Les petites histoires !
Aujourd'hui, Karine Arnaud va vous raconter une nouvelle aventure de Zely.
Elle s'intitule « Zely est la course aux objets maléfiquement maudits ».
Dans les ruelles étroites bordant les vieux entrepôts de la ville, Zely et Timmy avançaient à pâfetrer.
Le soleil descendait lentement à l'horizon, proche-tant des ombres allongées sur les murs des crépies.
Timmy tenait fermement le carnet d'acia ouvert à la page du croquis qui les avait menés jusqu'ici.
Tu es sûr que c'est le bon endroit ?
Certains, le déstand d'acia montre clairement cette semine étendue.
Il pointa du doigt la haute cheminée de brits qui se détachait sur le ciel orangé.
Effectivement, elle penchait légèrement, comme sur le dessin où une silhouette encapuchonnée se faufilait dans un bâtiment aux fenêtres condamnées.
Zely s'approcha de la petite porte grignotée par la rouille, fermée.
Doudou, retour !
Le doudou fut à la sa poche pour se détricoter et prendre la forme d'une clé qui s'insera parfaitement dans la serrure fatiguée.
La porte s'ouvrit dans un grincement glaçant.
L'intérieur était plongé dans une semille obscurité.
Des rayons de soleil couchant filtraient à travers quelques fissures dans le toit, révélant un espace vide et poussiéreux.
Pas de traces de pôlats et encore moins des objets maléfiquement modiques qu'elle avait dérobés.
Oh, y'a rien, évidemment !
Attends !
Timmy sortit ses aiguilles et se mit à tricoter.
Ses mailles de laine brillèrent doucement tandis qu'ils scrutaient les moindres recoins de l'entrepôt.
Sa vision absolue lui permet de voir au-delà des apparences.
Ce mur là-bas, il y a une sorte de mécanisme.
Il s'approchère prudemment.
Il appuia sur une brique qui s'enfonça sans bruit.
Une partie du mur s'escamata pour révéler une ouverture béante dans le sol.
Une échelle de métal plongée droit dans les ténèbres.
Les yeux de zéli brières.
Poulk, voir où ça nous mène ?
Mais on sait pas ce qui est en bas. On devrait peut-être d'abord...
Ah, c'est notre chance de découvrir le repère des tissures d'ombre.
Promis à la moindre alerte. Au moindre doute, on remonte.
Sans attendre sa réponse, zéli descendit.
Chaque barot grincait sous son poids résonant dans le vide en dessous.
Timmy se retint de lui faire part de tous les doutes qui t'empêtaient dans sa tête.
L'air devenait plus frais et humide à mesure qu'il descendait.
Une odeur de moisissures et d'eau stagnantes leur châtouillerait les narines.
Après une vingtaine de barots, il débouchait dans un tunnel au plafond voté.
Un mince filet d'eau serpantait au milieu.
Intiraient les anciens égouts.
Où des caleries souteraient-elles dès l'affectée ?
Leur voix se répercuta étrangement comme avaler par l'obscurité.
Devant eux, le tunnel se divisait en plusieurs branches
qui s'enfonçaient plus profondément sous la vine.
Zéli sortit ses aiguilles et commença à tricoter,
fermant les yeux pour activer son écoute absolue.
Au début, elle n'entendit que le bruit dégoutte d'eau.
Puis...
Oh... rien !
Soudain, les ombres autour d'eux semblèrent s'épessirent,
prenant des formes inquiétantes qui dansaient sur les murs humides.
Le...
Je crois qu'on devrait vraiment partir de Zéli.
Zéli voulu protester, mais Timmy lui jeta un regard triste
qui lui rappela sa promesse.
Des grondements, sourds courant le long des tuyaux hachevères de la convaincre.
Il remontèrent les chez la toute vitesse,
fusèrent hors de l'entrepôt et filèrent à travers le dédale des ruelles.
Ce ne fut qu'une fois dans une rue bourdonnant d'une vie normale
qu'ils autorisèrent à reprendre leur souffle.
Ah, les ombres ! Tu crois que c'était un coup de pôle à ?
Ou de notre imagination !
Le sleut-jeur qu'on aurait vécu par se perdre là-dedans, ou pire !
Cette unel doit s'étendre sous toutes les villes !
Ouais, t'as raison.
On a besoin des plans des sous-sols.
Josette doit bien les avoir quelque part dans ses archives.
Exactement.
Alors qu'il repartait, un homme surgit à l'angle de la rue.
Il tremblait comme une feuille le visage blanc comme un hinge.
Des fantômes ! Des fantômes ! Non, ce n'est pas possible ! C'est freillant !
Il faillit les percuter avant de s'arrêter net.
Désolé, les enfants ! J'ai vu, non, j'ai rien vu ! Ça n'existe pas !
Zellie et Timmy échangèrent un regard entendu.
Les fantômes ?
Oui, mais ils ne sont pas tous mes chants.
Mais leur voix, leur voix était terrifiante.
Et où les avez-vous croisés ?
Dans la boutique d'antiquité de Monsieur Riaire.
Et où se trouve-t-elle ?
Juste un deux-ruits d'ici. Méniez-les pas ! C'est terrifiant !
L'homme repartit en courant.
Zellie et Timmy filèrent comme des flèches,
droit vers la fameuse boutique d'antiquité hantée.
Une cloche tenta joyeusement lorsqu'il poussère la porte.
Alors grande surprise, l'atmosphère n'avait rien d'effrayant.
Des meubles anciens aux courbes élégantes,
des lampes aux abajours colorés, des tableaux poussiéreux,
et toutes sortes de bibelots s'entassaient dans un désordre chaleureux.
Un vieil homme à la moustache bien taillée leur adressa un large sourire.
Bonjour les enfants, que puis-je faire pour vous ?
Ah, bonjour !
Nous avons croisé un homme qui disait que votre boutique était hantée.
Le visage de Monsieur Riaire s'illumina encore plus.
Ah, ça devait être Monsieur Blondin.
Quel froussard celui-là.
Mais tout est réglé maintenant grâce à cette charmante de moicelle.
Une... de moicelle ?
Oh, une jeune experte en phénomènes étranges.
Elle est arrivée juste après que ce pauvre Blondin se soit enfui.
Elle a immédiatement identifié la source du problème.
Une vieille pendule de table que j'avais récemment acquise dans une vente aux enchères.
Et qu'est-ce qu'elle en a fait ?
Oh, elle m'a expliqué que c'était un objet maudit.
La pendule des éco-urlan.
À chaque seconde, son balancier renvoie l'éco-lointain
d'un défunt triste ou terrifié.
Aussi effrayant que fascinant, n'est-ce pas ?
Elle m'a généreusement proposé de l'emporter pour m'en débarrasser.
En une vraie peur dans cette petite.
Ouais, si vous saviez.
Et, euh, elle est partie depuis longtemps ?
Oh, on prend plus de 20 minutes.
Les deux amis se précipitèrent vers l'insurtis.
Merci, Monsieur Riaire.
Revenez quand vous voulez.
Ah, comment elle fait pour nous devancer ?
Peut-être que les Tisseurs d'ombre sont aussi bien renseignés que les tricoteuses.
À moins qu'elles soient super fortes en ressers d'objets maléfiquement maudits.
Leurs conversations fut interrompues par des cris venant de l'autre bout de la rue.
Un groupe de personnes couraient dans leur direction,
certaines avec des feuilles et des brindilles accrochées à leurs vêtements.
Ne vous approchez pas du parc, les arbres sont devenus fous !
En quelques minutes, Zélie et Timmy atténirent l'entrée du parc municipal.
Un spectacle incroyable s'offrit à eux.
Les arbres agitaient leur branche comme des tentacules,
attrapant au passage les sacs à dos et les chapeaux des promeneurs qui fuyaient.
Les buissons rampaient littéralement sur les allées
et tendant leur ramose épineux pour bloquer le passage.
On dirait que les plantes se sont réveillées.
Regarde là-bas !
À l'autre bout du parc, près d'une statue représentant un jeune berger,
une silhouette en capeuchonné,
tentait de déloger un sifflé qu'il tenait entre ses doigts.
Paula, arrête-toi !
Paula, tournais briller fom la tête, elle décroche à le sifflé et souffla.
Les plantes allant autour s'agit-t-elle.
Un vieux chêne abattit sa plus grosse branche.
Doudou Clier !
Le Doudou s'interpoisant.
La branche s'écrasa contre la barrière de Lenne dans un fracas de bois.
Des buissons furiolis en cercle air.
Timmy sortit sa pelote, ses mains devinrent flous
et un sécateur géant en Lenne apparut entre ses doigts.
On va se frayer en ce moment !
Il donna un gros coup dans le mur végétal,
une brèche souverie mais se referma aussitôt,
de nouvelles branches jaillissant pour les bloquer.
Soudain, les plantes s'immobilisèrent.
Paula avait disparu.
Vite, il faut la rattraper !
Il courure vers le portail secondaire,
mais arrivé au niveau de la statue,
Timmy baisse à les bras, épuisé.
Désolé, ça fait trop de courses pour moi, je suis cuit.
Attends, fais pas.
Et puis on aurait couru pour aller où ?
Timmy lue la plaque flambe en oeuvre de la statue.
Le petit berger est son sifflé pour commander au créateur de la forêt.
Elle a été de grosse matin.
Peut-être que le vent a soufflé dedans et activé le maléfice.
C'est la fête aux obsémodies en ce moment ou quoi ?
Allons raconter tout ça à Mamy.
Attends une seconde !
Qu'est-ce que c'est de ce truc ?
Un trio traversait le parc,
trempé jusqu'aux eaux alors qu'il faisait grand soleil.
Mais pas assez chaud pour une bataille d'eau.
C'est insensé !
Comment une tempête a pu apparaître à l'intérieur du pavillon d'exposition ?
Le pavillon de l'exposition n'est pas loin d'ici.
Et je parie que Pau là il sera.
Le pavillon d'exposition était un petit bâtiment au façade vitrée.
Une exposition sur les grands explorateurs
et leurs instruments de navigation venaient d'ouvrir.
Les enfants se placèrent derrière un gros pylône pour observer l'entrée.
Un gardien barrait fermement la porte les bras croisés.
Timmy ne laissa pas le temps à Zellie de réfléchir.
Ça va faire diversion et dès que tu peux, tu te faufiles !
Avant qu'elle ne puisse répondre,
il font ça droit vers le gardien avec sa meilleure tête de Timmy paniquée.
Monsieur, il y a un homme qui s'évanouit là-bas.
Je crois qu'il s'est collé la tête alors que tout le monde fuit la tempête.
Euh, bah je...
Je peux pas quitter mon poste, tu n'as qu'à appeler l'escour.
Mais z'est pas de téléphone et vous êtes le seul adulte du coin.
Il est tout pâle, monsieur, les peurs.
Et puis, qui aurait envie de rentrer là-dedans ?
Euh, bon, bah pas faux.
Bien, allons vite voir ce monsieur.
Dès qu'il fure assez loin, Zellie fonça vers la porte.
Tout ouvre tout !
À l'intérieur du pavillon,
des éclairs zébrélèrent rebondissant contre les murs,
des rafales devant faisées falsées, panneaux et objets exposés
dans un tourbillon mêlé d'une pluie torrentielle.
Au cœur du chaos, une silhouette encapuchonnée
se tenait parfaitement stable,
penchée au-dessus d'une table d'exposition.
Paula, sa main gantée s'approchait d'une pouce au lancienne,
seul objet éperné par la tempête.
Paula !
Même si la tempête couvrait sa voix,
Paula releva la tête,
son visage affichait un instant de surprise
avant de se fendre d'un sourire arrogant.
D'un geste vif, elle s'emparade la boussole.
Toujours en retard, triconnaise.
Arrête avec les objets maléfiquement maudis !
Tu sais pas ce qu'ils peuvent faire !
Ah ouais ? Ah ben c'est ce qu'on verra !
Mais alors que Zélie se préparait à l'affrontement,
Paula disparut dans un tourbillon d'ombre.
La tempête s'évaporera.
Les panneaux et les objets restèrent en suspension une seconde
avant de s'écraser dans un fracas de tous les diables.
Zélie sortit du pavillon dévasté.
Bah Pitchoune, tu l'es dépassantée avec les autres ?
Je suis désolé, j'aurais dû mieux vérifier, mais avec cette tempête.
Pas de souci monsieur, je vais bien. Je rentre chez moi.
Ou plutôt chez sa mamie.
Dans le salon d'audate, les enfants étaient affalés sur le canapé
et l'air complètement découragé.
La mamie de Zélie versait du chocolat chaud dans trois tasse fumante.
Allons, ce n'est qu'une mauvaise journée.
Ah, vous ne pouvez pas gagner à tous les coups.
Ce n'est pas juste une mauvaise journée mamie.
Paula nous a battus trois fois de suite.
Trois objets maléfiquement maudits en quelques heures.
Et le pire, c'est qu'elles semblent tout le long savoir exactement où cercher.
Comme si elles avaient une sorte de...
De carte ?
Oh ! Ou de liste !
Timmy se redresse à l'un coup.
Le carnet qu'elle l'aillait tout le temps à l'école, tu le souviens ?
Elle y a zouté sans cesse des notes.
Hum, sans compter l'aide des tisseurs d'ombre.
Elles étaient plutôt bien renseignées à l'époque,
à plus que les tricoteuses parfois.
Mais je ne comprends toujours pas qui l'aide.
Car il n'est plus censé y avoir personne dans cette maudite organisation.
Je me demande où elles cachent tous ces objets.
Elles ne peuvent pas les garder chez elles.
Son père finirait par les découvrir.
Le pari qu'elle les casse dans ses tunnels sous les vieux entrepôts.
C'est là que doit être le repère des tisseurs d'ombre qui l'aide.
C'est pour ça qu'on a besoin de ton aide mamie.
Il nous faut les plans des sous-sol de la ville.
Je suis sûre que Josette les a dans ses archives.
Oh, je vais la contacter immédiatement.
Mais promettez-moi une chose, vous n'irez pas seul là-dessous.
Hum ? Promis, mamie.
Je me le fais de ma tête.
Alors, qu'avez-vous pensé de cet épisode ?
Zélie et Timmy vont-ils enfin descendre dans les profondeurs de la ville
à la recherche du repère de Paula ?
Vont-ils réussir à l'arrêter ?
Il va falloir attendre le mois prochain pour avoir un début de réponse.
J'espère que cet épisode vous a plu.
N'hésitez pas à me faire part de vos idées de mystère et d'objets maléfiquement maudits.
Vous savez comment faire ?
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Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.