Et tape une, écrasse tes grains de café à la cuillère !
Ouais, ben on va s'arrêter là !
Pendant le Black Friday Conforama, il a 150 euros de remis sur le robot café Beko, à 199,99 euros, avec son écran tactile, j'ai 5 recettes au bout des doigts.
Et en plus, les magasins sont ouverts le dimanche, la chance !
Jusqu'au 1er décembre, condition sur Conforama.fr, Black Friday, Vendredi Noir.
Conte-moi l'aventure !
Le podcast des histoires extraordinaires pour les enfants.
Un podcast signé chéri FM.
Alice au pays des merveilles, d'après le roman de Lewis Carroll.
Lorsqu'on grandit, on apprend que le monde est régi par des règles.
Par exemple, on est d'abord petit, puis grand.
Ou encore, les animaux ne parlent pas.
Ou bien, on ne peut aller contre le temps, ou la logique.
Ce sont là des certitudes rassurantes.
Mais que se passerait-il si tout basculait ?
On se retrouverait alors, comme dans le roman de Lewis Carroll, au pays des merveilles.
Pas toujours si merveilleux.
Dans l'Angleterre du XIXe siècle, vivait une petite fille du nom d'Alice.
Alice était fort bien élevée, connaissait par coeur ses leçons et ses poésies,
et s'occupait très bien de son chat, Dina.
Elle menait une vie paisible, parfois trop paisible.
Comme ce matin d'été, ou allongée dans l'herbe, Alice s'ennuyait tellement qu'elle manquait de s'endormir.
Quand soudain, elle vit passer un lapin blanc.
Mais pas n'importe quel lapin.
Il courait et se lamentait en regardant sa montre agoussée.
Oh là là, je suis en retard, tellement en retard !
Alice n'en croyait pas ses yeux.
Un lapin qui parlait et qui savait lire l'heure.
Héberlue, elle décida de suivre cette étrange créature, jusque dans son terrier.
Alice se faux-fila dans le trou, mais il était bien plus profond que ce qu'elle pensait, et elle se mit à tomber.
Elle tombait, tombait !
C'était si interminable qu'elle se demanda si elle n'allait pas atterrir de l'autre côté du monde, en Australie.
Lorsqu'elle toucha enfin le sol, le lapin avait disparu.
Et Alice se tenait dans une salle entourée de portes.
Au milieu, sur la table, il y avait une clé.
Mais si petite qu'on aurait dit un jouet, elle ne pourrait ouvrir aucune de ses portes.
Sauf peut-être celle-là, à ses pieds, à peine plus grande qu'un trouara.
A genouillé, Alice l'ouvrit, et vite apparaître, un jardin son tueux.
Rempli de fleurs aux effluves enivrantes et de fontaines sculptées, c'était un paradis miniature.
Elle aurait aimé s'y promener, mais elle pouvait à peine y glisser sa main.
Et toutes les autres portes étaient fermées.
Découragée, Alice se mit à pleurer, à grosse coute.
Qu'en soudain, elle remarqua un petit flacon apparu sur la table.
« Buvez-moi, disait l'étiquette. »
Alice le vida d'une traite, et ziu, se mit à rapetisser.
« Allait-elle pouvoir entrer dans le jardin ? »
« Et non, car elle rapetissa tellement qu'elle se trouva emportée dans une mer d'eau salée.
C'est l'arme de tout à l'heure. »
Alice était devenue si petite qu'elle se noyait dans ses propres pleurs.
C'était une véritable mare qui grandissait et l'emportait loin du jardin enchanté.
Lorsqu'Alice parvente à regagner l'arrive, elle était au milieu de la campagne.
Elle reprenait tout juste ses esprits, quand le lapin blanc passant en courant devant elle l'a pris pour sa bonne.
« Mariane, allez chercher mes gants à la maison. Vite, je suis en retard ! »
Alice nous a pas protesté, mais dans la maison du lapin, au lieu des gants, elle trouva un flacon.
« Si elle le buvait, grandirait-elle à nouveau ? »
« Hop ! Alice grandit ? Oui, mais trop. Sa tête heurta le plafond. La chambre était trop petite pour elle. Elle était coincée.
Lorsque le lapin vite embragait en sortir de sa fenêtre, il alerta ses voisins. Il y avait un monstre dans sa maison.
« Alasoooo ! »
Les animaux se mirent à catapulter des cailloux sur la pauvre Alice, mais ses cailloux, en touchant le sol, se transformaient en gâteaux.
Alice, intriguée, en saisie un, croquant et, chiu, redevint toute petite.
« Vite ! » Elle s'échappa et courut se cacher dans la forêt.
La pauvre Alice était abassourdée, qui était-ce donc que ce pays, où les animaux parlaient et où l'on changeait de taille comme de chemise ?
Et elle-même, qui était-elle ? Une géante ? Une petite poussette ?
S'appelait-elle encore Alice ? Elle n'était plus sûre de rien.
Perdu dans ses pensées, Alice se heurta au pied d'un champignon, sur lequel se prélacait une grosse chenille bleue.
« Qui êtes-vous ? » demanda la chenille. Alice répondit.
« Je ne sais plus bien. Depuis que j'ai changé de taille, je suis toute perdue. Même les mots de mes poésies préférées se mélangent dans ma tête.
Une seule chose de sûre, j'en ai assez de mesurer 5 centimètres. »
La chenille se redressa, couroussée.
« 5 centimètres est une taille très raisonnable ? C'est la mienne ! »
Enfin, puisque vous y tenez, vous pouvez manger de ce champignon.
Une bouchée d'un côté vous grandirez, de l'autre vous arpetisserez.
Alice croqua dans le champignon et retrouve à son allure de petite fille.
Ouf ! Et maintenant, elle savait comment contrôler sa taille.
Quel soulagement ! Pleine d'entrains, un gros bout de champignon dans la poche, elle reprit son chemin.
Mais vers où ?
À vrai-dix, elle n'en avait aucune idée.
Le chagrimasson, connu pour faire toujours la grimace, apparu sur son chemin.
Vous pourriez aller chez le lièvre, c'est à droite.
Ou chez le chapeau lié, à gauche.
Mais attention, ils sont tous fous.
Tout le monde est fou ici, même vous.
Et le chat disparut, en laissant flotter derrière lui sa grimace.
Un chat sans grimace, souhaites, mais une grimace sans chat, c'était du jamais vu.
Alice tourna à droite et arriva chez le lièvre.
Il était à tabler avec le chapeau lié et un loire devant une ribambelle de tasse de thé.
Je me suis fâché avec le temps, voyez-vous ?
Depuis, il ne passe plus et il est toujours l'heure du thé.
Alors, buvons du thé, encore et encore !
expliqua le chat polier.
Le chat avait raison, ces gens étaient fous.
Alice repartit, se sentant plus seul que jamais.
Ce pays et ses habitants étaient absurdes.
Elle aimerait tant retrouver sa maison.
Et son chat, Dina, avait-on pensé à lui donner son lait ?
Soudain, Alice remarqua une porte découpée dans un arbre.
Curieuse, elle l'ouvrit et se retrouva dans la salle où elle avait atterri.
Peut-être que l'une des portes menait chez elle.
Mais d'abord, elle voulait explorer le beau jardin miniature.
Et grâce à son champignon, en quelques bouchées, elle atteint pile la bonne taille pour y entrer.
Quel bonheur de se promener dans les roses, au son des oiseaux et des fontaines.
Après toute cette folie, ce jardin était une vraie merveille.
Un paradis de calme et de sérénité.
L'AREN ! L'AREN !
Devant Alice, défilait une procession de cartes à jouer.
Elle se frotte à les yeux, mais pas de doute.
Venait d'abord les cartes portant une pique, les soldats.
Puis s'est lorné de carreaux de diamants, les courtisans.
Et derrière eux, le roi et la reine de cœur.
Arrivé devant Alice, la reine s'arrêta brusquement.
Elle avait les joues aussi rouges que les cœurs de sa robe et parlait en s'égozillant.
Hm, qui êtes-vous ? Saviez-vous jouer au croquet ?
Alors venez !
Ou bien je vous fais couper la tête !
Le jeu de croquet, très apprécié des anglais,
se joue traditionnellement en poussant une boule à travers des arceaux à l'aide d'un maillet de bois.
Mais le croquet de l'AREN était un peu différent.
Anguise de maillet, on utilisait des flammes en rose.
Sauf que les oiseaux ne voulaient jamais rester droits.
Au moment de frapper, ils se tordait en battant des ailes.
Le temps de les maîtriser et la boule avait décampé.
Car au lieu d'une balle, on utilisait un hérisson.
Quant aux arceaux, ils étaient constitués de soldats de la reine courbés en deux.
Et ils ne cessaient de se déplacer.
Si malgré tout cela, un joueur parvenait à marquer,
la reine poussait un Christ-Ridon.
Qu'on lui coupe la tête ! Qu'on leur coupe tous la tête !
À la fin de la partie, il ne restait plus qu'Alice, la reine, le roi et une foule de prisonniers.
Le roi ordonna discrètement aux soldats de les libérer.
S'il laissait sa femme couper toutes les têtes qu'elle voulait, le royaume serait vite dépeuplé.
A ses jouets, c'était l'heure de la justice.
Le valet de cœur était accusé d'avoir volé les délicieuses tartes cuisinées par la reine.
Tout le paquet de cartes et les habitants du pays s'étaient réunis pour assister au procès.
Le tribunal était constitué du roi et de la reine, du lapin blanc, qui servait de gréfier prenant tout en hôte,
d'une demi-douzaine d'animaux, les jurés, et des témoins.
On écouta d'abord le chapeau liéfou, qui, bien sûr, dit n'importe quoi.
La reine voulait lui couper la tête, mais il avait déjà filé pour retrouver sa tasse de thé.
Puis le lapin blanc appelait Alice à la barre.
La jeune fille ne savait rien, si ce n'est que ce procès absurde commençait à l'énerver.
D'ailleurs, les tartes étaient réapparues, là, sur la table. Alors pourquoi continuer ?
Mais la reine insistait. Elle voulait déclarer le valet coupable, et avant que les jurés délibèrent.
Quand lui coupe la tête ! Et à Alice aussi !
Sans n'était trop. Alice se mit à crier, et à chaque cri, elle grandissait.
Ça suffit, ce procès ne rit marien. Alice dépassait tout le monde.
Vous faites tout dans le désordre. Ce n'est pas logique.
Sa tête touchait le plafond. Vous n'êtes qu'un stupide paquet de cartes et...
Alice ? Alice, réveille-toi ! Lorsqu'elle y s'ouvrit les yeux, sa sœur la secouait vigoureusement.
Elle s'était endormie. Tout cela n'était qu'un rêve. Ouf ! Le monde retrouvait son sens.
Le lapin blanc, la chenille, le chagrimasson, le chapelifou, la reine de cœur n'existait que dans son imagination.
Et désormais, dans celle de sa sœur, à qui elle avait tout raconté.
Elle aussi rêverait bientôt du pays des merveilles.
Mais, en attendant, il était l'heure de prendre le thé. Pour de vrai cette fois.
Conte-moi l'aventure est un podcast chéri FM réalisé par de grands fous.
A l'écriture, la chenille bleue, Marion Le Moine.
A l'interprétation, la chapeulière folle, Léa Dégarré.
A la réalisation et au mix, le grimasson Guillaume Raymond.
A la production, le lapin pressé, spot machine.
Et à la rédaction en chef, la reine de cœur, mode, Ventura.
Merci pour toutes vos étoiles et tous vos commentaires sur Apple Podcast. Qu'est-ce qu'on aime vous lire ?
Et si vous aimez ce podcast, n'hésitez pas à en parler autour de vous. Le bouche à oreille est précieux.
A bientôt pour une nouvelle aventure.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org