Et je ne sais même pas ce que je faisais, c'était une aventure entrepreneuriale.
C'est pas parce qu'il y a des chiffres, des enjeux, des business plans ou des choses en jeu
qu'il faut oublier qui vous êtes.
Devine, c'est la version numéro combien, ça.
Bienvenue dans la base, un podcast de Big Media.
Nous allons parler de voyages entrepreneuriales.
Je suis Georges-Janret Abay, entrepreneur et consultant en communication.
Et avec moi aujourd'hui, Mido. Comment ça va ?
Ça va super et toi ?
Bien merveille, je suis très content de te recevoir.
C'est hyper cool, t'es accepté de venir.
Avec grand plaisir.
Mido.
Pour les quelques rares personnes qui ne te connaissent pas.
Ouais, t'exagères.
Est-ce que tu es ?
On a vu là.
J'avoue que c'est vrai.
Ils m'ont arrêté.
Tu sais que c'est marrant parce que j'ai toujours un petit peu secrètement rêvé.
Tu sais, de vivre un peu ce côté célébrité.
Ouais.
Mais je voulais que ma célébrité vienne du travail que j'ai fait.
C'est-à-dire que ce soit mon travail qui parle pour moi.
Ouais.
Et je suis extrêmement fier parce que tu as vu là.
C'est impressionnant.
C'est dingue.
On n'arrivait pas à se faire.
On a dû tirer de force jusqu'ici.
Et donc Mido, pour les 3-4 personnes qui ne te connaissent pas encore.
Toujours plus.
Parle-nous de toi, ça veut dire ton origine historique.
Est-ce que tu fais ces Quats, Mosgir ?
Enfin voilà. Vas-y tranquille.
L'origine story de Mido.
Donc moi je suis français d'origine égyptienne.
Donc j'ai 27 ans.
Et en fait ce qui est assez fou avec Atmosgir,
c'est que j'ai la chance aujourd'hui de pouvoir dire que j'ai réalisé mon rêve de gosse.
Donc j'ai grandi à Saint-Ny, tu vois.
Je suis né à Saint-Ny à l'Hôpital de la Fontaine.
Je suis un vrai jonisien.
Du coup, à SFC, à Cité Floréal.
Et très jeune en fait, tu sais, je regardais beaucoup la télé.
Parce que mes parents, en fait, ils travaillaient énormément.
Et du coup j'étais fils unique.
Donc en fait, la télé, c'était vraiment mon moyen, tu sais, de passer le temps.
Et en fait, à force de regarder la télé, je me suis retrouvé à regarder beaucoup de films.
Tu sais, un petit peu de science-fiction, les mangas, les animés.
Et en fait, ça nourrit ma créativité d'une manière juste dingue.
Et à chaque fois, tu sais, quand je me confrontais du coup au cursus scolaire,
je me disais, tiens, c'est un peu dommage.
Parce que je ne retrouve pas toute cette folie, cette créativité,
tu sais, toutes ces barrières qu'on enlève dans les études.
Et en fait, c'est un truc qui m'a guidé durant tout mon enfant.
C'est en grandissant, tu vois.
J'ai la chance de passer du coup de Saint-Ny,
où j'ai fait mon lycée,
à au 16e arrondissement, tu vois.
Donc...
Bon saut.
C'était un vrai saut.
Ouais.
Un saut dans le vide vraiment.
Pour te dire, ce qui est dingue, c'est que, à ce moment-là, j'avais 18 ans.
Et je crois que j'étais allé sur Paris peut-être 3-4 fois dans ma vie.
Tu sais, c'est dingue.
C'est juste à côté.
littéralement, moi, je prends la ligne 3 sur Arrivé.
Et en fait, c'est ouf, mais c'est pour la première fois de ma vie,
j'ai compris que j'étais pas un parisien, j'étais un bon lusard.
Tout à fait.
Mais là, tu l'as ressenti.
Je ne vois plus ce parisien.
Je l'ai vu.
Un truc tout con que je vais te dire.
Quand tu passes de la ligne 13, tu changes de ligne.
T'arrives sur la ligne 14.
En fait, les gens ne sont pas habillés de la même manière.
La ligne est climatisée.
C'est notre vibe.
Je te jure que la première fois que je suis rentré dedans, je me suis regardé,
je me suis dit, merde, est-ce que je suis suffisamment bien habillé et tout.
Puis en plus, je me suis retrouvé dans le 16e, Janshon Saïe.
Ouais, t'as vu un écart.
Ouais, en plus, c'est le paris, tu sais, très boulevard osmanien, etc.
Et moi, j'aime beaucoup la nouveauté.
Oui.
Je n'ai pas du tout été heurté en mode,
« Ah, Pury, fait chier, eux, c'est les parisiens, versus les bolheuses, hein ».
Non, je me suis dit, Pury, c'est génial, en fait.
Il y a un nouveau monde qui était à 20 minutes de chez moi qui existe.
Et du coup, quand j'ai vu ça, le choc que j'ai eu,
c'est que je me suis rendu compte aussi de la différence entre un bolheuse art et un parisien.
Oui.
Et de la différence dans, en fait, le cursus et les études qu'on a eu.
Oui, je comprends.
Je me suis rendu compte qu'en fait, il y avait deux camarades,
tu vois, qu'il y avait une longueur d'avance.
Parce que comment tu fais pour rattraper cette longueur d'avance-là ?
Ils avaient les codes, ils avaient déjà vu les cursus en, tu vois, les programmes, etc. en avance.
Et c'est marrant, je te reparlerai plus tard, mais ça, c'est un truc
que j'ai retrouvé dans l'entrepreneuriat avec la levée de fond.
Oui.
Et puis justement, donc, en fait, tu as découvert qu'on pouvait voyager à 20 minutes de chez soi.
C'est ça.
Et c'était un peu un nouveau monde, en fait.
Exactement.
C'était un nouveau monde et ça m'a, en fait, ça m'a énormément motivé à me lancer.
Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que quand j'avais 12 ans,
oui.
Je suis tombé sur un manga.
Donc je t'ai dit, je regardais beaucoup la télé.
Ce manga, il s'appelle Air Gear.
Et en fait, ce qui est incroyable, on était en 2009 à l'époque,
il n'y avait rien d'électrique.
Il était un japonais de nulle part qui t'écrit un manga
avec des personnages qui se déplacent en roller électrique.
Des rollers qui vont tellement vite qu'ils peuvent s'envoler.
Donc ils se retrouvent à s'envoler sur les toits, etc.
Moi, je suis au collège, j'adore le roller, les mangas et la technologie.
Je me dis, mais attends, mais...
Ça te parle.
On m'a mis tout ce que j'aime dans la même chose.
Je me suis dit, mais attends, c'est génial.
Les gars, où est-ce qu'on peut en acheter ?
Puis je fais mes petites recherches sur Internet, il n'y en a pas.
Par contre, il n'y a que des blogs de gens qui, comme moi,
disent, oh, Air Gear in real life, quand est-ce que ça va exister ?
Puis quand j'ai vécu ce move, tu sais un peu de passé justement de Saint-Denis à Paris,
en fait, je me suis dit, j'ai eu un peu, c'était l'an 2.
Mais mec, en fait, c'est à ta portée.
C'est possible.
C'est possible.
C'était un déclic.
Tout ça était un déclic.
En fait, j'ai dû couvrir le nouveau.
Avec un potentiel.
Exactement.
En fait, moi, ce qui est bien, c'est que je vois toujours le verre à moitié plein.
Et en fait, dans ce nouveau monde, moi, je me suis dit, mais attends,
en fait, je peux faire tellement de choses.
Et je me suis dit, j'ai beaucoup d'énergie, je suis très créatif.
Je pars avec une longueur de retard.
Je pars avec un retard, pardon.
Il faut que je trouve un truc que je kiffe, un catalyser qui va me permettre de centraliser
toute mon énergie sur un truc.
Et un truc qui est vraiment mon ADN qui me parle,
qui va faire que, malgré l'avance que tous les autres ont sur moi,
cet élément-là, il est à moi.
C'est mon domaine d'expertise.
Et j'ai eu cette folie de me dire, je vais devenir ingénieur météatronique
pour inventer moi-même les premiers roller électriques au monde.
Et ça, je te parle à l'époque quand j'arrive en prépa, on était en 2016.
Et là, c'était la success story pour tous les gyros roues, overboard.
Puis tout le monde avait des overboards, tu te souviens ?
C'était l'époque de Vine, tout le monde en avait...
Un peu cette vague.
De mobilité électrique ?
Oui, de mobilité douce.
Ça m'a hype et je me suis dit, mais attends, let's go là, c'est bon.
Il y a quelqu'un qui va sortir les roller électriques,
puis je vois que personne ne fait.
Et là, je me dis, hop, stop, ça, c'est pour moi les gars.
Et c'est marrant parce que, secrètement, quand j'étais petit,
le jour où j'étais tombé sur le manga, je me souviens encore,
je suis sorti dans mon balcon, j'ai regardé au loin le ciel,
et je me suis dit, un jour, ce sera moi.
J'ai vraiment eu ce truc-là de, tu sais, de challenge.
Moi, je suis très sportif dans ma mentalité et dans ce fait.
Un peu le dépassant dessous.
Oui, exactement.
Exactement. Quand je suis arrivé en prépa, c'était que ça.
C'était la performance, tu sais, c'est comme si...
Excellences, des mots comme ça.
Oui, vraiment. Et puis j'arrive, et les mecs,
tu vois, ils sont tous super bons, ils ont le programme d'avance.
Et c'est marrant, mais la différence entre eux et moi,
c'est qu'ils étaient meilleurs que moi,
donc, tu sais, dans toutes les matières, etc. scientifiques,
ils étaient très bons, très naturels,
ils n'avaient pas besoin de bosser autant que moi.
C'est même un bagage de...
Exactement.
Dessence, en fait.
Exactement.
Et moi, j'étais l'un des seuls à savoir ce que je voulais faire.
Et c'est marrant parce que moi, je pensais que savoir ce qu'on voulait faire,
c'était un signe d'intelligence.
Je me disais, mais attends, je ne comprends pas.
Comment ça, le majeur de promo,
il ne sait pas ce qu'il veut faire dans la vie.
Quand je leur demandais, mais les gars, en fait, vous,
vous n'étiez pas en prépa pour quoi faire,
c'est quoi votre objectif dans la vie ?
Bah, écoute, on a fait ça parce que j'étais bon en maths,
donc on m'a dit de faire ça.
En fait, ils ont suivi ce que leurs prédécesseurs leur ont dit de faire.
Ils sont rentrés dans le moule.
Et moi, je me suis dit, ouais, mais moi, j'aime pas ça.
Tu vois, j'aime bien, en fait, si tu me dis,
t'as vu Mido, la voix, c'est par là, je vais te dire,
ah, OK, bah moi, je vais aller là-bas.
J'ai toujours voulu emprunter ma propre voix.
C'est un truc comme ça que j'ai qui m'a suivi tout le temps.
J'aime pas suivre la voix des autres.
Je veux mettre la main à la poête, je veux faire les choses moi-même.
Et pour toi, justement, entreprendre, c'est ça.
Entreprendre parce qu'il y a mille définitions
de l'entrepreneuriat et du fait d'entreprendre.
Pour toi, entreprendre, si je comprends bien,
en tout cas, c'est cette envie volontaire, faculté,
à faire ce pas de côté.
Créer sa propre voix.
Créer sa propre voix.
C'est ça entretenir.
En fait, c'est dingue.
L'entrepreneuriat, c'est le meilleur moyen pour quelqu'un.
T'as quelque chose que tu aimes dans la vie.
Oui.
Avec l'entrepreneuriat, t'es capable de faire en sorte
que pas juste ton quotidien change,
mais le quotidien de gens autour de toi change.
C'est l'impact.
C'est dingue.
Et tu sais, ce qui se passe aujourd'hui,
mon projet, à la base, il vient d'un manga totalement farfelu.
Aujourd'hui, il y a plusieurs fois où je vis des scènes,
où je me dis, mais merde, c'est exactement la scène
qu'il y avait dans le manga.
Ta vie est devenue le manga qui m'a fait...
C'est ça, j'ai réussi à matérialiser en fait.
Et là, à moi en l'occurrence, c'était un manga.
Mais c'est dans tout.
Tu sais, il y a des gens...
Tu sais, des fois, en fait, tu vois des projets,
tu dis, oh, c'est tellement technique, tellement immense.
Tu dis, oh les gars, c'est sûr, ils avaient un plan de dingue.
En fait, non.
Je sais pas, tu peux prendre, par exemple,
tu sais, les franchises aujourd'hui de face-food,
ou de choses comme ça.
Tu sais, quand tu creuses l'histoire des fondateurs,
le mec va te dire, bah écoute, mon père, il était poissonnier,
mon grand-père était poissonnier, on est poissonné de père en fils.
J'aime ça.
Du coup, je me suis dit, let's go, on lance une chaîne.
Et puis à la fin, ça devient un truc,
mais tu vois, l'envie de départ, cette folie de départ,
elle est très simple.
Elle est très simple, elle est très naive.
J'aime un truc.
J'ai l'impression que je peux le faire.
Et bah je vais le faire.
Et l'entrepreneurial...
C'était la première fois que tu crées une aventure
entreprenutriale, où tu avais déjà testé des choses avant.
Non, c'était la première fois.
Et je savais même pas que ce que je faisais, c'était une aventure
entreprenutriale.
Ouais, en fait, tu étais tellement en décalage,
tu avais tellement pas des codes, mais des connaissances.
Je savais même pas ce que c'était.
Moi, en fait, c'était juste...
Tu sais, je réfléchais de manière très simple.
C'est, ok, je veux déroler les tribes dans ma vie,
je pense que j'ai les compétences pour le faire,
je vais devenir ingénieur et je vais les fabriquer.
Puis l'ambition arrive.
Souviens-toi, tu sais, on découvre toutes les opportunités,
les possibilités.
Et je me dis...
C'est ça.
Je me suis dit, attends, si tout est possible,
bah en fait, pourquoi est-ce que je me cantonnerais
à juste devenir ingénieur et faire des rollers ?
Pourquoi est-ce que je n'en ferais pas un business ?
Et c'est là que, à peu près, je crois, c'est 2018, 2017,
je découvre l'entrepreneuriet.
La première fois de ma vie, je...
Révélation, là.
Révélation, je mets un mot.
Ça s'appelle entrepreneur.
Donc tu crées ton entreprise,
tu fais un prévisionnel financier, un business model,
un vingt-heure.
Tu trouves les parties prenantes.
Tu fais ton proto, tu fais des tests clients.
Et je me suis dit, bingo, en fait,
le truc fou sur lequel j'ai parié quand j'étais tout petit,
en fait, je me suis pas trompé.
J'ai eu raison de croire en, tu vois,
tu sais, c'est le gut feeling.
Oui, oui, oui, compote.
Et j'ai suivi le truc.
Et de toute façon, moi, je suis quelqu'un de...
Je suis très...
Je sais pas comment te dire, mais je suis très fonceur.
Quand j'ai une idée en tête, je ne m'arrêterai pas tant que
je ne serais pas allé au goût.
Et ce qui est marrant, c'est qu'en fait,
en termes de vision d'entrepreneuriale, tu vois,
c'est que tu n'es pas du tout...
Pas du tout.
Tu n'as pas trop cette approche stratégique,
j'ai l'impression.
Pas du tout.
C'est-à-dire, tu es vraiment un truc de...
Tu es dans la passion pure,
tu es dans l'enthousiasme.
Je suis hyper pratique, je suis un test and learn.
La plus grande qualité qu'on a dans Atmos Gear,
et ce qui fait que ça marche et que les gens aiment ça,
c'est parce que je suis un mec du terrain.
Ouais.
Toutes les améliorations qu'on a fait sur le produit,
tous les gens qu'on a rencontrés qu'on a réussi à convaincre,
je suis pas ce que je suis allé les voir en personne.
Là, à ce jour, j'ai chaussé.
C'est pas, j'ai fait tester.
J'ai chaussé moi-même.
Plus de 5000 personnes qui ont testé mes rollers.
Ah ouais.
Je pose, je me mets par terre, je mets les genoux au sol, je chausses les gens,
je veux ton retour d'expérience, je mets la main à la pâte.
Et ça, c'est le truc donc en fait, moi,
j'ai tout appris par l'expérience.
J'ai jamais ouvert un livre sur l'entrepreneuriat,
j'ai jamais ouvert un livre sur comment faire son business modèle.
On m'a mis devant le fait accompli, terrain,
je suis, ouais, moi je suis un mec du terrain,
et en général, les entrepreneurs qui sont issus de la diversité et des quartiers,
on est des mecs du terrain.
Ouais.
Et c'est ça qui fait notre force,
c'est qu'en fait nous, ce qu'on a appris, on l'a pas appris dans les livres,
on l'a appris par la pratique.
Or des codes,
Exactement.
Ouais, et ce que t'as, il n'y a rien de plus fort que la pratique.
D'ailleurs, un des plus gros dangers, tu sais,
il y a des gens qui souvent se perdent là-dedans,
les mecs ils ont lu 150 livres.
Génial, la bibliothèque, elle est remplie,
le mec il a tous les meilleurs livres sur l'entrepreneuriat.
Ok, génial, mais qu'est-ce t'as fait ?
Concrètement.
C'est même un danger.
Si t'accumules trop de connaissances, mais que tu mets rien en pratique,
ça ne fonctionnera pas.
C'est angoissant, j'imagine de gars, c'est très angoissant.
C'est ce que j'ai vécu en prépa.
En prépa, littéralement, tous les jours,
on était gavés de connaissances,
je me suis dit, mais attends, d'accord, c'est bien beau,
mais si je ne peux pas appliquer la connaissance qu'on me donne,
pourquoi est-ce que je perds mon temps ?
Donc j'ai été très frustré, moi, en prépa.
J'avais beaucoup de...
Je m'embrouillais souvent avec mon prof de maths,
parce que j'avais pas des bons résultats en maths,
par exemple en science de l'ingénieur, je me débrouillais bien,
mais en maths, en fait, ce qu'on apprenait était tellement théorique,
non, fence, c'est pas applicable,
et moi, je me suis jamais laissé faire.
C'est-à-dire que des fois, le prof de maths,
quand il m'embrouillait un petit peu, pas vraiment,
il me prenait un petit peu de haut en mode,
tu devrais moins bosser sur ton projet,
tu devrais plus bosser sur tes cours de maths.
Je disais, mais, en fait, excusez-moi, monsieur,
mais là, dans toute la promo,
on va pas être doctorant, en fait,
il y en a peut-être deux,
mais les 90% de la promo,
on va devenir ingénieur,
on va aller bosser en entreprise,
je suis désolé, mais,
molo, quoi, ce que vous nous apprenez,
ça va.
C'est un peu de la première fois,
mais c'est un peu de la première fois,
c'est un peu de la première fois,
c'est un peu de la première fois,
c'est un peu de la première fois,
c'est un peu de la première fois,
c'est un peu de la première fois,
je vais te faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire faire
USDP
нет
1
0
100
Bim ! J'ai rien d'appré...
Mais au moins tu l'as fait.
C'est ça.
T'as testé.
C'est ça.
Après voilà, tu t'es planté mais tout est relatif.
Et c'est ce qui a permis d'avoir ça ?
Ça là, ce roller que je te montre,
devine c'est la version numéro combien ça ?
Donne un chiffre.
Allez 12.
C'est la version numéro 25.
25 prototypes différents.
Je disais que je l'ai testé beaucoup déjà.
25 prototypes différents,
développés après avoir reçu les retours de 5000 beta-testeurs sur le terrain.
Mais ça c'est un point qui est hyper intéressant.
Ça veut dire que pour quand tu parles de ces beta-testeurs etc.
Toi,
enfin ce que je vois en fait, j'ai l'impression que c'est pas tant.
Des clients, pas tant des prospects, c'est une sorte de communauté.
300% !
Parce que tu sais que vous retrouviez sur des blogs, des forums,
à rêver de ce que tu as créé.
C'est ça.
Globalement et toi tu en faisais partie.
Exactement.
Moi j'étais un client à la base de ce truc là.
Et que du coup, c'est une communauté en fait.
Je pense ces gens là ils doivent...
Bah vraiment, comme on dit ça, on a un trou.
C'est une lifestyle, c'est une vraie communauté.
Ah là...
Qui t'a le pagué et tout.
Donc ça veut dire que d'un coup c'est des gens où tu as créé aussi une communauté...
Enfin t'as pas créé, t'as fédéré parce que cette communauté existait.
C'est ça.
C'est juste que d'un coup tu l'as fédéré.
Je réussis à trouver un sujet commun qui embarque tout le monde.
Et d'un coup ce rêve devient produit une réalité.
Exactement.
Et c'est hyper affréfissant dans mon industrie.
Ah bah c'est génial.
Parce que dans le roller, ça faisait des années qu'on attendait que quelqu'un se bouge les fesses.
Vraiment.
En fait dans le roller, en attendant ça a été un peu flémart,
on est à la cool.
Tu sais le roller, moi j'aime beaucoup le lifestyle, le roller c'est...
Tu vas faire des rando, t'arrives dans n'importe quelle ville du monde,
tu fais une rando, tu connais pas les gens,
ils vont t'accueillir à bras ouverts,
tu fais le tour de la ville,
non seulement tu découvres tous les spots de la ville,
mais tu repartes à des amis.
Ouais.
En une rando.
Ça c'est le roller.
Y'a pas de voiement, y'a pas de truc, y'a pas de...
Communauté.
De fond.
Ouais c'est ça.
Et le petit truc qui manquait c'est que c'était une légende urbaine en fait.
Tout le monde se disait,
mais merde quand est-ce que quelqu'un va le faire?
Et tu sais c'est en mode, bah tu sais les quoi les gars?
Je crois que je peux le faire.
Et je vais le faire.
Et ce qui est dingue aujourd'hui,
c'est ça qui est le plus dingue.
D'ailleurs de toutes les personnes au monde,
parce que souvent on me dit,
oh mais c'est quand même dingue que personne n'y ait pensé avant.
Mais malheureux,
évidemment qu'il y a des gens qui y ont pensé avant,
des milliers de personnes qui y ont pensé avant.
La différence c'est que,
penser à quelque chose, c'est une chose,
mais réussir à concrétiser,
fabriquer, aller au bout de cette chose.
Ça c'est l'entrepreneur,
ça c'est totalement différent.
Et ça c'est ce qui a fait que j'ai réussi,
là où tous mes prédécesseurs,
qui étaient plus vieux que moi,
peut-être plus expérimentés que moi,
ont échoué.
Et toi il y a des personnes,
dont on sait qu'il y a un manga,
enfin un anime qui était un peu,
par l'origine,
ouais oui, par l'origine en fait de tout ça.
Et ce qu'il y a des personnes aussi,
mais réelles cette fois.
Ouais,
qui m'ont inspiré.
Ouais, qui t'ont inspiré,
qui t'ont,
ou inspiré, ou même aidé,
tu vois.
Ma mère,
c'est la chance que j'ai,
c'est que tu sais souvent,
on dit que c'est important d'avoir des rôles modèles,
et on va les chercher à l'extérieur,
mais en fait en général,
le rôle modèle il est prêt à emporter,
il est à la maison.
Et moi j'ai eu cette chance-là d'avoir une mère qui est,
hyper ambitieuse.
Elle a pris énormément de risques,
elle a tout sacrifié en fait,
clairement pour m'élever,
elle m'a élevée seule,
mes parents ont divorcé quand j'étais tout jeune,
j'avais 4 ans je crois,
quand mes parents ont divorcé.
Et elle avait 2 options,
soit mon père reprenait ma garde,
et repartait en Égypte,
et ma mère repartait en Égypte,
se remarier et refaire sa vie,
soit elle prenait le risque de rester,
à cette époque-là,
ma mère elle m'a eu,
elle avait 24 ou 25 ans,
ça veut dire que tu te retrouves à 28 ans,
j'ai 27 ans aujourd'hui,
ma mère avait mon âge,
elle avait un fils,
dans un pays qu'elle ne connait pas,
elle avait 0 euros en poche,
et elle a eu cette folie de se dire,
tu sais quoi,
je vais pas laisser,
tu vois mon mari repartir avec le fiston,
je vais rester en France parce qu'elle a vu l'opportunité,
elle s'est dit non,
elle va rester en France,
elle avait cette vision,
je pense que c'est ça qu'elle m'a transmis,
c'est cette vision de se dire,
en fait,
fuck it, let's go,
on va le faire,
je vais rester ici,
je vais construire un avenir pour mon fils,
dans l'espoir qu'un jour,
il réalise de grandes choses,
et ça c'est la petite folie,
l'espoir de l'entrepreneur,
c'est que,
c'est pas certain ce qu'on fait,
c'est 100%,
il n'y a que l'incertitude,
tu vois,
sinon on serait tous,
et on serait tous qu'un petit millionnaire,
et je pense que,
c'est ce niveau de,
de, comment dire,
d'ambition et de vision de ma mère,
en fait ça a détain sur moi,
si tu voyais ma mère,
tu dirais,
ah oui, clairement,
elle est,
même combat.
Ah vraiment,
vraiment, vraiment,
et en fait,
très jeune,
j'ai compris ce truc-là de,
je me suis dit,
donc,
en plus de la vision
et de l'ambition de ma mère,
qui a détain sur moi,
ou du coup,
ça a donné que,
je voulais tout le temps être le meilleur,
tout le temps être le meilleur.
Hyper compétitif,
toujours,
j'ai été élevé comme ça,
tout le temps.
Sportif,
quoi en fait,
mais,
entre autres,
mais à travailleur,
c'est pas le compétiteur,
enfin, comment dire,
Mais non,
je dirais pas le rageux,
mais je vais dire pas le compétiteur,
que les autres détestent,
dans le sens,
le mec,
il a des facilités.
Ouais, je pense.
En général,
moi,
je suis un compétiteur,
qui est respecté,
parce que les gens voient que,
j'ai une base,
mais je suis un bosseur.
Pour te dire,
une des phrases,
qui moi,
le plus,
fait plaisir,
qui a montré là,
à quel point,
j'étais un,
vraiment un compétiteur,
j'ai enchaîné tellement de concours start-up en France,
je pense que j'ai dû en faire,
je les compte plus,
mais j'ai dû en faire plusieurs centaines,
depuis 2018.
littéralement,
je pense,
tu me cites,
un concours start-up en France,
c'est sûr,
je l'ai fait.
A un moment,
je suis arrivé à un stade,
où il y a des,
des gens qui me disaient,
mido,
la prochaine fois,
que je fais un concours start-up,
dit nous,
comme ça,
on vient pas.
Ça,
c'est le niveau,
d'exigence,
que je m'implique,
au quotidien,
avec Atmos Gear.
J'ai pas réussi,
par hasard,
j'ai pas réussi,
parce que,
parce que j'avais un cerveau,
de plus que les autres,
Détères.
C'est ça, t'as une métre.
C'est le maître Homo.
J'ai une détère,
vraiment,
je te jure,
à toute épreuve.
C'est,
vraiment,
j'ai une détère de,
et j'ai une détère qui,
vraiment,
c'est,
c'est,
c'est,
qui a été amplifié,
par mon amour,
pour les mangas.
Oui.
L'esprit shonen.
En fait,
le principe même,
du shonen,
c'est,
t'es un petit gars,
que,
personne ne connaît,
qu'il n'y a pas de compétences,
qui est nul,
qui n'est pas apprécié.
Et au fur et à mesure,
tu vas,
test and learn,
tu vas apprendre,
travail,
à force de travail,
tu vas avoir des accomplissements,
ben,
petit à petit,
tu vas gagner le respect des gens,
autour de toi,
tu vois,
et les gens vont commencer à t'entourer,
et c'est ce que je vis aujourd'hui,
et non franchement,
je suis très reconnaissant,
et mais ouais,
c'est travail,
et ouais,
j'ai eu la chance d'avoir une,
j'ai une maman,
vraiment exceptionnelle,
encore à ce jour,
pour te dire,
ma maman,
a participé à l'assemblage des 500 pairs de rollers,
du premier stock,
qu'on a livré dans le monde entier.
Histoire de famille.
Pour te dire à quel point,
elle est impliquée,
elle est là,
dans toutes les étapes.
Encore aujourd'hui,
elle m'a dit,
Mido,
arrête de mettre tes t-shirts,
TATMOS gear,
mets-moi une petite chemise,
c'est important.
Ah c'est cool, c'est cool.
Tu vois, ouais, je...
Ils sont cool,
ils sont trop bien.
Merci beaucoup.
Donc ouais,
non franchement,
j'ai la chance d'avoir une maman,
hyper impliquée,
et ça m'a suffi.
C'est là juste,
j'ai,
j'ai,
ouais,
c'est,
de terminer,
moi j'aimerais que tu,
comme si tu as dressé,
en fait,
un message,
ouais.
à des personnes qui souhaitent
entreprendre,
ou des personnes qui
ont déjà pu entreprendre,
mais qui,
tu sais,
parfois,
je sais pas,
t'es,
t'es bloqué
sur un plafond.
ça nous arrive.
t'es une grosse déconvenue,
ouais.
Aussi,
parce que c'est la vie
de tout entrepreneur,
entrepreneur.
Ouais.
T'as envie de dire quoi,
ces gens?
Le...
Je regarde la caméra en disant,
ou je te regarde toi?
Tu fais...
Allez,
Pascal.
Regarder la caméra?
Ah, la caméra.
Le,
le meilleur conseil que,
que je peux vous donner,
euh,
je vais essayer de,
de l'orienter sur,
sur trois points.
La première chose c'est,
l'honnêteté.
En fait,
c'est un truc qu'on oublie
énormément dans le business,
mais c'est pas parce qu'il y a des chiffres,
des enjeux,
des business plans,
ou des choses en jeu,
qu'il faut oublier qui vous êtes.
Il faut être honnête,
avec vous-même,
à savoir,
sur la raison pour laquelle
vous faites votre projet.
Et y a pas de bonnes
ou de mauvaises raisons,
c'est-à-dire, regardez ma raison.
Ma raison de lancer mon projet,
elle est très honnête.
Y a des milliers de personnes,
des millions de personnes dans le monde
qui voulaient des rollers électriques,
y avait personne pour les faire,
j'en voulais,
je les ai faits.
Et ce que ça me décritibilise,
et ça me rend moins légitime que les autres,
certainement pas.
Donc la première chose c'est,
il faut être honnête avec vous-même,
et identifier la raison pour laquelle,
vous vous lancez dans ce que vous faites.
Quelque soit la raison,
vous avez le droit de vous lancer,
parce que vous voulez être riche.
Et alors,
mais le plus important c'est d'être honnête,
et d'assumer.
Donc il faut être honnête,
identifier la raison pour laquelle vous vous êtes lancé,
quel que soit le domaine,
et il faut assumer cette raison-là,
pourquoi ?
Parce que quand vous l'assumez,
que vous êtes honnête avec vous-même,
bah en fait,
ça transparaît autour de vous,
et ça fait que tous les gens qui seront autour de vous,
bah ils vont,
en fait, vous n'aurez même pas besoin de parler.
Là,
vous le voyez,
je vous bullsite pas.
On voit,
que je suis quelqu'un de passionné,
que je kiffe le roller,
je vous...
ça se voit que je m'en parle.
Parce que,
bah justement,
je suis honnête avec moi-même,
on pourrait même limite dire que je suis en paix avec moi-même.
Ça, c'est la pr...
Le premier conseil,
c'est
transparence avec vous,
avec votre business,
vos clients,
vos investisseurs,
transparence,
n'essayez pas de vous travestir.
Deuxième conseil que je pourrais vous donner,
destressez un peu.
Il faut kiffer.
Il faut kiffer.
Moi, je le dis souvent,
on a l'impression,
il y a tellement de pression au quotidien,
parfois que c'est les entrepreneurs,
qui vont résoudre les problèmes du monde entier.
Mais les gars,
on est humains comme tout le monde.
On a le droit de s'amuser.
Moi, pour vous dire,
à un moment donné,
j'ai commencé par,
en fait,
arrêter de me stresser.
Et j'arrivais devant les investisseurs,
je leur disais,
les gars,
moi, je ne suis pas venu pour sauver le monde.
Je ne suis pas venu pour réduire
les émissions de gaz à effet de serre.
Je suis venu
pour vous faire kiffer.
Ça,
c'est Atmos Gear,
le premier reliant électrique au monde.
Fait pour le sport,
le loisir,
et le kiff.
Je me suis porté,
les gars, je me suis dit,
les gars,
bon,
il y a déjà plein de gens qui sont très sérieux,
qui font plein de choses.
Et ben moi,
je suis venu pour kiffer.
Et quand vous venez pour kiffer,
et que vous vous faites kiffer,
ça vous permet de stresser.
Et en fait,
ça, c'est hyper important.
Parce que quand vous,
quand vous n'êtes pas stressé,
vous êtes plus efficace,
vous êtes plus souriant.
Donc,
ça donne envie
à vos clients d'acheter votre produit.
Ça donne envie
à votre partenaire,
les gens qui vous entourent votre famille.
Parce que c'est dur pour les familles de vous suivre.
Ça leur donne envie de vous suivre.
Donc voilà,
la deuxième chose,
c'est
de stresser.
Franchement,
n'hésitez pas à faire des petites activités à côté.
Les gars,
on ne va pas sauver le monde.
Vous ne verrez rien à personne.
L'entrepreneuriat,
c'est hyper dur.
Donc voilà,
destresser,
soyez pas trop dur avec vous-même.
N'oubliez pas de kiffer.
L'entrepreneuriat,
c'est une expérience qui est dingue.
Donc voilà,
destresser,
kiffer,
prenez du plaisir.
Et troisième conseil que je pourrais donner,
c'est entourez-vous.
Entourrez-vous,
entourrez-vous, entourrez-vous.
Vous ne pourrez pas y arriver seul.
Et c'est un mec
qui est hyper...
Je déteste déléguer.
Je déteste déléguer,
je déteste m'en remettre aux autres.
Pourquoi ?
Parce que dans mon histoire familiale personnelle,
j'ai grandi qu'avec ma mère,
c'est nous versus le monde.
Donc j'ai grandi dans une mentalité
où je sais que
je peux m'en remettre qu'à moi-même.
Donc c'est un mec
qui a grandi dans une mentalité
où il vous dit
je ne peux m'en remettre qu'à moi-même,
qui aujourd'hui vous dit
j'avoue c'est vrai.
En fait,
tu ne peux pas avancer en étant seul.
T'es obligé de t'entourer.
Et l'erreur à ne pas faire,
c'est entourer-vous le plus tôt possible.
Parce que les gens,
en fait,
ils pourront mieux vous aider
et mieux s'impliquer avec vous
s'ils sont là
au début du projet.
Donc l'erreur à ne pas faire,
c'est de vous réveiller
six ans après avoir lancé votre projet,
trois ans après avoir lancé votre projet
et vous dire
ah bah merde,
maintenant faut que je m'entoure.
Bah non,
personne ne voudra bosser avec vous
parce que personne ne vous connaît
et personne n'a assisté
aux étapes d'évolution de votre projet.
Donc entourer-vous le plus tôt possible,
arrêtez d'avoir peur de vous dire
ouais, on va me voler l'idée.
Les gars,
personne va vous voler l'idée.
Ça c'est un truc qui arrive,
vous savez pourquoi personne va vous voler l'idée ?
Parce que c'est trop dur l'entrepreneurien.
Qui va se casser la tête ?
A bosser jour et nuit,
sans salaire,
à tout sacrifier,
à vivre des galères pas possibles,
à gérer des SAV,
des retours clients,
des problèmes logistiques,
à aller pitcher à des investisseurs
qui parfois
sont même pas,
euh,
sont moins compétents que vous
et qui vont venir,
voilà,
c'est tellement dur,
d'estresser sur ça,
ne vous inquiétez pas,
personne ne va vous copier,
partagez l'aventure avec les autres
le plus tôt possible,
parce que c'est ce qui va vous leur donner envie,
voilà, de vous suivre
et quand vous allez vous retourner,
et vous allez voir
tout le monde
que vous avez embarqué derrière vous,
vous allez ressentir une,
une émotion qui est juste exceptionnelle
et ils seront là
pour vous aider
dans les moments de galère.
Merci beaucoup,
avec Mido,
écoute, bah,
merci infiniment pour t'entendre,
merci à toi pour l'invitation,
pour tes visites,
tes conseils,
avec grand plaisir.
C'était la base,
un podcast Big Media,
allez ciao.
À bientôt.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org