
Episode 7 - L'Evasion du Manoir
Durée: 14m38s
Date de sortie: 29/01/2025
Bon, mon plan s’est pas terminé comme prévu mais ça change rien au fait qu’il faut qu’on s’évade du manoir où le matou était prisonnier !
Et avec tous les gardes qui nous cherchent, le matou qui va n’en faire qu’à sa tête et l’Amiral du Crime qui va pas tarder à arriver, ça va pas être de la tarte !
On va devoir redoubler de ruses et d’inventivité !
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Les enquêtes, passage de la Baba Yaga !
Ça va dépôtir, vous allez voir !
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Voilà ! C'est ce que j'avais à dire !
Et maintenant, place à l'épisode et place à l'aventure !
Les fouillards ! Je sens que vous avez passé la semaine à attendre la suite de l'effet super méga dramatique
que j'avais installé la dernière fois !
Je parie que vous avez appuyé sur les boutons lecture de mon podcast en vous disant
« Oh la la la la la, mon dieu, qu'est-ce qui va lui arriver à cette sacrée Baba Yaga ? »
Ou plutôt, qu'est-ce qu'elle va bien pouvoir découvrir derrière cette lourde porte en fer ?
Ou même, vous vous êtes peut-être dit « J'espère qu'il va rien lui arriver de grave »
mais après vous vous êtes dit « Euh, non, quand même, elle est pas née de la dernière pluie ! »
Elle va savoir réagir, parce que oui, rappelez-vous !
J'étais parti à la rescuse du matou qui avait tout l'air d'avoir été kidnappé et n'écoutant que mon courage.
Je m'étais infiltré dans le mystérieux manoir en haut de la colline et déguisé en cuisiné.
J'avais réussi à me fofiler jusqu'à sa cellule, en se sol et en ouvrant la porte.
Ouah ! J'avais eu la surprise de ma vie, j'avais découvert que…
Euh, mais attendez-la, je fie tout dans le désordre !
D'abord, il faut le générique !
Les enquêtes passages de la Baba Yaga, une saison pleine de rebondissements pour aller jusqu'au bout du mystère.
Épisode 7, l'évasion du manoir.
Voilà, c'est quand même mieux quand on est méthodique, hein !
Si je continue à faire n'importe quoi comme ça, là, je vais me transformer en matou !
Bref, je vous disais donc que je m'étais infiltré, patati, patata,
d'écoutant que mon courage tralala, littralala, et donc j'ai ouvert la porte !
Ouah ! En fait, les fouillards, c'était l'inverse de ceux à quoi je m'attendais.
Il y avait un garde habillé comme les autres gardes du palais, qui était là !
Mais il n'était pas du tout comme je le pensais, en train d'interroger le matou !
C'était le matou qui était en train d'interroger le garde, quoi !
Euh, euh, qu'est-ce que… C'est quoi ça ?
Le matou était en train d'éguiser ses griffes,
comme pour intimider le pauvre garde, qui de toute façon pouvait rien dire parce qu'il est débaillé !
Et il avait l'air sacrément effrayé !
Moi, j'ai comprénait toujours rien, et j'avoue que je me suis un peu énervé !
Euh, le matou, quitte-matt de moi !
Je me suis dépatuyé pour venir te chercher, pour venir te sauver !
Je vais renverser du sirop partout pour faire flipper le barman !
Je me suis fait engirlander par un chef cuisinier !
J'ai lager dans des tonnes de poissons pas frais !
Alors franchement, je trouve que ton petit jeu l'a de, hein !
T'inquiète, Baba Yagaj, mais libère-tu seul ?
J'ai pas besoin de toi pour y arriver !
Je trouve ça très mauvais esprit !
Le héros de cette histoire, c'est moi !
Alors tu vas me faire le plaisir de détacher ces gardes, de lui rendre son fusil, et moi,
je vais rouvrir cette porte pour te sauver, d'accord ?
Mais, mais je m'en fiche le matou !
Je m'en fiche que tu as fait exprès de te faire capturer, et c'était le plan, je sais pas quoi !
Attends, attends, mais d'ailleurs, je dis ça, je dis que je m'en fiche, mais...
Mais non, je m'en fiche pas du tout le matou !
En fait, c'est encore pire !
Tu agraves ton cas !
Tu as fait exprès de me faire cavaler !
Tu devais bien rigoler en te disant, hi hi hi !
Ha ha ha !
La Baba Yagaj, elle va s'inquiéter pour moi, et après, elle va partir à ma recherche,
et elle va mourir d'inquiétude !
Est-ce que tu te rends compte de la cruauté de tout ça, là ?
Hum ?
Tu sais quoi ?
Je vais le libérer moi-même, le garde !
Tiens, passe-moi son fusil !
Allez !
Voilà !
Hop ! Je lui enlève son bâillon !
Alert !
Alert !
Oui, alert !
Mais pourquoi écrit-lui ?
Hop ! Rapide, comme les clairs !
Le matou a enfoncé le bâillon dans la bouche du garde !
Alert !
Oula !
Mais qu'est-ce que j'ai fait, le matou ?
Pourquoi tu m'as pas empêché de le détacher, toi aussi, là ?
Comment je pouvais savoir, moi, qu'il allait crier ?
Hum, moi, t'as raison, il faut qu'on file sans tarder !
Les autres gardes vont répliquer d'une minute à l'autre !
Alors, sans perdre une seconde, on a foncé dans les couloirs du sous-sol
pour remonter à la surface, mais en haut de l'escalier !
Alors, regardez, c'est le prisonnier !
C'est le chat ! Attrapez ces deux-là !
Ha ha ! Non, non ! Vous faites zéreurs !
Je vais tout vous expliquer !
En fait, j'ai pris le chat
parce que le chef m'a demandé de cuisiner
de la viande, cette fois, plus du poisson !
Quoi ?
On était là, dans le salon, avec quatre gardes
qui bravaient leur gros fusil sur nous,
et moi, toujours déguisé en cuisinier,
j'avais le matou sous le bras,
et j'avais complètement bidouillé
mon histoire de matou à cuisiner.
Mais, bizarrement, les gardes ont eu l'air d'hésiter !
Euh, de la viande !
Ah bah oui ! Ha ha !
Hé, c'est pas vrai que vous vous plaignez de manger
qu'est du poisson toute la journée ?
On s'est dit, avec le matou,
avec le chef,
que on allait un peu diversifier votre régime alimentaire !
Ce sera bien mieux pour votre santé !
On dit merci qui ?
Merci, Baba Yaga !
Ah ! Il en a merci, Monsieur le Commet !
Dites-toi le matou, j'ai fait ce que je peux, là !
Ouais, faut bien le dire, j'étais pas au top de ma forme
niveau improvisation,
mais le fait que les gardes n'aient pas encore tiré sur nous,
ça t'aînait du miracle !
Et il y en a un,
un qui avait l'air un peu plus intéressé que les autres,
et il m'a dit...
Euh... Comment tu cuisinerais un chat,
ouais, je vais dire,
il n'a pas l'air très bon comme ça !
Alors, c'est très simple,
et là,
il est arrivé une sorte de miracle,
mais j'avais déjà observé ça avant chez moi.
Dès qu'il s'agit de parler de cuisine,
peu importe l'heure du jour ou de la nuit,
peu importe mon degré de fatigue ou quoi que ce soit,
ma langue se délit,
et je peux parler des heures de nourriture sans souci !
C'est bien simple !
Le seul truc peut-être que je préfère,
à part parler de nourriture et de manger,
bah, c'est manger !
Et ce qui est pas mal,
et qu'on fait souvent avec le matou,
c'est qu'en enjant,
on parle de ce qu'on va cuisiner
dès qu'on aura fini de manger !
Bon, bref, ma langue s'est déliée,
et je me suis mise à parler !
Alors, Lydia, vous êtes bien tombés !
Euh... C'est ma spécialité !
Oh ouais !
Le matou en sauce,
ou le matou boucané,
ou un bon petit matou en tranche,
et bien fumé,
avec une sauce matou juste à côté.
Hum...
Ouais, la sauce matou,
et ben, c'est fromage,
foie gras,
mélangé à de la crème fraîche à l'ourdis,
ouais, à l'ourdis,
c'est contraire de léger, tu vois !
Et j'ai voyé bien que ces gardes
qui ne mangeaient que du poisson,
depuis pas mal de jours,
et ben, j'ai senté qu'est comme une bonne histoire
avec les fouillards,
ça les calme,
ça les rassurait,
et j'irai plus loin,
ça les s'en foutait !
Et vous connaissez le matou strogeneuf ?
Non ?
Eh ben laissez-moi vous parler du matou strogeneuf !
Ah ouais !
Pendant que je parlais...
Bravo matou strogeneuf, bien réussi !
Il vous faut un matou,
t'es né ben comme celui-ci là !
Pendant que je parlais,
et que je l'ai captivé,
je faisais un léger déplacement
vers une issue possible.
Bon, il vous faut un bon pot de crème fraîche,
un bon kilo de chalote !
La porte d'entrée n'était pas accessible,
mais, petit à petit,
je réussissais
à m'approcher de l'escalier
qui me mette à l'étage.
Euh, un conseil,
les échalotes faut toujours en mettre trop
dans une recette,
ça donne du goût comme si peu a permis.
Alors que j'étais presque dans l'escalier,
la porte de la cuisine s'est ouverte en grand.
Allez-moi, c'est un pauvre frère !
C'était le chef cuisinier.
Mais ouais, combien tu as arrivé ?
Je sais pas qui fait suifi,
mais il est pas cuisco.
Mais rapide comme les clairs,
on m'avait profité de cet oxen
pour foncer jusqu'au dernier étage,
rentrer dans le matou.
C'était une sorte de bureau
avec des aquariums partout sur les murs.
Et il y avait pas que des poissons
dans, mais toutes sortes de créatures aquatiques
très étranges.
Fermez la porte à clés,
ça va nous permettre de gagner du temps.
Le matou a fermé la porte,
on entendait les gardes en dessous
qui finissaient de monter les étages.
Comment on va faire le matou ?
Et alors que le matou s'affairait à nous trouver une sortie,
et qu'on entendait les voix étouffées
des gardes derrière la porte,
ils se sont enfermés dans le bureau du patron.
Moi ?
Mon regard était attiré
par tous les papiers qui tronnaient
sur le bureau, au milieu de la pièce.
C'est...
qui quelque chose de sale ?
Ok, j'ai la porte.
C'te d'heure de perchemin,
j'ai l'impression de l'avoir senti à pas longtemps.
A la hybe !
A la boue !
A la croix !
Dans une bibliothèque, p'titre !
Ah non, pas possible,
le matou me laisse plus rentrer dans la maison.
Mais c'est une carte, ça.
Ah, une carte de triseur.
Allez, encore un coup !
Qu'est-ce qu'il s'affiche là ?
Et dans mes pensées,
je voyais pas que la porte
était en train de se faire défoncer
quand le matou m'a rappelé à la réalité.
Ah, mais ça veut pas te crier comme ça, le matou.
Je suis en train de penser, là.
Il est quoi, t'as trouvé une fenêtre
pour aller sur les toits ?
Mais pourquoi faire ?
Et là, le matou m'a montré
avec sa sale petite patte, là.
Il m'a montré la porte
qui était à deux doigts de céder.
Ah, vous, là.
Ah ouais, non, je vois ce que tu veux dire.
Moi, non plus, j'ai pas envie de te capturer.
Mais surtout que si toi, t'es là
et que moi aussi,
ça laisse plus grand monde
pour venir me libérer,
n'est-ce pas le matou ?
Oui, oui, bon, ben, monte-moi le chemin !
Alors, je suivis le matou
qui m'a montré une fenêtre,
petite piquite,
dans laquelle j'ai eu un peu de mal à passer.
Mais non, je t'ai dit que c'est pas
une question de rentrer le ventre, le matou.
Il faut que tu me pousses, là !
Ah ! Ha, voilà !
Ouh, qu'est-ce qu'avait raison ?
C'est faux filet et elle a refermé
au dernier moment,
parce qu'on a entendu la porte se fracturer
et une dizaine de guerdes entrées dans la pièce.
Euh, où est-ce qu'il s'en passait ?
Fouillez la pièce !
Et le patron, il va revenir bientôt, hein !
Oh ouais, ça va parter
si jamais on les a partrouillés !
Ouais, l'amiral du crime,
il est pas connu pour montrer ta douleur.
C'est l'habitude !
Attends-le voir cette pièce !
On est chez l'amiral du crime,
le matou.
Hé, t'aurais pu me le dire !
Enfin, je serais pas forcément venu te chercher !
Enfin, pas comme ça, là !
Je veux dire, sans réfléchir et sans refor.
Non, le matou,
ce n'est pas une question d'être truyard ou bas,
c'est une question de...
je sais pas, de prudence, quoi.
Voilà, on était un peu coincés là,
avec le matou sur le toit d'un manoir,
isolé en haut d'une colline,
sur des tuiles qui avaient l'air glissantes
à cause qu'il avait pas mal plus les derniers jours.
Et en plus...
Oui, ben, je suis désolé,
le matou, mais moi d'avoir parlé de cuisine,
tout à l'heure, ça m'a donné faim.
Bon, voilà, c'est comme ça, ça se commande pas.
Je ne donnais pas cher des notre épaules.
Les gardes risquaient de tomber
sur la fenêtre d'une minute à l'autre,
et ça allait être la fin d'Harrico.
C'est sur cette note,
pas bien réjouissante que je vais vous laisser.
Si ça, la vie du détective privé les fouinards,
c'est de se retrouver dans des situations
pas permises et tout à fait échevelées,
mais comme vous vous en doutez les fouinards,
on va s'en sortir avec le matou.
Pourquoi ?
Parce que les héros, ça s'en sort toujours.
La vraie question, c'est...
Comment on va faire pour réussir à s'en sortir
d'un tel pétrin ?
Je vous laisse méditer là-dessus,
et on se retrouve au prochain épisode.
Et d'ici là,
mais si vous défaites mettre trop petite,
qui ne mêle nulle part,
parce que c'est un coup à avoir fin,
et quand on a fin,
mais qu'on n'a rien à manger,
eh ben...
eh ben...
c'est pas la tête, quoi.
Oui, ben ça va, je contrôle pas mon ventre,
le matou.
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org
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Blabla Yaga #4 - Ça sera quoi la nouvelle saison ?