Bienvenue dans les coulisses du voyage, le podcast pour voyager avec sens et bon sens.
Je suis Laura, du blog de voyage et des globes blogueurs.
Tu as aussi envie de voyager de manière plus responsable, d'organiser des escapades
facilement et dénicher des initiatives originales si la réponse est oui alors tu es au bon endroit.
Chacun de mes épisodes est un concentré de bonnes astuces pour t'aider à planifier tes prochains voyages durable.
Hello hello, j'espère que vous allez bien. Je suis ravie de vous retrouver dans les coulisses du voyage.
Vous vous apprêtez à écouter la partie numéro 2 de l'épisode sur le voyage itinérant en kayak avec Céline.
Donc si vous n'avez pas encore écouté la première partie, je vous suggère de le faire avant d'écouter celle-ci.
Après avoir discuté avec Céline de sa traversée de 1000 km sur la Loire,
on va continuer à ramer mais cette fois-ci du côté de la Corse car Céline a fait le tour de l'île de beauté en kayak.
Elle va donc continuer à nous prodiguer de bons conseils, notamment les spécificités du kayak en mer,
mais elle va aussi beaucoup nous raconter des anecdotes sur ces différentes rencontres
heureuses ou malheureuses sur cette très belle île.
Sur la mer en fait, il y a plusieurs facteurs qui vont chambouler un peu ton itinéraire et ton programme de la journée.
Il y a les marées parce que même en fait sur la Méditerranée, elles sont toutes petites les marées mais il y en a quand même.
Donc selon là où tu veux aller, si tu veux rejoindre une plage et que c'est marée descendante,
tu vas être quand même tiré vers le large donc tu vas devoir pas guiller beaucoup plus fort et tu vas être fatigué pour rien.
Donc ça faut faire attention et faut aussi faire attention au vent parce qu'il y a plusieurs types de vent.
Certains vont faire lever les vagues même si tu as l'impression que quand tu te balades sur terre,
c'est une petite brise très légère, quand tu es sur l'eau, tu as changé énormément et quand tu es en kayak,
tu es vraiment au ras de l'eau.
La moindre vague ou la wool, ça peut rentrer dans le kayak quand tu as un kayak ouvert.
Donc faut faire attention à ça et ensuite faut faire attention aussi à tous les types de courants.
Ça c'est des choses qu'on apprend quand on part en corse sans s'y connaître et qu'on se fatigue justement parce qu'on n'a pas compris qu'il y a des courants de surface par exemple.
Donc en fait c'est des courants que tu vas sentir particulièrement en kayak et qui vont te pousser plus ou moins vers le large
ou te ramener vers la côte en fonction du courant et c'est des choses que tu peux apprendre entre approchant encore une fois de la FFCK,
la Fédération Française de Cano et Kayak, ou que tu peux apprendre en faisant quelques recherches sur internet.
Globalement le kayak en mer c'est beaucoup plus fatigant que le kayak sur un fleuve parce que sur le fleuve le courant t'entraîne dans un sens.
Donc à moins que tu décides de remonter le fleuve, tu vas être tiré par le courant ou au pire il n'y a pas de courant et du coup faut pas guayer.
Que sur la mer faut que tu jongles en fait avec les courants.
Et au niveau de la sécurité, il y a aussi quelques spécificités.
Nous on est partis avec un kayak gonflable donc c'est super confortable, c'est pas du tout adapté à la mer par contre.
On cherchait pas à faire des exploits sportifs donc c'était pas dérangeant pour nous et de toute façon on n'avait pas les moyens d'investir dans un kayak de mer parce que ça coûte très cher.
Et en fait notre kayak est considéré comme un engin de plage et donc fallait qu'on soit à maximum 300 mètres d'un abri.
C'est un endroit où tu peux tréfugier en cas de problème.
300 mètres c'est pas beaucoup, nous on les a largement dépassés, on s'en a aperçu qu'on les avait dépassés quand on est passé au-dessus d'un bonneton.
En fait 300 mètres c'est vraiment pas loin souvent c'est... tu sais quand il y a des bois jaunes qui délimitent l'espace de béniades, des fois elles sont à 300 mètres les bois.
Et est-ce que vous avez du jongler aussi avec la cohabitation, avec des bateaux, avec d'autres types d'embarcation alors là que ce soit en mer ou sur le fleuve ?
En corse dans certaines zones, bizarrement les zones protégées, les zones comme la réserve de scandola.
C'est une réserve qui a pour but du coup de protéger la faune et la flore et en fait il y a énormément de bateaux touristiques.
Nous on y a été en moyenne saison mais il y avait énormément de bateaux.
Et des bateaux, enfin faut qu'il y ait du rendement, faut qu'il fasse je ne sais pas combien de sorties par jour et ils vont super vite, ils n'en ont rien à faire.
Nous on a un tout petit kayak, enfin comparé aux bateaux qui transportent je ne sais pas combien de dizaines de touristes, on ne fait pas le poids.
Et du coup ça c'est un peu embêtant parce qu'ils vont vite et en fait un bateau tu sais ça fait des petites vagues quand ça passe.
Sauf que nous on est au ras de l'eau donc des petites vagues comme ça, c'est pas grand chose tu vois.
Mais quand tu es au ras de l'eau, et ben en fait ça fait des grosses vagues.
Et donc ouais on a eu plusieurs problèmes ou les jet skis.
Alors eux les jet skis ils sont seul au monde.
Il y en a quand même beaucoup qui nous voient et qui ne pensent pas du tout à freiner, ils sont dans leur délire d'aller super vite.
Sauf que c'est un peu comme tu as une voiture qui va super vite et un cycliste à côté quoi.
On a fait la course contre Inferi en Corse aussi.
C'était le dernier jour on arrive à Bastia, on était parti de Bastia, on retourna à Bastia et à l'entrée du port.
Moi j'arrête de pas gailler, je prends des photos, enfin voilà j'étais juste trop contente, ça faisait plus d'un mois qu'on était sur l'eau.
Et on avait fait le tour de Corse en kayak.
Et là on se retourne et on voit au loin Inferi, il avait l'air d'être loin.
Donc on continue à prendre des photos et tout et là on entend un gros bip, bip, bip.
En fait, Inferi il fait beaucoup plus vite que le kayak, ça c'est un élément à prendre en compte.
Et en fait Inferi il était beaucoup plus proche que nous, de nous que ce qu'on pensait.
Et donc là on a dû vraiment bien ramer pour se mettre à l'abri, pour rentrer dans notre port pour que lui puisse aller dans le sien.
Alors il n'y a pas très longtemps, je peux en échanger sur Insta et tu me disais que par contre voyager en Canoë, ça ne favorise pas beaucoup les rencontres.
Bah surtout voyager en Canoë hors saison.
Oui c'est vrai.
En fait ça dépend sur la Loire.
Donc au début je te disais que c'est un fleuve qui est pratiqué, enfin qui est beaucoup utilisé par les kayakistes, d'après ce qu'on a pu voir sur internet.
Mais c'était peut-être la période, c'est peut-être parce qu'il y avait beaucoup de pluie, je sais pas.
Mais on n'a pas fait énormément de rencontres en fait sur la Loire.
Et d'un côté c'est bien parce que sur la Loire en fait on est loin de la Loire à vélo par exemple.
Il y a vraiment des endroits qui sont accessibles que via la Loire.
T'es au milieu d'une forêt et il n'y a pas de sentier de randonnée à côté, il n'y a pas de piste cyclable, il n'y a pas de route.
Et en fait on était un peu seul au monde, au milieu de la nature donc ça c'est quand même super chouette.
Et ensuite par contre sur le canal de Nantes à Brest, là il y a une piste cyclable du canal de Nantes à Brest.
Et là on a rencontré énormément de monde, c'était super chouette parce qu'on avait installé un canard gonflable à l'avant du kayak.
Et en fait les enfants ils étaient complètement fou, ils voyaient notre canard et notre kayak jaune sur l'eau, ils voulaient prendre des photos, ils arrêtaient pas de nous saluer donc ça c'était chouette.
Mais tu vois c'est des rencontres comme ça, il y avait aussi des voyageurs, des papies m'a mis en camping-cars qui faisaient du coup le canal en camping-cars.
Et ils nous attendaient des fois et ils collent portait notre humeur des deux jeunes filles qui ont traversé la France en kayak.
Donc il y a des fois une fois on s'arrêtait à Chepurou et en fait il y a quelqu'un qui nous dit « ah oui hier vous étiez à tel endroit et vous avez mangé une crêpe ».
On n'avait jamais vu cette personne.
D'accord, c'est rigolo ça c'est.
C'est un peu flippant.
C'est rigolo, mais voilà.
Mais c'est sympa, enfin ça invite les curieux en fait à nous parler.
Les gens quand on en croise viennent quand même spontanément vers les kayakis, ça intrigue.
Le fait d'être deux filles aussi je pense qu'ils se demandaient un peu ce qu'on faisait et pourquoi on était là.
En Corse on a eu deux cas de figure, on a reçu un accueil mais complètement incroyable de tous les corps qu'on a croisés.
Mais c'est juste des gens mais tellement tous ceux qu'on a rencontrés, je ne vais pas globaliser sur tous les corps mais tous ceux qu'on a rencontrés,
ils étaient ultra-serviables.
À chaque fois ils nous demandaient si on avait besoin d'eau, si on avait besoin de quelque chose, ils nous parlaient de l'île.
C'est vraiment chouette.
Après c'était hors saison, donc il y en a plein qui nous disaient « non mais là on est gentil puisque vous êtes les premières touristes,
enfin du moins d'août à cause de la flûte touristique au bout d'un moment t'es fatiguée et c'est normal ».
Donc de la part des corps, on a reçu un accueil assez incroyable.
Un pêcheur qui nous a prêté son cabanon pour qu'on puisse laisser notre kayak à la fin du voyage.
Et sur l'eau, on a rencontré deux fois des kayakistes.
Un groupe d'hommes ultra-condescendants qui nous ont expliqué que faire le tour de corps sur le kayak gonflable c'était pas possible.
Et en plus nous deux femmes qui n'ont pas du tout des allures de sportive, on n'avait jamais y arriver.
On avait déjà fait les trois quarts du tour.
Mais voilà quoi, en gros c'est le type de personne qui démorelise un peu, qui plombe l'ambiance,
sans qu'on sache vraiment pourquoi, qui nous explique que pour faire du kayak de mer,
il faut avoir un vrai kayak de mer et pas un kayak gonflable et qu'il faut être super sportif.
Alors que pas du tout. Chacun avance à son rythme et chacun fait un peu ce qu'il veut.
Et ensuite le jour de notre arrivée, on a rencontré deux kayakistes, deux jeunes,
qui venaient de terminer le tour de corps sans kayak.
Ils ont mis une quinzaine de jours, ils étaient partis de Bastia, ils sont revenus à Bastia,
ils avaient des kayak de mer.
Et eux par contre, ils étaient vraiment curieux aussi.
Et c'était intéressant parce que c'est des personnes qui ont fait le même tour que nous,
le même voyage, mais complètement différents.
Parce qu'ils avaient un autre équipement et eux, c'était des personnes qui n'avaient pas beaucoup de temps de vacances.
Ils avaient que deux semaines encore, donc il fallait qu'ils finissent leur tour en deux semaines, ils avaient pas le choix.
Donc c'était intéressant de pouvoir comparer les expériences et de voir que d'autres personnes pouvaient être intéressées aussi par notre mode de voyage très, très lent.
Là c'est du slow travel très, très, très lent.
Oui, parce qu'en fait il y a la manière dont tu vas voyager ou le mode que tu emploies,
mais après il y a aussi la philosophie.
On peut effectivement faire le tour de la course en kayak en mode ultra sportif,
en essayant de le faire le plus rapidement possible,
et à l'inverse se laisser porter et puis arriver quand on arrivera.
Ouais, nous c'était un peu ça.
Enfin, parce qu'on avait le temps, on connaissait pas du tout la course.
Donc on avait aussi envie d'en profiter pour visiter.
Et comme je disais, on est tombés sur des gens tellement gentils à chaque fois
qu'on arrivait dans des endroits où on n'avait plus trop envie de repartir.
Et c'est tellement beau que pareil, il y a des endroits où on arrivait, on les a mis en fait, on reste là.
Enfin, on n'avait pas trop envie de repartir.
Justement, comment ça se passait quand vous arriviez à un endroit
et que vous aviez justement envie de laisser un petit peu votre kayak pour aller visiter à pied, vous balader, etc.
Parce que du coup, vous aviez toute votre vie avec vous sur le kayak.
On fait partie un peu de la team des bizounours.
On vit dans un monde de bizounours avec mon ami.
Du coup, on laissait le kayak et nos affaires au bord de l'eau.
Vu que je travaillais en même temps,
moi je prenais ma tablette, je prenais mon appareil photo et je prenais tous les trucs de valeur.
Mais sinon, tout le reste, en fait, on laissait sur l'eau.
Encore, si on le mettait sur la plage et voilà.
On cherchait un coin d'ombre pour pas que le soleil...
Le plus gros problème, c'était le soleil, pour pas que l'air fasse péter le kayak à cause de la chaleur.
Mais sinon, on laissait les affaires sur la plage.
Et après, on part du principe, il faut quand même être motivé pour voler un kayak.
Ça veut dire que tu retournes le kayak, tu ne sais pas forcément pas gailler.
T'en fais quoi ? Enfin, c'est pas un truc qui se vole.
Enfin, si ça se vole, mais on s'est dit, au pient,
il y aura des enfants qui vont essayer de jouer avec ou quoi.
Mais il nous est rien arrivé, heureusement.
À la fin du tour, il nous restait quelques jours pour se balader et visiter l'île.
Et du coup, on avait rencontré un pêcheur qui nous a prêté son cabanon.
Et donc, on a pu laisser le kayak dans son cabanon pendant deux semaines, le temps de visiter l'île.
Est-ce qu'il y a des derniers conseils que tu aimerais donner pour quelqu'un qui veut se lancer en kayak ?
De ne pas se mettre la pression.
Moi, je pense qu'il faut en profiter, de ne pas rester sur l'idée, justement,
qu'on va se prendre la tête avec quelqu'un parce qu'on confond la droite et la gauche.
C'est pas grave.
D'y aller vraiment, cool de prévoir le temps.
Là, je ne parle pas pour les personnes qui ne le font pas dans un objectif de défi sportif ou d'exploit.
Vraiment pour partir en voyage.
De se dire, c'est pas grave si au début, tu n'es pas d'accord sur où est la droite ou la gauche.
Tu prends ça à la réglade, t'avances.
Au pire, tu fais des zig-zag.
Ce n'est pas la fin du monde.
Et juste d'en profiter parce que c'est quand même une expérience vraiment unique.
Et on voit des choses que peu de personnes voient.
On arrive dans des endroits, enfin, en corse.
Tu rentres dans des grottes où tu passes dans des failles et personne d'autre ne le fait.
En fait, ce n'était pas en kayak ou en paddle s'il n'y a pas d'accès.
Donc juste profiter du moment sans se mettre la pression.
Je pense que c'est vraiment un type de transport, un type de voyage où il faut un peu lâcher prise et il faut se laisser porter.
Et ensuite, si vraiment on a peur ou si on ne se sent pas capable de se lancer sans s'y connaître,
ou si on ne connaît pas ses capacités ni rien, on peut aussi prendre des cours ou faire un stage dans les écoles de pagaies.
Nous, on ne l'a pas fait, mais je pense que c'est possible aussi de se rapprocher de la FFCK,
la fédération française de canoë kayak pour avoir des conseils, pour apprendre à manier la pagaie.
Parce que ce n'est pas inné, en fait.
Et aussi, un truc à savoir pour les personnes qui partent en canoë gonflable, par exemple, ou en kayak, comme ce qu'on a fait.
Ce n'est pas aussi difficile que les kayaks de location, quand on part en vacances et qu'on décide de se faire les gorges du verdon, ou quelque chose comme ça.
Les kayaks de location sont super lourds.
Et donc ça peut être super compliqué.
Et souvent, les gens me disent qu'à la fin de la journée, déjà ils ont envie de taper sur leur copa guailleur,
parce qu'il y a souvent des gens qui confondent la gauche et la droite.
Et ensuite, à la fin, ils ont des courbatures et ils me disent qu'ils ont fait 8 km et ils n'en peuvent plus.
Mais c'est parce que c'est des engins super lourds, que les kayaks gonflables, c'est vraiment léger et c'est beaucoup plus agréable.
Après, je sais aussi qu'il y a des prestataires qui proposent, pas sur plusieurs mois, sur quelques jours, ou des séjours-antis en kayak.
Je pense notamment, il n'y a pas très longtemps, on était dans la Vallée de la Vésère.
J'ai fait une petite balade en kayak à l'admise journée.
Mais je sais qu'il proposait aussi deux, trois jours ou même quatre jours le long de la Vésère,
et puis avec des bivouacs, mais tout en étant accompagnés et les choses organisées.
Donc pour les gens qui ont envie peut-être d'avoir une première expérience, ça peut aussi être ça.
Je sais que sur la Loire, c'est pas mal proposé aussi sur certains tronçons.
Donc j'essaierais de mettre un petit peu des infos dans la retranscription de l'épisode,
parce que c'est vrai que ça peut être une première approche pas trop stressante avant de se lancer tout seul.
Céline, tu nous as donné plein d'astuces, tu nous as partagé de ton expérience pour voyager en kayak.
Franchement, ça donne envie, même si je pense que j'aurais encore un petit peu les chocottes.
En tout cas, sur des petits tronçons, je pense que c'est quelque chose qui pourrait vraiment me plaire,
surtout pour la proximité avec les oiseaux.
Voir par exemple des petits martins pêcheurs là, te filer sous le nez, c'est vraiment magique.
En tout cas, si vous voulez plus d'infos pratiques sur comment voyager en kayak,
parce que j'imagine qu'il y a plein d'autres sujets qu'on n'a pas encore abordé dans le podcast,
je vous mettrai plein de liens vers les articles de Céline,
à la fois les articles pratiques, mais surtout ces récits de voyages en kayak,
parce que Céline, c'est une des plus belles plumes de la blogosphère,
et donc faut vraiment aller aussi la lire, parce que c'est un voyage en soi.
Et pour poursuivre les échanges, comme d'habitude, retrouvez-moi sur mon compte Instagram,
arobazgloblogger, venez me raconter vos voyages en kayak si vous en avez déjà fait,
ou alors venez me dire lesquels vous avez envie de faire.
Bref, continuons à papoter sur ce réseau social.
Merci beaucoup Céline de ton temps, de ta générosité,
franchement j'ai été ravie de papoter avec toi, ça m'a fait super plaisir.
Ouais merci, j'espère que ça donnera envie aux gens de faire du kayak,
parce que c'est vraiment un sport tout doux, et je le répète, je ne suis pas une grande sportive à la base.
J'espère que ça donnera envie aux gens de se lancer, même si c'est pas pour faire des tours de corps ou autre,
mais juste sur quelques jours.