Nouvelle séroïne !
Avant de plonger dans l'histoire du jour,
laissons-moi te donner quelques clés pour mieux comprendre.
Je suis née dans les années 80,
une époque où la famille royale d'Angleterre
occupait une place particulière dans ma vie.
Diana, la princesse des coeurs, Lady Di,
Charles avant qui nous deviennent rois
et leur fils, William et Harry,
faisaient la une des magazines People en kiosque.
Dans les années 80,
il n'y avait ni Instagram, ni TikTok,
seulement les pages de Gala et les commentaires passionnés
de Stéphane Bern pour me raconter leur vie.
Comme beaucoup, Jidola Trèlididi, la princesse Diana.
Mais sous ses souris rayonnants,
se cachaient des blessures que les flaches des paparazzi
ne pouvaient dissimuler.
Et je me demandais souvent,
comment a-t-elle pu rêver d'être princesse,
elle qui partage sa vie avec un prince,
si loin des comptes de fées,
et une belle famille encore moins enchantée.
Pourtant, elle avait réussi à s'en libérer
et à retrouver son écla.
Avant que ce maudit tunnel de Paris
ne brise tout en août 1997.
Lady Di, devenu princesse,
pour le meilleur et surtout pour le pire.
Quand j'ai demandé à ma communauté,
vous mes chers éditrices,
qu'elles héroïnes, elles aimeraient découvrir,
un nom est revenu sans cesse.
Et tel fut ma surprise.
Le nom de Kate Middleton.
Kate Middleton, la princesse que tu connais peut-être mieux,
celle d'une jeune femme née sans sembl'œuf, nommée Catherine.
Oui, toi qui écoute,
tu l'as sûrement toujours connu comme une princesse.
Mais aujourd'hui, je veux remonter dans les années 80
pour te raconter l'histoire de Kate Middleton,
celle qui rêvait de devenir princesse,
la princesse du prince William,
dont la photo était punisée sur le mur de sa chambre.
Nouvelle séroïne !
Salut toi, Nouvelle Héroïne !
Je suis Céline Steyer,
celle qui murmure à tes oreilles
des récits d'aventures insolites
et de dépassements de soie,
à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance
et trouver ton propre chemin.
Bienvenue dans l'humente surprenant des Nouvelles Séroïnes.
Nouvelles Séroïnes !
Je t'emmène de l'autre côté de la manche,
par le ferry,
dans un coin paisible de la campagne anglaise,
dans le comté du Berkshire,
dans le nord-est de Londres.
Une campagne qui pourrait ressembler
à celle que tu as peut-être vu
dans le film The Holiday.
C'est là, au coeur de cette verdure,
que Catherine-Élisabeth Middleton voit le jour
un 9 janvier 1982.
Sa maman, Carol, est hôtesse de l'air,
et son papa, Mickaël,
travaille comme régulateur de vol
chez British Airways,
la compagnie aérienne locale.
Une famille ordinaire, dirait-on,
s'ensemble, assurément.
Mais pendant que Kate gaisouille
encore dans son berceau,
à des kilomètres de là,
un autre événement fait trembler
les bure de Buckingham Palace.
Le 21 juin 1982,
sous un soleil éclatant,
un employé de la famille royale
accroche un acte de naissance
dans la cour du palais.
Quelques heures plus tard,
les premiers clichés du nouveau-né
dans les bras de Diana et Charles
font le tour du monde,
illuminant ainsi
les couvertures des magazines.
Encore petite que pas trop grande,
Kate quitte les paysages bucoliques
du Berkshire pour s'envoler vers
Hamam, en Jordanie.
Elle est très chaleur,
ses parents, employés de British Airways,
embarquent dans cette nouvelle aventure.
Bye bye, la campagne anglaise,
ses pubs et ses prairies verdoyantes.
Hello les dunes de sable
et le désert infini.
Un peu plus grande que Kate Brick de Pyramide,
de retour au pays à 4 ans,
Kate retrouve son Berkshire natal
et intègre les bancs de l'école
de Saint-Andreau.
Ses parents ont changé de métier,
ils lancent PartiPicis,
une entreprise de vente d'accessoires
de fête par correspondance.
Une idée de génie, faut l'avouer.
Au début,
Carol, la mère de Kate,
fait les paquets elle-même
et enchaîne les aller-retours à la poste.
Puis, quand arrive Internet,
l'affaire devient très très très florissante.
Les Middleton sont les seuls
sur le marché et la vente
à distance les rends millionnaires.
Ils peuvent ainsi offrir
alors trois enfants,
Kate, Pippa et James,
une éducation très privilégiée
dans les meilleures institutions
de l'île de sa majesté-larène.
Kate est une génie sportive
et pratique un sport
peu connu en France,
le hockey sur gazon.
Elle suit une scolarité
assez exemplaire,
à défaut d'être première de classe.
Elle est toujours très positive,
confiante et a une idée
très claire de ce qu'elle veut
faire dans la vie.
Dans sa chambre d'adolescente,
au-dessus de son bureau,
est collé une photo.
La photo du prince William,
le futur roi d'Angleterre
avec sa chevelure blonde
et son look cool
à l'opposé de celui de son père,
le prince char.
À 13 ans,
Kate prend des cours de théâtre
et joue le rôle d'une fille
qui tombe amoureuse d'un jeune homme,
prénommé William.
Accroche-toi bien à ton casque.
Une diseuse de bonne aventure
lui promet une belle histoire d'amour.
Bientôt, vous allez rencontrer
un homme, oh, un jeune Clemman.
Wow, c'est mon rêve.
Est-ce qu'il tombera amoureux de moi ?
Oui.
Il va m'épouser.
Vous vous marrirez.
Fin du premier acte.
Je vous interrompre.
Nous venons d'apprendre à l'instant
par l'agence de presse britannique
que Diana, princesse de Galles,
est décédée.
Puis, un matin d'août 1997,
Kate est devant la télévision du salon.
Elle a 15 ans
et vient d'apprendre que Lady Di,
la maman de son prince,
vient de mourir
dans un accident de voiture.
Quelques jours plus tard,
elle regarde l'enterrement à la BBC
et observe un prince William
tête baissée.
A la rentrée, elle a quitté
l'école de Saint-Andreuse pour intégrer
Don House, un établissement précisieux
mais en tant qu'externe.
Une décision peu commune dans une école
où la majorité des élèves
vivent au pensionnat.
Même si elle se montre toujours très positive,
Kate traverse
une période d'adaptation plutôt difficile.
Elle est moquée par ses camarades
du fait de sa taille
jugée trop grande
et trop mince.
Et la compétition entre les élèves est intense.
L'enseignement lui pose également
des défis. Et même dans le domaine sportif,
elle ne trouve pas d'échappatoires.
Don House n'ayant pas
d'équipe de haucas surglason
pour nourrir sa passion.
Face à ses obstacles et sur
les conseils avisés du directeur de
Saint-Andreuse, Prep School,
ses parents décident de la transférer
à Malboros
qui coûte chaque année plus de
70 000 euros.
La priorité des parents de Kate est claire.
Offrir à leurs enfants
les meilleures opportunités
pour construire leur avenir.
Kate est pensionnaire de l'école
et vit pleinement ses années lissées.
Un dimanche,
elle participe à un match de haucas surglason
contre Heaton
où étudie un certain William,
le fameux prince.
La légende voudrait qu'il se soit rencontré
lors d'une soirée, mais je ne suis pas
Stéphane Bern et je ne fais pas partie
des Happy Feux de l'Idyll de Kate et William.
Kate a 20 ans,
quand elle reçoit un avis favorable
pour l'université d'Edinbourg.
Son premier choix pour étudier
l'histoire de l'art.
Au même moment,
Saint-James Palasse
publie le communiqué suivant.
Le prince William est bien évidemment ravie
et soulagé d'avoir été accepté
à l'université de Saint-Androse
et a étudié dans un an.
Le prince avait choisi
de prendre une année sabbatique
avant son entrée à l'université.
Mais, quelques jours après avoir
appris son admission à Édinbourg,
Kate annonce à ses parents
qu'elle veut prendre une année sabbatique
et s'inscrire à Saint-Androse
l'année suivante.
Hum...
Est-ce qu'elle l'a fait exprès ?
Je le répète, je ne suis pas
Stéphane Bern.
Cependant, l'été de ses 20 ans
plonge Kate dans une
profonde mélancolie.
Elle est fraîchement séparée de son
premier amour et elle air dans
les rues pavées de Florence, en Italie,
où elle pensait vivre la dolce
évite.
Elle trouve un réconfort effémère
auprès de sa cousine Lucie
pendant les premiers mois de son année sabbatique.
À mesure que les jours s'étiole,
elle décide de poursuivre son périple
lors d'un séjour humanitaire
au Chili.
Par un hasard inattendu,
elle se retrouve inscrite dans le même
programme que le Prince
William, qui vient
juste de le terminer,
une semaine seulement avant l'arrivée
de Kate.
A son retour en Angleterre,
armée de son admission à l'université
de Saint-Androse pour étudier
l'histoire de l'art,
Kate savoure ses derniers moments de liberté,
avant d'entamer
sa vie universitaire.
Elle passe ses dernières heures
de répit à travailler sur un bateau
à Southampton,
le cœur battant à l'idée de nouvelles
aventures, qui l'attendent
à l'université.
Kate pose enfin
ses valises dans la résidence
universitaire.
Dans l'Antéchampe de l'histoire,
elle et William se retrouvent sans le savoir,
partageant les bancs
des cours d'histoire de l'art.
William, lui,
somme l'évocation
de l'art moderne, son cœur battant
plutôt pour la splendeur
de la Renaissance.
Au-delà des amphithéâtres,
un coup du sort invite Kate
à partager un toit avec deux amis
et un étranger, qui n'est autre que
...
...
... le prince William !
Un soir de mars 2002,
Kate se prépare
pour un défilé de mode au profit
des victimes des attentats du 11 septembre
2001 à New York.
Elle avait, au départ,
prévu de porter une jupe
transparente et impule,
et finalement, elle opte pour l'audace
en transformant
l'ajut en robe.
William, en bon collacataire,
attentionné,
se trouve dans la foule, billé en main.
Lorsque Kate avance
lumineuse sur le podium,
un ...
...
... s'échappe des lèvres de William,
tandis que son cœur
découvre un sentiment naissant.
Ce que William ignore
ou choisit d'ignorer,
c'est que Kate voit quelqu'un d'autre,
un certain Rupert Finch.
Pourtant,
l'attraction se fait indénière.
Et William devient
de plus en plus présent
dans la vie de Kate,
partageant avec elle de longues conversations
post-cours
et des sessions de cuisine complices.
Lentement,
les collocataires glissent vers l'amour
en un secret mur muré,
car après tout,
William n'est pas un étudiant ordinaire,
mais un prince
destiné à la couronne
et les paparazies guettent.
Depuis la tragédie de Lady D
un accord assis
d'entre la royauté et la presse
promet paix
contre nouvelles régulières.
Cet accord est respecté,
jusqu'à ce que les clichés
de Kate et William, radieux sur les pistes
des Alpes Suisses,
éclatent au grand jour dans les tableaux y.
Les images enflamment
le cœur des Britanniques,
et les questions se font pressantes,
peignant déjà Kate en future reine.
William est un brun
agacé et réplique
« Ecoutez, j'ai seulement 22 ans,
je ne me marierai pas avant mes 28,
peut-être aux 30 ans. »
Kate, surnommée désormais
Waitiketi, attend.
Et le monde
observe. Et attend aussi.
William, lui,
est trop marqué par les échos du mariage
brisé de ses parents et préfère
prendre son temps.
Les années universitaires s'écoulent,
Kate, rayonnante mais discrète,
rejoint l'entreprise familiale.
William, lui,
se forge un futur de pilote
à l'Académie Militaire de St.
Hearst.
En 2005, lors de
l'anniversaire du Prince Charles,
Kate est invitée.
Quant à William, il apprécie
les moments passés chez les Middleton,
un refuge familial
loin mais vraiment très très loin
de la froideur royale.
5 ans de complicité,
de regards échangés,
de promesses nondites,
mais toujours pas de demandes en mariage.
Les permissions de William
sont des échappées belles,
des nuits londoniennes, loin des yeux de Kate,
qui aussi entre lui, accordés de l'espace,
et la peur d'une fin humiliante.
Puis, un matin,
d'avril 2007,
un appel vient interrompre
le quotidien de Kate.
La conversation,
longue d'une heure,
celle la fin de leur compte.
Kate Middleton
et le Prince William
se séparent,
chocking.
La féerie se brise,
et le monde, témoin silencieux,
retient son souffle.
Est-ce vraiment
la fin d'un compte de fait ?
Keunini,
l'histoire de Kate Middleton est une preuve que
chaque fin n'est qu'un nouveau départ.
Nous sommes en juillet de la même année,
au coeur d'une foule émue réunie
pour un concert commémorant les 10 ans
de la disparition de la princesse Diana,
et parmi eux se trouvent
Kate.
William et Kate se voient toujours
et quelques années plus tard,
en octobre 2010,
après des apparitions discrètes
mais complices,
le couple annonce ses fiançailles
et le 29 avril 2011,
l'éclage de l'abbaye
de Westminster résonne.
Le mariage royal rassemble
des millions de spectateurs
dans les rues de Londres et des milliards
derrière leurs écrans.
C'est ainsi que Kate Middleton
devient la Duchesse de Cambridge
ouvrant un nouveau chapitre
dans sa vie.
Mais derrière les dorures du palais,
la vie royale n'est pas simple.
Kate apprend
à sourire devant les objectifs,
à respecter le protocole
et à naviguer dans un univers
où chaque geste est scruté.
Malgré les critiques
sur son passé de returière,
elle se forge une place,
non pas par son titre,
mais par sa grâce et son authenticité.
Elle s'investit dans des causes
qui lui tiennent à cœur,
comme la santé mentale et l'éducation.
Sa campagne
Heads Together bouleverse
les perceptions et encourage le dialogue
sur des sujets longues en table.
Peu à peu,
Kate se transforme en une figure moderne
et respectée de la monarchie britannique,
incarnant l'élégance
et l'engagement.
Son style raffiné mais accessible
inspire des millions de personnes
à travers le monde, et ses choix vestimentaires
sont scrutés avec
admiration.
Pourtant, ce n'est pas seulement
sa garde-robe qui fait d'elle une icône.
C'est elle, elle
et son authenticité.
Un jour, lors d'une visite
dans une école, un garçon
lève la main et lui demande,
« Princess Kate, avez-vous un dragon ?
Kate éclate de rire.
Pas encore ? » répondait malicieusement.
« Mais je vais demander
au Prince William de m'en trouver.
Voilà. Ce moment, les gés
reflètent l'esprit de Kate.
Une femme qui, malgré les défis,
trouve toujours la lumière.
Note à la maman qui écoute cette histoire avec toi
et qui, comme moi, était une femme
de la famille royale, j'ai choisi
de ne pas dévoiler les relations entre Kate,
Meghan, la femme d'Ari, la reine
Elizabeth II au Camilla. Je laisse
Stéphane Bern le faire
bien mieux que moi.
« Catherine Middleton,
du chelasse de Combridge,
a aujourd'hui 34 ans.
C'est vrai que d'une certaine manière, c'est son âge d'or.
Revenons à Kate, qui a connu bien
des défis car faire partie
de la famille royale d'Angleterre
est une épreuve en tant que telle.
Ou de ma fenêtre de petite franchise
voit sans voler une certaine
liberté. Liberté d'être soi,
liberté de ne pas, sans cesse,
être jugé, scruté.
En 2024,
Kate du révélé publiquement
son combat contre un cancer, provoquant
une vague de soutien à travers le monde.
Mais c'était sans compter
les semaines de spéculations
à coups de photos dans la presse
et sur les réseaux sociaux. Et à
moi à cet instant-là, j'avais
juste envie de crier
« Laissez Kate tranquille ».
Alors,
chère nouvelle héroïne,
la petite Kate avait un rêve,
celui de devenir princess
du cœur de William
et elle l'a réalisé.
De way to Kate,
elle est devenue la reine
de cœur et une icône pour les
sujets de la royauté britannique.
J'ai cherché pour toi
un message de Kate qu'elle avait
adressé et j'ai trouvé ces quelques mois.
La vie est faite de défis,
mais ce sont ces défis qui nous rend plus forts.
N'ayez pas peur de tomber
et de faire des erreurs.
Chaque petite victoire compte
et surtout, n'oubliez
jamais de rire.
Nouvelle héroïne.
Kate Middleton est bien plus qu'une duchesse
ou une princesse. Elle est une femme,
une maman, une nouvelle héroïne.
Dans l'ombre bienveillante de Diana,
elle a réinventé le rôle qu'elle joue
pour une monarchie plus humaine,
prouvant que même dans un compte de fées,
l'héroïne doit relever des défis
pour écrire son propre chapitre.
Voilà, c'était l'histoire de Kate Middleton
ou plutôt le début de sa grande histoire de princesse.
J'espère que ça t'a plu.
Si tu as aimé cette nouvelle histoire,
dis-le-moi en laissant un commentaire
et cinq étoiles sur Apple Podcast,
sur Spotify, ou en demandant à tes parents
de m'envoyer un message vocal
sur le répondeur ou écrit sur Instagram.
Et avant de te laisser retourner
à tes occupations,
ou rêver encore plus grand,
Nouvelle Héroïne est aussi disponible en livre.
Tu peux le retrouver chez ton libraire préféré
ou en ligne.
Je mets tous les liens dans la description
de l'épisode.
Ton soutien est tellement précieux
pour continuer de raconter ces histoires
à encore plus de filles et de garçons.
Je compte sur toi pour en parler
à ton école, à ton cours de danse,
de théâtre, de football, à la boulangerre
et même au contrôleur de bus.
À bientôt avec
Nouvelle Héroïne.