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Chez Viet-Veem
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
La sagesse d'Athéna.
D'après la mythologie grecque.
Tout le monde adore Athéna.
Cette déesse grecque demeure l'une des plus connues de l'Antiquité.
Elle a pourtant de quoi nous déconcerter.
Elle qui incarne à la fois la sagesse et la guerre.
D'autant qu'en dehors de sa naissance, peu de mythes se concentrent sur Athéna.
Ce qui n'empêche pas de la croiser à tous les détours, au côté de ses héros préférés.
C'est sans doute ce qui la rend sympathique.
Plutôt que de soumettre le monde à ses humeurs,
cette déesse cherche à rendre les humains meilleurs.
Écoute donc son histoire.
Athéna était la fille préférée du roi des dieux Zeus.
D'abord, c'était son aîné,
le fruit de son premier mariage avec Métis, la déesse de la Russe.
Et Gaia, la déesse de la terre à l'origine de tout,
avait prévu que cet enfant serait son plus grand-être tout.
Mais son père gardait aussi un souvenir ému de sa naissance.
Car l'oracle de Gaia ne s'était pas arrêté là.
Après cette fille providentielle, Métis enfantera un fils qui causera ta perte.
Métis avait alors imaginé un subterfuge.
Avalmoidsus, l'enfant que je porte vivra en toi et ce sera le dernier.
Le roi des dieux avait obéi.
Quelques temps plus tard, c'est donc de sa tête qu'Athéna sortit,
en tenue de guerrière, enfantée par son père.
Mais, même sans cela, un regard aurait suffi à Zeus pour aimer la déesse aux yeux clairs.
Car dans la puissance d'Athéna, dans son ardeur,
il voyait un miroir de son cœur.
Hera, sa nouvelle femme, ne s'y trompe et pas et elle jalouseait Athéna.
Tu la préfères aux enfants que je t'ai donnés ?
Crégnant que sa femme l'unise, Zeus envoya la jeune fille vivre chez son neveu, Triton.
Ce fils de Poseidon, le roi des mères, vivait sous l'océan, bien loin des cimes de l'Olympe et de la haine d'Héra.
Athéna passe à là de fort belles années.
Les Nayad, filles de Triton et des Nymphes, offraient une compagnie charmante.
Les nées surtout, Pallas, devincent son ami et sa confiante.
Les deux filles étaient inséparables.
Elles adoraient sillonner les mères sur le char de Triton.
D'un simple souffle dans sa trompette coquillage, le dieu a que de poissons déchaînait les vagues ou calmaient les tempêtes.
Sa puissance faisait tourner la tête.
Elles s'entraînaient aussi au combat.
Athéna retenait son bras car la Nayad, contrairement à elle, était mortelle.
Mais Pallas ne manquait pas pour autant d'habilité ou d'audace.
Un jour, Zeus, les regardant depuis Lolin, surpris les jeunes filles en plein combat.
Tête baissée, Pallas se jetait sur l'ADS, tandis qu'Athéna tenait sa lance au-dessus d'elle pour l'épargner.
Prit d'une crainte inutile, Zeus lança son bouclier devant sa fille chérie.
Pallas, surprise, se redressa et la lance d'Athéna la transperça.
Athéna pleura beaucoup son ami.
Elle décida de lui rendre hommage en se faisant appeler Pallas Athéna.
Ainsi se souviendrait-elle qu'avec la puissance vient une responsabilité, celle d'éviter la souffrance.
Ce jour-là, l'héritage de Metis se révèle. C'était la sagesse qu'elle poursuivrait désormais.
Athéna demeurait aussi bien sûr la plus puissante des combattantes.
Apan était-elle rentrée sur l'Olympe qu'elle eut l'occasion de le montrer.
Les géants, les oncles de Zeus attaquèrent les dieux.
Et Athéna, plus que tout autre, s'illustra dans cette guerre.
La fierté de Zeus en fut redoublée. L'oracle avait divré.
Mais contrairement à Arès, son frère, dieu des guerres meurtrières, Athéna n'y voyait qu'un mal, parfois nécessaire.
Lorsque son père lui demandait conseil sur les affaires du monde, c'était bien plutôt vers la paix qu'elle tendait.
Athéna redoutait en effet les funestes passions des dieux.
Les immortels oubliaient souvent les conséquences de leurs actions.
Comme Triton soufflant la tempête, il n'hésitait pas à créer les pires mots pour des mortels qu'ils oubliaient aussitôt.
Les humains, à vrai dire, étaient plus intéressants pour Athéna.
Ces hommes et femmes, en prise avec la mort et le temps, étaient bien plus enclins à se questionner, à espérer, à s'améliorer que les dieux.
Pour eux, chaque instant, chaque décision comptait.
Athéna adorait les accompagner dans ce chemin, en espérant elle-même être plus sage demain.
Combien de héros bénéficiaires de ces soins ?
Percé reçut d'elle l'épée qui vint qui la méduse.
Elle construisit pour Jason un navire, l'Argonaut, pour conquérir la toison d'or.
Hercules, lui-même, eût recours à son aide.
Elle était partout dans les affaires humaines.
Malgré tout, l'Olympe est si loin de la terre qu'on en oublie facilement les leçons.
C'est ce qu'a pris Athéna un soir où les dieux faisent toyer chez eux.
Le banquet touchait à sa fin, lorsqu'Hérisse, reine de la discorde, sortit une pomme d'or.
On pouvait-il y lire ?
Pour la plus belle.
Naturellement, j'ai pensé à Aphrodite.
La déesse de l'amour se rangorgea.
Mais revient-elle plutôt à notre reine, Hera ?
Celle-ci se dressa.
Ou à Athéna, la déesse aux yeux pères ?
Athéna pouvait-elle succomber à un si vulgaire apa ?
Son égo, Elas, l'emporta.
Les trois déesses se chamaillèrent si bien qu'elles finirent par prendre leur roi à partie.
Choisir entre sa femme et ses filles, Zeus n'était pas si fou.
Puisque c'est ainsi, allez trouver quelques mortels pour vous départager.
Paris, un simple berger, vit par être devant lui les trois plus grandes déesses de l'Olympe.
Hera lui garantit d'en faire un roi s'il la choisissait.
Athéna lui proposait la gloire, tant de héros la lui devait.
Mais ce fut Aphrodite qui emporta son choix.
Tu seras aimée de la plus belle des femmes, avait-elle promis.
Paris lui tendit le fruit.
Il s'élait là son sort et celui de la Grèce.
Car la plus belle femme du monde, Hélène, était déjà mariée.
Elle régnait sur Sparte, au côté de Menelas.
Qu'à cela ne tienne, Paris l'enleva et la conduisit bien loin dans la ville de Troyes.
Les rois grecs aussitôt unirent leur vaisseau pour partir venger Menelas.
La guerre de Troyes était déclarée et durerait dix longues années.
Combien de visus était épargné si Athéna avait refusé la discorde ?
La guerre désormais faisait rage.
Au grand bonheur de son frère, Arès.
Ils combattaient au côté des Troyes, n'hésitant pas à descendre sur le champ de bataille pour prolonger le fracas des armes.
Athéna, elle, se tenait auprès des Grecs.
Elles tentaient d'apaiser leurs esprits, échauffés par des années de siège.
S'ils se battaient entre eux, la guerre ne finirait jamais.
Mais, dans ces efforts, elles puient compter sur un précieux allié.
Si Athéna avait tué un fils, il aurait sans doute ressemblé à Ulysses.
Guerrier Tenas, le roi d'Itac était aussi un merveilleux stratège dont tous écoutaient les conseils.
Et il n'avait qu'une envie lui aussi, mettre un terme à ce conflit qui, depuis dix ans déjà, les retenait.
La déesse aux yeux pères adorait l'observer.
Tout chez lui la réjouissait.
Son intelligence, sa sagesse, ses fourberies aussi parfois, car Ulysses était un homme au mille roses.
Et dès qu'elle le pouvait, elle le soutenait.
Elle était bien sûr à ses côtés, lorsqu'Ulysses enfin trouve à le moyen d'arrêter les combats.
Les Grecs, fier semblant de partir, et en signe de rédition, laissent être aux Troyens un gigantesque cheval de bois.
Une offrande pour Athéna.
Les Troyens, fou de joie, introduisirent la statue dans leur mur.
La nuit, des centaines de guerriers en sortirent et sacagèrent la ville.
Enfin, Troyes était tombée.
Cette maudite guerre était finie.
Athéna plus que tout autre s'en réjouissait, car elle savait bien sa culpabilité.
Pour son cher Ulysses, cependant, commençaient de nouveaux tourments.
A peine avait-il quitté trois, que son navire échoua sur une île peuplée de Cyclopes, fils de Poseidon.
Il ne pu se sauver qu'un tuant l'un d'entre eux.
Le roi des océans, furieux, poursuivit Ulysses de sa vengeance.
Pendant des années, il le jeta de caribbes, encils, multipliales et tempêtes et les épreuves.
Athéna était navrée de voir son protégé malmené, mais comment s'y opposer ?
Poseidon avait perdu un enfant.
Un jour, enfin, elle a la trouvé Zeus.
Mon père, sans Ulysses, cette guerre injuste que nous avons provoquée et qui déchirait même les dieux, cette guerre encore durerait.
Voilà dix ans que Poseidon exerce son châtiment. Il est temps de l'arrêter.
Comme toujours, sa fille avait raison.
Zeus autorisa donc Athéna à intervenir.
Avec son aide, bientôt, Ulysses retrouverait sa place sur le trône d'Itach.
Poseidon, lui, enragé.
De quoi se mêle donc Athéna ?
Mais comment se venger de la favorite de Zeus ?
Une occasion bientôt se dessina.
Zeus avait réuni les dieux.
J'aimerais vous confier à chacun une région, à prendre sous votre protection.
Athéna n'attendait que cela, elle qui aimait tant conduire les affaires des hommes.
Elle avait même une terre de prédilection.
Père, j'aimerais veiller sur l'Athique.
Poseidon aussitôt se dressa.
Moi aussi, je revendique l'Athique.
Favorisera-tu encore une fois Athéna, mon frère, roi des dieux ?
Zeus, évita la provocation.
Vous offrirez chacun un présent aux habitants.
Ils choisiront le dieu qu'ils voudront honorer.
Hermès, le messager des dieux, prévint le roi de l'Athique, Kekrops.
Quel effervescence se fût alors ?
Dans la capitale, personne ne voulait rater l'apparition des dieux.
Soudain, un grondement se fit entendre.
Affolé, la foule vise surgir de la mer au loin, une vague surnaturelle.
Une gigantesque déferlante qui menaçait de les engloutir.
On s'apprêtait à fuir, qu'en Poseidon, sur son char, triomphen, fendilo.
La vague, aussitôt, reflua, laissant le dieu tâner dans l'agora.
Peuple de l'Athique, vous êtes aussi indomptable, aussi fier que l'Océan.
Sous ma protection, vous étendrez votre joue sur toute la Grèce.
Vous pourrez compter sur la mer, mais vous serez aussi les plus rapides sur Terre.
Car mon présent est aussi fougueux que vous.
Poseidon frappa alors le sol de son trident, et un magnifique talon noir appart.
Quelle cheval, quelle promesse ! Le peuple de l'Athique se sentait pousser des ailes.
Athena pourrait-elle mieux faire ?
Il s'impatientait, quand le sol de l'agora se mit à craquer.
Anjaït un tronc gris, qui s'épaisse, et se noua sous leurs yeux, étendant bientôt ses branches.
Celle-ci ensuite bourgenère, et en éclore des feuilles et des fruits d'un verre lumine.
Un murmure déçu, parcouru la foule.
Un arbre. La déesse de la guerre leur offrait un arbre.
Ils envoyaient pourtant la beauté.
Cet arbre inconnu semblait avoir été fait pour leur terre.
Athena, alors, apparue.
Avant de penser au combat, vous avez une terre à développer.
Il vous faut la cultiver, et en tirer les fruits.
Cet arbre que je vous offre, est un Olivier.
C'est la voie vers la paix, et la postérité.
Ensemble, nous pouvons faire de l'Atik la plus grande des civilisations.
Il était temps de choisir.
La plupart des hommes rejoignirent Poseidon.
Ces ardeurs bellicueuses l'étantait plus que la paysanerie.
Mais, quand les hommes bataillaient, les femmes, elles, devaient pleurer les absents et subir les pénuries.
Elles en avaient tassé.
Toutes alertent se rangés du côté d'Athéna,
rejointes par les vieillards qui savaient le prix de la guerre.
Bientôt, la foule fut ainsi répartie, et le résultat était sans appel.
Athena serait la protectrice de la ville, qui prit le nom d'Athène.
Bientôt, sur l'acropole, se dresserait son plus grand temple, le Parthenon.
Athènes vénérait Athéna, et la déesse le lui rendait bien.
Toute son énergie se consacrait désormais à ses habitants,
qu'elle aidait à cultiver leur terre, mais aussi leurs esprits.
Sous son égide, Athènes devint la première démocratie,
le premier état gouverné par son peuple et son vote.
Elle enfit aussi la ville des philosophes, ce qui aime la vraie sagesse.
Non pas celle qui sait, mais celle qui se questionne.
Grâce à elle, l'héritage d'Athènes et des Athéniens
continuent de nous accompagner au quotidien.
Pourtant, Athéna ne put jamais s'en satisfaire totalement,
car Poseidon, vexé, était entré dans une terrible colère.
Dans sa folie, il avait obtenu de Zeus que les femmes,
ces femmes qu'il avait rejetées, ne puissent plus voter.
Athènes en demeurait entachée.
Ce n'est que bien des siècles plus tard,
bien après que ses divinités et partout cessés d'être célébrés,
que les femmes de Grèce puent recouvrir leur droit.
Conte-moi, l'aventure est un podcast chez IFM
réalisé par un cortège de divinités.
A l'écriture, la muse de l'écriture,
Marion Lemoine.
A l'interprétation, la muse de la comédie,
Léa Desgaré.
A l'enregistrement et à la réalisation et au mix,
nos Apollons et Hermès, Cédric Le Doré et Adrien Leblanc.
A l'édition, notre héroïne, Anaïs Kopman,
à la production, la reine de l'Olympe, Anne Cécile Kiri.
Aujourd'hui, on pense à une autre naissance,
celle de la petite Léna,
qu'elle grandisse sous l'ospice d'Athéna.
On espère que cette histoire t'a plu.
Si tu aimes la mythologie,
tu peux aussi écouter notre épisode
sur la naissance des dieux.
Ou bien, si comme Athena,
tu préfères les histoires de héros,
alors Tézé et Ariane,
Percée et Méduse,
Ulysse et Circe,
ou encore Hercules et les Amazones,
t'attendent pour t'émerveiller.
Et n'hésite pas à nous laisser les étoiles,
et à nous dire en commentaire la prochaine histoire
que tu voudrais écouter.
A bientôt pour une nouvelle aventure !