Nouvelles héroïnes ?
Salut toi ! Je suis Céine Steyer, celle qui murmure à tes oreilles des récits d'aventures insolites,
des stimes de soi et de dépassements de soi à travers des histoires vraies,
de femmes qui ont osé faire de leur rêve une réalité.
Des histoires pour t'aider à grandir en confiance et trouver ton propre chemin.
Bienvenue dans le monde surprenant des nouvelles héroïnes.
Nouvelles héroïnes.
Elle était une nouvelle héroïne qui rêvait de vivre avec les animaux en Afrique.
Sa mère lui disait,
« Si tu souhaites quelque chose de tout ton cœur et mets tout en œuvre pour l'atteindre,
sans relâche, tu trouveras invariablement un moyen d'accomplir ton rêve.
La nouvelle héroïne dont je vais te compter l'histoire s'appelle Jane Goddard,
Nouvelle héroïne.
Jane de Tarzan ?
Non, passez Jane.
Enfin, quoi que.
Alors, met ton casque, ferme les yeux,
je t'embarque avec moi dans l'Angleterre des années 30 à Londres.
La crise financière de 1929 est encore dans l'esprit de tous les sujets de sa majesté, George VI.
Le papa de la princesse peut encore reiner Elizabeth II
et la seconde guerre mondiale est encore en gestation,
quand Valérie Jane, Maurice Goddard, pousse son premier cri.
Mortimer, le papa de Jane est pilote de course et sa maman vanne Autrisse.
Ils vivent dans une maison en brique rouge à Bournemouth,
petite bourgade de bord de mer avec ses plages de sable blanc.
Dans le jardin des Goddards, se côtoie toutes sortes d'animaux,
des chats, des chiens, des cochondins,
une tortue et un canary.
Dans la chambre de Jane, un chimpanzé en peluche nommé Jubilee
trône sur la table de chevets de notre nouvelle héroïne.
Tu te souviens, toi, de ta peluche quand t'étais petite ?
Jane, où es-tu ?
En tanton du fond du jardin, c'est la maman de Jane qui la cherche,
parce que Jane est assise sur une branche du grand-être du jardin.
Un si perché, elle dévore les histoires sur le docteur Doolytel.
Tu vois qui c'est, toi, le docteur Doolytel ?
Le film avec Eddie Murphy ?
Oui et non.
John Doolytel est un personnage créé par un écrivain anglais,
Hugh Lofting, médecin réputé,
qui découvre un jour qu'il peut comprendre les animaux
et communiquer avec eux.
Ce curieux phénomène bouleverse sa vie,
car les animaux sont exigeants au point de lui prendre tout son temps libre.
Sa femme Lisa et ses collègues commencent à prendre John Doolytel pour un fou.
Mais revenons à Jane, pas de John.
Sur les bancs de l'école, Jane s'ennuie.
Terriblement.
Elle a de très bonnes notes.
Mais attends, impatiemment, la cloche sonne la fin des courses.
Jane, où es-tu ?
C'est l'heure du dîner !
Cette fois-ci, après l'école, Jane est dans le poulailler.
Maman, non, je peux pas.
J'attends que la poule pendre son œuf.
Jane ?
C'est bon, maman, la fais-la, j'arrive !
Tu l'auras compris, Jane est passionnée par l'observation des êtres vivants
et elle passe des heures à observer des animaux à l'extérieur.
On est à la fin des années 30
et un phénomène littéraire envahit les bibliothèques des jeunes anglais.
Ce phénomène porte le nom de Tarzan.
Tarzan est le fils d'aristocrates anglais
qui ont été débarqués dans la jungle africaine à la suite d'une mutinerie.
Son père est attaqué par le chef d'une tribu de grand singe, et meurt.
Tarzan bébé est recueilli par une gunon appelée Kala.
Cette tribu, les manganis,
est une espèce inconnue de la science,
mais qui partage des caractéristiques communes avec les gorilles et les chimpanzés.
En mangani, Tarzan signifie peau blanche.
Mais son véritable nom est John Cléton III, Lord Crestock.
Alors, je ne vais pas te mentir, Tarzan, c'est le crush de Jane
et elle est très jalouse de l'autre Jane qui fait craquer le seigneur de la jungle.
D'ailleurs, si Jane vivait notre siècle, elle aurait liké tous ses posts sur les réseaux sociaux.
Mais surtout, la vie de Tarzan déclenche chez elle
un déclic qu'elle s'empresse de clammer haut et fort à qui veut bien entendre.
Maman, je vais partir en Afrique et vivre avec les animaux sauvages.
Autour d'elle, tout le monde rigole.
Sauf sa mère, qui la soutient et lui murmure à l'oreille.
Jane, si tu dis ton rêve à quelqu'un et qu'il ne te rigole pas au nez,
c'est que tu ne rêves pas assez grand.
Beaucoup plus grand et déjà adolescente, Jane est timide.
Elle n'aime pas parler d'elle, mais adore partager sa passion pour la faune et la flore.
Elle crée le club de l'Alligator.
Non, rien à voir avec Crocodile Dundee.
Avec sa soeur, Judy et ses deux amis, Sally et Sue.
Elle crée aussi un musée pour conserver des objets,
telles que des plumes, des coquillages et des carnets,
expliquant les phénomènes de la nature et même un alligator magazine
pour présenter ses découvertes.
Mais voilà, la famille de Jane n'a pas assez d'argent pour envoyer leur fille à l'université.
Evane, sa maman, lui fait suivre des cours de secrétariat pour travailler dans un bureau.
Nous sommes au début des années 50 et Jane obtient grâce à ce diplôme,
un emploi comme secrétaire à l'université d'Oxford.
Bon, je ne te cache pas que c'est ultra boring pour Jane
qui, pour s'occuper, réussit à faire venir son hamster.
Et oui, pourquoi donc ?
Bah, pour l'observer, partit.
Un jour, Jane reçoit une lettre au courrier.
C'est une lettre provenant d'une vieille amie de l'école primaire.
Elle invite à lui rendre visite dans la ferme de ses parents au Kenya.
Au Kenya ? En Afrique ?
Pendant six mois ?
Jane relie plusieurs fois la lettre, car elle en revient toujours pas.
Mais voilà, Jane n'a pas les moyens de payer le billet pour l'Afrique
qui coûte très très très cher.
Mais je ne peux pas passer à côté de ça, c'est la chance de ma vie.
Jane trouve un job de serveuse et économise pendant des mois.
Enfin, le 13 mars 1957, c'est le grand jour.
Elle l'embarque pour l'Afrique, destination Nairobi, la capitale du Kenya.
Elle a 22 ans et ignore ce qu'elle va vivre.
Elle passe trois semaines en mer à bord du paquebot Kenya-Cassell,
à la proue du navire, si impatient d'arriver à Mombasa.
Dans le train qu'il a conduit à Nairobi,
elle aperçoit par la fenêtre des giraves courir sur le sol craquelé du désert.
Et comme un merveilleux cadeau d'anniversaire,
elle arrive le jour de son 23e anniversaire, le 3 avril 1957.
Les images qui l'entourent sont encore plus belles que dans les films.
Jane se sent très vite comme un poisson dans l'eau, enfin plutôt dans le désert.
À Nairobi, Jane a perdu cette hémilité
et raconte à toute personne qu'elle rencontre sa passion pour les animaux.
Sa copine lui suggère de contacter le professeur Lewis Liquey.
Il est très très connu.
C'est un anthropologue et un préhistorien,
un spécialiste des animaux qui sont morts, il y a des millions d'animaux.
Il part sans cesse en expédition pour trouver des fossiles.
Avec lui, c'est sûr, Jane apprendrait énormément de choses.
Mais il impressionne beaucoup notre Jane qui hésite à l'appeler.
Et puis un jour, elle se saisit du combiner et se lance.
Professeur Liquey, bonjour.
Oui, bonjour, c'est Jane Coutal.
J'aimerais beaucoup vous rencontrer.
Oui, je venis remuser.
Oui, bien sûr. Je vous attends à mon bureau au Musée de Nairobi.
Génial, j'arrive.
Quand Jane arrive dans son bureau, elle croit pénétrer dans le bureau d'Inglian Jones.
Il y a des livres, par-ci, par-là, des chaussures de randonnées,
des paires de jumelles, des sacs à dos, des duvets.
Oh, c'est un vrai aventurier, alors.
Autant Jane est impressionnée par le professeur,
autant ce dernier est admiratif de la passion qui habite Jane.
Bon, Jane, c'est absolument passionnant.
Seriez-vous d'accord pour rejoindre mon équipe ?
Jane n'en croit pas ses yeux.
Enfin, plutôt ses oreilles.
Et voilà notre Jane sur le terrain,
accroupie dans la terre,
à brosser minutieusement les fossiles pour les dégager.
Le professeur lui apprend tout ce qu'il sait sur les animaux en Afrique.
Jane écoute, observe et prend des notes.
A la tombée de la nuit, Jane se retrouve souvent sous sa tante,
entendant les yens et les lions rodés à la poursuite de leur proie.
Mais, même pas peur notre Jane,
elle trouve cela magique et en redemande.
Un matin, le professeur fait une drôle de propositions à Jane.
Jane, j'ai l'intime conviction
que les chimpanzés peuvent nous aider à mieux comprendre
les ancêtres de l'homme.
Mais personne ne les a jamais observés à long terme dans la nature.
Accepteriez-vous de partir dans une réserve en Tanzanie,
dans le parc national de Gombe, pour les étudier ?
Mais oui, avec grand plaisir, j'adorerais.
Mais voilà, avant de partir vivre au milieu des chimpanzés,
Jane doit rentrer à Londres
pour en apprendre un peu plus sur ses primates.
Et le professeur doit trouver de l'argent
pour financer cette nouvelle expédition.
Nous sommes en 1958.
À Londres, le contraste avec l'Afrique est saisissant.
Les lions ont été remplacés par les traiteurs de la city.
Ces jeunes hommes, au costume 3 pièces,
qui jouent des millions de panses,
alors que c'est même pas leur argent.
Les mois passent et Jane ne tient plus en place.
Elle veut repartir en Afrique à Gombe
et se presse à sa boîte aux lettres
pour recevoir des nouvelles du professeur.
Je t'invite désormais à écouter la deuxième partie
de l'incroyable histoire de Jane Goodell.
Tu avais quitté Jane Goodell à Londres, en Angleterre,
la voilà embarquée sur un paque beau pour Gombe.
En Afrique, d'ouv elle ses roïnes.
En 1960, Jane embarque pour Gombe, mais elle n'est pas seule.
Vannes à maman, son meilleur soutien, elle a avec elle.
Le 16 juillet 1960, elle a 26 ans
et aussitôt le pied posé sur le territoire de Gombe,
la nature vibre de vie autour d'elle.
Soudain, la gétation se fait sentir.
Les babouins, ces créatures aussi rapides que bruyantes,
entrent en scène.
Leurs cris puissants et persants résonnent dans toute la vallée
et captivent Jane.
Son cœur s'embelle, sa respiration s'accélère.
Elle est à la fois effrayée et fascinée par ce spectacle.
La nuit, Jane partage une petite tente avec sa maman,
avec qui elle raconte ses découvertes quotidiennes.
Mais les premiers jours en Afrique furent plus compliqués que prévus
et les deux femmes contractent le paludisme,
une maladie avec beaucoup de fièvre
qui oblige Vannes à retourner en Angleterre
quelques semaines plus tard pour se soigner.
Alors Jane reste seule dans sa tente le soir dans la forêt.
Mais elle adore.
Elle ne doit pas faire de bruit, sinon elle fait fuir les animaux.
Elle ne peut qu'observer les chimpanzés à distance avec ses jumelles.
Au début, ce n'est vraiment pas facile.
Les chimpanzés refusent de se laisser approcher
et la fuient dès qu'ils la voient.
Alors Jane trouve une astuce.
Elle se souvient de ses après-midi petites
à observer les animaux du haut de la branche du être de son jardin.
Tu te rappelles, au tout début de l'histoire ?
Alors elle gagne une colline et les observe avec ses jumelles.
Jane, sans le savoir, devient la reine de la jungle.
Tiens, comme tarsans de Jane.
Non seulement les chimpanzés ne se sentent pas menacés,
mais Jane découre qu'ils se déplacent par petits groupes de 3, 4, 5 ou 6 grand-max.
Ils forment comme de petites familles.
La nuit, ils dorment sur de petits lits qu'ils fabriquent avec des branches et des feuilles
et des oreillets avec des brindis.
Les mois passent et les singes s'habituent à la présence de Jane.
Au bout d'un an, seules 100 mètres les séparent.
Elle invente 116 de nouvelles techniques pour s'en approcher.
Tous les matins, elle s'habille d'une tenue sain qui se fond dans les couleurs de la forêt.
La même tenue tous les jours.
Elle récupère les crottes pour étudier ce qu'ils mangent.
C'est excrément intéressant.
Et quand Jane observe un chimpanzé manger un rongeur en guise d'ordeur,
elle se dit « Eureka, les chimpanzés ne sont pas herbivores mais omnivores ».
Elle commence à leur donner des prénoms, plutôt que des numéros comme le font tous les scientifiques de son époque.
Car elle les distingue de mieux en mieux et leur trouve une personnalité.
Elle s'assoit religieusement et observe.
Elle limite leur cri.
Une fois qu'elle boit son café au campement,
un chimpanzé, à la barbe grise, s'approche.
Elle lui tend une banane.
Qu'il saisit, un bingo.
Celui-ci s'appellera David Barbgris et devient le meilleur copain de Jane.
Euh, plus que Jubilee ?
Hum, très bonne question, on m'achète à Watson.
David Barbgris commence à ramener ses buddies.
Il y a Goliath, ce qui semble un peu logique,
William, sans Kate, et la maman de Faggan, Figan et Fifi.
Enfin, au bout de deux ans, Jane est acceptée par les chimpanzés.
Elle se met à vivre comme eux, exactement comme si elle était l'une d'entre eux.
Elle limite leur comportement et mange parfois la même nourriture.
Et c'est grâce à son BFF, David Barbgris, que Jane va faire sa plus grande découverte.
Elle le voit casser une longue tige d'herbe pour l'introduire dans une termitière.
Lorsqu'il la retire, elle est couverte de termites.
Miam, miam.
Hum, mais que fait-il, se demande-t-elle ?
Il est en train d'attraper des termites avec des tiges qu'il a un peu modifiées pour les rendre plus efficaces.
Alton, dis-moi pas que c'est pas vrai.
David Barbgris a fabriqué un outil.
Jane est stupéfète.
Ben oui, t'as déjà vu un animal fabriquer un outil, toi ?
Ok, je te vois venir.
A part dans un film, je précise, et surtout cet animal ne s'appelle pas MacGyver.
Au milieu des années 60, les scientifiques considèrent que seuls les humains sont capables de fabriquer et de se servir d'outils.
Et là, bam, Jane met qu'à au la théorie avec sa découverte.
Les chimpanzés fabriquent et utilisent des outils pour se nourrir.
Comme nous, avec notre fourchette et notre couteau.
Cette découverte est applaudie par la Nationale Géographique Society,
une très renommée organisation scientifique qui lui donne encore plus d'argent pour poursuivre ses recherches.
Mais les mauvaises langues se délient et certains scientifiques mettent en doute ses méthodes.
Elle décide de rentrer en Angleterre pour passer ce fameux doctorat à l'Université de Cambridge.
Elle est désormais une scientifique reconnue.
Et le Nationale Géographique décide de publier un article sur le travail de Jane en envoyant un photographe animalier accombé pour l'accompagner.
Enfin, pour accompagner la désormais Dr Jane Gooda.
Ce photographe s'appelle Hugo Van Lawick.
Et si Tarzan était son premier crush, Hugo semble bien lui voler la vedette et le cœur de notre Jane.
Alors, tout s'enchaîne et après la publication du premier article de Jane avec les photos de Hugo par le Nationale Géographique,
une chaîne de télévision diffuse une émission spéciale.
Miss Goodal and the White Champanzé.
Jane devient célèbre dans le monde entier.
De plus en plus d'étudiants enthousiastes rejoignent Jane à Gombe pour apprendre et l'aider dans son travail.
En 1977, l'Institut Jane Goodal a été fondé à Gombe pour étudier et protéger les Champanzés.
En 1986, Jane assiste à une conférence qui lui a fait prendre conscience de la nécessité de protéger les Champanzés sauvages
qui sont chassés ou gardés dans des cages pour la recherche.
Jane est torrifiée et déclare « Je suis arrivée à la conférence en tant que scientifique, j'en suis repartie en tant qu'activiste ».
Les recherches de Jane Goodal lui ont valu de nombreux prix, de même que son engagement pour la conservation et la protection de l'environnement.
Elle a été nommée, messagère de la Paix des Nations Unies en 2002, 2 ans plus tard, elle s'est vue attribuer le grade de Dame commandant de l'Empire britannique.
Elle a également reçu la Légion d'honneur en France ou encore la médaille d'or de l'UNESCO.
Alors chers nouvelles héroïnes, aujourd'hui Jane Goodal fait ses 90 ans et comme elle le dit si bien, il lui faudrait 20 vies pour faire tout ce qu'elle voudrait faire.
Pour celle qui n'était pas destinée à être primatologue, n'ayant pas fait d'études scientifiques, sa passion pour les animaux et sa persévérance l'ont portée par le métier de ses rêves.
Si tu te tends l'oreille, je vais te glisser le message que Jane Goodal en personne m'a livré pour toi.
Alors c'est en anglais parce que n'oublie pas, Jane est anglaise mais juste après le message, tu découvriras la version française.
J'ai toujours aimé la nature des animaux, comme un enfant qui était curieux et fasciné par leur comportement.
Je ne pensais pas que je serais un scientifique, ce n'était pas approprié pour les femmes de l'époque.
Je voulais être un naturaliste et un writer et à 10 ans de l'âge, je décidais que je serais allée à Afrique, vivre avec et faire des livres sur les animaux.
Tout le monde m'a dit que les femmes n'étaient pas en train de faire des choses comme ça.
Mais ma mère m'a soutenu en me disant que je devais travailler très bien, prendre des opportunités et si je ne me donne pas, je vais trouver un moyen.
Bien que beaucoup de vous connaissent, j'ai pu aller à Afrique, avoir l'opportunité de vivre avec et de apprendre à les animaux les plus comme nous, chimpanzees.
Le fait que je sois une fille a été à mon avantage pour mon mentor, Dr Louis Leakey,
a pensé que les femmes devaient être mieux dans le champ, plus patient.
Je prends mon message de ma mère, à des jeunes, surtout les femmes, dans les communautés de l'avantage,
et beaucoup ont remis la parole à moi, vous m'avez appris que vous m'avez fait ça, je peux le faire aussi.
Je voudrais rendre hommage au rôle des mères.
La mienne a été extraordinaire, elle m'a tellement soutenue, elle m'a donné un merveilleux départ dans la vie.
J'ai toujours aimé la nature et les animaux.
Enfant, j'étais curieuse et fascinée par leur comportement.
Je ne pensais pas devenir scientifique.
Ce genre de choses n'était pas approprié pour les femmes à l'époque.
Je voulais être naturaliste et écrivaine.
À l'âge de 10 ans, j'ai décidé d'aller en Afrique, de vivre avec les animaux sauvages et d'écrire des livres sur eux.
Tout le monde s'est moqué de moi.
Les filles ne faisaient pas ce genre de choses.
Alors ma mère m'a soutenue en me disant que je devais travailler dur et saisir les opportunités.
Si je n'abandonnais pas, je trouverais peut-être un moyen d'y parvenir.
Comme beaucoup d'entre vous le savent, je suis allée en Afrique.
J'ai eu l'occasion de vivre avec les animaux qui nous ressemblent le plus, les chimpanzés et d'apprendre d'eux.
Le fait que je sois une fille était à mon avantage.
Et mon mentor, le docteur Lewis Licky, pensait que les femmes seraient meilleures sur le terrain, car plus patientes.
Je transmets donc le message de ma mère aux jeunes filles qui m'écoutent,
en particulier aux filles des communautés défavorisées dans le monde entier.
Et beaucoup m'ont remercié en me disant,
tu m'as appris que parce que tu l'as fait, je peux le faire aussi.
Merci Jane Goodall.
Nouvelles héroïnes !
FFF, ne t'en vas pas tout de suite, déjà merci d'avoir écouté cette histoire jusqu'au bout.
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comme Lola qui a posté qu'elle voulait être une héroïne comme Angel.
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