📣 Hicham Ousseni – Parcours de Santé : l’innovation en marche

Durée: 29m47s

Date de sortie: 07/05/2025

[SPONSORISÉ]

Le 5 décembre 2024, lors de l’événement Quartier Général organisé par Bpifrance, le podcast "La Base" a réuni des talents qui nous offrent une plongée dans le voyage entrepreneurial de huit entrepreneurs et entrepreneures.

 

Hicham Ousseni est fondateur de Kunto, application de sport santé inclusive transforme le bien-être au travail en offrant des programmes adaptés aux besoins uniques de chaque employé, qu'importe leurs singularités. Inspiré par son propre parcours, il a créé une plateforme innovante pour démocratiser la pratique sportive et encourager une meilleure qualité de vie. Hicham a été lauréat Talents des Cités 2023.

Hicham a toujours cru au pouvoir du sport comme outil d’émancipation et de transformation. Aujourd’hui, il partage cette conviction avec des milliers d’utilisateurs, prouvant qu’il est possible de combiner innovation technologique et impact social.


Un format intime et sincère

Les invités se livrent avec transparence sur leur voyage entrepreneurial, de leurs débuts jusqu’à leurs ambitions futures. "La Base" s’articule autour de trois grands axes :


â—Ź     Les racines : Comment leur environnement, leurs expĂ©riences et leurs influences personnelles ont façonnĂ© leur vision.

â—Ź     Le dĂ©clic entrepreneurial : Ce moment charnière oĂą une passion ou une idĂ©e devient un projet concret.

â—Ź     Leur impact et leur futur : Comment ils transforment leur secteur et envisagent leur rĂ´le dans le monde de demain.


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Entreprendre c'est avoir la capacité de créer quelque chose, de mener une idée vers une innovation.
Mais bon voilĂ , c'est un challenge comme un autre qu'on va relever.
Il faut garder son objectif en tête et il faut se dire qu'il y a toujours une porte qui s'ouvre après une porte qui se ferme.
Bienvenue dans La Base, un podcast Big Media.
On vous parle de voyage entrepreneurial, je suis Georges-Janret Tabais, entrepreneur et consultant en communication.
Avec moi, Isham Ussemi de Kunto, ça va ?
Très bien et toi ?
Hyper bien, je suis très content de te recevoir à l'instant.
Et on va se parler justement de ta vie, de ton parcours, qu'est-ce que tu fais, oĂą tu vas.
Et c'est donc ma première question déjà, qui es-tu ?
C'est quoi, voilĂ , ton origine story ?
Régontes-nous.
Ben moi, je m'appelle Isham Ussemi, je suis co-fondateur et associé d'une structure qui s'appelle Kunto.
C'est une aventure entrepreneurielle qu'on a fait entre amis d'enfance.
Donc avec trois amis, donc Zakaria, Medi et Yashak, on a construit, enfin on a conçu une application de sport santé dédiée aux personnes dans la situation de vulnérabilité.
Donc voilà, donc ça c'est ce que je suis aujourd'hui et qui je suis.
Je suis un entrepreneur, j'ai un parcours un peu atypique dans le sens où j'ai commencé des études de santé, ça ne va pas trop marcher, j'ai pivoté, j'ai devenu ingénieur,
j'ai réussi à faire des études au Canada, je suis revenu en France, je me suis réorienté plusieurs fois dans différents domaines.
J'ai commencé un peu de l'aéronautique après du nucléaire civil.
Je me suis réorienté derrière en date à sciences, plus j'ai entrepris.
Notre première aventure entrepreneurielle, avec deux de mes associés, c'était, on avait un fou de truc de burger gourmet.
Ok.
On a commencé comme ça, qui était à la gare de Massipalaiso.
Oui, ok.
Voilà, c'était un...
Et puis voilà, on a été frappé de plein feu par le Covid.
Donc ça nous a fait arrêter l'activité, la classique comme beaucoup d'entrepreneurs, beaucoup de structures et on a rebondi sur Kunto.
Ok, c'est un peu important.
Alors ça me fait penser à un truc, tu entreprends plein de choses, tu as entrepris aussi, par le passé, plein de choses.
Et pour toi, serait quoi entreprendre ?
Parce que tu le veux le définir.
Ouais, c'est une très bonne question.
Entreprendre, c'est avoir la capacité de créer quelque chose, de mener une idée vers une innovation.
Donc en fait, on a tous des idées, on pense tous à des choses, mais c'est le fait de passer le pas.
Le fait d'avoir le courage de mener notre idée à une réalité et de concrétiser.
On a vraiment de ces concrétiser.
Alors on dit toujours, c'est facile d'avoir des idées.
Exactement.
Et après, c'est une autre histoire que de la concrétiser, d'en faire un truc, de la porter.
C'est ça.
Et pour moi, la plus grosse valeur de l'entrepreneuriat, c'est de tester, d'essayer de passer le cap en réalité.
D'avoir le courage de se dire, OK, je vais me lancer.
Ça, c'est une vraie difficulté, je pense, pour beaucoup de monde.
VoilĂ . Et voilĂ .
OK. Et si on revient justement un peu à tes bases, ça veut dire, tu vois, un peu tes...
Qu'est-ce qui t'as donné envie d'entreprendre ?
Vraiment ?
Ouais.
Moi, depuis l'enfance, je savais que je voulais ĂŞtre chef de moi-mĂŞme.
OK.
Moi, ton propre boss.
Ouais, je voulais ĂŞtre mon propre boss.
Ça, je le savais.
Dès le rêve.
Je le savais depuis le début.
Peut-être que du fait de mon caractère, de qui je suis et comment je suis et de mon caractère,
je pense que je n'aime pas trop les ordres.
Je ne sais pas si vous pouvez dire ça comme ça, mais disons que j'aime bien être chef de moi-même.
J'ai toujours été un entreguimais, un leader dans ma vie.
Je fais mes propres choix.
Je navigue un peu des fois en solitude.
Et j'aime faire ce que je me dis que je peux faire et ce que j'ai envie de faire.
OK.
Ouais, donc tu ne mets pas de limites, du voyage.
Tu fais ce qui te passe par la tête et tu les concrétises toujours.
Exactement.
Quand j'ai quelque chose en tĂŞte, je me dis que c'est possible de le faire.
Et puis j'y vais, malgré les contraintes qu'on peut avoir, malgré les difficultés qu'on peut avoir
quand on est issus de telles milieux ou telles milieux.
Moi, je me dis que tout est possible si on s'en donne les moyens et si on a le courage de le faire, tout simplement.
OK.
Et toi, justement, tu vas rechercher oĂą tes inspirations ?
Parce que là, tu racontais ton parcours au début, mais tu as fait plein de choses différentes,
rien Ă  voir avec les autres si ce n'est le fait d'entreprendre.
Ce serait, tu vas puiser oĂą, toi, tes inspirations ?
Dans ma famille.
Moi, je suis originaire des îles-comores, donc issus de la mili-migration, comme on dit.
Et moi, un de mes plus gros modèles, c'est ma maman.
C'est une vraie guerrière de la vie.
Franchement, le parcours qu'elle a fait pour nous éduquer et faire,
qu'on devienne ce qu'on est devenu aujourd'hui, parce que je pense qu'on a atteint de belles réussites dans ma famille.
En fait, dans mes petits soeurs, ma famille.
Le cercle proche, je trouve ça...
C'est plus qu'inspirant, c'est stimulant.
Exactement.
C'est...
Je puise ma force chez ma maman.
Oui, OK.
C'est du délire, trop bien.
Et justement, par rapport à ça, par rapport à ton parcours, comme tu sais, par rapport à tout ce que tu as envie de faire,
toi, ça part de passion, tu vois ?
Est-ce que tu as des passions ou une passion, finalement, qui expliquerait tout ce que tu fais ?
Ouais, j'ai plein de passions, finalement, déjà.
J'ai toujours baigné, en tout cas, dans l'idée d'être dans le domaine de la santé,
donc finalement de m'occuper des gens.
Et quand on regarde ce que je fais aujourd'hui, ça s'en rapproche.
Ouais, c'est d'autres.
Donc ça, c'est la première chose.
Après, j'aime beaucoup la boxe.
J'ai été boxeur, amateur, j'ai fait de la compétition.
D'où vient peut-être ma résilience aussi ?
Et je pense, enfin, je suis convaincu.
Combatif, vraiment.
Combatif, exactement.
Explosif.
Donc ça, c'est...

Après, je pense que je suis quelqu'un d'assez social, j'aime bien les gens.
Je suis altruiste.
VoilĂ , je pense que quand on est dans le domaine de l'impact,
et quand on fait ce que je fais avec mes associations,
on est forcément altruiste.
Ouais, c'est ça.
Donc du coup, aider le plus de monde possible,
avoir de l'impact dans ce que je fais tous les jours,
redonner, donner parce que j'estime qu'on m'a beaucoup donné.
J'ai reçu énormément de plein de gens.
Moi, ma vie, elle est faite d'obstacles et de réussites.
Et ces réussites sont venues parce que j'ai rencontré des gens dans ma vie,
mais en fait, tu vois, beaucoup de gens.
Et c'est grâce à eux que...
Enfin, c'est grâce à eux. En tout cas, c'est à des étapes
qui m'ont permis d'accéder à contribuer.
Ils ont contribué, clairement.
Là, ça me fait penser à une personne qui a cru en moi,
qui était mon enseignant à l'UIT.
Et voilĂ , moi, j'allais m'arrĂŞter en l'UIT
parce que franchement, pour des problèmes d'orientation scolaire,
disons que quand on est issus de milieux défavorisés entre grosses guillemets,
je ne vais pas caricaturez.
Mais l'orientation scolaire, elle est assez difficile.
Des fois, on ne sait pas ce qu'on peut faire.
Et lui, il m'a dit, t'as des capacités pour faire ceci, cela.
Pourquoi tu ne continues pas tes études jusqu'au bac plus 5 ?
C'est lui qui m'a poussé à déposer mon dossier dans une école d'ingénieur
et ce qui m'a permis d'accéder à la réussite scolaire que j'ai aujourd'hui.
Ok, très bien.
Et il y a un mot, justement, qui t'a dit pour moi,
c'est ce que j'appelle la connaissure de mot-clé, qui est le mot impact.
T'as dit que tu avais envie, tu vois, de ce qui t'anime en grande partie,
c'est d'avoir un impact, évidemment positif sur les autres.
Cunto, on est clairement une des réponses.
Et aussi, ce qui est hyper intéressant, c'est que tu sais qu'il y a des gens
qui ont eu un impact, surtout comme ton prof, justement.
Exactement.
Parler lĂ  Ă  l'instant.
Et toi, pour le mot impact, on en parle beaucoup.
C'est un mot, enfin, ce n'est pas...
Galvodé, galvodé, en fait, je dirais.
Je dirais des choses, c'est très galvodé d'aujourd'hui.
Oui, il prêga le vodé.
Et toi, justement, si on doit un peu recentrer cette définition,
tu vois, du mot impact,
vu ce que tu fais, vu ton parcours, vu ce que ta mère etc. t'apporte toi,
parce qu'il y a un gros impact.
Tout Ă  l'heure.
Toi, ce mot-là, si on veut maintenant un peu se le redéfinir
et pour un peu se le réapproprier, tu dirais quoi sur ce mot ?
Il faut que, si on veut avoir de l'impact,
il faut que les actions qu'on mène contribuent à quelque chose de positif.
Que ce soit d'un point de vue social, environnemental,
ou tous les sujets où ça peut mener à de l'impact.
VoilĂ , tout simplement.
Et moi, j'estime, par exemple, avoir de l'impact social,
si on reprend l'exemple de Kunto,
c'est le jour où Kunto permettra à toute personne, peu importe sa vulnérabilité,
d'améliorer ses conditions physiques.
Aujourd'hui, moi, j'estime qu'on a de l'impact,
parce qu'on a des cas concrets.
Des personnes qui, grâce à Kunto, ont amélioré leur hygiène de vie,
entre guillemets, leur qualité de vie.
Et ça, pour moi, ça a de l'impact.
C'est concret.
C'est concret.
C'est ça, c'est exactement.
Et merci de dire le mot concret.
C'est ça.
C'est là où je pense que, des fois, le mot impact, il est galvodé,
parce qu'on dit tout ce qu'on fait de l'impact,
mais concrètement, qu'est-ce qui se passe ?
Oui.
Concrètement, comment on contribue à avoir de l'impact positif sur tel ou tel sujet ?
Et c'est lĂ  oĂą il faut un petit peu mettre les choses sur la table.
Est-ce que tu fais, enfin, vous avec tes équipes,
tu vois pas à Kunto, ce qui est aussi intéressant,
c'est la notion d'impact, elle s'arrĂŞte pas Ă  une personne.
Ça veut dire que vu finalement les personnes que vous servez,
ça va aussi avoir un impact sur leur entourage également,
parce qu'elles vont pouvoir, je pense, gagner en mobilité,
gagner en autonomie.
Et ça, c'est des choses que vous intégrer dans vos solutions aussi.
Ça veut dire l'impact au-delà du client final,
pour pas lĂ  avec des mots un peu classiques,
mais est-ce que vous évaluez aussi cet impact-là,
un peu comme ça, à Cascade ?
Oui, totalement, parce que dans l'application,
on ressense des capillais, enfin, des métriques
qui nous permettent de relever certains critères,
par exemple l'humeur de la personne au cours du temps.
Donc derrière, quand elle s'entraîne, on lui demande son humeur,
on lui demande comment elle se sent, etc.
Donc clairement, si jamais la courbe est positive,
on sait que déjà, d'un point de vue psychosocial,
d'un point de vue psychologique, la personne se sent mieux.
Donc ça, déjà, on le ressense dans l'application.
Et après, à travers des discussions,
tu vois, hier, j'étais avec une personne qui est aidante de son mari,
qui a eu un AVC, j'ai été hyper touché,
parce que concrètement, elle m'a dit
que sa vie est bouleversée, c'est normal,
parce qu'elle est aidante d'une personne
Ă  qui elle doit faire plus d'attention,
elle doit s'occuper de cette personne-lĂ ,
et ça impacte forcément sa vie de tous les jours.
Et le fait de trouver des solutions, de bien-ĂŞtre,
qui permet d'améliorer la relation entre aideant et aidé,
ben un impact sur la personne concernée,
mais aussi sur son entourage.
Parce que des fois, on a un peu démuni.
Je ne sais pas si jamais on a un membre de sa famille très proche
qui a un accident de la vie,
et ben derrière, ça impacte notre vie quotidienne.
Et comment on fait pour améliorer ses relations,
comment on fait pour améliorer l'impact psychologique
de la personne qui va s'occuper de la personne cible.
Et ça, c'est un vrai sujet pour moi,
et on l'oublie tout le temps.
C'est ça, et c'est une votre vision aussi, elle est là-dedans.
Ce n'est pas de se limiter qu'Ă  une seule personne,
enfin façon de parler, mais c'est aussi tout ce que ça va impliquer.
Tout l'entourage, le milieu professionnel,
la vie personnelle, l'amusement, enfin tout quoi.
Et toi, si on revient maintenant à un thème un peu plus lié à l'entreprise,
au rédire classique,
toi, tu as développé dès le début une sorte de vision,
d'une stratégie, en fait.
T'avais déjà une stratégie par rapport à ton déclic d'entrepreneur,
ou tu vois ?
Disons que c'était assez difficile
parce qu'on n'était pas forcément formés à l'entrepreneuriat
dès le début, donc on a une partie chercher ses ressources.
Tu vois, aujourd'hui, on est à la quartier générale de BPi France, par exemple,
et on s'adossait Ă  ces structures qu'elles supportent,
enfin qu'elles aident,
pour justement nous donner les outils pour créer une entreprise
dans les règles entre grosses guillemets.
C'est-Ă -dire avoir un business plan,
structurer la partie commerciale,
structurer la partie...
La stratégie, savoir à qui on va vendre,
parce que ça, c'est un vrai sujet, tu vois, on se dit,
ok, c'est une application mobile,
ça va être directement vers le consommateur.
Ah, c'est pas aussi simple que ça.
Ouais.
Aujourd'hui, on a pivoté,
on vend notre solution Ă  des entreprises
qui, eux, fournissent la solution aux personnes concernées.
Tu vois ?
Parce que c'est beaucoup plus simple.
Oui, BTB2C, quoi.
Exactement.
Tu vois, eux, ils ont un panel de personnes,
par exemple, une mutuelle,
ben voilà, il y a des souscripteurs, des adhérents,
ils ont plein plein plein de personnes différentes,
dont des personnes en situation de vulnérabilité.
C'est beaucoup plus facile pour nous d'aller
contractuer les équipes mutuelles
qui fournissent notre solution aux personnes concernées
plutĂ´t que d'aller chercher une par une.
Donc déjà, ça, ça fait partie de la stratégie,
donc de savoir comment on va vendre la solution.
Et ça, ce n'était pas forcément évident,
on a perdu quand mĂŞme beaucoup de temps
avant de le comprendre.

Après, oui, nous, on savait à qui on voulait s'adresser,
donc on aurait pu très bien faire
une application conventionnelle comme les autres.
Mais là, nous, on savait que nous, notre élément différent,
c'était de personnaliser nos programmes
pour prendre en considération les vulnérabilités,
les capacités de chaque individu.
Nous, notre vision, notre vision, elle reste toujours la mĂŞme,
c'est créer une solution de se poursenter
par des parcours sportifs et nutritionnels adaptés à tout le monde,
peu importe sa particularité physique ou psychique.
Ça, ça reste la vision.
– C'est simple que ça. – Aussi simple que ça.
– Tout le monde. – Ça paraît simple.
Et ben justement, lĂ , tu as mis un point sur un aspect,
c'est sur la structuration.
Ça veut dire que là, vous bossez quand même avec des grosses boîtes,
des grosses infrastructures.
Vous avez fait comment pour structurer ça,
c'est-Ă -dire structurer compteaux,
pour être capable de rendre ce service-là, de le développer ?
Vous avez structuré comment ?
– Ouais, déjà, on a la chance...
Moi, j'ai co-fondé la structure, comme je l'ai dit, avec trois amis d'enfance,
mais on est trois amis d'enfance assez complémentaires.
Et ça, c'est une force.
Parce que, bon, on aurait pu avoir exactement les mĂŞmes profils,
les mêmes compétences, les mêmes compétences,
ça aurait pas marché.
Par contre, lĂ , ce qui est bien, c'est que quand on s'est unis,
ben, Médie, c'est un pure sales,
qui s'occupe de la partie commerciale.
Voilà, c'est réglé.
Zakaria, il a la pétance sport santé.
En plus, c'est quelqu'un qui a un diplĂ´me d'enseigner
en activité physique adaptée.
Donc, c'est le diplôme qui permet de créer des parcours sportifs
en fonction des déficiences de chacun,
en tout cas des capacités de chacun.
Donc, lui, il s'occupe de la partie sport santé.
C'est lui qui a créé le fond, la partie santé.
C'est lui qui l'a, c'est lui qui a la compétence.
C'était quelqu'un qui a travaillé à l'hôpital
pour justement faire des parcours sportifs pour des personnes
avec des vulnérabilités, l'obésité, par exemple.
Donc, lui, il s'occupe de structurer cette partie-lĂ .
Après, on a Yasha.
Lui, c'est un mec qui a plein de compétences diverses et variées,
un mec de terrain, c'est un mec qui a eu déjà plusieurs entreprises.
Et puis lui, c'est le CEO.
Donc, c'est celui qui s'occupe de l'opérationnel.
On fait des interventions, on fait un peu d'événements dans les entreprises
pour sensibiliser les salariés ou à la question du handicap,
sensibiliser les salariés à la question du sport santé.
Là, cette année, c'était la grande cause nationale.
Tu vois, l'accès à l'activité physique, c'est un vrai sujet.
C'est un sujet de prévention santé.
Et bien, lui, il fait de ta sorte à ce que nos événements se passent bien,
que la ressource humaine se passe bien, en fait, le recrutement, etc.
que tout cet aspect-là, ça se passe bien,
et que l'opérationnel, que tout le monde et les besoins,
et enfin, que les attentes de chacun des pĂ´les soient atteints.
Exactement.
Et moi, du coup, je suis le CEO et j'ai des adpétances technologiques aussi.
Donc, voilà, je gère un peu.
Ça aide.
Ça aide vachement, quand on soigne.
D'accord.
Et justement, le fait de bosser avec des potes,
tu vois, je pense que c'est un peu le rĂŞve de tout le monde.
Tu as de bosser avec ses copains, ses copines, tous les jours, tu vois.
Ça demande quoi ?
Ça veut dire si je te dis là, j'ai envie de bosser avec des copains.
Moi, c'est un truc que je fais depuis longtemps,
en tant qu'entrepreneur pour de bosser avec mes potes, quoi.
Mais toi, t'aurais...
Ça me rend un conseil, mais en tout cas, c'est quoi ta vision de ça ?
Ça veut dire ?
Pour être très honnête, je ne le recommande pas à tout le monde.
VoilĂ .
Nous, ça se passe bien.
Je suis content.
Et je suis fier de nos réussites.
Oui.
Mais il y a eu des difficultés.
Il y a toujours des difficultés.
Et moi, ce que je conseille, c'est de mettre sur la table tout de suite les attentes de chacun.
Il faut se parler archi franchement.
Et il faut qu'il y ait un leader.

Alors moi, j'ai la chance d'avoir des amis qui me respectent beaucoup.
Comme je l'ai dit, j'ai toujours été un peu leader dans la vie personnelle.
Et ils me respectent beaucoup.
Donc ça veut dire qu'il y a des décisions à prendre.
On n'est pas lĂ .
VoilĂ , il faut confiance.
Exactement, ils me respectent beaucoup, ils ont confiance.
Donc ça veut dire ça, on l'a établi dès le départ.
Quand on discute et des fois, on a des frictions.
À la fin, si jamais on n'arrive pas à trouver une intérim d'entente, ils me font confiance.
Et ça, c'est hyper important de le mettre sur la table dès le départ.
Quand on est entrepreneur, on connaît au départ.
On connaît...
Nous, on savait pas ce que c'était qu'un pacte associé par exemple.
Tous ces trucs lĂ , de droit.
Père technique, hyper important.
Mais hyper important.
On ne connaissait pas.
Donc au départ, les répartitions de départ, c'est 33, 33, 33.
Parce qu'on était trop au départ, l'autre nous a rejoint par la suite.
Non, c'est pas comme ça.
Qu'est-ce que tu apportes sur la table ?
Comment tu vas contribuer au projet ?
Et on réévalue les choses à sa juste valeur.
Les missions, quoi.
Les missions.
Et on doit être attribué à sa juste valeur.
Tout simplement.
Et quand ça, c'est bien défini.
Franchement, ça se passe très bien.
Nous, au début, il y a eu quelques discussions.
On a dĂ» revaloriser nos contributions.
Et maintenant, tout coule de source.
Ça se passe très bien.
Trop bien.
Ok.
Donc, tu le recommandes, mais pas Ă  tout le monde, et Ă  voir justement si il n'approche
pro.
C'est-Ă -dire, Ă  se dire, on bosse que avec des potes.
C'est que tu bosses avec des gens.
Qui se trouvait de des potes.
Exactement, c'est des potes, mais au travail, ça reste des associés.
C'est des associés.
Et votre solution, justement, Kunto.
Elle peut toucher évidemment un public qui n'est pas limité, j'ai envie de dire,
un territoire.
Ça, vous le considérez comment ?
C'est du digital.
On a la chance d'avoir créé une solution technologique.
Donc, on sait qu'on pourra faire bénéficier de notre solution partout en France, voire
dans le monde.
Oui, ça s'en va.
Oui, clairement.
Au-delĂ  de la France.
Au-delà de la France, nous, on vise déjà le monde.
Clairement, on a déjà traduit l'application en anglais, arabe et espagnol.
Ok.
Et on pense que la solution sera très bénéfique dans des pays étrangers.
Pourquoi ? Parce qu'en France, on est très dans le curatif.
Oui.
On a un système de santé qui est très bien, mais qui est basé sur le curatif et fait pas
beaucoup de...
Voilà, on ne fait pas trop de prévention.
Oui, je comprends.
Nous, ce qu'on veut, nous ce qu'on aime Ă  dire, c'est qu'on ne veut pas que vous
tombiez malade.
Nous, ce qu'on veut, c'est de tout faire de telle sorte Ă  ce que vous ne tombiez
jamais malade.
Donc, faites de la prévention santé par le sport.
Et il y a beaucoup de pays dont le système de santé est très très cher et qui mise
sur le bien-être, sur justement la prévention santé.
Les États-Unis notamment, le Mexique, les pays du Moyen-Orient par exemple, où ça
coûte très cher.
C'est peut-être un enjeu pour vous parce que tu as un désengé, on va dire, au niveau
de la loi, au niveau de la culture aussi, tu as le rapport au sport, le rapport au corps.
Ça, c'est des choses, comment vous arrivez à évoluer là-dedans ?
Tu vois, ces différents fonctionnements.
Oui, c'est clairement différents fonctionnements.
Bon, aujourd'hui, on n'est pas parti Ă  l'international, on est parti un petit peu
sondés ce qui se passait, on est parti au Maroc il n'y a pas longtemps, on est parti
Ă  DubaĂŻ.
J'aimerais aller en Arabie Saoudite aux États-Unis pour voir un petit peu comment le
sport santé inclusive s'imise dans ces pays-là tout simplement.
Et après ça, je pourrais répondre à ta question.
Mais aujourd'hui, on sait qu'il y a, par exemple, aux États-Unis, ça fait très longtemps où
ils utilisent des...
Enfin, le sport, ça fait partie de la DNA, en fait.
Quand on regarde d'un point de vue d'éducation, les universités américaines, comment le sport,
c'est mĂŞme professionnel presque.
Donc eux, c'est dans la DNA déjà, la prévention, le sport, c'est dans la culture.
Donc je sais que ce sera beaucoup plus simple de proposer une solution comme celle-ci.
En plus, ils n'ont pas forcément de solution pour les personnes dites vulnérables.
Donc je pense que ce sera bien accueilli.
Après, dans des pays où c'est un peu moins trivial parce que c'est un manque de moyens
aussi, dans les pays par exemple d'Afrique ou du Moyen-Orient, encore ils ont les moyens.
Mais on va dire, dans certains pays africains, on n'a pas les structures qu'on a aux États-Unis
ou en France.
Donc ça va être un enjeu de faire comprendre qu'on peut payer une solution digitale pour
avoir une sorte de sale de sport en poche.
Mais bon, voilĂ , c'est un challenge comme un autre qu'on va relever.
C'est ça, c'est exactement ce qui est très bien.
Et donc justement, vous, vous avez cette vision d'apprentissage.
Ça veut dire comment vous faites pour apprendre des autres cultures, pour justement votre solution.
Parce que c'est hyper important pour une entreprise d'ĂŞtre flexible, d'apprendre.
Ça, vous avez mis des process ou des choses en passe ?
Des process pas vraiment, mais disons que c'est dans notre ADN déjà.
Quand on entreprend, on doit s'adapter.
On pivote, pivote, on repivote.
Et ça, ça doit être pris en compte.
On peut pas rester borné sur une idée et ne pas la faire évoluer.
Donc ça déjà, ça fait partie de notre ADN.
Après, on est quand même une solution très multiculturelle.
Déjà, dans l'ADN de la structure, on est tous d'origine différente.
On a tous des cultures différentes.
Des sensibilités différentes.
Donc du coup, ça, ça nous aide aussi.
Quand on innove, quand on brainstorm, on a des points de vue différents.
Parce qu'on n'est pas forcément aussi des mêmes milieux ou on n'a pas la même culture.
Donc ça, ça nous aide aussi à innover, à s'adapter dans différents environnements.
Vous puisez dans vos propres ressources, dans le sens vraiment les équipes,
toutes leurs complexités, d'où elles viennent.
C'est un gros aspect.
Totalement, oui, clairement.
Oui, parce que c'est génial.
Oui, clairement.
Et donc vous avez maintenant une sorte de vision chez Kunto.
Ça veut dire pour demain, après demain même.
Tu vois, une sorte d'une phrase, une phrase ou mĂŞme plus.
Nous, on veut que Kunto soit l'application de sport santé inclusive leader dans le monde.
Voilà, on pense vraiment que aujourd'hui, il y a très peu de solutions
qui personnalisent des programmes en fonction de chacun individu,
qui prennent en compte les capacités, les spécificités d'un être humain.
Et si on arrive à répondre à cet enjeu, on sera les numéros 1 dans le monde.
Et je vous le souhaite.
Je vous le souhaite aussi.
Oui.
Et justement, cette ambition, tu vois, elle me fait penser Ă  quelque chose aussi.
C'est toutes les personnes qui souhaitent entreprendre ou qui entreprennent.
Toi, tu voudrais leur dire quoi ?
C'est-Ă -dire, c'est un message, une phrase, voilĂ ,
quelque chose que tu as envie de partager avec toutes les personnes.
Alors, ou qui hésitent à entreprendre, ça veut dire qu'on a plein d'idées,
mais qui n'osent pas faire le pas, tu disais avant, tu n'en estimages de faire le pas.
Ou des personnes qui entreprennent déjà, mais peut-être, tu sais,
sont un peu arrivées à un stade où il y a une sorte de plafond,
et puis, qu'est-ce que tu pourrais leur conseiller ?
Qu'est-ce que tu pourrais leur dire, toi ?
Non, le mot d'ordre pour moi, c'est oser.
Déjà, c'est un un mot, ça serait jamais un amour.
Oser, il faut oser.
Parce qu'en fait, on se dit toujours, on a peur de l'échec.
Oui.
Franchement, moi, j'ai vécu un petit peu au Canada pendant mes études.
Le diplôme de l'échec, c'est la meilleure des réussites.
Ils sont décomplexés, non ?
Oui, ils sont décomplexés.
En fait, au contraire, ils investissent dans les gens qui osent.
Donc déjà, oser, ça, c'est la première chose.
Je vais m'adresser aux personnes issues de la diversité.
Casser vos plafonds de verre.
Casser nos plafonds de verre, il faut arrĂŞter de se dire que ce n'est pas possible pour nous.
C'est impossible.
C'est juste, il faut oser.
C'est plus difficile.
C'est plus difficile, il y a des réalités.
Oui, des réalités qui sont ce qu'elles sont.
C'est plus difficile, mais oser.
Et aujourd'hui, on a la France d'avoir quand même un écosystème
d'entrepreneuriat pour les quartiers qui nous permet, franchement,
de faire ce qu'on ne pouvait pas faire il y a 10 ans ou il y a 15 ans.
Donc les anciens entrepreneurs des quartiers, c'était hyper plus difficile pour eux.
Parce qu'aujourd'hui, on est très structurés, on est très entourés.
On a la chance d'avoir un vrai écosystème qui se crée.
Encore faut ĂŞtre courant.
En fait, c'est ça aussi le truc.
Et vous êtes là pour ça.
Oui, et c'est comme justement ton prof,
ça veut dire qu'il t'a aussi expliqué qu'il y a des solutions pour toi.
Et ça, c'est des choses que t'ignorais.
Oui, clairement.
Et donc, il y a un gros travail lĂ -dessus.
De communication.
Oui.
Le plus gros pour moi, c'est la communication.
C'est maintenant faire savoir qu'il y a des outils qui nous permettent d'entreprendre.
VoilĂ .
Ça, c'est vraiment hyper important, c'est de communiquer.
C'est Ă  nous aussi, c'est notre rĂ´le Ă  nous qui sont dans l'entrepreneuriat
de parler en fait de ce sujet-lĂ , de dire, voilĂ , qu'est-ce que tu fais ?
Est-ce que tu as entendu parler de ça ?
C'est du bouchoiré, en vrai ?
Oui.
Du bouchoiré, des médias, voilà,
s'informer, faire un maximum de communication sur ce qui se fait.
Et je pense que ça aidera énormément de monde.
Ouais, c'est ça.
C'est ça.
Il y a des difficultés, sans le sait, mais fait de preuves de résilience.
Ça me fait penser à un ami qui m'a appelé il n'y a pas très longtemps,
parce que là, tu as parlé d'un sujet important.
Tu vois, quand t'as dit,
il y en a qui entreprennent, qui tentent, et après qui se découragent.
Ouais.
Ça, c'est une réalité.
C'est une réalité, on se décourage tous, on aura toujours des hauts et des bas.
Mais c'est la vie.
C'est la vie.
Tous les jours.
Tous les jours, c'est vrai, c'est vrai.
Tous les jours, on a des hauts et des bas, c'est comme ça.
C'est la vie, elle est faite comme ça.
Donc l'entrepreneurat, ce sera pareil de toute manière.
Mais c'est juste, il faut garder l'objectif en tĂŞte.
Ouais, il faut garder son objectif en tĂŞte,
et il faut se dire qu'il y a toujours une...
Pour moi, il y a toujours une porte qui s'ouvre après une porte qui se ferme.
En fait, on a toujours...
C'est toujours bénéfique.
Oui.
Entreprendre, même si ça s'arrête, même si ça s'arrête,
même s'il y a de l'échec derrière entre grosses guillemets,
on a appris plein de choses.
On s'est adapté à plein de choses.
Et l'entrepreneur, pour moi, c'est le dirigeant de demain.
Parce qu'il a su mener à bout une idée,
il a su diriger des équipes,
il a su s'adapter à des difficultés.
Complètement.
Ça, franchement, il n'y a pas de meilleure...
Et on le voit dans ton parcours, ça veut dire que tu avais...
Tu as lancé des business, parfois, voilà, ça père éclite, ça s'arrête,
peu importe les raisons, que ce soit Dieu des raisons Ă  l'interne,
Alexane, peu importe, et on continue.
Et on continue.
Et ça, je pense, c'est aussi hyper important de le faire comprendre.
Ça veut dire qu'il ne faut pas s'arrêter à la première difficulté.
Évidemment, il y a des difficultés.
Parfois, certaines sont insurmontables, de toute façon.
Mais après, ce n'est pas grave.
On part dans une autre direction, on fera autre chose.
Et je pense que c'est aussi hyper important, non ?
Ma vie est faite de portes qui se ferment et qui se sont ouvertes derrière.
Et toujours de meilleurs issues, en fin de compte.
Et vraiment, c'est le cas.
Moi, j'étais en classe scientifique,
mais pas pour des...
Une crise d'adolescence, disons.
Comme je disais, ma vie est faite de portes qui se ferment et qui se sont ouvertes derrière.
J'ai fait une classe scientifique, on a voulu me réorienter en bas de pro.

Alors ça, c'est un truc de foi.
Grâce à ma maman...
Ah, mais c'est fou quand mĂŞme.
On peut quand mĂŞme se dire...
Ok, j'ai eu quelques petites difficultés, une crise d'adolescence.
On aurait pu se dire, ok, cet élève qui était bon,
était un bon modèle, surtout là où on est.
Qu'est-ce qu'on peut faire pour l'aider ?
Non, nous, on a voulu me reclasser direct.
C'était même pas qu'on s'est fait comme une passade.
Non, c'est une folie.
Derrière, ma mère, elle a forcé, elle a ramené...
Elle a justifié le fait que je suis à ma place.
J'ai continué, j'ai eu mon bac S.
Après, un redoublement, j'ai redoublié ma terminale.
VoilĂ , bref.
Je suis parti en école de médecine.
J'ai eu encore un échec.
Première année.
Deuxième année.
Je me suis arrêté en cours de route.
Je me suis réunité en déuté.
En déuté, je comptais m'arrêter.
Tu vois, par contre, ça, c'était une belle réussite.
J'ai bien réussi mon déuté.
Je me suis réunité en école d'ingénieur.
En école d'ingénieur, j'ai cru que quand on rentrait dans une école,
bon, allez, ça y est, c'est tout fait, c'est fini.
C'est parti, c'est bon.
Non.
J'ai raté ma première année d'école d'ingénieur.
J'ai bossé.
J'ai eu mon diplĂ´me.
J'ai fait un double diplôme derrière.
J'ai été dans une très grosse industrie
oĂą j'ai vu tout de suite que j'allais atteindre des plafonds de verre.
Parce que...
Enfin, en tout cas, j'allais pas beaucoup évoluer
parce que le milieu professionnel n'était pas...
Comme je le pensais, disons.
En tout cas, en termes d'ascension professionnelle
pour des personnes sur la diversité.
Je me suis réunité encore en date à science.
J'ai eu une première boîte avec mes amis, le foot de truc.
J'ai eu un échec.
Là, aujourd'hui, je suis dans Cunto et ça marque.
Et j'ai beaucoup de réussite.
Et je pense qu'il y aura d'autres échecs et d'autres succès.
C'est comme ça.
Ouais, c'est la vie.
Bah, merci beaucoup, Isham, pour ton temps.
C'était génial.
Vraiment, merci beaucoup, beaucoup.
C'était La Base, un podcast de Big Media.
Allez, ciao.
Merci.

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