Episode 4 - Baba Yaga Investigation

Durée: 16m27s

Date de sortie: 08/01/2025

Ah enfin je suis LIBRE ! J’ai été libérée de prison les fouinards !

Mais tout ça, toute cette histoire ça m’a donné envie de continuer avec les enquêtes et tout le mystère là !

Donc j’ai pris une grande décision : je vais ouvrir mon propre cabinet de détective privé et ça va s’appeler BABA YAGA INVESTIGATION !

Ca claque hein ?

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Les enquêtes, passage de la Baba Yaga !
Ça va dépôtir, vous allez voir !
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Voilà ! C'est ce que j'avais à dire !
Et maintenant, place l'épisode et place à l'aventure !
Hello hello les petit fouillards !
Alors déjà avant toute chose, j'ai une grande nouvelle à vous annoncer !
J'ai enfin été libéré !
Le Matoo a apporté la valise de preuve, montrant que l'amiral du crime conspirait pour voler la fameuse pierre des Danais.
Et je crois que Vasilisa fait jouer ses contacts dans la police en tout cas.
Me voilà libre comme l'air !
Et je peux vous dire que ça fait sacrément du bien de ne pas avoir en permanence le gardien-chef sur le dos !
Mais je crois que ce qui a vraiment joué en ma faveur, c'est que le lendemain de notre tentative de cambriolage raté,
eh ben la pierre a fini par être vraiment dérobée !
Exactement comme je l'avais expliqué à la police, qu'avait pas voulu m'écouter !
Enfin bref, vous allez voir que mes aventures policières n'allaient pas s'arrêter là !
On continuait à s'enfoncer dans ce mystère !
Alors, c'est parti !
Les enquêtes passages de la Baba Yaga.
Une saison pleine de rebondissements pour aller jusqu'au bout du mystère.
Épisode 4 Baba Yaga Investigation.
Bon, toute première chose qu'on peut dire les fouillards, c'est que ça m'a fait sacrément du bien de retrouver mon vrai grand lit !
Pas juste l'espèce de payation que j'avais en aislement avec mes pieds qui dépasseaient de moitié là,
mais ce qui était bizarre, c'est que malgré tout, j'arrivais pas trop à en profiter de mon grand lit.
J'arrivais pas d'au-delà-nuit !
Et puis, je sais pas, les siestes de la journée n'avaient plus le même con.
La la la, mais pourquoi j'arrive pas à dormir, c'est pas possible !
Il est 5h16 du matin là !
Non, le matout, il y a pas de raison que tu dormes, si moi je dors pas !
Ouais les fouillards, je crois que je me sentais un peu coupable.
Tu sais le matout, c'est tout autant de ta faute à toi si on a laissé la pierre se faire dérober !
Ah bah si !
Ne s'était pas, Baba Yaga, bah si ça, c'est que tu as fait tout au possible !
Et elle ne va pas terberre à revenir, elle va arranger tout ça !
Ouais ouais, sûrement, sûrement.
Bon bah je vais essayer de faire de dos quand même un peu, parce que les jours se lèvent là.
Mais les jours passaient, et j'arrivais toujours pas à avoir la conscience tranquille.
Et un matin, alors que j'avais fini par m'endormir,
j'ai entendu la même voix que quand j'avais été embouté au musée.
Dans mon sommeil, j'ai entendu la même voix caresser mon rêve.
Baba Yaga, Baba Yaga, retrouve-moi.
Ah quoi, mais comment ça va se passer ?
Je sais pas par où, je sais pas.
Ah !
Et en me réveillant, j'avais une idée très claire de comment je devais procéder.
Ah le matoo, réunion du travail, tout de suite, pas le temps pour le petit déjeuner.
Enfin si, d'abord petit déjeuner, mais après réunion de travail.
Ou plutôt non, on va faire une réunion petit déjeuner, c'est plus sympa.
Ramène tes trucs là, tes tchouquies croques, le matoo.
J'ai une annonce à te faire.
Oui, attends, par contre tu peux pas manger quand je parle, le matoo.
Les céréales dans ta bouche, ça fait un horrible bruit.
On dirait que tu manges des feuilles mortes mélangées à des boulons.
Stop, écoute le matoo, j'ai une grande nouvelle à t'annoncer.
Enfin, j'ai plusieurs grandes nouvelles,
mais comme elles ont toutes des rapports, les unes avec les autres,
ça fait comme une très grande nouvelle.
Non, non, non, non, le matoo, c'est pas une histoire de nourriture pour une fois.
Écoute-moi que je te dis et arrête de manger tes céréales.
Tu te rappelles qu'on avait promis à Vasilisa de sauver la pierre
et puis qu'on avait pas trop trop réussi.
Tu te rappelles des salets matoo ?
Bon, et bah voilà ce que je vais te dire.
On va la retrouver cette pierre,
avant que l'amiral du mèche à trucs ne puisse faire quoi que ce soit.
Ouais, j'ai savé que t'allais dire ça, le matoo.
C'est vrai qu'on n'est pas particulièrement forts pour retrouver des trucs.
Rien que ma perte des chaussettes de Noël, j'arrive toujours pas à la localiser.
Mais c'est là qu'il y a une deuxième décision qui rentre au jeu, le matoo.
Écoute-moi et arrête de manger une bonne fois pour toutes.
Là, ça t'apprendra.
On va créer, enfin non, on va ouvrir.
Quoi que, on va créer et puis ensuite on va ouvrir
notre agence de détective privée.
Ah ah, bah oui !
D'accord, on n'est pas temps pour trouver des choses,
mais comme ça, bah on va s'entraîner
et ça va nous aider à trouver la pierre
que Vasilisa nous a vies demandée de surveiller.
Et puis en plus, comme ça, j'arrive hier à retrouver mes chaussettes le matin.
Peut-on qu'il y ait pas le matoo ?
La poupée Bédève, elle va nous aider.
Je lui ai pas encore demandé, mais je pense qu'il y avait d'accord.
Allez, au boulot le matoo.
Il faut qu'on ouvre la Baba Yaga Investigation, bureau de détective privée.
Et ouais les fouillards, vous avez bien entendu.
J'ai pris la décision de créer mon agence de détective privée.
Ah bah ouais, moi je suis comme ça, je décide d'un truc et baf, je m'y mets.
Et donc on a trouvé des vieux bureaux désaffectés dans la vieille ville,
pas très loin du musée.
Wow, ces poussières remèrent.
Je sens que ça a plein de potentiel ici le matoo.
Et dans une petite crade oignée à côté, on a trouvé des meubles et pâtes réchères.
Tout se fourbi là, ça vous fera 250.
Ben je vous le fais à 200.
Ah bah c'est gentil.
Dile, tape-la.
On les a travaillés comme on pouvait dans nos bureaux.
Mais attends, mais le matoo, qu'est-ce qu'il fiche là ?
C'est moi qui porte tout.
Mais comme il n'y avait pas d'ascenseur, c'était un peu compliqué dans ces très vieux escaliers.
Bon je te préviens, à 3 je vais lâcher, d'accord ?
Mais finalement...
Bon bah je lâche, voilà !
Finalement, on a réussi à tout installer.
Et notre cabinet de détectives privés était enfin ouvert.
Et on était prêts à recevoir nos premiers clients.
Ça me va bien le matoo là, mon chapeau un peu branché sur le côté.
Mais c'est là que mon super plan, c'est un peu enrayé.
C'était bien détectif privé ou pas ?
Comment ça, Gélaire d'une cloche ?
Parce que oui, on avait tout bien ouvert, on avait plus ou moins rangé et aménagé notre cabinet, on avait mis la plaque.
Mais pour l'instant, les clients, ça se bousculait pas au portillon.
Hum, le matoo, voyons voir.
Ce six de boyaux de bord, en neuf lettres.
Hum, non, je crois que c'est plutôt merguez.
Euh, avec deux aides du coup.
Merguez, c'est bien simple.
On était au chômage technique.
Bon, le matoo, tu peux arrêter de me traiter d'endouille ?
Merci, d'une c'est mal pour lui, et puis des deux ça me donne fin alors que c'est encore tout le matin, la kélorillette.
On avait juste rien à faire à part sirénobot et ajuster nos chapeaux des détectives.
Endouille toi-même, le matoo !
Quoi ? Ah, mais non, non, ça rentre pas en douille, ça fait dix lettres.
Regarde, A, N, D, O, U, I.
Ah oui, non, oui, ça rentre le matoo, ça rentre, non, ben, bravo.
Euh, suivant, plat de Noël en cinq lettres.
Il fallait qu'on réagisse.
Eh, qu'est-ce que tu traites de dingue, le matoo ?
Ça pouvait plus durer comme ça.
On s'ennuie de pied ferme, là.
Enfin, je sais pas, c'est pas du tout comme ça que j'imaginais ma nouvelle vie des détectives.
En plus, pour mettre dans l'ambiance, là, j'ai bu tout le café et j'ai dégomé la boîte des donuts.
Et maintenant, je me sens pas super super.
Ouais, j'essaie le matoo, je t'en ai pas laissé, mais, crois-moi, vu comment je me sens là, c'est plutôt un service que je t'ai rendu.
Bon, allez, pas de discussion.
J'appelle la poupée Buden.
Elle va nous aider à nous sortir de cette impasse.
Passe-moi le tel, le matoo.
Poupée Buden, poupée Buden, elle est là.
Attends, sept, neuf, neuf.
Oh non, je me suis trompé.
Ah, je recommence.
Sept, huit, neuf.
Et voilà, ça sonne le matoo.
Oui, allô ?
Allô, poupée Buden ?
Ben, moi, ça va très bien.
En fait, j'ai t'appelé de la part du matoo, qui avait une petite question à te poser sur le métier de détectives privées.
Allez, le matoo, soit pas timide, c'est normal de pas savoir au début.
C'est une petite question, Buden.
Oui, oui, mais c'est une question du matoo, hein.
Donc, le matoo ?
Le matoo s'est demande comment on fait pour avoir des clients dans un cabinet des détectives privés.
C'est une excellente question, Badaïa.
Ah, t'as entendu le matoo ? Ta question est excellente.
D'ailleurs, faut dire que c'est un peu la mienne aussi, hein, poupée Buden.
Pour avoir des clients, il y a qu'une seule solution, résoudre des affaires, même des petites.
Ouais, d'accord, mais tu vois, ce que je veux dire, en fait, Buden, enfin, ce que le matoo et moi, on veut te dire,
ben, c'est que nous, en fait, on a eu zéro affaires, là.
Donc, ben, c'est un peu le cercle vicieux, comme on dit, quoi. Pas vrai, le matoo ?
Il faut commencer quelque part, Badaïa.
Contactez ta famille ou tes amis, mais vous faut absolument trouver une première affaire pour commencer.
Oui, non, mais d'accord, c'est pas ce qu'on te demande, là.
Ah, vous laissez, j'essuie sur une piste pour retrouver la pierre des dames.
Euh, attends, attends, attends. Hey, Buden, tu peux pas nous en trouver une d'affaires, toi ?
Allô ? Oh, elle a raccroché, elle m'a raccroché au nez.
Bon, le matoo, il faut qu'on trouve cette première affaire.
Attends, tu sais quoi ? On va appeler tous les gens qu'on connaît, ou plutôt non.
On va pas se fatiguer. Je vais enregistrer un message vocal, et toi, tu vas l'envoyer à tous ceux qui me connaissent, d'accord ?
Donc, vas-y, enregistre.
Oh !
Hello, les copains. Comme vous le savez peut-être ou pas d'ailleurs, avec le matoo,
on a ouvert notre cabinet de détectives privées, et on a plein de clients.
On est débordés. Mais, comme vous êtes des copains-copines, j'ai vécu bien faire un peu de place dans mon emploi du temps,
et une petite restourne dans le limite du raisonnable.
Voilà, donc si vous avez un mystère à résoudre ou une affaire à éluciber ou un truc à retrouver n'importe quoi,
vous hésitez pas. Vous appelez le matoo, c'est lui qui fait le secret a rien.
Au revoir, coupe le matoo.
Voilà, c'est très bien ça. Donc maintenant, on va se répartir les tâches.
Toi, tu te charges d'envoyer ça à tout le monde, et moi, ben moi, j'aime charge de terminer les mots fléchés,
et on va pas laisser traîner ça jusqu'à l'été.
Si le matoo, si on ne s'organise pas, on s'en sortira pas.
Allez, allez, allez, Oost, je serai dans mon bureau si tu me cherches.
Allez, d'abord avant toute chose, petite sieste, et puis ensuite, mots fléchés.
Bon, ça n'a pas tout de suite eu les faits sconter ce message.
Moi, je pensais qu'on allait crouler sous les demandes, mais la journée a continué,
sans qu'eur rien ne vienne troubler le calme plat de mes mots fléchés.
Bon, ben, on va rentrer à la maison le matoo. On va pas coucher ici, quoi.
Mais c'est là qu'on a entendu quelqu'un frapper à la porte.
Oh, tantant ça le matoo, c'est le bruit de notre gloire qui arrive.
Et là, je sais pas si c'est la nuit qui tombait,
ou le fait que j'avais pas fait grand chose de la journée,
mais j'ai eu une petite pensée inquiète d'un coup,
et l'épisode de la ruelle obscure m'est revenu en mémoire.
Attends, attends, et quoi, si c'est le type mystérieux là, de l'autre jour ?
Attends, attends, attends, attends, le matoo, et t'as la lumière !
Non, rallume ! Euh, non, et t'as, c'est mieux.
On va se mettre chacun d'un côté de la porte là,
et on va quand même prendre des précautions.
Moi, j'ai ma sare baccane, et toi, tu prends la graffeuse.
Mais fais ce que je te dis, le matoo, c'est pas le moment de pinailler.
Qui est là ? Déclénez votre identité, et je vous préviens.
On est armés.
Répondez, non de Dieu, je ne réponds plus de rien.
Ni du matoo, ni de son ingrafeuse.
Qui êtes-vous ?
Moi, la galette, la galette, et moi...
Quoi ? La galette ?
Baba Yaga !
Le matoo, c'est la galette !
J'ai eu ton message, Baba Yaga, et j'ai eu une affaire pour toi.
Entrave, on va discuter tout ça dans mon bureau.
Bien, assis-toi, le matoo va nous faire du café.
Assis-toi galette, bienvenue chez Baba Yaga Investigation.
Et voilà les fouillards, à force de persévérance,
notre première affaire était enfin arrivé,
et c'était la galette, notre bonne vieille galette,
dont vous connaissez l'histoire par coeur.
C'était la galette qui venait nous l'apporter.
J'ai senti que ça va être une sacrée histoire, tout ça.
Je vous tiens au courant dans le prochain épisode,
et d'ici là, les fouillards, faites bien y un faveau,
et surtout, n'oubliez pas votre ingrafeuse quand vous sortez la nuit.
À bientôt !
Sous-titres réalisés par la communauté d'Amara.org

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