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De Vine, qui vient encore de parler de vérissure.
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Minuit.
L'abominable homme des neiges est-il vraiment aussi épouvantable qu'on le prétend ?
Et d'ailleurs, c'est qui ?
Ou plutôt, c'est quoi ?
Le chénon manquant entre l'homme et ses ancêtres ?
Une nouvelle espèce de primate ?
Ou bien un ours dont les contours déformés par le blizzard et l'épuisement
auraient donné naissance à une vision de cauchemar ?
Depuis plus d'un siècle, le yétis des montagnes n'est pas laise,
reste au cœur de la recherche en cryptozoologie,
à savoir l'étude des animaux dont l'existence n'a pas encore pu être prouvé.
Le mythe du yétis a pris une ampleur particulière,
à mesure que des explorateurs de renom rapportaient leurs propres observations de la bête.
Alors, simple légende ?
Ou canular grossier ?
Bonjour, je suis Laetitia Coquille
et vous écoutez Paranormal Histoire Vraie
sur les traces du yétis.
Nous sommes le 21 octobre 1921.
Ce jour-là, au Heartbury,
un célèbre alpiniste de l'époque
se trouve en pleine expédition de reconnaissance dans la région de l'Evreste.
Mandaté par le Mante Vresse cométis,
il a pour mission d'explorer et de cartographier les reliefs de cette chaîne montagneuse
afin de préparer les futurs tentatives d'ascension du plus haut sommet du monde.
En cadré par une équipe de Sherpa,
il est depuis plusieurs jours confronté à des conditions de style.
L'effort est intense et les nerfs mis à rues d'épreuve,
et la découverte qu'il s'apprête à faire ne va pas le rassurer.
Alors qu'il parcourt un col recouvert de neige fraîche,
son attention est attirée par une série d'empruntes.
Elles sont immenses et c'est inhabituel.
Dans cette région, aucun gros mammifère
n'est en capacité de survivre.
Du moins, en théorie,
les traces semblent beaucoup trop grandes pour appartenir à un homme.
Mais leur forme évoque néanmoins une emprunte anthropomorphe.
Burry se tourne alors vers ses compagnons Sherpa.
Et pour eux, ses empruntes appartiennent au Métocangmy,
littéralement l'homme des neiges imombes,
ou hommes des neiges salles.
Selon une légende locale,
il s'agit d'une créature mi-humaine mi-animal,
redant habituellement dans les hautes altitudes de l'Himalaya.
Le soir même,
Howard Burry s'empresse de relater sa découverte
dans un courrier adressé au magazine The Times.
Ligne par ligne, il décrit en détail les empreintes
qu'il a observées près du col du lapkala.
Il raconte la théorie des Sherpas.
Ces traces seraient donc celles d'un humanoïde de grande taille
recouvert de poils.
Mais Howard est un pragmatique.
Pour lui, ses empreintes pourraient avoir été laissées par un loup
trop temps sur la neige.
L'alignement de ses pas pourrait avoir pris la forme d'une trace de pied humain.
Il attend que des scientifiques ou des experts puissent confirmer
ou affirmer ses observations.
Quelques jours après la publication de son histoire,
le journal relait de premières hypothèses.
Des chasseurs de gros gibiers suggèrent que ses empreintes
auraient pu être laissées par un ours,
mais d'autres témoins alimentent un peu plus le huit,
avec plus ou moins de crédibilité.
Relatant d'autres observations de ce genre dans les montagnes de Suisse
ou de Russie.
Douglas Freshfield, un éminent membre de la Royal Geographical Society,
intervient dans les colonnes du journal,
rappelant que des officiers britanniques avaient déjà rapporté
des récits analogues dans les régions frontalières entre l'Inde
et le Népal au XIXe siècle.
William Hugh Knight, un soldat britannique,
apporte un regard encore plus précis sur le phénomène.
Le militaire affirme avoir rencontré une créature de ce genre en Inde
près de l'Imalaya, dans la région du Sikim.
Il raconte,
« Nous sommes en novembre, l'hiver est particulièrement glacial.
Knight patrouille dans les collines n'escarpées,
entourées par le silence pesant des montagnes.
Son regard est soudain attiré par une silhouette immobile
accroupie à une trentaine de mètres en contrebat.
La chose est humanoid,
environ 1,82 mètres,
et presque nu malgré le froid mordant.
Sa chevelure épaisse et emmêlée encadre un visage
presque dépourvu de pillowzité.
Ce que le soldat remarque tout de suite,
ce sont aussi ses pieds,
larges, écartés.
Il semble taillé pour affronter les terrains accidentés des hauteurs.
Ces mains, imposantes,
donnent l'impression de pouvoir écraser la roche sans effort.
Plus surprenant peut-être,
la bête tient un arc primitif.
Et c'est précisément de cette manière
qu'il rapporte son observation dans le journal.
Ainsi, la légende du Yeti vient de naître.
Les observations de ce cryptide vont alors se multiplier.
En 1925,
une rencontre plus troublante encore vient renforcer la légende.
Elle est rapportée par Tom Bassey,
photographe pour une expédition britannique,
toujours dans la région du Sikkim.
Alors qu'il traverse une vallée reculée,
Bassey remarque une silhouette étrange,
perchée à une distance de 200 à 300 mètres
sur une crête rocailleuse.
Il s'arrête net.
Les yeux fixés sur cette forme qui semble évoluer sur deux jambes.
Au début, il pense qu'il s'agit d'un porteur isolé,
mais quelque chose ne colle pas.
La silhouette est trop massive,
trop leste dans ses mouvements pour être humaine.
A son grand regret,
il ne peut pas apporter de preuves de son observation.
Il n'a pas son appareil photo sur lui.
De retour au camp,
Bassey raconte son expérience à ses compagnons.
Son témoignage colle avec d'autres observations
réalisées à la même période.
A l'image de celle vécue par un paysan de la région.
De nuit,
il aperçoit ce qu'il croit être un homme accroupi près d'un ruisseau,
dans les montagnes reculées du Népal.
Intrigué,
il s'approche avec précaution,
munie d'une simple torche.
Il remarque vite une empreinte inhabituelle dans la neige,
juste devant lui.
Elle mesure environ 30 cm de long,
donc bien plus loin que le neige.
Il est plus grand que celle d'un pied humain.
Au vu de la profondeur de l'empreinte,
la chose doit être très lourde.
Le paysan s'arrête.
Son regard osciant entre la trace de pas et la silhouette,
toujours présente de l'autre côté du ruisseau,
à une vingtaine de mètres.
Ses yeux s'habitent du à l'obscurité.
Effrayés,
il distingue la créature.
Massive,
près de 2 mètres de haut,
un corps trapu perché sur des jambes courte et musclée.
Ayant déjà entendu des histoires circulées à ce sujet,
l'homme pense immédiatement être face au Yeti.
Il prend peur.
Dans la région,
on raconte que la bête attaque les habitants.
Alors que l'humanoid monstrueux commence à bouger,
le paysan pense vivre son dernier instant.
Mais le Yeti se contente de s'en aller lentement.
La légende prend de l'ampleur.
Le Yeti devient l'un des principaux objets d'étude
d'une discipline qui se développe tout juste
à l'aube du XXe siècle.
La cryptozoologie.
Fondée par le zoologue belge Bernard Juvellemence
dans les années 50,
la cryptozoologie étudie des animaux
que la science officielle ne peut pas reconnaître.
Faute de preuve suffisante.
On doit par exemple la dédiculture
de la découverte de l'Ocapi
à l'étude du folklore local de peuple congo actuel
et décrivant une bête,
Mi-Giraffe, Mi-Zèbre.
Bref, quand Bernard Juvellemence se penche
sur le cas du Yeti,
ses travaux s'intéressent à de vieux textes
datant du XIIIe siècle.
Au sein de ses récits tibétains et chinois,
des hommes sauvages vivant dans les régions
reculés des montagnes
sont déjà décrits
et ses êtres légendaires
ressembleraient aux monstres des neiges.
Les écrits anciens parlent d'hommes très grands,
avec un visage relativement clair,
contrastant avec un corps recouvert de poils longs.
Leurs bras sont étonnamment longs,
allant jusqu'aux genoux.
Ils se nourrissaient de viande de yaks
en utilisant des outils rudimentaires pour chasser,
comme des arcs.
Dans la culture populaire,
on parle d'un seul abominable homme des neiges,
comme si un seul monstre
était capable de terroriser toute une chaîne de montagnes.
Pour autant,
dans le folklore local de l'Himalaya,
ce n'est pas le cas.
Le Mou Yeti provient en fait du dialecte Sherpa
et signifie ours des falaises,
une appellation qui déjà suggère
une créature robuste et imposante.
La communauté Sherpa
pense qu'il existe deux types de Yeti,
ou Yeti, dans leur langue.
Le premier, le Dzuute,
est un prédateur qui évolue à quatre pattes,
tel un ours.
Ce Yeti-là chasse des animaux comme des chèvres,
des vaches ou des yaks.
Il est souvent décrit comme une ombre massive,
rodant dans les recoins des montagnes.
Le second, le Mite,
est un bipède semblable à un homme,
mais avec des traits d'animales.
A l'est du Tibet,
des créatures analogues appelées Migo,
ou les fameux hommes sauvages,
semblent avoir pris possession des crêtes.
Les Tibetains leur donnent de nombreux noms,
Kangmi, l'homme des neiges,
ou Michempo, le grand homme.
Qu'importe leur appellation,
ce sont toujours des êtres humanoïdes
aux proportions démesurées.
Il faut savoir que, pour les peuples des montagnes,
les Yetis sont des créatures réelles,
et non pas légendaires.
Mais ils n'ont rien à voir avec l'image
que l'on se fait d'un géant poilu
et rend dans la neige.
Les Yetis peuvent le forêt évaluer.
Leur apparence les rend plus proches
des primates que des ours,
avec des bras longs et musclés,
un torse robuste,
une tête conique et un corps recouvert
de poils bruns ou rouges.
Leur visage des pourvues de poils
est marqué par un nez plat.
Ils adaptent leur déplacement
sur deux ou quatre pattes,
selon le terrain.
En hiver, ces créatures se déplacent
vers des altitudes plus basses,
parfois même à proximité des villages humains.
Ils traversent parfois les champs de glace
pour se rendre dans des vallées plus hospitalières,
ou pour se nourrir des mousses salines
qui se trouvent sur les glaciers.
Leur régime alimentaire ne se limite pas au plant.
Les Yetis se nourrissent également
de grenouilles et de piquins,
ces petits rongeurs qui peuplent les montagnes.
Quand ils ne volent pas de nourriture aux humains.
Cette définition, plus engageante
que les témoignages précédents,
fait deux des êtres paisibles et pacifiques.
Mais s'ils sont si nombreux,
pourquoi est-il si difficile
de les apercevoir ?
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Chérie. De Vines, qui vient encore de me parler de vérissure.
C'est Franck. Oui, et il m'a dit, avec vérissure
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Si on rentre dans le jardin, stop, t'es repérée.
Si, il y a des détecteurs qui ont un haut-parleur
pour interpeller les intrus. Attends, vérissure parle,
ou qu'on brille au lettre ? Oui, la télé surveillance vérissure
les détecteurs et les mets en fuite avant qu'ils rentrent chez toi.
Il a l'air très sérieux.
Pour que l'on comprenne pourquoi il est rare de croiser
des yetis en pleine ascension de l'imalaya,
le folklore local a l'explication parfaite.
Ces êtres possèdent un bon sens.
Ils permettraient tout simplement un talisman,
les rendant invisibles.
Bien qu'ils restent souvent dans l'ombre,
il n'est pas rare d'entendre leur cri aigu
ou un sifflement distinctif
qui trahit leur présence dans les montagnes.
Dans les pays frontaliers de l'imalaya,
le yeti revêt parfois même une dimension religieuse.
Nous sommes en 2000, au boutan,
dans la vallée de Fobjika.
L'alpiniste Reinold Messner
se trouve au monastère de Gangté.
En parcourant les pièces,
il tombe sur une exposition de têtes d'animaux empaillées.
Ces trophées sont souvent disposées dans les temples
pour renforcer leur pouvoir sacré,
mais l'une d'elles retient son attention.
En haut du mur, au-dessus des têtes de sanglier,
de tigres et de moutons,
se trouve une tête différente, plus imposante.
Une tête dont on dit qu'elle appartenait à un yeti.
Intriguée, Messner interroge un moine âgé
qui lui explique que cette tête a une place spéciale dans le temple.
Il lui raconte que selon la croyance locale,
la réincarnation sous la forme d'un yeti
est supérieure à celle d'un simple animal,
tout juste en-dessous de celle des êtres humains.
Il incarne une forme de liminalité,
un être qui échappe au catégorie classique de la nature,
situé entre l'humain et l'animal.
Donc, les yetis seraient en réalité des êtres
aux destins suspendus entre deux mondes.
La dimension mystique de la créature
est développée dans une série de récits,
au sein desquels le yeti aurait pour mission de servir les hommes.
Une légende raconte qu'un maître bouddhiste,
nommé Sangua d'Orgé,
quitte son pays natal pour s'installer dans le sud du Tibet.
Il parfait sa formation,
puis rentre chez lui pour rériger des monastères.
Alors qu'il médite dans une grotte,
il fait la rencontre d'un yeti.
Ce dernier lui apporte régulièrement de la nourriture,
de l'eau et du bois.
Avec le temps, le yeti devient même
un fidèle disciple de Sangua d'Orgé.
Lorsque le yeti meurt,
ce dernier conserve son crâne ainsi qu'une de ses mains.
Ces reliques sont ensuite placées dans le monastère de Pankboche,
où elles sont utilisées lors de rituels
pour baignir les habitants, les animaux et les récoltes.
Cette tradition perdure durant des siècles,
jusqu'à ce que la main disparaisse mystérieusement en 1999.
Lorsque les yetis ne servent pas les moines,
ils entretiennent les temples.
Dans un village au pied de Limalayah,
à la nuit tombée,
quelques-unes de ces créatures nettoyent
et remplissent les bols d'offrandes
sur l'hôtel dédié à la déesse de la protection,
pandène Lamo.
La vénération de cette déesse est d'ailleurs étroitement liée
à l'histoire qui suit.
Ça se passe à Shetshen,
un monastère niché dans les montagnes,
un yogi solitaire dans sa pratique
réside non loin dans une petite caoutte
au sommet d'une colline.
Il contemple la vallée et observe la nature.
Un jour, il remarque la présence d'un grand homme,
allant et venant entre la rivière et une cabane voisine.
Intrigué, le yogi suit discrètement
les déplacements de cet étrange voisin.
Jusqu'à ce qu'un matin, il ne l'aperçoive plus.
En s'approchant de la cabane,
il trouve une étrange créature allongée sur le sol.
Des cheveux irsutent,
un corps recouvert de poils.
Cela ne fait aucun doute pour le yogi.
Il s'agit là d'un migo,
une des formes de yétis.
La créature semble gravement malade, fièvreuse.
L'un de ses pieds est enflé, rouge et plein de pu.
Le yogi, en se rapprochant,
constate que l'état de l'animal est dû à une infection
causée par une écharde.
Avec calme et douceur, celui-ci retire l'écharde
en ayant bien conscience qu'il risque sa vie.
Mais le migo se laisse faire.
Le reclut nettoie soigneusement la plaie,
la lave à l'eau de rivière
et la bande avec un morceau de son vêtement.
Puis l'homme et la créature n'ont plus d'interaction ensuite.
Un jour, bien plus tard,
le yogi aperçoit l'humanoïde surgissant de la forêt.
Il porte avec lui le cadavre d'un tigre
qu'il dépose devant le yogi en guise de cadeau.
La peau du félain est ensuite donnée en offrande
au monastère de Shetchen.
Ces récits, très peu orifiques d'ailleurs,
sont très éloignés de la vision occidentale
de l'abominable homme des neiges.
Une perception bien plus sombre
qui s'explique par la déformation du récit des témoignages,
les rendant donc plus attrayants pour le public européen.
Souvent, le récit de l'expédition Daward Burry,
le premier à avoir observé de prétendus empruntes de Yeti,
est largement amplifié.
En 1961,
l'écrivain Ivan T. Sanderson
publie Abominable Snowmen,
dans lequel il explore des histoires de créatures similaires au Yeti
à travers le monde.
Dans cet ouvrage,
le passionné de paranormal ajoute de nouveaux éléments,
inventés évidemment,
à l'expédition de Burry.
Il suggère que ce dernier aurait vu plusieurs silhouettes sombres
se mouvoir sur un champ de neige au-dessus du lapcala.
Meni de Jumel,
Burry et ses collègues, qui se trouvaient alors
à une altitude vertigineuse de 5 000 mètres,
auraient même découvert des empreintes de géants.
La version de Sanderson ne se basse que très vaguement
sur les récits Daward Burry,
dans Mount Everest de reconnaissance.
A l'époque, le livre de Burry était devenu difficile à obtenir,
et les éditions imprimées se faisaient très rares.
Cette situation a créé un terreau idéal
pour faire naître une légende noire de Yeti effrayant
et potentiellement sanguinère.
Très vite, le cinéma n'a fait qu'entériner cette vision.
Une flopée de fiction met en scène la bête
à l'image du redoutable homme des neiges
produit par la hameur en 1957.
Finalement,
légende ou fond de vérité ?
Le Yeti pourrait-il exister ?
Actuellement, les scientifiques ne peuvent se baser
que sur des photographies d'empruntes.
Difficile alors de discerner le réel du canular.
L'une des preuves les plus célèbres liées au Yeti
est une série de photographies prises en 1951
par l'alpiniste britannique Eric Shipton.
Ces clichés montrent une empreinte massive dans la neige,
semblable à un pied humain,
mais bien plus grande et bien plus large.
Ces images, publiées dans The Times,
ont rapidement fait le tour du monde.
Cependant, les avis sont très partagés.
De nombreux sceptiques ont rapidement suggéré
qu'il s'agissait simplement d'empruntes d'ours.
En effet, il est bien connu que certains ours,
même en Europe, peuvent marcher temporairement
sur leur pâte arrière.
Toutefois, Shipton a insisté sur le fait
que la piste qu'il avait observée s'étendait
sur des centaines de mètres,
rendant peu probable qu'un ours ait pu marcher
aussi longtemps debout.
Il défend également que l'emprunte ressemble plus
à celle d'un primate qu'à celle d'un ursidé.
Les preuves ne se limiteraient pas aux seules empreintes.
D'autres éléments intrigants,
comme des poils non identifiés et des matières fécales
contenant des parasites inconnus,
ont été retrouvés.
De nombreux temples au Tibet possèdent des artefacts,
des scalpes et morceaux de prétendus yétis,
à l'image de celui observé par Messner
dans les années 2000.
Mais la plupart sont souvent défauts.
Après études, ce dernier était par exemple
en peau de cheval.
Les moines, bien conscients de l'attrait des touristes
pour la légende, attirent ainsi beaucoup plus de publics
et de revenus potentiels.
Pour certains passionnés de cryptides,
le yétis pourrait être un gigantopitec.
On a retrouvé des fossiles de ce singiment sans Chine,
au Vietnam et récemment en Indonésie.
Bien que l'on possède que des mandibules fossiles
de ce primate disparu depuis près de 250 000 ans,
sa description est étrangement proche
de celle de nos yétis.
Entre 2 et 3 mètres de haut,
il pouvait atteindre une masse d'environ 250 kg,
selon les estimations.
Trop grand pour notre créature, vous me direz ?
Depuis quelques années,
la hauteur du singe préhistorique est remise en question.
Elle les fleurait plutôt les 2 mètres,
ce qui correspondrait au témoignage récent.
Reste que rien ne prouve que l'espèce
n'est pas réellement éteinte.
La théorie de l'ours est toujours envisagée.
Le ursus arctos, l'ours brun du Tibet,
est une espèce particulièrement agressive
et redoutée par les populations locales.
Ces ours sont connus pour attaquer le bétail,
notamment les yaks et les chèvres.
Ils se dressent parfois sur leurs pattes arrières,
une posture qui peut être interprétée
par les témoins comme un comportement humain.
Après des années de recherche dans les montagnes de Limalaïa,
c'est la conclusion de Reynold Messner.
Régulièrement, des nouvelles enquêtes sont menées sur le terrain,
mais dans la région, les témoignages se font de plus en plus rares.
Tout évocation de la créature est désormais tabou chez les locaux.
En parler, c'est attirer le malheur sur soi ou sur sa famille.
Des recherches ADN récentes, effectuées sur des échantillons de poils,
n'ont quant à elles pas confirmé l'existence d'un primate inconnu.
La plupart de ces prélèvements se sont avérés provenir d'espèces existantes
et principalement des ours.
Une analyse menée par le professeur Brian Sykes
de l'Université d'Oxford en 2014
a quand même révélé des similarités intrigantes
entre certaines séquences génétiques attribuées au yéti
et celles d'un ours polaire.
Ces résultats ont soulevé l'hypothèse
d'une hybridation ancienne entre ours polaire et ours brun.
Alors, le yéti est-il simplement un ours ?
Où reste-t-il encore un mystère aperçu dans les hautes montagnes inépaleses ?
Qu'il existe ou non ?
Son aura n'a pas fini d'enter nos imaginaires.
Paranormal Histoire Vraie
est un podcast produit par Minuit et narré par Laetitia Coquille.
Cet épisode a été écrit par Yann Krall et relu par Eliette Arnaud.
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Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
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