Salut les gars, j'espère que vous allez bien.
Bienvenue dans cette nouvelle vidéo !
Salut Varydi, ici Léna Maffou.
Peut-être plus connue sous le nom de Léna Situation.
Bienvenue chez moi.
Salut, moi c'est Léna Situation.
Et ma passion c'est de collectionner les moments de vie
pour ensuite les partager avec vous en vidéo.
Nouvelle Céroïne !
Salut toi Nouvelle Céroïne.
Je suis Céline Steyer,
celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolies,
destin de soi et de destin extraordinaire
à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance
et prendre ta place.
Bienvenue sur Nouvelle Céroïne,
le podcast des filles qui oserait vécon.
Nouvelle Céroïne.
Elle est une fille comme toi,
ou qui est-ce que tu es comme toi.
Et surtout une fille qui avait un grand rêve.
Vivre à New York et devenir créatrice de mode.
Tu la connais sans doute.
Et je vais te raconter son histoire
qui commence bien avant ta naissance
et la sienne d'ailleurs.
Un matin de 1977,
quand un garçon nommé Karim,
pousse son premier cri au coeur de l'Algérie.
Deux années plus tard, le 8 mars,
journée internationale des droits des femmes,
n'est Sabrina,
qui n'a rien à voir avec l'apprenti sorcière
qui deviendra l'idol de notre nouvelle héroïne
et qui dans l'histoire de notre héroïne
aura une très très grande influence.
Sabrina et Karim grandissent
dans ce pays d'Afrique du Nord.
Ils se rencontrent, ils sèment et se marient.
La vie devenant plus difficile en Algérie,
ils prennent une grande décision en 1995,
année où Jacques Chirac devient président de la République.
Mais ça n'a rien à voir avec l'Uchmimi.
Ils quittent leur pays natal
pour s'offrir un avenir meilleur en France.
Ils posent leur valise dans la ville d'Agnère,
au nord de Paris.
Karim est passionné de dessins
et rêve de devenir illustrateur de presse
comme plantue et cabu.
Si Karim manie le crayon comme Picasso la journée,
le soir écumule des jobs de veilleur de nuit
ou barmane à Belleville.
Sabrina, elle, magnifie et aiguille
comme coco Chanel,
confectionnant robe de mariée et costume.
Elle est toujours reconnaissable
derrière la vitre de son atelier
avec sa grande chevelure rouge et son rouge à lèvres,
tout aussi rouge que les semelles rouges
de Christian Louboutin.
Si les fins de Moivir, souvent en rouge
chez Karim et Sabrina,
leur foyer est rempli d'amour, de rire et d'histoire.
Et c'est dans ce cocon d'amour
que Léna voit le jour le 19 novembre 1997,
à Paris, en avance d'un mois,
comme pour dure au monde, je suis déjà prête à avancer.
Léna grandit dans un environnement
où créativité et débrouillardise sont les maîtres morts
et surtout apprend de ses parents
l'amour de ses petites choses de la vie
et la conviction que tout est possible.
Beaucoup plus grande que petite à 6 ans
et toutes ses dents, un petit frère, Nael,
la rejoint dans la maison meuf surnommée par tous les amis
la Maison du bonheur.
Et dans cette Maison du bonheur, chaque jour est une fête.
Léna et son frère Nael participent à des soirées à thèmes
où le costume est toujours obligatoire.
Ils fabriquent des cabanes et transforment leur lit
en arges de noé, en racontant des histoires
à tous leurs doublures.
Chaque anniversaire devient une oeuvre d'art imaginée par leurs parents.
Tous des prétextes à la création,
avec des costumes réalisées par la maman
et des décors réalisés par le papa.
Quand ce n'est pas la fête à la maison,
Léna adore passer son temps libre
dans la boutique de création de sa maman
à dessiner des vêtements.
Sur les bancs de l'école, c'est une autre fête.
Léna retrouve sa voisine, Selene, qui devient très vite sa meilleure amie.
Et face aux grands et angoissants tableaux noirs de l'école,
Léna s'ennuie un peu, beaucoup, passionnément et surtout à la folie.
Alors pour lui donner envie d'apprendre sa maman
pour qui l'éducation de ses enfants est une priorité,
prend des boutons dans sa boîte à couture
pour mettre en place une monnaie fictive,
un peu le bitcoin avant l'heure.
Et ainsi, elle récompense les apprentissages
et encourage la curiosité de Léna.
Par exemple, un livre lu égale dix boutons,
une exposition encore plus de boutons.
Et au bout de dix boutons, Léna reçoit un euro.
Elle cumule tous ses boutons pour acheter non pas des bonbons
comme son petit frère mais des magazines.
High School Musical, sa vraie passion.
Oui, Zac Efron et toutes ses chansons qu'elle adore,
chorégraphier dans sa chambre avec sa copine solaire.
Mais rien n'y fait.
A l'école, Léna s'ennuie comme Britney dans son clip Baby One More Tight.
Elle écrit, je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie, je m'ennuie dans son agenda.
Peu après, elle est bien expliquée hyper active.
Et après chaque journée, elle se hâte quand la cloche sonne la fin de l'école
pour rejoindre une de ses multiples activités parascolaires
comme le cours de peinture, le cours de danse, le foot et même le trappèse.
Une discipline dans laquelle elle excèle tellement que son professeur
lui suggère de quitter l'école pour intégrer un cirque.
Mais pour Léna, choisir, c'est renoncer.
Alors elle veut tout faire.
Tout essayer.
Et donc le cirque, ce ne sera pas pour tout de suite.
Quand l'adolescence frappe à la porte de sa chambre, Léna n'ouvre vraiment pas de guettet de cœur.
Heureusement que cela n'est là, parce que Léna a des complexes.
Elle a des complexes qui prennent la forme bouclée de ses cheveux.
Elle en a honte et les cache en permanence.
Elle les attache avec beaucoup d'acharnement avec un gros gros élastique.
Ni vu ni connu, jusqu'à ce jour, dans la cour de récréation,
une camarade lui arrache cet élastique qui était devenu le gardien de ses cheveux.
Léna rentre chez elle, en pleurs, et commence un long chemin d'acceptation de soi.
A la fin du lycée, réconcilié avec ses cheveux et les cours, elle n'obtient son bac avec mention.
Sa conseillère d'orientation lui fait passer couille sur couille
pour bien cocher les cases de parcours supp, mais Léna voit son futur comme une immense pièce de théâtre
dont elle tiendrait le rôle principal.
Alors, quand elle reçoit le mail d'acceptation en fac, elle e a à la Sorbonne
pour apprendre les langues étrangères, elle ressent en elle comme une évidence.
Ce n'est pas un chemin, non, je veux raconter des histoires, je veux créer.
Elle aurait préféré recevoir un mail de la fac Léna d'ailleurs.
Ce qu'elle veut, c'est faire de la mode, raconter des histoires comme quand elle était enfant
et dessiner des vêtements dans l'atelier de sa maman.
Au même moment, sa maman lui offre une caméra.
Oh, merci maman, j'ai pouvoir tout filmer.
Mais Léna ne sait toujours pas ce qu'elle va faire à la rentrée.
Enfin si, elle rêve d'intégrer cette école,
une école de mode l'ISG International Business School,
qui est un bachelord, moda d'Homanie Institute,
avec une troisième année à New York.
Léna suit ton instant, cette école c'est ton rêve.
Lui souffle sa maman.
Dès la première journée de cours,
elle kiffe les cours d'histoire de la mode, les cours de Photoshop,
même si l'école ne ressemble pas vraiment à High School Musical.
Oui Léna, si Zac Efron venait chanter dans les couloirs des écoles,
ça se saurait depuis longtemps.
La première année, elle est financée par les parents de Léna.
La deuxième, par un prêt étudiant,
et la troisième, on est à cours de bouton.
Alors Léna a une idée.
Elle cumule job de community manager, baby-seater, standardiste de théâtre,
et même agent d'influenceur.
Et chaque euro est versé dans la cagnotte pour New York.
Léna voit sa cagnotte se remplir de boutons,
mais sa créativité est au point mort.
C'est à ce moment-là qu'elle fait la connaissance d'un garçon
qui n'arrête pas de rigoler dans les couloirs de l'école.
Ce garçon s'appelle Marc,
mais Léna l'appelle Marcus,
et Marcus lui suggère.
Léna, tu n'arrêtes pas de tout filmer avec ta caméra,
lance une chaîne sur YouTube.
Et just like that,
Léna amende ses premières vidéos
et poste sur l'Internet des vidéos YouTube
qui devient son navre de créativité.
Si Léna trouve sa place sur les Internet,
un entre-huit s'invite dans la vie des Maffoufes,
sous la forme d'un crape.
Le cancer prend place dans le corps de sa maman.
C'est très très dur pour elle.
Elle a peur de perdre sa maman,
mais Sabrina n'oublie pas qu'elle est née un 8 mars,
n'a pas peur,
et lui dit tous les jours,
n'est pas peur Léna,
va New York,
je n'ai pas peur,
vies ton rêve.
C'est officiel,
New York n'est plus un rêve
et voilà Léna pose ses deux pieds à Manhattan
entre l'Empire State Building et la 5e Av.
Elle est à peine majeure
et vit un rêve éveillé
comme Blair Waldorf et Carrie Bracho.
À New York, Léna découvre un nouveau monde.
Entre les cours, elle explore la ville,
fait des vidéos avec sa caméra
et se plonge dans les fervessants de la mode.
Cette période confirme son ambition.
Je veux trouver un métier
où raconter des histoires écrées se rejoignent.
Mais voilà,
le rêve américain va expirer comme son visa
et surtout avec l'arrivée d'un homme à la mèche blonde
et au teint un peu trop orangé à la maison blanche.
Tu vois de qui je parle ?
Oui.
Léna se retrouve ainsi à Paris
avec son diplôme Baclus III
mais plus du tout de bouton pour continuer
ses études et décrocher le master.
YouTube prend de plus en plus de place dans son cœur
et tellement de place que c'est difficile
de se concentrer à faire autre chose.
Elle en est désormais persuadée.
Si je m'y mets à fond,
c'est pas impossible que j'arrive à en faire mon métier.
Je veux que je m'en fasse du ménage
mais...
...
...
...
...
...
Dans la rue,
les gens commencent à la reconnaître.
Elles commencent à avoir de plus en plus d'abonnés à sa chaîne
et lancent une série de vidéos pendant tout le mois d'août
où elles racontent son quotidien,
ses découvertes de tous les jours.
Son succès attire l'attention des marques
et demande de plus en plus d'être égérées.
Elles créent des pièces de mode avec des marques incroyables,
elles participent à la Fashion Week
et aux prestigieux Med Gala,
grande maise de la mode organisée par la célèbre Ysime,
diable qui s'habille en Prada à Now Into.
Elle parcourt le monde, vit son rêve, les yeux ouverts,
fait preuve d'une créativité hors normes et surtout,
elle est ultra fidèle à ses valeurs
et à sa bande de potes, toujours avec Marcus,
Solène et un grand Seb qui a la frite.
Mais tout ce succès n'est pas sans remise en question,
harcèlement ligne et jugement en permanence
sur son corps, sa coiffure, ses gestes, ses propos,
tout est n'importe quoi.
Léna, c'est la gueule next door qu'on adorait avoir comme copine
pour assister à ses anniversaires ou elle aime, comme ses parents,
imaginer les soirées à thème les plus loufoques et imprévisibles.
Elle le dit très bien, elle a créé sa vie de rêve.
Nouvelles héroïnes.
Alors, cher Nouvelle Héroïne,
l'histoire de Léna est riche en enseignements
qu'elle a d'ailleurs noté dans son livre Plus, Iguale Plus.
Et en voici quelques-uns.
Petit, les choses ne sont ni poutes noires ni toutes blanches,
ce sont des nuances de gris et c'est OK.
Ce qui compte, c'est la façon dont tu choisis de les regarder.
Tu as toujours le pouvoir de voir le verre à moitié plein.
Deux, arrête de te comparer aux autres.
Ce que tu vois, c'est souvent une version édité de leur vie avec des filtres.
Concentre-toi sur ton propre chemin,
ta propre progression.
Personne ne vit exactement la même expérience que toi.
Trois, échouer, c'est bien et c'est même génial.
Pourquoi ?
Parce que cela signifie que tu as essayé.
Et c'est toujours mieux d'avoir essayé et appris
que d'être resté immobile par peur.
Quatre, prends le temps de regarder autour de toi
et d'apprécier ce que tu as.
Même les petites choses.
Ton chocolat chaud le matin,
une chanson que tu aimes,
un sourire échangé dans la rue.
La vie est une collection de ces moments
et c'est eux qui comptent.
Et enfin, ma préférée.
Ajouter du positif dans ta vie
entraîne encore plus de positifs.
Tout commence par un premier pas,
un sourire, un geste,
une pensée gentille envers toi-même
ou envers les autres.
Et tu verras les cercles positifs
vont s'élargir.
Voilà. Tout est dit.
Je t'invite à écrire un de ces cinq mantras
sur ton cahier ou sur un post-it
à coller sur ta table de nuit ou sur ton bureau.
Plus, égal, plus.
Cultiver une énergie positive
dans tous les aspects de ta vie
pour l'avoir se multiplier comme l'Ena.
Nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Voilà. C'était l'histoire de Léna Maffouf
au début de la grande histoire de sa vie.
J'espère que ça t'a plu.
Si tu es aimée cette nouvelle histoire,
dis-le-moi en laissant un commentaire
et cinq étoiles sur Apple Podcasts
ou Spotify,
ou en demandant à tes parents
de m'envoyer un message vocal
sur le répondeur
ou écrit sur Instagram.
Cette semaine, je dédicace cette histoire
à Lou, Juliette, Emma, Elise, Lili
et Lila et Coco
qui m'ont laissé plein de messages
trop gentils sur le podcast.
J'ai très prochainement une surprise
pour toutes les futures nouvelles héroïnes
qui habitent à Paris.
Et avant de te laisser retourner à tes occupations
et rêver encore plus grand,
Nouvelles héroïnes est aussi disponible en livre.
Tu peux le retrouver chez ton libraire préféré
ou en ligne.
Je mets tous les liens dans la description
de l'épisode.
Ton soutien est tellement précieux
pour continuer de raconter ces histoires
à encore plus de filles et de garçons.
Je compte sur toi
pour en parler à ton école,
ton cours de danse,
de théâtre, de floutes, à ta boulanger
et même au contrôleur de bus.
À bientôt, avec...
Nouvelles héroïnes !
Nouvelles héroïnes !
Nouvelles héroïnes !