible
déjà,
puis, je crois,
1,10m,
1,05m.
Et puis après,
on a l'air de jeu
pour les tout petits.
Il y a un restaurant,
il y a les toilettes,
donc, ils sont un peu
en de l'organisation,
mais ils ne sont pas loin.
Il y a la boutique.
Voilà,
et le tout dans un
chapeau thématique,
qui fait que tout fonctionne ensemble.
Et Ronald,
c'est en fait un ensemble,
et Belgium aussi,
c'est...
Voilà, quand on fait condas,
on a été chercher
un petit Kidrides
de la zone enfant
pour le mettre
à côté de condas,
pour que ceux
qui ont des plus petits enfants,
ben, si, je ne sais pas,
il y a un enfant plus grand
qui peut le faire,
qui part avec le père
ou la mère,
ben, l'autre parent peut
aller faire la petite attraction
à côté.
on ne sait pas vraiment
la ménage,
on ne se va pas se mentir,
mais...
Mais voilà, il y a des toilettes,
il reste toi à côté,
et il y a le Tikiwaka,
qui est plutôt l'attraction
plus...
Ronald Kosser, plus familiale,
il y a l'Octopus,
qui est l'attraction un peu
vomitron,
il y a le Challenge
pour les côtés d'Arcrai.
Alors, on essaie toujours
dans chaque zone,
on essaie de se dire,
ok, est-ce qu'il y a bien
un peu de tout
pour tout le monde, quoi.
Bon, on va terminer
avec une dernière question,
pareil, qui est un peu vague,
et puis on va dire,
en général,
on n'y verra pas.
Il y a pas mal de projets,
de destinations
qui accueillent des nouveautés,
des choses comme ça,
des nouveaux parcs iscrets,
il y a eu Epic Universe,
il y a Kidia qui arrive bientôt.
Dans tout ce qui est justement
projet qui ont été annoncé,
parcs en construction,
ou attractions en construction,
voire même, je suppose,
peut-être que tu check
un peu les brevets
qui sont déposés
dans le milieu,
que ce soit par Disney
Universal ou Ayer,
est-ce qu'il y a des choses
qui te donnent la bavouelèvre,
qu'est-ce que tu attends le plus,
que tu l'ornes du coin de l'œil,
ce qu'il y a le plus de potentiel
d'après toi ?
On va pas se mentir Epic Universe,
je pense que c'est le parc du moment.
Je vais essayer d'aller faire ça cette année.
Après, je regarde un peu tout,
pareil, les attractions,
on va sortir Disney,
tous les parcs,
même des trucs plus petits,
parce qu'on cherche aussi
toujours un peu les nouveautés.
Le nébulase, maintenant,
il n'y en a pas à être ouf.
Oui, je sais.
Mais c'est quelque chose
qu'on a vu, il n'y a pas...
en 2019, je crois que c'était.
Et puis, on cherchait une petite attraction
pour Wally Birona.
Vous allez dire, c'est pas mal,
c'est compact,
c'est dans notre budget.
Après, Fabien a vu la gueule
du manège au standard,
il a failli faire un AVC,
mais au final, le oxygen est sorti.
Je le comprends.
Et voilà, maintenant,
le nébulase, nous, on en a mis 4.
Je crois que maintenant,
tu as la Wild Swing,
une petite balançoire,
qui n'a pas art,
qui est au Futuro,
qu'on a à FamiliPark,
c'est-à-dire, on a déjà deux.
Donc voilà,
de toute façon,
je fais énormément de benchmark.
Je suis surtout les forums.
Tu vois, Epic Universe,
je remercie Bioriconstruct,
le site 8...
Oui, le mec, il y a un avion qui...
Les photos aériennes,
parce que moi, ça me permet de regarder
comment ils ont mis à cette heure planée.
Tu vois, je regarde les points de vue,
les alignements, comment ils...
Après, je me pose des questions,
je suis là, peut-être que je n'aurais pas fait pareil.
Mais c'était hyper intéressant,
mais après, je...
Parce que non,
parce que je pose une question,
je connais des trucs qui t'intéressent.
Toi, tu me dis les nébulases,
mais moi, je pensais que t'avais aimé
les Falcon's Flight.
Oui, mais Falcon's Flight,
je veux dire Falcon's Flight,
j'irai sans doute le faire,
mais je sais ce que ça va être.
Je pense avoir une assez bonne
projection de ce que ça va être.
Ça veut dire n'importe quoi.
C'est vrai, on est...
Beaucoup, ça, non.
On est en couleur.
Il est tout blanc.
Non, mais voilà, je vais dire,
moi, ce qui m'intéresserait,
c'est le prochain prototype
de Nytamine BM, je sais pas qui.
Oui, c'est ça, oui, oui.
C'est le nouveau Darkride.
J'aime bien les Darkrides aussi,
parce que tu vois moins,
tu vois pas trop ce qu'il y a dans la boîte,
donc j'essaye de...
Je ne me spoil pas ce Dépic,
justement, pour découvrir...
Je sais, grossoin,
de ce que c'est,
mais je ne veux pas voir
de vidéos de ça.
C'est bien pour être surpris.
Vous devriez faire ça plus souvent.
Moi, justement, je ne me spoil pas.
C'est que de pirate et carri de Shanghain,
j'ai toujours pas regardé,
parce que tout le monde dit,
oh, c'est une Darkride,
c'est une Darkride,
il y a un truc de fou,
je n'ai rien à voir,
tant que je ne l'ai pas fait.
J'avais pas regardé, non plus, pirate.
Je pensais comme ça que ça marche le mieux.
C'est une Darkride, pareil.
Mais t'es pas spoilé
dans ce pack avant, pour toi.
Quand je sais que je vais aller faire
l'attraction,
dans moins d'un an,
je ne spoil pas,
dans Zootopia,
que dans un long je vais aller faire
dans une semaine.
Bon, là, je sais un peu
à quoi ça ressemble.
Parce que ça m'intéresse aussi
de voir ce qu'ils ont fait,
parce que tu dis,
ah oui, ça, c'est une bonne idée,
on va faire pareil.
Et après, tu dis,
ah oui, ça coûte ce montant-là.
Bon, on ne va pas faire pareil.
Et puis voilà.
Le début là, c'est bien.
Oui, c'est ça.
Je veux ce que vous avez de meilleur
et de moins cher.
Exactement.
Mais je me dis,
vu que Disney fait un wave swinger,
je vais te faire un wave swinger.
On a l'exemple à suivre.
C'est Mouvilande.
Oui, Mouvilande.
C'est un parc où j'ai emmené mes collègues.
Bon, peut-être bientôt,
une dizaine d'années.
Du département sécurité.
500 ans.
Alors, en sortant du parc,
ça a été l'argent.
Je voulais m'en débarrasser.
On y voit notre ingénieur de sécurité.
Mais je n'aurais pas dit grand chose
sur le parc.
Et j'avais tout de suite mis dans magma.
Et là, et après,
ça calme.
Et j'avais mis dans, je pense,
Kit, Superjet,
ou le Sous-Marin derrière.
Et voilà.
Et en fait,
et toi,
Mouvilande,
je l'ai fait l'année de ouverture.
C'est un peu en été à Gardaland.
Et puis,
je ne savais même pas que ça existait.
On a quand d'ailleurs,
je sais même pas.
En 2003,
en 2020,
je crois que c'était l'heure d'un temps
quand j'ai visité en 2003.
En 2005,
c'est ça.
Et donc,
en fait, on allait à Gardaland.
Et puis,
on est passé devant.
Et puis,
on a vu ce parc.
limite,
on pouvait rentrer dans le parc.
Et puis,
on s'est fait foutre dehors.
Je ne sais pas que c'était le proprio.
On s'est fait gueuler dessus en Italien.
Et puis,
voilà.
Puis, on a vu un petit caisseur.
On a vu un petit caisseur.
On a vu qu'on allait faire Gardaland.
Et puis, le lendemain,
on vient faire ça.
Et,
pour le coup,
je pense,
j'avais lu aucun compte rendu.
Là,
c'était spoiler free.
Ah oui,
on a compris notre douleur.
effectivement,
je connaissais le tram tour à Disney
ou le tram tour à Universal.
Là,
le tram tour,
il fait 20 mètres.
Il dit,
ok,
on va peut-être,
il n'y a pas de ceinture,
mais c'est une expérience unique
que tu trouves nulle par ailleurs.
Mais c'est un parc,
voilà, qui n'existe nulle par ailleurs.
je n'ai jamais fait de Mouviland.
Mais voilà,
tu as un toit,
tu as un Péridisa aussi,
qui n'a rien à voir.
Oui, ça,
ça n'a rien à voir.
Qui est un parc complètement fou.
Comme Magma,
dans Péridisa.
Ça,
les animaux.
Ils vont faire leur espèce de cercle,
qui est gigantesque.
j'ai vu les travaux l'an passé.
C'est immense.
Et,
je ne sais pas,
c'est une espèce de sorte de mix
entre parcs aquatiques,
volières, hotels.
Comment ils vont gérer la sécurité sanitaire ?
C'est des bons tarés.
C'est comme Fantasélande.
Quand je vais,
je me dis,
ça,
je ne ferai pas.
C'est fly,
c'est trop complexe.
C'est trop complexe à opérer pour nous.
C'est très joli,
je suis très content qu'ils le fassent.
Mais,
des parcs comme Fantasélande,
comme Péridisa,
comme Mouviland,
c'est des parcs uniques.
c'est parfois des parcs
sur lesquels tu tombes.
Et tant mieux.
Parce que,
si c'était repris par un groupe,
ce serait fatalement édulcoré au bout d'un moment.
Oui, c'est donc,
voilà.
Il n'y aurait plus l'énergie créative
de Dengri,
qui a derrière ce type de parcs.
Oui,
un groupe ne se permettrait pas
d'aller si loin.
Fantasélande.
Risque de litige.
C'est ça.
Mais c'est son parc,
donc il fait ce qu'il veut.
Je vais te dire,
ok, la zone de fly,
elle est magnifique,
mais je trouve que,
justement,
si tu ne fais pas 1,30 m,
ou que tu n'as pas envie de faire le coaster,
tu fais quoi ?
Effectivement.
Tu ne fais rien,
tu vois, c'est une zone.
Ok, c'est très joli,
mais c'est pas très grand,
tu vois, je te fais le tour.
Bah, à part...
Tu peux manger du chocolat.
Tu peux manger,
tu manges très bien.
Mais je trouve que ça m'envoie.
Vomire le chocolat.
Mais tu vois,
ça m'embuie une deuxième offre,
tu vois,
tu te dis,
il manque.
Il manque, je ne sais pas,
tu vois,
c'est les blas.
Il est avec des engrenages,
il serait parfaitement dans le thème.
Tu vois,
je vais peut-être faire une ère de jeu
verticale,
sur l'espèce grande façade
donc,
mais à côté de ça,
c'est incroyable,
c'est les tarés,
tu vois, ils ont eu, je ne sais plus,
mis 3 ans entre le 1er rail
et le dernier rail.
Enfin,
c'est bien le machin construit par couche,
là,
on commence par le moins 25
et en remontant petit à petit.
Avec l'hôtel au milieu.
tu dis,
pareil,
l'hôtel, tu te dis,
en opération,
c'est super compliqué,
c'est des petites champs
donc pour changer les lits,
tout ça,
c'est...
les peaux femmes de ménage, parfois.
C'est vrai que tu disais,
oui,
faut que je me souvienne
d'hors, tu vois, c'est...
Bah faut qu'on pense aussi aux opérateurs,
tu vois,
pas souvent.
Tu comprends pas les gens en plus
qui piquent les faires de lunettes
et les écharpes.
Tu vois pas de quoi tu parles,
c'était pas un crochet à l'époque.
Le but, c'est que...
C'est un cadeau.
Le but, c'est que les attractions
elles débîent aussi,
tu vois,
enfin, on est très à cheval là-dessus
à la CDA et ça,
c'est très bien d'ailleurs,
mais donc, il faut aussi...
Oui, débîte à cheval,
mais pardon, c'est...
Ouais, débîte de cheval.
Oui.
Voilà, du grand cash, tu vois.
Mais...
Mais...
Mais...
Voilà.
Mais...
Donc voilà,
donc la façon dont elle est casier,
tout ça,
on essaie de...
Les fameux casiers,
les fameux casiers.
Non, ça fonctionne bien, hein.
Et bien,
super,
écoute, Julien,
merci,
on a digressé,
mais on est restés vraiment
sur des sortes d'orail.
Moi, j'ai l'impression, hein,
parce que...
Bah avec lui, oui, on a pas trop le choix, non.
C'est ce qui l'intéresse, hein.
Bah merci encore d'être venus.
Bah cet épisode de...
de puissance médulase, ouais.
On vous rend,
la file d'attente, c'est bon.
Soit si, vous restez chez nous,
on veut bien le garder, hein.
Y'a pas de soucis.
Bah merci à vous, en tout cas,
ça a été très sympa.
Avec plaisir.
Très bon moment.
Damien, tu nous fais un petit résumé
des réseaux,
des compagnies,
tout est sur puissancepark.fr.
Puissancepark.fr,
un Starr,
Facebook,
TikTok.
Ah bon.
J'ai pas l'habitude.
Ah, c'est que c'est encore un petit peu...
Merci, y'a le Pépal
pour envoyer des sous.
Voilà, hésitement,
on espère que cet épisode vous a plu.
Les likes et abonnez-vous,
les commentaires, hein,
pour le référencement,
ça a toujours.
Ouais, ouais, surtout sur YouTube.
Donc, merci à tous,
à très très bientôt,
et Julien,
bonne continuation.
Merci.
À très bientôt dans les costeurs,
salut tout le monde.
Salut, puissance, salut.
Salut, puissance, salut.
...
Episode suivant:
Les infos glanées
PuissanceParcs
Un podcast sur les parcs d'attractions et parcs à thèmes avec plusieurs émissions dont : - AFTERPARK : Un débriefing d'un parc que nous venons de visité. Avec : Benjamin, Johan, Valentin et Gérôme
Tags
Card title
[{'term': 'parc', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'attraction', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'disney', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'universal', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'coaster', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]
Go somewhere
#170 - Joyeux Anniversaire SPACE MOUNTAIN ! (After-Ride 1/2)