Zélie et le cœur des saisons

Durée: 18m34s

Date de sortie: 23/01/2025

Une matinée plongée dans l’obscurité, un froid de canard, des rues illuminées de décorations, une très grande envie de voir la ville tout entière se couvrir d’un manteau blanc. Pas besoin d’être une tricoteuse pour savoir que Noël approchait à grands pas. Ce qui signifiait pour l’école de Zélie et Timi que chaque classe devait s’activer pour préparer le Grand Show de Noël, le traditionnel spectacle de fin d’année.


Un nouveau chapitre s'ouvre ! Et c'est grâce à vous qui êtes toujours plus nombreuses et nombreux à écouter les aventures de Zélie ! J’ai pu imaginer cet épisode grâce plusieurs d'entre vous qui m'ont suggéré l'idée de maudire des lunettes ! Alors merci ! Et merci à vous de m'avoir aidé à créer cette héroïne et son univers !


Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle ! Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Studio Module. Générique : Léa Chevirer. Illustration : Zaza la Colombienne.

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Avant d'écouter votre histoire, je dois vous parler d'un endroit mémorable.
Imaginez.
Une maison cachée au cœur d'une forêt de pain, où les branches murmurent des secrets
au vent.
La plage semble s'étendre jusqu'au bout du monde, et des sentiers mystérieux serpentent
entre forêts et océans promettant mis la aventure à pied ou à vélo.
Cet endroit rêvait, c'est Seigneus, et j'ai pu y s'yjourner en réservant sur
AirBnB.
J'y ai passé d'incroyables vacances avec ma compagne, mes enfants et leurs meilleurs
amis.
Chacun avait son petit royaume, sa chambre.
Notre cuisine était comme une grande table de banquets où tout le monde se retrouvait.
Et, se risse sur le gâteau, on avait un jardin parfait pour papoter jusqu'au bout
de la nuit.
C'était un endroit idéal pour déconnecter et construire de super souvenirs pendant les
grandes vacances.
D'ailleurs, si on a fait un aussi bon choix, c'est grâce aux coutures voyageurs sur AirBnB
qui nous ont permis de piocher parmi les logements que d'autres voyageurs avaient adorés.
Et maintenant, placez à votre petite histoire.
Les petites histoires.
Aujourd'hui, Karine Arnaud vont vous raconter un nouvel épisode de Zélie et les Tisseurs
D'Ombres, le manoir des saisons.
J'ai pu l'imaginer grâce à Clia qui m'a soufflé l'idée en me renvoyant en email.
Merci à toi.
La mamie de Zélie avait invité les enfants chez elle.
Un feu ronronné dans la cheminée diffusant une lueur dorée dans le salon.
Une odeur de chocolat chaud se mêlait à celle du bois, créant une atmosphère propice
à la réflexion.
« Deux fois qu'on croise, c'est un capuciner et son pouvoir, il est si sombrement terrifiant.
Elle peut faire ce qu'elle va être la plotte. »
Et après les lunettes qui transformaient les gens en zombies hypnotisées, elle a voulu
mettre la main sur un ruban qui faisait revivre les pires souvenirs de Noël.
« Tout ça pour revendre les Tisseurs D'Ombres ? Dites, dames Odette, vous pourriez nous dire
ce que c'est aux listes ? »
Assise dans son fauteuil moelleux spécial tricot, Odette posa sa tasse de chocolat fument
sur le guéridon ou reposer ses pelottes et ses aiguilles.
Une confrérie bien plus ancienne que les tricoteuses.
Il reste tapis dans l'obscurité, à la recherche de mystères et de malédictions à exploiter
pour contrôler le monde.
Il y a bien longtemps, les premières tricoteuses ont mis fin à leurs agissements.
Et bien, visiblement, elles sont de retour et ils recrutent.
« À moins que ce soit l'encapuciner qu'ils sortent à les redondre. »
Ils ne vont pas être faciles à débusquer.
« Sans doute, mais on a le chasse-piste, l'encapuciner. »
C'est vrai.
Si vous arrivez à l'apprendre en filature, vous aurez peut-être une chance d'en découvrir
plus sur le retour des Tisseurs D'Ombres.
« Encore faudrait-il qu'on s'est assissés ? »
« J'ai ma petite idée. Vraiment ? Oui, Paula. »
« Paula ? Mais qu'est-ce qui te fait dire ça ? »
« La première fois qu'on l'a croisé, elle m'a reconnue direct.
Et puis elle t'a appelée « Timinable » dans le magasin de jouets. »
« Mais oui, c'est vrai. C'est la seule ma fille comme ça. »
« Alors vous savez ce qu'il vous reste à faire, les enfants.
Mais méfiez-vous des tours ombreux que Paula pourra tisser ? »
Le lendemain, à l'école, Zélie et Timi épierrent Paula.
Première bizarrerie, elle était seule alors qu'elle traînait toujours avec Bim et Bam
ses deux sbires.
Deuxième bizarrerie, elle ne sortait plus aucune réflexion assassinante-class.
Troisième bizarrerie, dès qu'elle avait un moment,
elle plongeait son nez dans un vieux carnet de notes gonflée de post-it
qu'elle ajoutait frénétiquement.
Et Paula n'était pas une passionnée de lecture ou d'écriture.
Résultat, la caïd de la cour n'embêtait plus personne.
Les pauvres Bim et Bam erraient à la récréation sans savoir quoi faire.
« On devrait aller les interroger. »
Lorsque Zélie et Timi vinrent à leur rencontre,
les deux costauds n'essayèrent même pas de leur faire peur.
« Qu'est-ce qui vous arrive, les gars ? Vous vous êtes facés avec Paula ? »
« Elle veut qu'on allait se tranquille. »
« Ça va, Bim ? »
« Oui, elle a un truc à faire qu'elle doit faire que toute seule. »
« Et ça fait longtemps qu'elle travaille sur ce truc ? »
« Ben… Je suis nul en calcul. »
« Alors le temps qu'il passe, bon ben… »
« Ben je sais pas trop dire moi non plus,
mais elle a commencé à changer au moment où Lucide de son papa
a rencontré des gros problèmes à cause de caillers
qui changaient tout ce qu'on écrivait dedans. »
« C'était rigolo pourtant. »
« Mais bon, j'espère que Paula aura bientôt terminé son truc là.
On s'ennuie sec sans elle. »
Soudain, Paula apparue aux coins de la cour,
hapée par la lecture de son curieux carnet.
Ses yeux brillaient, soulignés du sourire satisfait
de celle qui a découvert quelque chose d'essentiel.
Timmy se pencha vers Zélie.
« On ferait mieux de filer avant qu'elle nous voit avec Bim et Bame. »
« Tu as raison ! »
Zélie et Timmy s'éclipsèrent laissant Bim et Bame à leur tristesse.
Avec une récolte d'information aussi maigre,
il ne leur restait plus qu'une chose à faire
prendre Paula en filature après l'école.
À leur grande surprise, elle emprunta un bus
alors qu'elle habitait à côté de l'école.
Il était... bondé.
Une haubaine poursuivre quelqu'un discrètement,
mais un vrai cauchemar pour garder un œil sur une cible
perdu au milieu d'une fouille d'adultes.
Soudain le bus s'arrêta,
un grand nombre de passagers descendirent,
bousculant Zélie et Timmy s'envergonnaient.
Paula avait disparu.
« Il y a pas ! »
Ses yeux de l'inx avaient repéré la silhouette de Paula dehors.
Les deux amis bondirent hors du bus
juste avant que les portes ne se referment.
La gare se dressait devant eux.
Paula s'y engouffra.
Elle trottina vers le quai le plus à l'écart de la gare,
là où un train régional s'apprêtait à partir.
Zélie et Timmy n'avaient pas le temps d'acheter le ticket.
Bon, tant pis.
Le trajet semblait ne jamais finir.
À chaque arrêt, Timmy surveillait Paula
pendant que Zélie guettait l'arrivée des contrôleurs.
Le soleil déclinait quand le train ralentit.
Paula se levant.
« Elle descend ! »
La porte s'ouvrait sur un quai désert.
Sans gare, au milieu de nulle part.
Zélie et Timmy sortirent du train
et se trouvèrent, néanée avec Paula,
bras croisés, sourirement prisants.
« Oh ! Vous pensiez vraiment pouvoir me suivre
sans que je vous remarque les nulose ?
Ha ha !
Eh, j'imagine que vous voulez savoir pourquoi je suis ici. »
Zélie allait répondre, mais Paula le va la main.
« Pas la peine de répondre, c'était une question...
Comment elle dit déjà de sa mère ?
Ah ouais, ouais, c'est ça, ouais, rétorique.
Une question qui n'attend pas de réponse.
Une question pour la forme, quoi.
Bon, bref.
Elle reculait de quelque part.
« Si vous voulez savoir où je vais,
eh ben va falloir me suivre.
Ha ha !
Sauf que vous êtes des saucisses en sport
et que moi, je suis la championne de croce de l'école. »
Sur ses mots, elle fit volte face et détala à toute vitesse.
Zélie et Timmy s'élancèrent à sa poursuite.
Paula fonçait droit vers une forêt sombre
qui bordait la voie ferrée.
Même essoufflée, Timmy fit de son mieux poursuivre aux Zélies,
mais la championne de croce avait déjà pris une sacrée avance.
Elle quittait le sentier pour s'enfoncer entre les arbres
avant de disparaître derrière un épais fourré.
« Par là ! »
Zélie écarta les branches du fourré, mais derrière, il n'y avait rien.
Pas la moindre trace de Paula,
comme si la caïd de l'école s'était volatilisée.
« Impossible ! Elle était le île devant nous ! »
Zélie escrutait les alentours, tournant sur elle-même.
Les arbres tout fûnt ne laissaient filtrer qu'une faible lumière,
pas un bruissement de feuille,
pas un craquement de branche qui aurait pu trahir la fuite de Paula.
« Elle a peut-être tissé un sort pour disparaître dans les ombres ! »
« Elle a forcément laissé une trace quelque part ! »
Timmy ouvrit son sac banane pour sortir sa pelote et ses aiguilles.
À mesure qu'il tricotait, ses mailles brillèrent doucement.
Il plissa les yeux.
« Une feuille froissée juste là,
et en haut de ce buisson là-bas,
une branche cassée,
on dirait bien que Paula est partie par là. »
Elle était très prête par Zélie.
« Elle a trébusé ici et...
t'appuyer sur cet arbre là,
il y a une trace de main à peine visible. »
Timmy continua à remonter la piste en prenant soin
de regarder chaque recoin.
Soudain, il trébucha ses aiguilles et lui échappe en des mains.
« Timmy ! »
Elle le rattrape pas avant qu'il ne s'effondre.
« Désolé, mais...
j'ai l'aimé garder ma vision absolument aussi longtemps.
Ne sois pas désolée, sans toi, on sera en train de tourner en rond. »
Timmy n'arrivait plus à tenir sur ses jambes.
Zélie les da's assoient sur une souche.
« Repose-toi, je vais tendre l'oreille. »
Elle sortit sans nécessaire à tricot de son sac à dos et se mit à tricoter.
Elle ferma les yeux pour mieux percevoir les sons qui l'entouraient,
mais rien, c'était le silence absolu.
« Impossible, il y a toujours du bruit dans une forêt. »
Inspiré par son ami, elle poussa son oeil par de là ses limites.
Et là, presque... imperceptible,
un chouinement étouffé attirera son attention.
Elle s'arrête à de tricoter aussi sec.
« Par là... »
À mesure qu'ils avançaient,
des pleurs de plus en plus distincts leur parvent,
pour devenir parfaitement clairs alors qu'ils débouchaient sur une clavier.
« C'est de là que viennent les pleurs, sauf qu'il n'y a personne. »
« Il est un peu récupéré. »
« Laisse-moi garder. »
Timmy, tricota, une fois de plus, ses mailles brillèrent, ses yeux se plissèrent et...
« Lala... »
« Ah, si, si on se ressait, une forme transparente, on dirait... »
« On dirait un fantôme. »
Une silhouette, rondouillarde et translucide se matérialisa devant eux.
Le fantôme les fixa de ses grands yeux tristes.
« Vous... vous me voyez... »
« Comment est-ce possible ? »
« En plus, le garçon est plus surpris qu'effrayé. »
« La peur tutouzée, vraiment perdu la main... »
« Qui êtes-vous ? »
« Nori... »
« Gardiens du manoir des quatre saisons, enfin... »
« Ex-gardien, puisque je suis mort... »
« Enfin, on a fait l'honneur de pouvoir le hanter pour... »
« ...continuer à le protéger. »
« Mais, depuis que cette forêt, l'Amy Rinty, se dressent tout autour, plus personne... »
« ...ne vient le visiter... »
« C'est un ennui mortel... »
« Vous portez le manoir ? Mais pourquoi ? »
« Parce qu'il abrite le cœur des saisons, un puissant artefact créé par mon maître. »
« Il voulait étudier les merveilles offertes par chaque période de l'année, mais... »
« Un artefact qui contrôle les saisons ? »
« S'il est tireur d'ombre, sans un part, ce serait les catastrophes ? »
Nori se fige à soudain ses yeux ses carquières.
« Quelqu'un... »
« Quelqu'un est entré dans le manoir, après tout ce temps... »
« Je dois aller défreiller, c'est mon devoir, au revoir, et bon courage pour sortir d'ici... »
Le fantôme fuse à comme une flèche et disparu à travers les arbres.
« On ne peut pas le laisser affronter pour là tout seul. »
« Il va aller effrayer, et ça va l'air de lui faire super plaisir. »
« Sauf qu'il est nul en fantômerie. »
« Et Paula est là pour le cœur des saisons, et cette tête de mule ne va rien lâcher même si elle est effrayée. »
Il s'élancère dans la direction prise par Nori.
Il n'y a pas à courir bien longtemps pour voir le manoir surgir entre les arbres.
Un bâtiment imposant, aux quatre ailes distinctes.
L'une couverte de neige, une autre de fleurs printanières,
la troisième de feuilles rousses et la dernière écrasée de soleil.
Des cris et des bruits de bataille leur parvanaient de l'intérieur.
« On dirait qu'il n'aurait y'a retrouvé Paula. »
Zélie courut jusqu'à la porte d'entrée et tira sur la poignée.
« Oh, enfermé ! »
Un hurlement retentit suivi d'un grand fracas.
« Tu vas regretter d'avoir croisé ma route, gros, marche maloïde. »
« Je ne suis pas gros, je suis bon vivant. »
« À moins faire la maligne face à la plus grande erreur de l'hiver. »
« Ah ! »
« Doudou m'ouvre-dou ! »
Le Doudou fusa de sa poche pour se détricoter et prendre la forme d'une clé
qui s'insérera parfaitement dans la serrure.
La porte s'ouvrit dans un grincement.
« Il n'y a plus d'un bruit ? »
Ils entrairent dans un hall gigantesque, dominé par quatre arches.
Chacune s'ouvrait sur un paysage différent où la nature vivait au rythme de sa propre saison.
Neige tourbillonnante, pluie printanière, chaleur écrasante et faille dorée virvoltante.
Au centre, un escalier en collimasson de ferforgés s'élevait vers les ténèbres du plafond
et plongait dans les entrailles d'Humanoire.
« Où sont-ils passés ? »
Le calme qui régnait était inquiétant après tant d'agitation.
Noori surgit soudain devant eux, plus terrifiant que jamais ses yeux.
Lancé des éclairs, sa bouche pleine de crôts s'étirait jusqu'à ses oreilles.
Lorsqu'il vit timide, tremblant comme une feuille,
et Zellie, qui lui lançait un regard plein de reproches,
il reprit sa forme normale.
« Pardon, l'arrivée de cette jeune fille t'es-tu magrisée ?
Je n'ai pas tellement perdu la main finalement.
Elle s'est carabattée de terreur. »
« Pour elle, où ? »
« Elle s'est pré-récipité dans les sous-sols imperatives du Manoir.
Elle doit être totalement perdue et terrorisée à l'heure qu'il est.
Qui compte, qui entre ?
Si perd, il y avait que mon maître pour s'y retrouver,
car c'est là que se cache le cœur des saisons. »
« Oh non ! »
« Ne panique pas, mon garçon, j'irai la chercher un peu plus tard. »
« Elle en a après le cœur. Elle savait ce qu'elle faisait. »
« Puisque je vous dis que personne ne peut s'y retrouver. »
« Oh... »
Les saisons partent là les quatre arches disparurent.
Un frisson parcouru le fantôme.
« J'ai failli, amatage de gardiens. »
« Il faut descendre. »
« C'est... qu'il fait nuit noire en bas.
On n'y voit rien du tout, c'est des friands jeux.
Je vais rester ici, si ça ne vous gêne, je ne sais pas. »
« On ne pourrait pas lui le tendre à un piège dans le hall ? »
« Non, mais vous profitez de l'effet de surprise. »
Zellie et Timmy s'engagèrent dans l'escalier en colimaçon.
Une fois en bas, l'obscurité les enveloppaits et plissait les yeux
pour y voir quelque chose ne servait à rien.
Mais une lueur bleutée brillait au loin. Elle semblait se rapprocher.
« Qu'est-ce que c'est de ce truc ? »
« Le cœur des saisons. »
« Mais je croyais que vous deviez rester en haut. »
« Auprès d'enfants si courageux, la peur s'est enfui.
Et puisque je suis le gardien du van Noir,
et votre aîné qui plus est, je me dois de montrer l'exemple. »
Enriquant, retenti dans le noir.
« Regardez qui voilà, trois nulots, ce qui peuvent même pas voir dans le noir,
alors que les ombres sont mon domaine, puisque je suis une tisseuse. »
« Tu n'es rien d'autre qu'une sème de perdu qui ne sait pas dans quoi elle s'embarque. »
« Je vais rejoindre les plus grands découvreurs de mystère.
Mais j'imagine que ça doit bien déranger les tricoteuses, pas vrai ? »
« Comment tu... ? »
« Parce que dès qu'il y avait une bizarrerie en ville, vous n'étiez jamais loin.
Tout ce qui s'est passé dernièrement, c'est à cause de vous et de ces maudites tricoteuses. »
« Tu ne sais même pas de quoi tu parles ? »
« C'est faux. Sans les tricoteuses, mon père n'aurait pas tout perdu.
Sans vous, les laisses n'auraient jamais utilisé son usine pour fabriquer ces maudits caillers qui ont mis le bazar à l'école.
Tu l'as dit, c'est à cause des laisses ! Qui voulait se venger des tricoteuses ?
Mais... Mais quoi, Zélie ? Je vais te dire la vérité.
Sans les tricoteuses, les laisses ne se seraient jamais acharnées sur la ville et sur mon père. »
« Noh, rireucula presque effrayée par la colère de Paula. Timmy s'enfuit. »
« Oh, Timmy Nable est toujours aussi trouillard. C'est fini, Zélie. Ton quart ! »
Zélie n'eut pas le temps de réagir des fils serpentéraux tourdels et l'enlacère brusquement.
Elle tomba au sol, toutes se scissonnées.
« Avec le cœur des saisons, je serai enfin une vraie tisseuse. Adieu, Zélie ! »
Zélie voulu lui hurler qu'elle n'allait pas sentir comme ça, mais la colère lui nouait la gorge.
Elle s'en voulait de s'être fait avoir aussi facilement.
« Le cœur... On doit le récupérer. »
« Tant et rêve le fantôme ! »
Paula s'éloigna, le cœur des saisons à la main.
Elle remonte à lentement les escaliers comme si elle voulait prendre le temps de savourer sa victoire.
Et soudain, elle pousse à un hurlement de rage.
« Oh, Timmy ! »
« Je... Je vais voir ce qui se passe. »
Zélie se retrouve à seuls, plongée dans l'obscurité.
Des larmes se massées au coin de ses yeux, prêtes à couler à Torrent.
Des bruits d'aiguilles, les fiers s'évaporer.
« Ne pousse pas ! Je vais dessricoter cette présente file ! »
Zélie sentit les trains se desserrer.
« Oh... J'ai eu peur que tu te sois vraiment en fuie ! »
« Jamais ! J'ai profité du fait que tout le monde pense ça de moi pour l'étendre un piège.
Bon, je n'avais qu'une petite pelote de tricot construction, mais je n'ai plus lui mobilisé les filles.
Et parfois, elle est tombée comme une vie sous cette. »
Nori réapparu.
« Paula... Elle s'est enfui. »
« Elle se m'étonne pas. Mon piège ne vaut pas une pelote sessoneuse. »
« Elle a pris le cœur avec elle ? »
« Non, non. Elle l'a laissée en ton vent. Je l'ai récupérée. »
Il sortit de sa poche, une sphère de cristal qui brillait d'une douce lueur bleutée.
« Mais il va falloir partir à sa recherche et le risque de revenir. »
« Ne vous inquiétez pas. Je connais des gens qui seront protégés notre manoir. »
« Et peut-être même que vous pourriez les aider. »
« Moi ? »
« Vous pourriez vous entraîner à épouvanter de les tricoteuses. »
« Et grâce à vous, elle pourrait être encore plus prête à affronter toutes les futures bizarreries. »
Comment Paula a eu connaissance du manoir des saisons ?
Les tisseurs d'ombre sont-ils vraiment de retour ?
Vous aurez un début de réponse dès le prochain épisode.
En attendant, j'aimerais beaucoup savoir ce que vous avez pensé de celui-ci.
Vous savez comment faire ?
Dites-le moi en laissant un commentaire sur Apple Podcast,
Casebox et surtout Spotify, car je peux vous répondre.
Encore merci à Cléa de m'avoir soufflé l'idée de nourrir le fantôme et du manoir des saisons.
N'hésitez pas à me partager les vôtres.
Je vous embrasse et je vous dis à bientôt.

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Crédits : cette p'tite histoire a été écrite par Mathieu Genelle. Racontée par Karine Texier et Arnaud Guillou. Mix: Celsian. Générique : Léa Chevrier. Illustration : Remi Leblond.

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