Les paumés - Oh, la BOUSE !!!

Durée: 13m37s

Date de sortie: 13/02/2025

Des cris, des disputes et même des injures telles que « vieille fiente avariée ». Voilà ce que l’on peut entendre en ce mercredi pluvieux, chez Timothée Paumé. La raison à tout cela ? Elle est simple ! Tim s’est mis en tête d’apprendre aux Paumés temporels à jouer à son jeu de course préféré sur la Game-Tube, la dernière console en date... Mais rien ne va se passer comme prévu


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Thomas Le Petit-Corps. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Enregistrement et montage : Studio Module. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Camille Sainson.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petit histoire.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vous va vous raconter un nouvel épisode des Pommets, la
série de Thomas le Petit-Cor.
Il s'intitule « Oh la bouse ». Décris, des disputes et même des injures telles
que vieilles fiantes avariées.
Voilà ce que l'on peut entendre en ce mercredi plus vieux chez Timothée Pommet.
La raison à tout cela, elle est simple.
Tim s'est mis en tête d'apprendre, au Pommet Temporal, à jouer à son jeu de course préféré
sur la Game Tube, la dernière console en date.
Pas de bol, sa vie tournée à la Gigakata.
Ces trois trouvent que ce serait plus fun simile de faire une course de voiture volante pour
de vrai.
En guérant ses nerfs parce qu'il ne peut pas prendre de cheval alors que selon lui,
c'est le seul bolide fiable, Schlingus, le dinolésar, à la nausée en voyant les images
sur l'écran.
Enfin, je grompe, elle, n'en s'intéresse pas du tout au jeu et se contente de grignoter
la manette.
Je grompe.
Ah, debat-vélate-tu ?
Allez, lâche cette manette !
Euh, Timothée...
Mais tu vois pas que je suis occupé ?
Oui, mais là, il y a un événement majeur qui se déroule dès le demeur.
De...
S...
Bon...
Dans guérant !
Euh, Tim, je crois qu'en guérant, à raison.
Tim, arrache la manette, recule d'un coup, se prend les pieds dans le tapis et s'étale
qui part terre.
Quand il lève les yeux au plafond, il découvre qu'un portail spatio-temporel s'ouvre devant
lui.
Mais pourquoi vous m'avez rien dit ?
Oh, mais quelle autre cuidance !
Laisse tomber ! Il nous écoute jamais de façon !
Une seconde plus tard, les quatre horlogers arrivent dans le salon.
Comme la dernière fois, il y a leur chef, Mith, accompagné du gros balèze, Preux,
de la femme aux énormes biscottos, Chroma, et de celle qui a toujours un sourire en
coin, Tèk.
C'est d'ailleurs elle qui prend la parole.
Coucou !
Les assistants !
Qu'est-ce que vous nous voulez ?
Oh, vous avez dit qu'on reviendrait, et comme promis, on a une mission pour vous.
Votre toute première ! Oh, excitant de mille, non ?
Eh, mais c'est mon expression, ça !
Vous allez donc partir à travers les couloirs du thé pour rejoindre l'époque d'un guérin.
Oh, mais avec joie, que le Kutt allons-nous devoir mener des mécontres verdoyantes ?
Oh, rien de bien complexe !
Vous allez devoir épecher une guerre entre deux royaumes.
Quoi ?
Et le tien, Guéris, et celui de vos voisins, le royaume de Duchel d'Orphes.
Ah mais, nos relations ont toujours été cordiales.
Pourquoi donc guéroyer contre eux ?
Car ton père est persuadé que si tu as disparu, c'est parce que le monarque de Duchel d'Orphes t'a quitt de la paix.
Comme ces farfellues.
Attendez, qu'est-ce que le père d'Anguérin vient faire dans cette histoire ?
Oh, je vois.
Il ne vous l'a pas incardi.
Eh bien, le père d'Anguérin n'est autre que le duke d'Aquilin de la Joconde,
affidée le bras droit du souverain de son royaume.
Quoi ?
Mais alors, t'es une sorte de prince ou de l'ordre ?
Je groumpe.
Mais carrément d'accord avec je groumpe.
Et tu comptes en nous dire quand ?
Vous savez, la valeur d'une personne ne réside pas dans les titres et de nos blesses que porte ses parents.
J'arrive pas à savoir si c'est intelligent ou stupide 30 000, ce qu'il vient de dire.
Aucune idée.
Bon, mais franchement, empêchez une guerre.
Comment vous voulez qu'on fasse ça à nous ?
Alors, ça, aucune idée.
Sans prévenir, Mith dégaine son voyager au bracelet.
Non, non, non, non, non, non.
Trop tard, les pommis se font laserifier.
En arrière de temps, ils sont propulsés à travers les années.
Ils tournent, ils zigzaguent, ils pierouettent et esblamment.
Ils s'écrasent lourdement pile dans une...
Oh, la bouse !
Oui.
Comme vient de dire ces trois, pile dans une bouse.
Une énorme bouse de vaches.
Après en être sortis, les quatre pommis se rendent compte qu'ils sont sur un chemin au milieu d'une forêt,
en guérant les guides le long de la route et ils tombent bientôt face à un château fort.
Au pied de la forteresse, des dizaines de paysans, de chevaliers et d'artisans se pressent.
Ah, c'est tout de même fort, agréable de rentrer chez soi.
Ah, non, mais j'ai halluciné !
Moi qui adore les antiquités, ici je suis servie.
Les vêtements, les chaussures, les habitations. Tout est vieille au 4000.
Nooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo
Oh ! Ce n'est pas vieux, c'est... d'époque.
Bon, en guérant, dis-nous où est ton père qu'on puisse lui expliquer tout ça ?
De justesse, en guérant, empêche je groomfe de croquer le flanc d'un cheval et les conduits jusqu'à l'entrée du château.
Petit problème, la porte est gardée par deux soldats qui semblent aussi aimables que des alligateurs enragés.
« Oh bien le bonjour mes bras ! Je suis ingérée d'Aquilène de la Joconde et je souhaiterai
m'être tenir avec mon père, le Duke Aristide d'Aquilène de la Joconde. »
Le plus grand s'avance, étoise en guéron. N'étant clairement pas l'homme le plus
futé de son époque, il lui lance un sourire nier.
« Ah bah depuis la disparition de son fils, le Duke veut recevoir personne. Et vu votre
accoutrement étrange, vous n'êtes assurément pas son descendant.
« Oh je t'avais dit Tim, que je n'aurais pas dû croquer mon armure pour un d'aider de pûle. »
« Euh donc déguerre-pisser d'ici avant que je vous colle sur le bûcher pour sans celerier. »
« Mais... sans celeriiiis ! »
Tim et ses trois attrapent au guéron par l'amange pour le tirer en arrière. Tandis que le soldat
continue de hurler comme un putoie des cérébrés, les paumées se réfugient dans une ruelle
crasseuse.
« Bon, j'ai comme l'impression qu'on va devoir trouver une autre idée pour rentrer. »
« Il n'y a pas des engins pour survoler ces murailles ? »
« Oh si, le seul moyen de t'involer, c'est de te coller directement dans une catapulte. »
« Non, merci. »
« Alors si on ne peut pas passer par la porte, ni par le ciel, peut-être que le mieux
c'est d'emprunter des souterrains. »
« Oh mais c'est plutôt malin ça. Suivez-moi. »
« Je remf ! »
Les paumées se mettent en route. Mais ceux qui ne savent pas, c'est que le soldat tout
à l'heure a tout entendu.
« Ah ils vont voir ce qu'ils vont voir eux ! »
Torche à la main, les paumées tentent de se repérer dans le labyrinthe que forment
les caves du château.
« On sait peut-être par là. »
« Où ? »
« Pas ici ou... Ah non ! Par là ! »
« En guérant, tu peux nous le dire si t'es jamais venu ici ? »
« Mais si ! J'ai déjà visité, c'était un droit des dizaines de fois. Le problème
c'est que à chaque fois, j'étais bébé ! J'en étais sûr. On est fichus, foutus,
perdus. »
« Va-je gros ? »
« Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? T'as entendu un truc ? »
Les paumées se taisent. Ils tendent l'oreille. Un bruit d'eau leur parvient.
« Euh... En guérant, vient une rivière qui passe dans le coin ? »
« Mais non ! Pas du tout. La source, ce dos, la plus proche. Ce seul du dos, qui a
tour le château. Mais à moins d'ouvrir la trappe, il n'y a aucun moyen pour qu'elle
vienne nous inonder. »
« En guérant, a à peine terminé de prononcer le mot « inonder » qu'un torrent déboule
dans leur couloir. »
« Courrez, c'est mille ! »
Les paumées détalent comme des lapins sous caféines. Mais ce n'est pas suffisant.
La vague les engloutit, les retourne dans tous les sens et les recrache à l'extérieur
telle de vulgaires noyaux de cerise. »
« Je juce, on a voulu se débarrasser de nous ! »
« Super ! J'ai les circuits qui vont bugger à mort, maintenant ! »
« Oh si je ne m'abuse, il va nous falloir un autre plaît ! »
Tim a donc l'idée de déguiser Shgromf afin de la transformer en servante travaillant
à la cour. Et ça marche. Elle rentre. Mais dix minutes plus tard, Shgromf se fait chasser
par l'intentante. « Pourquoi ? Parce qu'elle a dévoré les réserves de nourriture pour
les six prochains mois. »
« Shgromf t'abuses ! »
« Shgromf ! »
« Vas-y, faut toujours tout faire soin, ici ! »
Cette fois, Tim se déguise lui-même en apprenti guerrier. Il se présente devant
les deux soldats tout à l'heure avec un casque fait maison sur la tête. Et par casque,
je veux dire, une casserole avec deux trous dedans. Et il leur dit ceci.
« Mais Seigneur, quand je serai grand, je veux être comme vous. C'est pourquoi j'ai
décidé de m'engager dans la Garde Royale. »
« Oh, tu t'es vu ? T'es aussi maigre qu'une lance et t'as autant de biscotto qu'une
flec de boue. Mais euh, il n'y a pas que les muscles dans la vie. Et l'intelligence
a compté énormément. Mais on ne nous paie pas pour réfléchir, nous ! On nous paie
pour obéir ! Donc tu vas t'acheter des bicep, si tu reviens quand t'auras plus
l'air d'un escargot malade ! »
Vixé comme un pouls, Tim retrouve ses compères.
« Bah alors ? Il t'en dit quoi ? »
« Euh, qui n'englaie plus personne ? »
Les paumées continuent de réfléchir quand, en guérant, regardent en direction du pont
Levis.
« Oh non ! Je couvre ! Retouche les soldats ! L'armée du Royaume est en train de se préparer !
La guerre va débuter ! »
Il a trappé le Royaume dans la tête de Tim. Il a trappé en guérant et l'emmène
sur une estrate depuis laquelle tous les régiments peuvent le voir.
« Tu vas dire à tous ces gens des secrets sur ton père, des secrets que seul le fils
du Duc peut connaître. Comme ça, ils sauront que c'est bien toi et nous pourrons empêcher
tout ça. Et les horlogers vont ramener dans chez nous.
« Oh, je ne suis pas sûr de bien comprendre. »
« Mais si, Tim a raison, raconte à tout le monde ses habitudes, ses secrets, sa manière
d'être. »
« Bon, je vais essayer. Je suis le fils du Duc d'Aquilat de la Jean-Courdie et je vais
vous le prouver. Par exemple, saviez-vous que le Duc a une vécisie petite qu'il serrait
aux toilettes plus de 20 fois dès la nuit ? Ou un corps qu'il ronfle si fort qu'on l'atteint
d'un tout le château ? »
En guérant, t'as pas des trucs un peu plus drôles parce que là tout le monde s'en
vit. « Oh, fils de… aussi… D'accord. »
« Hum… saviez-vous aussi que le Duc était si fan du roi qu'il a fait broder son portrait
sur son aide-redon ? »
« Cette fois, ça fonctionne. Les soldats éclatent de rire. »
« En guérant, profite. »
« Ou encore, qu'il appelle sa femme ma pupuce, bibiche, ou ma déesse des réimpars. »
« Le Duc aime tellement les noisettes qu'il amège tout le terre, alors qu'il y est
allergique. Résultat, son visage gonfle, le thème qu'il ressemble à une écurueille
vitre-hipotée. »
« Hilarité générale, les guerriers n'en peuvent plus. »
« Tim remarque alors qu'à la fenêtre du château, un homme pointe le bout de son
nez. Pendant qu'en guérant enchaîne les révélations plus gênantes les unes que
les autres, l'homme en question descend et se ferait un chemin parmi des combattants
quand en guérant la perçoie, il se décompose. »
« Ouh ! Ouh ! Papa, vous avez tout atteindu ? Vous savez, c'était juste pour attirer
votre attaque. »
Mais l'apprentiss-chevaline n'a pas le temps d'achever sa phrase. Le Duc monte
sur les strades et le sert dans ses bras. Les trains durent le temps que la larme roulant
sur l'ajout du Duc s'écrase au sol. Tim, ses trois et je groufent, s'éloignent pour
laisser ce beau moment se poursuivre. Deux ans plus tard, quand en guérant les rejoints,
ils rayannent.
« Oh, c'est bon ! Nous nous sommes intraites nues avec le roi et la guerre n'aura pas
ni eu ! »
« Et ton père ? Il a dit quoi ? »
« Je lui expliquais que je faisais une quête initiatique, mais que je reviendrais le voir
plus ouvert.
« Ouf ! Plus qu'à rentrer à la maison, alors ! Ouh ! »
Les pommées se font inspirer dans un tunnel spatiotemporal et se retrouvent face aux horlogés.
Ce que Tim remarque tout de suite, c'est que la console est allumée.
« Vous étiez en train de faire une partie pendant qu'on risquait nos vies ? »
« Je te rappelle que vous ne faisiez que réparer les sautises que vous avez créées.
»
« On reviendra vous voir bientôt pour une mission Coulteroil. Eh ! Faut arrêter de me voler
mes expressions, maintenant ! »
Mais les horlogés n'écoutent pas ces trois et s'engouffrent dans un nouveau portail
qui se referme derrière eux.
« Bon ! Qui veut faire une petite course ? »
Voilà l'histoire est finie.
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Trop bien non ? J'ai hâte de vous lire.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.
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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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