FreeBSD planifie les sorties de container en open source

Durée: None

Date de sortie: 21/02/2025

Voir sur Youtube Animé par Horacio Gonzalez - @lostinbritany Avec la participation de :- Mathieu Passenaud - @mathieupassenaud.bsky.social- Idriss Neumann - ineumann.fr- Nida Légé - @nidouille.bsky.social - Olivier Beautier - @aclepoulpe.bsky.social - Ludovic Piot - @piot.bsky.social Enregistré au Palace _icilundi de Nantes le 6 février 2025 Chapitrage et Liens 00:06:30 : Debrief à chaud du CCFest : https://www.youtube.com/playlist?list=PLvjEkX1131rCq7y2qbe_AK0_pxA3-QIsS  00:09:24 : News Matthieu changement rythme release Keycloack 00:11:24 : Datadog rachète Quickwit - L'INFORMATICIEN & L'INFO CYBER-RISQUES 00:17:50 : Free BSD - Portage Podman : Run Linux Containers on FreeBSD 14 with Podman • gyptazy - The DevOps Geek 00:34:09 : La constance de Clever Cloud à être autonome dans ses choix techno à l’heure des nouveaux empires   00:55:12 : OVH Cloud Summit - Hardware chez les clients = maîtrise et souveraineté ?

Bonsoir et bienvenue dans ce numéro spécial de messages à caractère informatique,
épisode Sam Bantuit.
Aujourd'hui, comme on pouvait le voir, on a un dénarrat épisode indirect.
On est ici dans le CleverFest, le campsanet de Clever Cloud.
Et je suis en tournée de la merveilleuse telle que Mathieu.
Mathieu, comment tu vas ?
Eh bien ça va très bien, c'est un chouette événement.
Merci beaucoup pour l'invitation.
Bon bah, merci à toi d'être venu.
Idris, comment tu vas ?
Ben, ravis d'être venu, merci pour l'invitation.
Merci de te laisser traquer l'art de pour enregistrer ces massies.
Nida, comment tu vas ?
Très très bien, merci pour l'invitation.
Et superbe Clever Cloud Fest et ses 15 ans à Piberdé.
Merci !
Olivier ?
Pareil, je voudrais être original.
Merci pour l'invitation.
Maman, salut !
Superbe ! Je ne suis pas content de vous en parler tout de suite.
Mais avant, je vais déjà passer la main à Ludovic.
Voilà, Ludovic, tu vas bien ?
Oui, bonjour d'abord.
Vous n'avez pas remarqué, ça fait un peu chel don avec les drapeaux quand il fait la présentation l'intro ?
C'est...
Un fun whifflet.
Chaque n'a pas cette inspiration.
C'est pas mal, c'est chel don.
Bon, attends, en 3 secondes, parce que moi aussi, je remercie pour l'invitation, évidemment.
Je remercie aussi Clever Cloud d'exister, parce que mine de rien,
c'est au bout de 15 ans, c'était...
Enfin, dans les 15 ans, il y a eu des moments où c'était pas si évident
que Clever allait fêter ces 15 ans.
Donc, joyeuses anniversaires, Clever Cloud.
Merci beaucoup !
Bon, bon, on va commencer un petit tour de table, déjà, comme d'habitude.
Mathieu, les gars de Peshabo,
tu peux nous dire qui tu es et qu'est-ce que tu fais dans la vie ?
Alors moi, je fais de la prestation autour de Key Clock,
le logiciel qui permet de faire du SSO.
Et on est là aussi pour démontrer qu'on a fait du Key Clock à ce service chez Clever Cloud.
Et donc pour lancer le produit,
nous allons faire des démonstrations et rencontrer des clients qui l'utilisent déjà.
Donc ça nous a permis de résoter,
de comprendre des besoins de client, de faire évoluer le produit tel qu'il va arriver.
Et donc c'est un grand plaisir aussi de présenter, en fait, ce produit-là,
qui est des produits qui viennent sortir, voilà chez Clever.
Eh, je pense que certains des auditeurs te connaissent plutôt pour des moteurs et des tracteurs.
Ça peut être très bien ça ?
C'est ça.
Et en fait, pour une fois, je suis sur une conférence où je ne suis pas original.
Je suis là pour faire mon métier, je suis là pour faire mon métier de dev.
Mais vous pouvez aller voir ma conférence du DFS Toulouse,
où j'avais fait la keynote dans le compagnie d'un agriculteur.
Nous avons ramené un tracteur devant Diagora à la beige.
Nous avons montré toutes les technologies qui peuvent se déployer là-dedans.
Voilà, merci beaucoup.
Hé Idris, qu'est-ce que tu es ?
Alors moi, c'est Idris.
Du coup, je suis à la tête d'une société de service qui dérive vers l'édition de logiciels.
Donc on fait une solution de déploiement et d'accélération de déploiement sur le cloud.
On est venu au CleverFest pour faire de la veille,
et puis aussi pour voir comment on peut s'intégrer dedans, etc.
Et je participe aussi à d'autres projets open source,
notamment un petit concurrent d'élastique qui s'appelle Quikwit,
qui vient d'être mangé par DataDog.
On pourrait parler, quand on parle, à la venue CNFÉ.
Nida ?
Donc Nida, je pense que vous m'avez déjà vu.
Donc moi je suis admis à une système éréseau,
et puis je suis venu pour justement insister à l'annonce de toutes les nouveautés de chez CleverCloud,
qui sont, pour certaines, très intéressantes,
dont certaines qui concernent le réseau.
Merci, et Olivier ?
Olivier Bautier, je viens de Brest, un petit peu comme toi.
Comment pas de quoi il parle ?
Exactement, on a à peu près le même accent, vous le rénotez.
Je suis le directeur technique de l'agence Zénica de Brest.
Du coup, je ne sais pas que je suis là par hasard,
mais en fait nous on se connaît depuis...
Depuis plus de 20 ans déjà ?
Depuis 20 ans, voilà.
Ça ne nous rayennit pas.
C'est ça, ça va révoluer.
Et voilà, je suis très content d'être là,
parce que sur l'offre qu'on présente aujourd'hui,
Clever, elle est stimulante.
Je crois que j'ai jamais été autant stimulée après une journée de conf qu'aujourd'hui.
Donc ça donne plein de perspectives,
et j'ai vu plein de belles choses avec des vraies valeurs.
J'ai très envie de poursuivre l'aventure
sur plein d'autres sujets ensemble.
Je vais passer le micro à mon voisin.
Encore ?
Voilà, passe les micros à l'outor.
Non ?
Si.
Comme tu veux, en fait, pas de soucis.
Et donc moi, je suis Ludovic Pio,
je suis le CTO d'une société qui s'appelle JoNix.
Le directeur de la stratégie d'une société qui s'appelle Storedata,
elles ont fusionné, c'est pour ça que j'ai les deux casquettes.
Et globalement, c'est une société qui fait
tout ce qu'il peut se faire avec de la donnée,
c'est-à-dire du stockage jusqu'à l'archivage.
Et puis donc avec mon arrivée chez eux,
et mes postes chez eux,
je les ouvre un petit peu justement
à tous ces nouveaux modèles de consommation.
Alors, nouveaux pour eux,
pour les clients qui sont plutôt des gens d'infrastructure,
mais que chez Clever, on connaît bien,
les modèles de consommation en As-of-Service,
évidemment, les modèles Cloud.
Et puis, par ailleurs,
je suis un ancien de chez Clever
il y a presque dix ans maintenant.
Donc, je viens faire la fête
avec mes anciens camarades,
avec grand plaisir.
Clever, c'est une boîte qui a toujours été
très à la pointe
et surtout qui n'a jamais hésité
à excuser moi, explicitly ricks,
qui n'a jamais hésité à les mettre sur la table
pour sortir sa propre distribuille nuque,
c'est la maintenir,
sortir des produits complètement innovants
out of the... enfin, from scratch,
et de ce point de vue là, en fait,
il y a toujours une grosse veille techno
à aller chercher à travers Macie,
que vous animez conjointement
à tour de rôle,
et à travers de toute façon
tous les efforts de développement
qui sont fait chez Clever, c'est une boîte
qui est vraiment une pépite française.
Je vous promets que je ne les sais pas payer
pour dire tout ça.
Vraiment, on ne sait pas
ma faute si on a vraiment
de très bons amis.
Normalement, traditionnellement,
dans sa Macie normale,
mais si on parle de
des news
de monde de la tech, c'est la dernière fois,
et comme ça,
parce que cette fois,
on n'a rien préparé, on était bien occupé.
Comme ça,
que sont les news de monde de la tech
qui vous sont un peu marqués
ces dernières fois ? Allez, qui vous est lancé ?
Moi, tu vois, je ne vais pas du tout appliquer la consigne.
Non, en fait,
il y aura les replays
de ce qu'on a vu aujourd'hui.
Je voulais faire juste un petit retour
sur ce qui m'a le plus marqué aujourd'hui,
dans les gens que, je ne sais pas
si vous voulez faire la même chose, mais en tout cas,
c'est une news de monde de la tech
quelque part, dont tu as suivi la consigne.
Oui, j'avoue, ok, je suis la consigne
et en fait, c'est une news très très fraîche.
Non, en fait, il y a deux choses
qui m'intéressent, en tout cas,
ce qui m'a d'un point de vue
à titre personnel, en tout cas, dans ce qu'on projette.
On travaille énormément en ce moment
sur le plate-form en générique.
Donc, on est vraiment très conscient
qu'aujourd'hui, ça va être un pivot
dans les ordres de demain, et que c'est
pratiquement pas un changement de mindset,
parce que c'est quand même quelque chose qui est connu,
mais par contre, le moyen, la méthode pour y aller,
c'est compliqué.
Et dans les offres un petit peu
qu'on peut proposer aux entreprises,
j'avais peut-être pas
encore la vision très claire de ce que faisait Clever,
et aujourd'hui, en tout cas, de ce que j'ai vu,
ça l'est beaucoup plus.
Je vous connais, en fait, le problème, c'est que moi,
j'ai beaucoup d'affectes pour vous,
parce que je vous connais depuis des années,
et là, maintenant, je projette vraiment quelque chose.
Alors, je pense que les autres, c'est complètement débile,
les autres l'ont fait avant moi.
Mais il y a une vraie solution,
et avec des gens, ce que j'ai vu, à la fois,
est engagé, donc en fait, on peut parler
de valeur, on peut parler d'engagement,
et ça, c'est quelque chose qui est rassurant.
Parce que quand on voit l'actualité,
on va pas débriefer,
et c'est super rassurant, en fait, de voir
tous ces gens sur les tables rondes,
donc vraiment, il faudra aller voir les replays,
parce que c'était tous ses coûts,
et tout est riche d'enseignement,
et d'aller voir des gens qui ont à la fois
des principes et qui sont des doueurs,
des gens qui pratiquent et qui amènent des solutions.
On n'est pas en train de poser des problèmes.
J'ai vu aujourd'hui que des gens
qui proposaient des solutions.
Et ça, putain, ça fait du bien.
Donc, déjà, un grand chapeau par rapport à ça.
Et le deuxième truc,
il m'a vraiment hypé aujourd'hui,
et ça, t'avais commencé
au finish dev, un petit meet-up.
Tu pourras envoyer les liens de tout ce que je...
Il y aura des liens,
comme d'habitude, de tout ce que on parlera,
carrément.
C'est une question, on parle de l'IA.
On parle de l'IA,
on sent que ça soit bullshit,
et là, j'ai trouvé des vraies réponses.
Et dans ce que tu as amené, c'est comment intégrer
de l'IA dans ton entreprise,
pour que ça serve ton business,
et que aussi, tu l'internalises
et que tu la maîtrises complètement.
Donc, avec les propositions que vous faites
au niveau de Clever, donc j'ai trouvé ça très malin.
Les gens qui sont venus sont...
Enfin, ça dépasse tout ce qu'on peut imaginer.
Et c'est des vraies solutions.
Je pense que même des solutions
ont des problèmes que les gens ne sont pas encore posés.
Donc, c'était...
Moi, mon petit ressenti comme ça a chaud.
Donc, ça, c'était me news,
non sponsorisé.
Merci Olivier Bobin.
Et c'est un micro,
tu vas dire quelque chose ?
Moi, effectivement, j'ai une news
qui est tombée le mois dernier, il y a 2 mois,
qui concerne exactement mon business,
qui clock, puisque je vis de qui clock
malgré les apparences qu'il peut y avoir
sur les réseaux sociaux.
Et la communauté qui clock, qui est comme largement
dirigée par Red Hat, a décidé de changer
le rythme de release de leur version,
et d'arrêter d'avoir une release tous les 3
ou 4 mois avec des versions majeures
qui peuvent casser des compatibilités,
surtout qu'on a une notion d'appelidamine
qui changeait, de module complémentaire
qu'on devait recompiler, voire refaire
à certains niveaux. Et par la maturité du produit,
ils sont arrivés sur un vrai rythme
de release, où ils ont prévu
des releases déjà plus de 2 ans à l'avance,
et on sait qu'on n'aura pas
de version majeure avant 2026.
Donc, ça a été annoncé.
Ce qui est un gros game changer pour nous
et pour nos clients, puisque on va
pu avoir à forcer des mises à jour
avec des versions majeures qui, au-delà
de contenir des nouvelles fonctionnalités,
contient aussi beaucoup de bug fixes, et qui ont amené
des infrastructures à avoir des 6, 7, 8 versions
de retard de Key Clock,
où maintenant, aujourd'hui, on va avoir
quand même une release, un recycle, qui est quand même
beaucoup plus propre, et qui, nous, dans le cadre
du Key Clock As A Service qu'on fait chez Clever,
nous enlève aussi une énorme épine du pied,
qui n'est pas de mettre à jour le Key Clock As A Service
de Clever, mais de pousser la mise à jour chez les clients,
Clever, qui ont déjà le Key Clock As A Service.
Ce qui est une news importante pour nous.
Ce qui est une ligne de maturité,
de proyès, en soi.
Du projet et du marché.
Le marché est arrivé à une maturité, aujourd'hui,
où les solutions qui sont proposées
doivent être des solutions stables et
des solutions fiables, puisque les gens
l'utilisent pour des produits
qui sont quand même hyper
construits, enfin, importants pour eux,
Key Clock, c'est ce qui fait tourner
une partie de France Connect, c'est ce qui fait tourner
certains très gros sites de la, aujourd'hui,
que l'on peut trouver, des sites de e-commerce, etc.
Et donc ces gens-là avaient besoin aussi
d'une visibilité en termes de stabilité.
C'est très important pour eux. Donc,
chaque fois, l'équipe de Key Clock d'avoir fait ça,
et ça enlève vraiment une grosse épine
du pied aux gens qui sont en train de le faire.
Caréman, merci beaucoup.
Alors, qui va être s'élancer maintenant ?
J'ai une petite actualité à partager,
du coup, aussi.
Du coup, le rachat de QuikWit par Datadog,
qui a eu lieu le mois dernier.
Donc, j'imagine que je dois présenter
un peu ce que c'est que QuikWit.
Oui, c'est pas mal.
Donc, en gros, QuikWit,
c'est un moteur d'indexation
de l'Ug,
qui était jusqu'à présent
orienté pour être compatible avec Grafana
et être une alternative
à d'autres moteurs de recherche, comme Elasticsearch,
mais aussi comme Grafana Loki.
C'est un peu le meilleur des deux mondes,
si j'ai envie de dire, dans le sens où
il y a vraiment un vrai moteur
d'indexation,
un Rivraille de Apache Lucene
en Rust, qui s'appelle Tantivi.
Un Rivraille de Apache Lucene.
Parce qu'au fait, aujourd'hui,
derrière Elastic, mais derrière
la plupart des moteurs de recherche,
il y a Apache Lucene.
Donc là, c'est vraiment, ça c'est démarqué,
il n'utilise pas Lucene,
il l'a récris.
Ils ont réécrit un équivalent en Rust
qui s'appelle Tantivi,
qui est toujours inspiré de Lucene.
D'ailleurs, l'auteur de Tantivi est toujours très fan
de Lucene et suit les dernières évolutions
et s'en inspire beaucoup pour
développer
le moteur Tantivi.
Et en fait, ça a permis
de créer un API
un peu comme ça s'est passé à l'époque pour Elastic.
Donc pour ceux qui ont connu, par exemple,
il y avait un autre projet qui s'appelait
Apache Solar à l'époque.
Qui était la première API autour de Lucene
qui permettait de faire,
de le distribuer, de le charder, etc.
Là, c'est un peu ce qui s'est passé
avec Quikwit.
Dans l'idée, Quikwit stock
tout sur Object Storage.
Ce qui permet drastiquement
de baisser les factures. Donc c'est un peu
l'argument commercial qu'avait Grafana Olaoki.
Mais avec une perve
qui est compensée par la rapidité du moteur
de recherche, qui fait qu'on a des
performances similaires à Elastic
à très bas coût.
Et du coup, ça a été racheté
par DataDog. Donc moi, je m'occupais pas mal
du plugin Grafana, par exemple.
Donc ça, c'est des choses qui vont être un petit peu
mises de côté, je pense.
Voilà, et parce que quand tu dis que c'est racheté par DataDog,
à quoi on peut s'attendre
à Business Usual, rien ne change,
à Petitions, Mandelisance,
à la Redis,
à abandonner
certaines
features au profit de s'autre,
ou...
Comment est-ce que tu vois l'évolution maintenant ?
Alors, bizarrement,
c'est dans le bon sens, c'est-à-dire que vous pouvez s'attendre
à ce que ça devienne propriétaire.
C'était sur l'issense à GPL,
mais ils se sont mis d'accord, et ça, c'est l'équipe de Quiquit
qui a pas mal bataillé pour ça,
à ce que ça passe en licence Apache 2.
Donc Quiquit est devenu en licence Apache 2.
Et du coup, il est...
Pendi points sur les licences.
AYEPEL, Apache 2,
on fait le résumé de quelle est la grosse différence des...
Alors moi, je suis pas un juriste spécialiste,
mais de ce que j'en connais,
après tu peux me corriger si jamais je me trompe,
Apache 2 permet plus facilement
à avoir des contributions externes
que à GPL.
Et à GPL est contaminante dans le sens où,
si on utilise le produit,
on est obligé de redistribuer
le code qui a été rajouté dans la même licence.
Ça c'est la principale différence.
Ça veut dire que si tu construis
un service, un produit autour
qui utilise dans San Juan
quelque chose qui a une licence...
qui a une licence à GPL,
ton produit doit avoir une licence à GPL.
Apache, en gros,
si tu fais des choses sur le produit
qui a une licence Apache,
tu vas devoir les rendre une licence à Apache,
mais il ne va pas contaminer
les produits dans lesquels tu l'utilises.
Donc, à différence de ce que l'on aurait pu penser,
ils ne sont pas partis sur une licence
plus restrictif, mais sur une licence
moins restrictif,
en termes de ce qui est possible de faire.
Exactement.
Comme première nouveauté,
il y a ce changement de licence qui est effectif,
donc dès maintenant, Quikwit est en licence Apache 2.
La roadmap de l'utilisation de Quikwit
dans Datadog est encore incertaine,
mais a priori,
il est question de pouvoir
faire du self-hosted Datadog,
mais toujours en passant par leur dashboard,
en sasse. C'est-à-dire que l'idée
du rachat de Quikwit, c'est de pouvoir dire
je stocke mes traces, mes logs,
mes métriques, plus tard,
parce qu'ils projettent aussi de faire
une TSDB sur Object Storage,
c'est dans les tuyaux,
mais de dire, je veux stocker mes données
d'observabilité localement
pour des histoires de sourd entre autres,
et je veux profiter de l'experiment.
En simplement pour ne pas devoir envoyer
tout ça sous le resto en continu,
parce que par rapport...
Si tu dis en local,
ça veut dire qu'on ne serait plus obligé
pour utiliser Datadog
de transmettre tous les données à fur et à mesure.
Alors les données ne seront pas stockées à Datadog,
mais malheureusement, pour moi, c'est un peu dommage.
Il y aura quand même du transit réseau
dans le sens où les dashboards
seront toujours sur le sasse de Datadog,
donc forcément, ça veut dire que les données transiting.
Mais c'est beaucoup moins de volume de données a priori.
Par contre, il n'y a pas de stockage,
et c'est pour effectivement, je pense que c'est
dans une logique de baisser les coups,
parce que Datadog est assez réputé
pour avoir des pricing très élevés.
Et je pense que c'est sur ça qu'il travaille.
C'est pour baisser les coups en disant
« Vous pouvez stocker chez vous et vous interconnecter avec nous.
»
Il faut savoir que Datadog est aussi
le propriétaire de Vector,
qui est aussi un autre tooling développé en Go
qui permet de collecter des logs
et de les envoyer sur plusieurs sorties.
Et ça a toujours été un bon combo
de travailler avec QQT Vector ensemble.
Donc l'avenir n'est pas très certain,
mais je pense que c'est plutôt une bonne news,
parce que le changement de licence, il est quand même bien.
Ça va permettre de faire évoluer la boîte
et de planiser le projet.
Après, est-ce que les parties où je travaillais un peu plus,
c'était les intégrations avec l'écosystème Sensef,
donc Grafana, Falco, etc.
Est-ce que ça, Datadog va investir dedans,
j'en suis moins sûr.
Mais si ça reste un projet à pâtir,
et il reste avec une logique de contribution saine ?
Il faudrait qu'il y ait une fondation qui se crée autour de ça.
D'accord.
Bon, va, merci.
En tout cas, alors,
bon, va,
Mida,
sujet à la rage.
Mais c'est l'idée, aujourd'hui,
on a passé la journée à travailler,
on a pas eu le temps de préparer ces massies.
Donc là, j'ai vraiment rien préparé,
donc je pouvais parler de FreeBSD.
FreeBSD, ça fait longtemps
que je n'ai pas entendu ces mots.
Depuis que tu as quitté tendance d'enflayeur,
je vais rien te dire.
Donc FreeBSD,
pour ceux qui ne sauraient pas ce que c'est,
ce n'est pas un Linux,
déjà ?
Non.
Ah, t'as le sens de dire qu'il y a des Unix pas Linux ?
Euh, Linux,
à la base,
GNU note Unix.
Ah, t'as pas pu rebondir.
Non mais, la question c'est de te donner de matériel
parce que t'es rebondi, c'est tout à l'heure.
Donc FreeBSD,
comme tous les BSD sont des ancêtres d'Unix,
de ligne droite,
puisque les BSD étaient des Unix.
Maintenant, ce ne sont plus,
on va dire des Unix,
à premièrement parler parce qu'ils ne payent plus
la licence pour avoir le terme Unix.
Mais voilà, c'est des Unix historiques
qui datent des années 70.
Alors, on va demander à Nidda de nous faire un organisme
de tout l'arbre de famille,
des Unix, des Nux,
mais c'est tellement plus sympa que c'est toi qui l'est fait.
Il y a Emil aussi qui se débrouille bien.
Donc FreeBSD,
il y a eu un portage l'année dernière,
à la fin de l'année dernière,
de Podman sur FreeBSD.
Ah, c'est sympa.
FreeBSD avait un système de conteneurs
qui date de 2000 ou 2000 ans,
je ne le sais plus trop,
qu'on appelle les jail, donc prison,
sur lequel,
qui a ensuite donné
ce qu'on appelait des
docker sur Solaris,
qui s'est maintenant appelé des zones,
qui a changé de nom.
Donc la conteneurisation n'est pas quelque chose de récent.
Docker n'a rien inventé,
parce qu'avant OpenVz,
ça avait fait aussi de la conteneurisation.
Et on en faisait aussi sur les mainframes des années 70-80.
Bref, voilà, donc Podman est porté.
Docker quand même a inventé une chose,
c'est une expérience
utilisataire,
ou une expérience même
par rapport au développeur,
qui n'avait rien à voir
en termes de simplicité,
moins de rien,
ça reste CDLE-X,
mais c'est une énorme différence.
Ils ont Docker a porté
une facilité d'usage
et une portabilité des applications
qui, sur un point, m'énerve au plus haut point,
c'est que les gens confondent
conteneurs et outils de distribution.
Même beaucoup d'étrangers pensent aujourd'hui
qu'un d'entre eux dit,
« Comment dirais-vous la stalle ? »
La cellulière qui se trouve dans le rythme,
c'est Docker.
Je plate coupable.
Je plate coupable.
Voilà, c'est...
Chème, chème, chème.
Après, il faut reconnaître
que Docker a complètement révolutionné le marché.
Red Hat a fait son clone avec Podman,
qu'on l'en a sur FreeBSD.
Vous pouvez vous poser la question
comment ça fonctionne ?
FreeBSD, depuis des années,
a un outil de compatibilité
binaire avec les Linux.
Vous perdez très légèrement en performance.
Podman tourne sur notre couche
de compatibilité Linux.
On a une très légère perte
de performance au niveau des conteneurs.
En gros, c'est un outil compatible
de Docker qui tourne sur un outil
compatible Linux.
C'est un outil compatible
Linux mais ça marque.
Non, en fait,
il n'y a pas de KMU,
il n'y a aucune virtualisation.
C'est un peu comme un Wine.
On est sur une couche d'interprétation.
Donc, en fait,
dans FreeBSD, on installe légèrement
un Linux carrément dans l'OS,
qui permet de faire la compatibilité.
Et ça utilise bien les jails de Bres.
Et en fait, Podman passe via les jails de BSD.
C'est un container d'inception,
un container en enconteneur.
Et, chose qui est très très bien,
c'est qu'on peut profiter maintenant
de la via Podman,
de toute la bibliothèque Podman et Docker.
Et on a même une image
Podman de FreeBSD.
Du coup, ma dernière question.
Non, non, non, non, non.
Tu prends le micro.
Désolé.
Ma dernière question, c'est les images
qui ont été buildées en X86
sur le Docker Hub.
Elles sont compatibles.
Elles vont tourner sur FreeBSD.
Oui.
Ça, c'est génial, en fait.
Oui.
C'est une très bonne nouvelle.
Quoi qu'Olivia avait une question de main.
Du coup,
tant qu'on est dans les containers,
t'as des nouvelles de Docker sur Mac ?
Pas encore ?
C'est Apple,
faut payer.
Mais même en payant, on l'a pas, en fait.
C'est le problème.
C'est wallab.
C'est Apple.
Ok.
Je vais attendre un autre.
Non, j'ai rien pour le moment.
Je vais attendre un autre.
Potentiellement, comme FreeBSD,
une toute partie du code de FreeBSD
est dans Mac OS,
même si maintenant Mac OS a évolué,
je pense que techniquement,
Podman pourrait être porté,
mais je suis pas sûr.
Du coup, est-ce qu'il y a un message intéressant ?
Je fais le micro, Olivier.
Mais est-ce qu'il y a un message intéressant
sur finalement un standard de marché
qui est en train de se dégager
et que, voilà, FreeBSD devient compatible
avec un standard de marché
et que maintenant, c'est acté que
le standard, c'est l'image Docker.
En fait, c'est aussi haït que le standard aussi haït.
Maintenant, il est supporté sur FreeBSD,
ce qui est une grosse, grosse avance.
Et Podman, il a fait tourner sur Mac,
déjà il y a plus d'un année.
Donc Docker,
non, il fait le docker de stop,
c'est une intégration pour lui.
Mais Podman,
ça tourne.
Oui, mais l'expérience,
c'est...
Là, c'est au médic, il tourne
sur un interpréter Linux qu'il y a
dans FreeBSD.
Mais Olivier, tu voulais ajouter un truc ?
Non, non. En fait, je voulais juste comprendre
le différentiel.
Pourquoi FreeBSD, en fait ?
Qu'est-ce qu'il apporte ?
C'est pas un troll, c'est une vraie question.
C'est que FreeBSD a un système,
donc les gels qui ont, voilà,
un passif très ancien.
Donc quand Docker est arrivé,
ça a quand même mis un coup de pied dans la formilière.
Donc on a créé...
Il y a eu des créations dans FreeBSD comme Bastille.
Ils sont très originaux,
on a Poudrière,
il y a des noms très...
Voilà.
On a des noms très révolutionnaires sur FreeBSD.
Et Bastille,
FreeBSD est quand même très très bien,
c'est assez proche de la logique
Docker, mais c'est uniquement
pour FreeBSD.
Et le fait maintenant de pouvoir avoir
Pondman et l'intégration
de la norme que FreeBSD supporte
la norme OCI,
derrière, c'est un avantage
qui est important.
C'est que ça peut permettre à l'OS
de sortir de sa niche et de devenir
un OS
peut-être aussi intéressant que Linux.
Quand on voit le
fameux logiciel de stockage
anciennement Freenas qui est devenu Trunas,
Trunas qui est
actuellement en fusion
de la branche FreeBSD
et Linux pour devenir intégralement Linux,
le choix
de leur part de passer sur Linux
était lié en partie
au non support de Docker.
En partie.
Ça veut dire aussi qu'on va pouvoir
avoir des nutpoules Kubernetes
prochainement sur FreeBSD.
Il te faut un bâton de parole pour parler, Idris.
Désolé.
Je disais, du coup,
ça annonce le fait qu'on va pouvoir
utiliser des nutpoules Kubernetes
sous FreeBSD.
Mais pourquoi ?
Le petit acte, il sait que j'adore Kubernetes.
Non,
il y a des tentatives
de portage du monde Kubernetes
sur FreeBSD.
Mais pour le moment, je n'ai pas encore vu quelque chose de fonctionnel.
Et j'avoue que je ne regarde pas trop.
Mais techniquement, oui, ça pourrait arriver.
Rien n'empêche.
Mais bon, voilà, je vais te rouler.
Kubernetes,
c'est une usine à gaz.
Il faut bien chauffer.
Ah bah,
les Allemands avec leurs charbons, ils ont qu'à bien stunir.
Là,
j'ai vraiment bien
gécis entre
haters des Kubernetes
et un converti
aux Kubernetes à faune.
Je ne suis pas forcément converti, je suis rationnel.
Non, après, voilà, c'est un troll gentil.
Parce que Kubernetes
c'est aussi une révolution dans le
IT.
Mais pour l'instant, FreeBSD
comme une équipe de développeurs
qui est beaucoup plus restreinte que Linux
n'a pas la même méthodologie
de développement que Linux.
Linux, c'est un développement
où personne ne se parle, chaque équipe
travaille dans son coin, parce que Linux
est très modulaire.
Et on assemble les briques pour créer un OS.
Est-ce qu'il permet d'aller plus vite ?
C'est un standard de l'industrie, alors que FreeBSD
c'est
une équipe centrale où tout est géré.
Et avec des
développements qui sont plus
donc qui vont beaucoup moins vite
en partie parce qu'il y a moins d'argent,
moins d'entreprises.
Mais
avoir Kubernetes
qui pourrait tourner sur FreeBSD, ça serait génial.
Parce que ça permettrait assez
d'exploser.
Microsoft a bien réussi à porter, donc
ce serait bien que BSD ici mette.
Après, Microsoft et Microsoft, ils ont quand même
les nartes pottering chez eux.
Mais du coup, avec le support
aussi high, il n'y a plus vraiment
d'incompatibilité.
Normalement, ça devrait tourner.
Mais si tu me dis que FreeBSD
maintenant
on peut avoir une image
Podman de FreeBSD
théoriquement, on pourrait voir
sur WSL sur Windows
des petits FreeBSD qui tournent.
Non, parce qu'en fait, cette image-là n'est pas dans le store
de Podman.
Elle est téléchargée sur le site de FreeBSD
et elle tourne forcément
sur FreeBSD et il faudrait avoir une compatibilité
pour faire fonctionner le CI.
Des binaire FreeBSD
sur un ligne, et que c'est dans ce cas-là.
Et maintenant, la red de trolley
c'est une vraie question. Aujourd'hui, qui sont les
utilisateurs de FreeBSD et pourquoi
il utilise plutôt que
d'y faire un if
et la question troll, pourquoi
il se mette à utiliser FreeBSD plutôt
que Linux?
Parce que Linux n'est pas un système libre avec la GPL
de la V2.
C'est une licence quasiment propriétaire dans son fonctionnement.
Alors que la licence BSD
est une licence qui te permet de modifier
sans redistribuer ton code si tu as envie.
C'est qu'elle t'oppose
aucune contrainte. Je dis GPL V2
propriétaire, c'est de la première provocation.
Mais il y a des contraintes
qui ne sont pas anodines sur la GPL V2
et encore pire sur la GPL V3.
Donc
un des gros intérêts de FreeBSD
c'est sa licence qui est totalement libre
qui permet de faire ce dont on a envie
sans forcément redistribuer
le code qui permet de garder ses secrets
industrielles. C'est pour ça que par exemple
NetApp l'utilise.
Donc l'ébé de stockage NetApp
que Juniper
l'utilise pour ses matérées le réseau
qui vont se faire acheter par HPE
ça c'est pas forcément la bonne nouvelle
que
on l'utilise
on a des bouts
dans l'OS
de la Playstation depuis la Playstation 3
il y a du FreeBSD dedans.
Dans la Nintendo Switch il y a du FreeBSD dedans.
Vous avez
ceux qui utilisent des Wwise
de chez Dell
pour les bureaux à distance
des utilisateurs ça tourne sur du FreeBSD
donc FreeBSD tourne
beaucoup plus, sur beaucoup de matériel dont on ignore
l'existence.
Il y a un truc qui était dit
que je n'ai pas suprimer
le truc qui est réglé c'est beaucoup plus libre
que Linux parce que la licence
elle est beaucoup plus libre
et
elle est plus libre pour avoir plein de conception
si on avais à la libre
orientation installement par minuit
et on aurait déjà vendu le plafond
d'entendre ça parce que justement
tu dis que le libre
de la licence c'est
moins libre
que pour la FreeSofWareFondation
et Compagnie.
En fait il ne faut pas formettre
aussi dans le contexte
quand Stelman a créé la FreeFondation
Software et a créé la GPL1,
V2 et surtout la V3
la V3 elle n'a rien à envier
à Adiorac ou à du Microsoft
la V3 est tellement restrictif
que c'est juste de l'open source
c'est juste qu'on te permet de regarder le code
après les modifications c'est très compliqué
la GPL2
on l'a bien vu avec l'histoire
de Red Hat qui a coupé
l'accès au source
parce que la GPL2
permet de couper l'accès au source
à des parties tiers
c'est pour ça que ça a gueulé
dans le monde Linux. La GPL2
n'est pas si libre et ouverte
que l'on peut l'entendre
et là c'est
parfaitement régumenté pour le coup
et c'est beaucoup plus compliqué
que ça peut
paraitrer
et au final la GPL2
ressemble pas mal aux licences
qui sont pas considérées comme open source
comme la BSL et compagnie
il n'y a pas une énorme différence avec ces licences là
donc moi je rejoins assez dans le sens où
je trouve que en termes
de développement
de fondations et de communautés
les licences à page de MIT
ou BSDL sont beaucoup plus
plus saines
pour pour eux
après
continuer de dériver sur les licences
après c'est normal aussi
que des entreprises ou des bénévoles
veulent protéger leur travail
et c'est pour ça que Stelman a créé
par exemple la GPL
avec des restrictions pour éviter qu'on leur vole
leur travail donc
tout est à double tranchant
et c'est le mot de la fin pour moi
je dois dire que merci
à caractère informatique j'apprends plein de trucs sur les licences
et vous n'avez pas un truc c'est qu'en fond
nous avons du Jean-Jacques Goldman
du Gala ou autre téléphone
ce qui nous donne quand même nous sur le plateau
une ambiance que je trouve assez particulière
mais en tout cas merci beaucoup
pour ces précisions de licences
et je pense qu'on devrait effectivement parler beaucoup plus
de ça et faire vraiment des épisodes dédiés là dessus
avec des gens spécialistes qui connaissent
certainement très très bien le sujet
et en tout cas tu le connais beaucoup mieux que moi merci beaucoup
et avec du Goldman en fond sonore
je pense que pour les Macis c'est ce qu'il faut faire
en fait j'ai découvert les restrictions
de la GPL V2
à cause du rachat
de Redat
avec IBM et du changement
sinon je suis tombé dénu
comme tout le monde
bon bah
les souliers devenus sérieux
et maintenant c'est un tour de nous raconter quelque chose Ludo
genre maintenant ça va pas être sérieux du tout
en plus il y a les tuffeurs qui nous font
beaucoup
de l'autre côté de la vitre
ça c'est bien
oui ils arrivent
il faut voir la caméra pour de quelque chose
les champions qui arrivent
bon le gros avantage c'est qu'avec le petit tunnel
FreeBSD ça va laisser un petit peu de temps de réflexion
sur la nouveauté
en fait moi en ce moment je bosse
sur des conteneurs sous Windows
donc vous voyez c'est pas si
facile que ça ce qui fait que oui
en fait
aujourd'hui on peut se dire que les conteneurs
à la sauce de hockey et que Berndetès sont quand même
un standard de l'industrie très clairement
que ce soit pour les déployer
pour les stocker, pour les publier, pour les packager
ou pour les run évidemment
et bon voilà
c'est un standard de l'industrie comme il y en a eu d'autres
ou par avance, RPM, DEB
à ce moment là peut-être
que je devrais faire mon troll
expliquer que nous c'est cléver cloud
on n'utilise pas de container
on fait un cloud
on déploie la volée
et tout ça
ça n'utiliserait de container mais là je reviendrai tout à l'heure
wing
et bon on a parlé de vous toute la journée là, tu laisses les autres parler maintenant
et euh
mais donc je ne parlerai pas de ça
et donc en fait
la nouvelle tech
du moment elle est un peu triste en fait
elle est par rapport à ce qui se passe aux états unis
évidemment
qui crée en fait quand la guerre en Ukraine est arrivée
et que l'inflation est arrivée etc
j'ai participé
à un podcast où grosso modo
je disais que le cloud
tel qu'on l'avait connu dans les 10 premières années
grosso modo
les 15 premières années même
était quelque chose qui était un peu révolu
c'est à dire le côté capex versus saupex
et c'est intéressant
avec une inflation à deux chiffres c'était un peu
c'était un peu révolu
que la souveraineté
devenait quelque chose d'extrêmement prépondérant
dans un monde multipolaire
et là bon clairement avec ce qui se passe
aux états unis on peut se dire que ouais effectivement
la question par exemple
d'une licence vraiment vraiment libre
c'est à dire permissive et saine
ça devient un enjeu extrêmement stratégique
y compris en Europe
ce qui fait que la news que je
que je voudrais mettre en avant
c'est effectivement encore une fois
et c'est pas pour faire
de la publicité à cléveur évidemment
mais c'est sa
la constance en termes de principe
que cléveur a toujours affiché
sur l'ambition qu'elle avait
et l'ambition qu'elle avait non seulement pour elle
mais pour la communauté
technologique
française et européenne
à se défendre
à être autonome
dans ses choix technologiques
dans ses développements
dans son écosystème, dans son marché
et en fait aujourd'hui
c'était pas juste la fête de cléveur
c'était aussi la fête de tout un écosystème
qui gravite autour avec lequel cléveur
est en interaction
voire promeu
du processeur
à partir du processeur
tout à fait c'est juste
merci pour cette précision
aujourd'hui là on a un acteur
qui est un partenaire cléveur cloud
autour de la table
et donc en fait c'est super
d'avoir tout cet écosystème
et de se dire on entre dans une nouvelle phase
de l'informatique, de l'IT
on est tous des gens qui
qui avons une quinzaine ou une vingtaine d'années d'XP
je pense
dans l'industrie informatique
donc on a globalement connu
le monde d'avant le cloud
on a connu le monde depuis le cloud
avec l'énorme ébullition que ça a été
l'énorme explosion que ça a été
avec l'internet, avec le web 2.0
avec les API
et les applications pour mobile
et toutes les elasticités qu'il y allait avec
avec cette explosion énorme du numérique
et aujourd'hui en fait on entre
dans une nouvelle ère qui est une ère
qui à mon avis va malheureusement
se faire de
de compétition et de conflit
beaucoup plus
beaucoup plus vitaux
finalement quelque part
et territoriaux tout à fait
et ça de mon point de vue c'est un sujet
qu'il va falloir garder dans le viseur
dans toutes les décisions
et dans toutes les orientations qu'on va pouvoir faire nous
en tant qu'acteur de cette industrie
d'un point de vue individuel
d'un point de vue entreprise et d'un point de vue collectif
C'est pas Elon qui va te contredire
C'est pas Elon qui va te contredire
Je voulais justement rebondir
sur un Macie je crois que vous avez parlé
du fait que
les Etats-Unis ont fait pression
pour fermer le code
aux contributeurs russes
aux codes source
du kernel Linux
donc oui
l'open source c'est un outil
il peut devenir un outil politique et de pression
c'est intéressant
ce que tu évoques
avec un changement de marché
comme dirais Kylian le marché il a changé
parce que
on le voit c'est à dire qu'on arrive
à une certaine forme de maturité
du marché du cloud aujourd'hui
où on a plus besoin d'expliquer au bois
ce que c'est
parce qu'elles vont y gagner
beaucoup de délasticité
beaucoup de fonctionnalité
de l'externalisation de choses comme ça
elles vont y perdre aussi du prévisionnel
de chiffre parce que
avant on a acheté des machines
on a fait un gros check chez HP
on a fait un amortissement sur 5 ans comptable
aujourd'hui avec le cloud c'est un truc
qui n'est plus possible
on a dû de la consommation en usage
donc on a une autre manière comptable
de faire de l'informatique et que cette période
de transition
vers du as-a-service
elle est presque finie
c'est à dire qu'aujourd'hui on a plus besoin
de montrer ce que c'est
on a plus besoin de présenter les produits
et il y a une bataille qui devient toute autre
on va essayer de
chaque club provider va essayer de trouver
de se confirmer
sur les marchés mais la hype
la grosse hype cloud
est comment cette derrière nous
la grosse hype des gens qui vont dire on va partir
sur du cloud parce que tout le monde le fait
ça commence à sérieusement c'est assez aujourd'hui
et le fait que ça se tasse
change complètement le marché
change l'approche des prestateurs
comme moi je suis vis-à-vis de certaines
technos, change aussi
les budgets qui sont mis dedans
et change aussi complètement la topologie
des projets c'est à dire que le prototype
pour voir si ça fonctionne on l'a plu
alors ce que tu dis est vrai
je mettrai un petit
bémol qui est que dans l'industrie
il y a encore pas mal d'entreprises
en France il y a encore pas mal d'entreprises
qui ont très clairement encore
de la consommation de cloud
à venir très clairement
tout le monde le marché
est largement pas saturé en France
clairement
il est plus en mode POC
ah oui non clairement
oui on est plus en mode découverte
par contre de mon point de vue là où on a
un gros effort à faire
justement on vient de vivre 15 ans
où il a fallu acculturer toute une communauté
sur des arguments
qui étaient un certain nombre d'arguments
le PAS Hugo
le sel service etc
le on-demand, l'élasticité
ceci-ce-là
par contre il va falloir introduire
des nouveaux paradigmes
apporter de nouveaux arguments
et faire peser ces arguments dans la balance
comme la souveraineté de nos codes
de nos infrastructures
de nos fournisseurs de services
manager et ça pour le coup
les utilisateurs
enfin il y a encore
ça va être un nouveau tournant
à leur faire prendre
et donc en fait il va falloir
il vienne d'acquérir une certaine
modélisation mentale de ce que c'était
que le cloud et quelles étaient ses avantages
et sur quel critère il fallait les choisir
et il va falloir
faire chifter à nouveau ce modèle mental
pour leur dire attention
vos critères de sélection
sont peut-être plus vrais et aussi bons
que il y a quelques années
quand on était
quand on n'était pas dans un monde multipolaire
quand on était dans un monde où très clairement
l'économie était
sur une croissance constante et avec une inflation
flat
ce qui change tout en termes de modèle économique
et en termes de modèle de consommation
et en termes de choix stratégiques
tu veux les rebondir ?
oui je suis rebondir, bong
en fait je suis assez d'accord mais pas tout à fait
c'est pareil quand tu dis que maintenant
les entreprises en fait
le move to cloud c'est plus un sujet bas au contraire
en fait
c'est juste une question
de taille d'entreprise
et de chronologie
les entreprises en fait on en a plein
aujourd'hui qui veulent aller vers le cloud
maintenant
effectivement ils ont beaucoup plus de retour
d'expérience en fait
ils ne partent pas en expérimentation
ils le feront quand même une expérimentation
parce qu'ils vont pas faire un effet big bang
ils vont y aller progressivement
il y aura quand même l'effet Poc, il y a un moment
ils vont vouloir toujours éprouver sa ceinture bretelle
ce que je note et ça c'est super intéressant
parce qu'on fait le lien
avec l'actualité
et ça c'est un truc j'aime bien, j'observe
mon jeune âge
en fait j'ai vu un petit peu les évolutions
j'ai vu en fait qu'à chaque fois que tu avais un fait d'actualité marquant
donc il y a eu la crise des subprimes
il y a eu le rachat finalement de Broadcom
enfin de VMWare par Broadcom
qui est venu chambouler
un petit peu le monde de la virtu
et là aujourd'hui en fait
ce qui se passe aux Etats-Unis
on parle des licences, on parle des marchés
on parle de pas d'une guerre territoriale
le libre est pas forcément libre
ça va être
en tout cas un déclencheur
et ça va contribuer
à ce que les IT mutent
il va y avoir une mutation en fait qui va venir par rapport à ça
pour certains ça va être forcé
et donc c'est jamais bon
la source qui va se passer c'est que c'est jamais bon
ils vont dire on va se prémunir
on va rentrer en mode auto défense
qu'est-ce qui se passe et tout
globalement
ce qui va se passer il va y avoir des mauvais choix
qui vont être faits
je sais pas lesquels c'est encore très récent
mais à chaque fois qu'il y a un événement de 7 ampleurs
en niveau mondial
il y a toujours un impact en faire sur les IT
qui sont payés après qu'on générait de la dette
et qui emmènent les entreprises à faire des mauvais choix
c'est tout ce que je voulais dire
donc en fait c'est pas tout
est-ce que quand tu parles justement
de la crise des subprimes et de tous ces événements marquants
il n'y a pas aussi finalement un contexte économique
qui s'installe
qui nous impose finalement
de revenir à une rationalité
à une rationalité de se dire il y a un moment
il y a moins d'argent, moins en gaspillé
et que partir dans des projets pour voir
ce que ça fait, pour voir ce que ça donne
parce que tout le monde est en train de le faire
il y a un moment c'est un peu stop aussi
mais en fait dès que tu pousses
quand tu as une crise qui arrive effectivement
c'est ce qui est son budget
tu accélères un choix
qui est peut-être dans les tuyaux
tout ça en fait tu l'accélères
et t'as pas le temps de juger si c'était vraiment
un bon choix ou un mauvais choix
moi je reste persuadé que le fait d'avoir étendu
à l'époque
à l'époque de la crise des subprimes
d'être parti bianter sur les hyperviseurs à mort
et d'avoir tout foutu sur les hyperviseurs
tous tes services en fait sur la couche de virtu
c'est une erreur en fait
pas pour moi c'est une erreur parce qu'aujourd'hui
les entreprises sont en train d'essayer de se dépatouiller de ça
et VMware est venu les achever
en fait à part sûr vous avez tous vos infras
tous vos services qui sont sur une seule et même couche
plein d'effets de bord négatifs
déjà il y a des douilles au niveau facturation
donc ça j'invente rien
mais un petit effet pervers avec ça j'ai remarqué
et c'est assez rigolo
c'est triste
tu prends des entreprises qui ont tout misé sur ce schéma
ta couche de virtualisation
elle s'appuie sur des stacks d'infras
qui vont être le réseau, le compute et le network
le disque
donc en fait ces équipes là
en fait souvent tu as une équipe réseau quelque part
qui pendant des années n'a pas eu à évoluer
et son seul interlocuteur au-dessus
si on parle de couches était la couche de virtualisation
qui avait juste afforné à des services
et puis de temps en temps par des services
faire d'ouverture de port, de flux, machin
voilà et eux ils ont vécu à leur rythme
pendant 20 ans
pendant ce temps là ils ont pas vu ce qui se passait au-dessus de la couche de virtualisation
c'est toute la transformation, la conteneurisation
le platform engineering
tout ce qui est venu, tous les changements de paradigme
les organisations qui sont mis en face
et ça eux ils ont pas eu besoin de changer d'évolution
d'évoluer d'un point de vue organisation
puisque globalement c'était
les évolutions n'étaient pas
fort, enfin ni pas très marquées d'un point de vue réseau
du jour au rond lendemain on dit
ouais maintenant il y en a marre on change tout
on retire la couche de virtualisation
et là tu prends la cave, tu ouvres et c'est quand même une famille de vampires
et pouf ils voient le soleil
et là ils sont perdu
et là tu veux et globalement les équipes réseau aujourd'hui
et les équipes par exemple qui vont gérer le disque
la data, ce qui, depuis des années
ils travaillent avec leur Benetap et tout ça
on leur dit bah le réseau
vous allez apprendre ce que c'est qu'une CNA
et puis on va peut-être faire un peu de cylium
et tout ça, qu'est-ce qu'il dit
là au niveau data, bah tiens ça serait bien aussi
qu'on a plein monde, une CSA
voilà, c'est tel machin, tel B tout le monde
là en fait, tu as toute une culture en fait
le choc il va venir aussi donc
ce qui va se passer, en fait on va accélérer
à chaque fois qu'il y a un événement ça accélère
il y a plein d'effets de bord qu'on découvre
apostériorie mais qui sont pas
je pense que techniquement on arrive toujours à s'en sortir
mais des organisations humains
c'est pas facile
enfin on a tous
sans être péjoratif
en tête l'image
d'un admin 6 ou d'un admin
réseau en fait
c'est...
non non mais tu vois
je caracture, tu prends
n'importe quel plan je vd, tu prends les comics strips
c'est rigolo, c'est à peine caracturer
il y en a dans la salle à côté
ouais je sais mais je vais attendre
je vais partir et parler
mais il y a surtout
littéralement à côté
donc en fait
ça c'est des trucs qu'on révèle et chaque crise
va venir révéler ça un petit peu et on découvre
on découvre plein de choses
moi je trouve ça passionnant, c'est triste
mais en tout cas c'est vivant
c'est le chaos
donc si je viens de comprendre Olivier
tu me dis que tu es un homme
qui est un homme qui voit le soleil
complètement perdu
oui
d'une certaine manière
non mais Olivier il a pas tort sur ce qu'il a dit
c'est le métier est en train de changer
réellement
mais il est en train de changer pour tout le monde
et l'informatique est quelque chose
de vivant
et il évolue et c'est parfaitement
sain et mais on a
l'informatique
surtout dans certaines branches
il y a un côté très conservateur
très très très conservateur
moi je fais beaucoup d'entreprises
et d'industriels
on est vraiment
sur du conservatisme
mais
là autour de moi j'ai beaucoup plus de personnes
qui sont liées au développement
logiciel et qui sont pas liées
à comment on fait tourner une usine
moi je veux bien vous en dire aussi
je sais pas quel est votre sentiment
mais j'ai l'impression
par rapport à ce qu'on disait
sur le pays as you go etc
que
même si on avance beaucoup dans la démocratisation
de tout ce qui est plateforme engineering
et compagnie d'avoir des plateformes
ou à la demande on peut provisioner de l'infra
j'ai quand même le sentiment
qu'on revient de plus en plus
pour le contexte géopolitique etc
à des infrastructures privées
et que
finalement
les cloud souvent etc
j'ai le sentiment
qu'ils sont en train d'être remplacés
par les propriétaires
de votre infrastructure
et nous les cloud provider
on va plutôt être des opérateurs
avec nos solutions logicielles etc
on citait l'exemple de bourrard com
finalement
après j'ai pas la prétention
d'avoir tout vu j'ai l'impression
que leur remplacement
majoritaire aujourd'hui c'est la plateforme open shift
qu'on voit de plus en plus
sur les infrastructures privées
ou pas que
où il y en a d'autres
qui marchent un peu moins bien comme tenzu
mais finalement
ces organisations-là
qui étaient propriétaires de leurs infras
veulent rester propriétaires
de leurs infras voire il y a certain
on voit aussi beaucoup
de news sur le sujet de retour
aux infras privées
et d'arrêt du payasugo
mais pas seulement pour des histoires de crise économiques
mais aussi pour des histoires de
contexte géopolitique je pense
alors il y a un discours appuyé par Shakira
c'est quand même exceptionnel
je vous le notifie
je sais pas si vous entendez les auditeurs
mais là c'est waka waka
le discours d'Hydrice était tellement calqué
sur waka waka
sur la fin Hydrice y ritmet sur waka waka
le pire c'est que je ne sais pas si le plus crédible
c'était de très loin Hydrice
mais quand même Laura y est attirée
par Shakira derrière
mais oui effectivement c'est un sujet que je vois chez mes clients
c'est d'accord
il y a aussi un truc
je sais pas à quel point vous avez
touché à de l'infrastructure
matérielle récemment
moi j'y touche depuis 2 ans
avec mes postes actuels
dans les sociétés où je suis actuellement
mais en fait les constructeurs
ne se sont pas non plus reposés sur leur lourdieu
c'est à dire que ça fait 15 ans que le cloud existe
ça fait 15 ans que le YAS
existe
et les constructeurs de matériel
ont quand même largement adapté à la fois
leur offre de service
leur offre en termes commerciales
et même leur offre technologique
pour aller vers ça
c'est à dire qu'aujourd'hui quand t'achètes une baie
globalement on te remplace tes contrôleurs
quand ils arrivent en fin de vie
on les remplace gratos quand ils arrivent en fin de vie
tu peux avoir du Pepeh yus aussi
tu vois
et donc sur ta baie
c'est à dire que ta baie tu l'achètes pour
je sais pas, mettons 50 terra
et puis en fait si tu as besoin de 10 terra en plus
globalement tu vas payer 10 terra en plus
même si ils t'en mettent 60
c'est vrai
j'ai connu ces baies là
effectivement
ce qui est complètement étonnant
mais en fait très clairement
les constructeurs de matériel
et donc en fait les offres on-prem
alors il y a aussi le sujet
que Bernet est qui a amené
tous les paradigmes d'un phrase code
disponible au niveau on-prem
mais globalement
le monde on-prem a aussi vachement évolué
pour se calquer
sur les modèles d'usage et les modèles de
management qu'on rencontre
dans le cloud public
et donc de ce point de vue là
en fait le cloud privé a vraiment
convergé en termes de modèles
d'usage et de modèles de management
avec ce qu'on avait dans le cloud public
non obstant l'offre de service
évidemment
parce qu'on trouve pas aussi facilement
des modèles d'IA disponibles
en on-prem ou ce genre de trucs
enfin pas aussi manager
mais globalement en fait
pour tout ce qui est infrastructuriel
où on va dire y a-space
globalement les offres en cloud privé
ont largement convergé
avec le niveau de qualité qu'on pouvait
trouver sur les offres publiques
je reviens là dessus en fait
tu peux parler d'open shift
et c'est plus mal à place du client
en fait ils veulent ça
ils veulent des niveaux de service
qu'ils attendent sur un cloud public
mais chez eux en fait pour l'instant
c'est vrai que c'est une distribution
qui globalement apporte quand même un gros niveau de service
on-premise
sur l'offre avec la possibilité aussi de rebondir
d'être en hybride etc
donc en fait ça c'est d'apprendre vu client
tu prends un Kubernetes, tu as du service
pour les développeurs
tu as l'object storage, tu as tout
et surtout
c'est que
globalement ce qu'ils veulent garder
c'est leur données, c'est leur data
donc globalement c'est la data
ça va être le centre de gravité de ton
ici en fait
souvent t'es à pays, t'es à de la data
d'un endroit, t'auras tes appels autour
qui vont venir par dessus
donc en fait ils vont pas bouger leur data
comme ça donc globalement ils vont tout faire autour
donc en fait foutre un open shift
en interne avec tes applications
c'est à dire au moins t'auras tes données à côté
quand tu veux les traiter, t'auras tes bases
de données, t'auras tout le bazar et tu vas tout
garder au même endroit avec
en tout cas une prestation de service
qu'ils attendent d'un cloud public
nous on l'observe parce que
de notre côté finalement on voit bien
que la plus grosse demande c'est de
self-hoster notre solution plutôt que de passer
par du SAS et c'est pour ça que je me demandais
si les acteurs comme notamment
Clever, ils ont ça
dans la stratégie de pouvoir
par exemple déployer du Clever sur de l'infinière
et là on a une solution
Clever comprémaise et on a même
une solution Clever AirGap
pour des systèmes rémunérés et on a
une solution aussi qu'on peut déployer
niveau infrastructure
type industrie ou si
une compagnie donc oui pour nous
c'est vraiment un prioritaire parce que
on voit la même évolution et c'est
que certains clients nous disent
on veut Clever
et on les veut chez nous
bien entendu
et en fait
c'est une tendance qu'on va
retrouver
pratiquement en architecture
maintenant qu'on est les entreprises
je pense qu'elles sont prêtes à faire de
librides donc
et globalement ce qu'on va retrouver souvent
c'est que les fournisseurs
vont hoster le control plane
des solutions et tu vas pouvoir déployer
toi à la partie workload dans tes
infras qui elles après
qui vont accéderment à la donnée qui sera chez toi
et de limiter le trafic et de répondre
comme ça des enjeux réglementaires
des enjeux de performance et aussi
des enjeux un petit peu culturels de dire ok
je profite des services
d'un cloud provider qui me garantit
que le service tourne etc et à
ma charge moi de déberger le workload
en fait vraiment toute la puissance de calcul
qui va me permettre de faire tourner le service
tu retrouves ça bah tu fais
du Kubernetes donc tu peux faire
exactement ça tu fais n'importe quel open stack
avec tous les modes de fonctionnement en fait en control plane
avec workload tu vas retrouver ce mode de fonctionnement
là et c'est de plus en plus facile
à comprendre et pour les entreprises
adhérer à ce mode de fonctionnement là
ce discours vient d'être appuyé par
Raspoutine de Bonnet M
c'est extraordinaire il y a quelque chose
il y a une actualité qu'on n'a pas évoqué
il y a eu le OVH Cloud Summit
il y a quelques mois maintenant
et en fait pour rebondir là dessus
c'est une annonce qui a fait un petit peu
de troll sur Twitter mais OVH a annoncé
des mini data centers à déployer chez ces clients
et en fait déploie
son
ça stack en fait avec du hardware
qui fournit directement chez ces clients
et ce qui finalement rejoint un peu là dedans
c'est qu'on reste toujours dans du chacun
son métier mais chacun son métier
plus en mode plus prestation
que je fournis une infrastructure globale
j'ai l'impression
et je pense que sur ça
je vais vous expliquer
à ce que vous êtes autour de la table et que ça se coûte
il va falloir qu'on arrête
parce que au medida ou le monde
que beaucoup de monde écoutent
notre podcast
en faisant une petite séance
de foot-in, une petite séance de sport
et on me dit si ça ne se passe pas
on n'a pas le temps de définir l'épisode
ah oui ça fait des haïnères
donc il y en a une
le mot de la fan à NIDA
qui avait envie depuis tout à l'heure et on arrête
en fait c'était pour
répondre un petit peu à la question
de la data
la data c'est ce qui fait
la valeur d'une entreprise et ça faut
jamais l'oublier la donnée c'est la valeur
d'une entreprise donc c'est normal
qu'elle veut garder les bijoux de la famille
près de soi
wow bravo
merci, merci
à vous sans que de m'avoir
accompagné et merci
à vous de nous savoir écouter
à très bientôt
...

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