[IMMERSION] Explorer la vallée de la Somme à Vélo

Durée: 20m7s

Date de sortie: 29/06/2022

Cette semaine, je vous propose un nouveau format réalisé en collaboration avec Somme tourisme . Je vous emmène en immersion dans l'une de mes escapades à vélo en mode slow. Pédalez avec moi sur la véloroute de la vallée de Somme pour plein de découvertes naturelles et culturelles.

 

En chemin, j'ai rencontré des acteurs de la protection de la nature, des ruines romantiques, le parc de Samara qui nous fait revivre la préhistoire autrement mais aussi les jolies villes d'Amiens, d'Abbeville et de Saint Valéry sur Somme. J'ai aussi crapahuté dans les marais pour y découvrir leur étonnante biodiversité. 


Si vous doutez des trésors cachés de la vallée de la Somme, écoutez d'urgence cet épisode. 


Ressources mentionnées dans l'épisode : 

- Les pages cylclotourisme de Somme tourisme  

- Mon article sur la véloroute Vallée de Somme  

- Le Livre : La Somme en roue libre, de la source à la baie

- Podcast Somme Where pour découvrir encore plus d'immersions sonores sur ce territoire 



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Musiques : 

Kai Engel - Maree

Johny Grimes - Nostalgia

Sebastian Barnaby instrumental - Clover Funk


Voix, réalisation, montage et mixage : Laura Le Guen



Vous écoutez les immersions sonores du podcast Les coulisses du voyage.
Dans ces épisodes, je vous emmène avec moi en voyage dans des destinations que j'aime
particulièrement. Que ce soit en mode slow tourisme, micro aventure ou city trip engagée,
seul ou accompagné, suivez-moi dans ces escapades durables.
Aujourd'hui, je vous propose une immersion sonore dans un territoire que j'affectionne particulièrement.
Je connaissais déjà la Somme et ça baît mondialement connu. Dans mes voyages,
je suis souvent le fil de l'eau. Des fleuves et rivières tracent pour moi des itinéraires
de voyage naturelles dont il est très difficile de résister. Alors, j'ai profité de ce chemin
tracé de sa vélo-route installée sur ses rives pour empoigner un vélo et découvrir la vallée
de la Somme. De Perronne à Saint Valérie sur Somme, en passant par Amiens, j'ai découvert
un territoire à la beauté d'apparence ordinaire dont les richesses ne se dévoilent qu'aux
éternels curieux. J'ai crapaïté dans les pelouss huides des marais, pris de la hauteur sur des
belles védères pour saisir toute l'immensité des espaces naturelles et j'ai aussi rencontré ce
et celle qui s'avile d'y épercer les secrets de la biodiversité de cette vallée.
Mon itinéraire à vélo démarre à Frise, qui est situé à environ 44 km d'Amiens. Déjà,
je vois les paysages verdirs et sarondirs. Si la Somme est bien présente, calme et tranquille,
je sais déjà qu'il faut que je m'élève un peu pour comprendre une des singularités de ce paysage
qui ne se dévoile pas à hauteur de mon 1,60 m de cycle touriste. À 3 km de là, à Eclosievaux,
je délaise donc déjà mon vélo pour grimper en haut de la montagne de Vaud, un superbe belvédère
donnant sur la vallée. Là, je comprends que la Somme n'est pas une simple courbe signeuse. Elle se
divise à l'infini dans un labyrinthe aquatique où apparaissent des milliers de marais, des temps
et de marre. Le fleuve suit son cours mais s'échappe en de multiples endroits. Tout au long de la Somme,
le scénario se répète. Pour profiter vous aussi de ce puzzle à que depuis votre canapé,
il suffit de survoler la Somme à l'aide de Google Maps. Faites le test. Ce panorama est si fascinant
qu'il me donne l'envie irrépressible de découvrir les vingt huit autres disséminés
le long de la vélo-route ou à proximité. Cette succession de points de vue s'appelle la route
des belvédères. Elle est aussi accessible à pied ou en voiture. Je rejoins mon vélo à Eclosievaux
et j'aperçois aussi déjà quelques liens entre les hommes et le fleuve. Une ancienne maison
éclusière, les petits bouchons, reconvertis en restaurant témoignent de ce passé où la navigation
sur la Somme battait son plein. À quelques mètres de là, je découvre une anguillère. Ce passage étroit
attrapait autrefois les anguilles très prisées pour leur chair délicate. Aujourd'hui, elle sert à
suivre scientifiquement l'évolution de la population de cette espèce menacée et à chercher
des solutions pour la protéger. Arrivé à Mien, je suis bien décidée à recommettre les
délits de détour et d'infidélité. Je dérive un peu de la vélo-route pour découvrir les
ortionnages, un lus spécifiquement amiennois qui fait la singularité de la vie. Pour les découvrir,
je quitte mon vélo au profit d'une jolie barque en bois et d'une rame. Je navigue ainsi dans ce
marais sculpté par les hommes. En creusant de nombreux canaux, les jardins se sont formés,
la terre s'est enrichie, rendant propice la culture maraîchère. Si cette fonction nourricière n'est
plus aussi importante qu'autrefois, ces îles aux flottants font toujours le bonheur des jardiniers
particuliers mais aussi des artistes. En effet, j'ai la chance d'être là au bon moment,
car demain à octobre, il y a lieu le Festival International de Jardins. Une période où l'on
peut alors naviguer de créations paysagères en œuvre moderne et accoster sur certaines îles
pour s'y balader. Je suis surprise par la faculté des artistes à se fondre dans le décor,
ou au contraire à proposer des ruptures visuelles étonnantes. Voulant m'immerger
davantage dans ce milieu si particulier, je rencontre Paco du Jardin des Vertueux.
Tomber amoureux des ortiénages, il y a créé un jardin écoresponsable où les valeurs humaines,
l'entraide et la positivité sont au cœur du projet. Sa passion communicative accroche mon
attention lors de cette balade dans les interstices méconnues des ortiénages.
Après ce périple entre Terre et Haut, je rejoins le centre-ville d'Amiens pour la nuit.
Devant la cathédrale, j'admire l'abondance et l'intégrité des statuaires qui ont résisté
à une révolution et deux guerres. En entrant, la nef magistrale me coupe littéralement le souffle.
Tout esplendide de son sol géométrique noir et blanc, au voûte l'éteuse qui semble s'étendre à
l'infini. Un guide taquien me montre alors une grande clé. Elle s'engouffre dans une serrure
dont la porte s'ouvre sur un escalier en pierre qui semble interminable. Je me retrouve alors sur
une corniche extérieure reliant les deux tours principales. En me décalant, je comprends alors
que je frôle la gigantesque rosace que j'apercevais quelques instants plus tôt depuis le parvis de
la cathédrale. Sur les toits, je contemple alors Amiens dans toute sa splendeur où se détache
nettement le quartier vivant et coloré de Saint-Lew. C'est là-bas que je reprendrai des forces à la
terrasse d'un bon restaurant comme il en existe de nombreux dans le quartier. La somme est encore
à mes pieds. Elle me veille jusqu'à la nuit tombée et me rappelle qu'une autre étape de la vélo-route m'attend le lendemain.
Pour ce troisième jour sur la vélo-route, j'ai misé sur les découvertes plutôt que les kilomètres.
Depuis Amiens, je rejoins la chaussée tir en cours et la vallée d'acquon pour comprendre davantage
tout l'intérêt des eaux numies. À l'aube, quand la brune floute le paysage, le règne musical des oiseaux
Pour l'oreille non initiée, c'est une joyeuse cacophonie. Mais pour Guillaume, leur nuttoloc qui m'accompagne,
la séance de comptages sonores peut démarrer. À mon grand étonnement, il peut distinguer le champ de chaque espèce dans ce broir
et réussit même l'exploit de distinguer l'émat des femelles, les adultes des juvéniles. Je suis complètement admirative devant ce talent.
Dans ces rose lières aux allures fantomatiques, chaque fleur perlée de rosé est un bijou resplendissant.
Chaque recoin est un refuge pour de discrètes insectes, grenouilles, tritons et oiseaux mélomains.
Les zones du mythe font partie des écosystèmes les plus importants pour la biodiversité.
Ces paysages aux allures modestes et ces animaux tapis dans l'ombre ne mobilisent pas autant que des paysages spectaculaires
et les grands mammifères. Ils n'en sont pas moins essentiels dans l'équilibre de la nature et des écosystèmes.
Côté fleurs, je débusque aussi une multitude de fleurs colorées.
Mytheautis, fleurs de coucou, ou grande douve m'offrent un festival de formes et de nuances.
Mais les plus discrètes, encore une fois, sans appara, peuvent parfois être plus rares et précieuses que leurs homologues ostentatoires.
Je le dis souvent, c'est en regardant d'un peu plus près, de manière décalée en profondeur, que l'on perçoit la beauté, la particularité et la rareté de chaque chose.
Mon regard tourné vers l'infiniment petit s'élargit vers la vallée d'acons, d'où les champs semblent s'étirer l'angoureusement dans un joli camilleux vertandre et jaune paille.
Ce lieu, je ne suis pas la première à le fouler. Les gars le romain déjà en appréciaient la vue et son potentiel stratégique.
Cet ancrage historique a même donné envie d'y installer un lieu culturel étonnant, le parc archéologique de Samara.
A l'aide de mises en scène soignées et ludiques, il retrace la présence de l'homme sur ce territoire depuis la préhistoire.
On se balade à travers des reconstitutions d'habitat de la tente du paléolithique en peau à la maison celte au toit de Chôme.
J'ai pu aussi m'initier au savoir-faire ancestral lors d'ateliers et démonstrations comme la fabrication du feu.
Attention désormais, la taille du Sylex, la poterie et le tissage n'ont plus de secret pour moi. Enfant presque.
Cette archéologie vivante conclut à merveille ce troisième jour, mais pas le dernier, le long de la vélo-route de la Somme.
Après ces nombreuses pauses naturels, le quatrième tronçon de la vélo-route, Vallée de Somme, va m'offrir quelques découvertes patrimonales.
Entre la chausseture en cours et Abvil, le premier exemple ne tarde pas à arriver dans la ville de Long.
Près de l'écluse, la maison éclusière, la mairie et l'église en hauteur forment une charmante carte postale.
Elle est complétée un petit peu plus loin par le château de Long et ses immenses serres.
J'apprendrai plus tard qu'il est habité et que sa visite est possible durant l'été.
Malheureusement pour moi, il est fermé lors de mon passage, ce qui ne m'empêche pas de contempler ses reflets dans l'eau pour me consoler.
Après un délicieux repas au restaurant Au Fil de l'eau, qui porte très bien son nom, je rejoins Jérémy du parc naturel régional Béde Somme Picardie-Maritime.
Nous avons rendez-vous dans les marais pour une sortie nature à la rencontre des zodonates, c'est-à-dire les deux moiselles et les bellules.
Elles sont très nombreuses à virvolter autour de nous.
En les attrapant délicatement, Jérémy me montre à quel point les libélules adultes sont irrisées et élégantes.
leurs ailes sont des œuvres d'art.
En revanche, on ne peut pas dire la même chose de leur larve, qui sont au contraire très effrayantes et particulièrement voraces.
La différence entre ces deux stades d'évolution est hallucinante, j'ai du mal à croire qu'il s'agit de la même espèce.
Si aujourd'hui ces charmantes bestioles peuvent barboter dans ces nombreux étangs du dos, c'est à cause ou grâce à l'ancienne exploitation de la tourbe.
En l'après-levant, les hommes ont créé des trous béants qui se sont remplis d'eau et sont aujourd'hui des réservoirs de biodiversité.
Il est toujours difficile pour moi de quitter ces lieux de qui étudent mais laver le route m'attend encore.
Bon, vous allez dire sûrement que je m'arrête tout le temps et je ne vous contredirai pas.
Le vélo est pour moi non pas un moyen de parcourir le plus de distances possibles mais surtout d'avoir une grande liberté de s'arrêter quand on le souhaite.
Sachez cependant que je ne choisis pas mes pauses par hasard, je scrute les meilleures spots possibles.
Comme ce ponton en bois à la vue imprenable sur les ruines romantiques du château de Pond-Rémy,
où l'ombre des murs de celui d'eau court sur Somme qui fait battre le cœur de nombreux bénévoles malgré le temps qu'il lui a laissé de nombreux strasses.
Après cette journée bien remplie, j'arrive à Abvile dans une ravissante chambre d'eau labellisée à Cueil Vélot.
Les propriétaires sont bien au fait des besoins des cyclus touristes et sont donc aux petits soins avec moi.
C'est à la lueur dorée du coucher du soleil que j'arpente les rues d'Abvile à la recherche d'un restaurant pour me régaler.
...
Ce voyage à vélo touche presque à sa fin. Cette dernière étape va me mener jusqu'à Saint Valérie dans la Bête Somme.
Au petit matin, j'effleure les paves d'Abvile que je regrette de n'avoir pas suffisamment visité.
Choisir s'est renoncé comme on dit. Ou alors choisir s'est aussi avoir des prétextes pour revenir.
Emporté par mon ivresse matinale, je pédale avec fou jusqu'à un nouvel espace naturel que j'ai hâte de découvrir.
Ce sont les oiseaux qui vont m'arracher à la vélo-route un instant à la réserve ornithologique de Grand Lavier.
Moins connu que le parc du Marc-en-Terre, ce spot d'observation n'en est pas moins majeur dans la somme.
Des guides passionnés me racontent l'histoire fabuleuse de cette ancienne sucrerie devenue refuge pour ces volatiles.
Ces plans d'eau paisibles étaient autrefois des bassins de trampage pour laver les bêtraves.
On a du mal à y croire quand on regarde la quiétude de ce lieu.
Renaturer le site, favoriser l'émergence d'une diversité d'habitat pour avoir le plus d'oiseaux différents possible, n'a pas été une mince affaire.
Et je peux vous dire que les bénévoles sont sacrément fiers de cette prouesse.
Dans l'obscurité d'un observatoire, j'épis par les lucarnes avec un plaisir enfantin, les avocettes élégantes, les chasses blanches et les barges à connoir.
Quant aux moettes melanocéphales, il suffit d'écouter leurs cris persants pour les remarquer en un instant.
En secret, je scrute compulsivement à m'en sécher la rétine dans l'espoir d'apercevoir le gorge bleu à miroir.
Un petit passereau aux plastrons azurs particulièrement beau.
Il ne se pointra malheureusement pas, mais j'aurais tout de même le privilège de voir pour la première fois un délicat grève à cou noir.
C'est la nature qui décide du cadeau qu'elle veut bien nous offrir.
J'écoute encore religieusement les bénévoles passionnés d'ornithologie, je pioche en ne décevoir comme je picorerais quelques gourmantises.
Ensuite, plus je m'approche de Saint Valérie, plus la somme s'assagit.
Canalisé au XVIIIe siècle pour faciliter la navigation et éviter ces débordements intempestifs, elle file tout droit jusqu'à la baie.
C'est en sentant l'air yodée me châtouiller le nez, les façades colorées apparaître, que je sais malheureusement que je suis arrivée au bout de mon voyage à vélo.
J'en profite tout de même pour flanner dans les ruelles médiévales de Saint Valérie, ouvrir la porte de l'herbarium un magnifique jardin entretenu par des bénévoles passionnés là encore,
et je repense à ces différents instants que la nature a semé sur mon chemin.
Sans m'en rendre compte, je monte jusqu'au cap ornu, un point de vue où la baie de somme s'étend à l'infini dans une lumière douce qui lui est si particulière.
Je scrute les bancs de sable à la recherche des phoques, je m'imagine que hier quelques oreilles de cochon pour l'apéro, mais ceci est une autre histoire que je vous raconterai peut-être dans un prochain épisode.
Maintenant que je vous ai donné une envie irrépressible de faire du vélo le long de la vélo-route valet de somme, voici quelques informations pratiques.
Si vous n'avez pas votre propre vélo, il y a plusieurs possibilités dans le moyen sur place.
La première, il s'agit de Buciclet, qui est le service de location de vélo de la métropole Damien, qui est situé dans la gare, donc c'est hyper pratique.
Il y a à la fois des vélos classiques ou électriques. Il y a même des vélos aussi spécifiques pour les familles comme des carrioles ou aussi des tandems et ça c'est vraiment super cool.
Les prix sont véritablement imbattables, mais attention il n'y a pas de retour possible le dimanche.
Si vous avez besoin de certains accessoires comme des casques ou des sacoches, pensez alors demander en avance s'ils proposent également ce service.
Sinon il faudra trouver une autre possibilité.
Vous pouvez aussi faire appel à Cyclansum, qui est un loueur situé à Aïe sur somme, mais qui a la particularité de proposer la livraison du vélo à votre point de départ sur la vélo-route.
Pour profiter de ce service, il est nécessaire de demander un devis en amont et de réserver suffisamment à l'avance pour permettre au loueur de s'organiser.
Certains offices de tourisme locaux et d'autres loueurs privés proposent aussi la location de vélo à différents endroits du territoire.
Tout au long du parcours, il y a aussi des hébergements labellisés accueillent vélo qui disposent d'équipements spécifiques pour les cyclistes.
Par exemple, vous avez des abris à vélo, des quilles de réparation, la possibilité de laver son linge rapidement, recharger sa batterie si vous êtes en vélo électrique par exemple.
Ces hébergeurs connaissent en général très bien les itinéraires et sont donc d'excellent conseils, donc profitez-en.
Vous retrouverez le lien vers la liste de ces hébergements dans la description de l'épisode.
Pour préparer tout votre voyage le long de la vélo-route Valais de Somme, j'ai aussi quelques ressources supplémentaires à vous partager.
Je vous recommande dans un premier temps d'aller jeter un coup d'œil sur les rubriques vélo-tourisme du site de Somme Tourisme www.somme-tourisme.com
qui répertorie des cartes, des informations pratiques et un moteur de recharge pour distinguer les circuits adaptés aux différents types de vélo.
Sur ce site vous aurez à la fois des informations sur la vélo-route mais aussi sur toutes les possibilités de voyage à vélo dans la Somme.
Vous pouvez également feuter le livre La Somme en roue libre de la source à la baie des éditions West France qui détaillent étape par étape
la vélo-route Valais de Somme avec ses lieux d'intérêt et plein de conseils pratiques là encore.
Comme toujours vous retrouverez toutes ces ressources ainsi que le lien de mon article complet sur la vélo-route Valais de Somme en description de cet épisode.
Et pour prolonger votre voyage dans la Somme je vous recommande aussi d'écouter le podcast Somme-Oer dans lequel vous me retrouverez via cet épisode particulier
réalisé en collaboration avec Somme Tourisme. Je vous souhaite de belles écoutes et de jolis escapades à vélo. À bientôt !
Somme-Oer

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