
Doruido, le premier manga audio 4/5 : Le baiser de la banshee
Durée: 30m42s
Date de sortie: 06/05/2024
durée : 00:30:42 - Le Feuilleton - Les druides passent par un village sinistre frappé d'une malédiction : un "fantôme" s’attaque à celles et ceux qui ont le malheur de s’aimer. Pour débusquer le monstre, il faut faire tomber les masques, et exprimer des sentiments encore inavoués…
...
Nan shi..
...
T'es sur?
T'es sûre ?
Mais oui, viens !
T'es sûre que tu me montrais ?
Non, oui.
Regarde-moi, je vais te mettre là.
Tu me mets là ?
Oui.
Je fais bien avec toi, la petite.
Ça vient plus près, alors...
T'es sûre que c'est pas dangereux ?
Mais non, c'est pas...
T'es sûre ?
Mais tu vas pas y croire, toi aussi, c'est des soirs de fantôme.
Ok, ok.
Allez, dis pas de petits embrassements.
Il fait froid d'un coup, là, non ?
Non.
T'entends ?
C'est quoi ?
C'est rien, c'est juste le vent.
C'est quoi, ça ?
C'est quoi, ce truc ?
Dérie !
Dér...
Dér...
Jusqu'à ce que la mort vous unisse.
C'est quoi, ça ?
Eidene...
Doruido.
Une série écrite par Eliolivem
est réalisée par Christoph Oki.
Episodes 4.
Le BC de la Pentechie.
Maître, je peux vous poser une question ?
Bien sûr, Eidene, j't'écoute.
Les chasseurs de Druid à Érinor, pourquoi ils voulaient Ser Nunoz ?
Ser Nunoz est l'une des formes les plus anciennes et puissantes de Danal.
Un démon.
Entièrement libérée, sa puissance serait.
Les Vastatrices.
Et certaines personnes m'a l'intentionnée, veulent s'en emparer.
C'est la raison pour laquelle il faut être en sécurité à l'académie.
Et là-bas, vous pourrez me soigner ?
Enlever Ser Nunoz de moi ?
J'en doute.
Il fait partie de toi, et tu fais aussi partie de lui, maintenant.
Vos deux destins sont intimement liés.
Mais qu'est-ce que je peux faire ?
Il faut que tu apprennes à en faire ta force.
Ma force ?
Oui.
J'ai confiance en toi, Eidene.
On a tous une pardon au monde.
Plus ou moins grande.
La seule chose qui compte, c'est la façon qu'on a de faire avec.
Et puis, tu as deux amis qui t'aideront à ne pas te laisser submerger.
D'ailleurs, où est-ce qu'ils sont passés, ces deux-là ?
Live tes soeurs, c'est une bonne idée.
Chut.
Je vois.
On peut pas lire l'acnir.
Ça existe pas.
Même un druide.
Mais si, regarde, elle a une boule de cristal.
Un grand destin.
La joie ?
Mais aussi la tristesse.
Et surtout...
Ça veut rien dire.
Attends, et surtout...
L'amour ?
Votre couple va durer.
Vous aurez des enfants.
Non, non, non, je crois pas du tout.
Non, mais attends, laisse-la parler.
Comme une flamme brillante, elle t'attire et t'est frais.
Et comme la tige d'une plante, il pousse en toi.
Ok, on se casse.
Hop, hop, hop.
Vins ta terre, la séance.
C'est vraiment une arme d'acte, ce truc.
Entzerez vos propres enfants.
Rien au monde ne pourrait préparer à cela.
L'Odys et Dérin faisaient la fierté du village.
Nous ne les oublierons jamais.
Aujourd'hui, nous leur rendons un dernier hommage.
Waouh, c'est cloquis ici.
C'est un enterrement de l'Etat.
Un peu de respect.
Car leur disparition nous afflige tous.
Profondément.
L'Odys, je l'avais prévenu.
C'est le fantôme sur la prison, comme Kherby esternes.
Évérone, est-ce que il y a un vent?
Vous avez entendu?
Je parle d'un fantôme.
Les fantômes ne s'existent pas.
Non, mais certaines d'ananas peuvent lui ressembler.
C'est vrai.
Allons leur parler.
Quelque chose d'étrange se passe ici.
On doit vite le découvrir.
Du calme, s'il vous plaît.
Allons du calme, s'il vous plaît, du calme.
La souffrance, la souffrance,
affecte votre jugement.
Je vous comprends, mais il est inutile
de rendre cette épreuve plus dure encore.
Renterz chez vous maintenant.
Vous avez tous besoin de repos.
Prenez le temps de vous recueillir
avec vos familles respectives.
Et aux parents de l'Odys et d'Erin.
Toutes nos condoléances.
C'est parti.
Notre fille,
l'Odys,
il leur trouvait morte ce matin
dans la vieille grange du Boucheron,
avec Dérin.
Dérin?
Un gars du village, pas méchant.
Il s'aimait bien tous les deux.
Je l'avais prévenu.
On ne fait pas ce genre de choses dans le coin.
On fait attention.
Expliquez-nous ce qui se passe ici.
D'après ce qu'on a entendu,
Dérin et l'Odys ne sont pas les premiers
à avoir été tués.
Non.
Une malédiction frappe Corbe Noire.
Un fantôme,
rode dans le village,
et s'attaque au pauvre Jean-Cons le malheur de ses maires.
On a fini par arrêter de s'embrasser en public ici.
Et elle dure depuis combien de temps cette malédiction?
Au moins une quinzaine d'années.
Dédorid.
Ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de croiser la route,
de voyager aussi respectable.
Bienvenue à Corbe Noire.
Je suis le Bourg Maître,
Seigneur de la région.
Bonjour, Bourg Maître.
Maître Dédorid, comme vous le voyez,
l'heure n'est pas à la réjouissance,
mais je serai honoré
de vous inviter à dîner.
Je peux également vous accueillir
et vous offrir un toit, à vous,
si cas vous apprentit.
Je vous remercie de votre proposition.
Et je l'accepte.
Donnez-moi un instant avec eux.
Bon, écoutez-moi.
Une danne à route sur moi dans ce village.
Je vais essayer de ne s'avoir plus
sauprès du Bourg Maître.
Vous, pendant ce temps-là,
allez voir cette grande joue
où les deux genoux ont été tués.
On se retrouve à l'année tombée.
Mais...
Et pas d'imprudence.
Imprudence, nous?
Jamais.
Vous êtes sûrs que c'est là?
Une vieille grange un peu fripante
en plein milieu de la fourrie?
Je crois bien, ouais.
Et en plus,
en peste-là, ou une maléfique.
Regardez.
Ils étaient allongés là.
Il n'y a pas de traces de sang,
mais on voit encore la forme
de leur corps sur la paille.
Aucune trace de lutte,
tout à la intacte.
Regardez.
Les murs, le sol,
tout est mouillé.
Ouais, et alors?
Ouais, l'eau est anormalement froide.
Nouine colle au...
révélation spongeueux.
Il y avait un hydène.
Ce n'était pas d'appui.
C'était de la glace qui a fondu.
On dirait des traces
que laisserait d'ananas spectraux.
C'est pour ça qu'ils parlaient d'un fantôme.
Mais un fantôme qui cible
juste les amoureux,
c'est quand même bizarrement.
C'est pas censé attaquer au hasard
les dananas spectraux?
Pas normalement si.
Mais y a une exception.
Un spectre vengeur,
on appelle ça une banche.
Mais de quoi ils voudraient se venger?
De l'amour.
Hier soir, ils étaient là tous les deux.
Allongés sur la paille,
enlacés l'un contre l'autre.
Ils étaient sûrement très heureux.
Ils étaient peut-être même un peu...
excité.
Peut-être même qu'à ce moment-là,
ils étaient justement en train de se...
Oh, y a des bons lins,
on va pas rentrer dans les détails.
Ça va, on a compris.
Vous êtes tout rouge, là.
Rouge? Moi, je suis rouge.
Mais non, t'es pas rouge, t'es belle.
Enfin t'es belle, t'es bien.
Enfin t'es normale, quoi.
Ça va, je vous dérouche mon prône.
Vous devez être le boucheron.
Pardon.
Vous êtes chez moi ici.
Bonjour, on est de druise.
J'en ai rien à foutre, dégagez.
Vous savez, en parlant poliment,
ça le fait aussi.
Et poser votre hache,
c'est pas la peine de...
Je vous ai dit de dégagez.
Oui, oui, oui.
Attendez, merci.
Au revoir.
Et marchez pas sur mes fleurs.
T'es des asphodels.
T'es fragile.
Va comment, t'es petit, quoi?
Il m'a suffé, je suis là, là.
J'ai cru qu'elle allait nous attriper.
Bon, on fait quoi maintenant,
avec cette banshee?
Moi, c'est si on la retrouve.
Et on lui crame la gueule.
Oui, mais pas sûr que ça fonctionne.
C'est pas comme si elle était vraiment...
vivante.
Une banshee n'est pas une d'anane comme les autres.
C'est une créature immatérielle
qui est née de la dépouille d'une femme assassinée.
Ah, attends, attends, attends.
Tu veux dire que...
c'est une d'anane, mais qu'avant, c'était...
Une femme.
Tout ce qui a de plus normal.
Sauf que quelqu'un a tué
et qu'elle n'a pas quitté notre monde.
Elle est restée sous forme de spectre
pour se venger.
Elle s'arrêtera pas tant qu'elle aura pas obtenu ce qu'elle veut.
Je ne comprends pas le rapport avec les amoures.
Non, moi non plus.
Bon.
Il faudrait commencer plus sur elle.
Son nom,
qui l'a tué
et puis pourquoi?
Non, mais on parle d'une femme
qui est morte il y a 15 ans.
Tu m'expliques comment on trouve tout ça, là?
Je ne sais pas.
Ben, peut-être au cimetière.
Hein?
Eh, mais c'est pas comme ça.
Super idée.
Ok, on y va.
C'est parti.
Hein?
Un cimetière.
En pleine nuit.
Avec une mort vivante,
prêtez-nous tuer.
C'est...
une très bonne idée, ça.
Une très, très bonne idée.
Eh, attendez-moi!
Vous ne mangez pas, maître Druide.
Mes chiens vous importent une peut-être.
Attends, je peux lui refermer la fenêtre.
S'il vous plaît.
Je peux me faire l'impact pour la taille?
Ils sont un peu nerveux.
Les affaires depuis trois jours.
Ça les garde à la fuite pour la chasse de demain matin.
Vous devriez voir ça.
C'est un spectacle...
à couper le souffle.
Surtout pour le gibier.
Je suis végétarien.
Ah, chacun ses petits travers, j'imagine.
Maître, les villageois parlent d'un fantôme qui s'évirait au village depuis une quinzaine d'années.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Allons-moi.
C'est pauvre Jean, son prêtre, croire tout et n'importe quoi.
Pense justifier leur malheur.
Vous et moi, nous savons très bien que les fantômes, ça n'existe pas.
Mais il y a tout de même eu des morts.
Un monstre pourrait être derrière tout ça.
Dans le doute, pourquoi ne pas avoir fait appel au droïden ?
J'ai envoyé des hommes fouiller les environs, vous savez.
Et ce a plusieurs reprises.
Il a bien fallu se rendre à l'évidence.
Rien, ici, qui sort de de l'ordinaire.
Je ne voulais pas déranger l'académie pour une simple rumeur.
Et puis, vous savez, c'est un petit peu notre légende locale.
Ça attire les voyageurs curieux, comme vous.
Je vois.
En tout cas, je me réjouis de votre présence ici, maître Dorid.
La solitude n'est pas mauvaise compagne, mais j'aime lui être affidèle de temps en temps.
Vous, il est donc seul.
Malheureusement.
Et le portrait de cette femme au-dessus de la cheminée.
Elle est belle, n'est-ce pas ?
C'était mon épouse, l'amour de ma vie. Elle est morte.
Un tragique accident de chasse dans la forêt.
Ce portrait, c'est tout ce qui me reste d'elle.
Je suis désolé, ne soyez pas.
Les souvenirs d'un vieil homme sont d'un an nuits.
Parlez-moi plutôt de vous, vous avez dû en vivre des aventures.
Je suis désolé.
Je suis désolé, ce qu'il a m'aura.
Nous sommes nits.
C'est pas celle-là. Les dactores ne comptent pas.
Pas celle-là non plus.
On va quand même pas se faire toutes les tombes, on a des centaines.
Un peu de patience, Liv. On a déjà fait le quart du cimetière.
Et puis, éclaire-moi, là, j'arrive pas à lire.
Taine.
Merci.
Attends, c'était quoi ça ?
Quoi ?
Mais ce bruit-là, t'as entendu ?
Haud, bouge pas.
C'est sûrement la banche-chie.
Liv, qu'est-ce que tu fais ?
Liv, rallume !
Liv !
Il ne sera pas à la tête !
T'as entendu comment t'as crié ?
Très drôle.
Mais voir, je vais vous trouver.
Néa, il tuale.
Il y a les morts il y a quinze ans, exactement.
Et bien voilà.
On l'a, le nom de la banche-chie.
Attendez, faut être sûr.
Si c'est bien elle, ça veut dire qu'elle n'est pas à l'intérieur.
Faut qu'on ouvre la tombe.
Vite.
C'est bien elle.
Allez, venez.
Faut qu'on raconte ça à Trigone.
Ouais.
Une banche-chie.
Oui.
Ça fait un nom assez rare.
Oui, mais tout correspond.
Elle s'appelait Néa-Ildewald.
Mais bon, à part ça, on ne sait pas grand chose.
C'est déjà bien.
Vous avez été rapide.
Maintenant, il faut trouver son meurtrier.
Et qu'il paie pour ce qu'il a fait.
Ça veut dire qu'on va devoir tuer quelqu'un ?
Ce serait la solution la plus simple.
Mais, il existe un rituel moins cruel.
Une seule goutte de son sang peut suffire.
Tant qu'elle est versée avec remord et sincérité.
Il faudrait qu'à ce moment précis, la banche-chie soit sous sa forme matérielle.
Mais on verra ça plus tard.
En attendant d'endormer.
Même en ce temps, il sera une longue journée.
On a tout un village interrogé.
Bonne nuit les jeunes.
Bonne nuit.
Bon, moi je m'en vais le viser.
Bon, je vais me faire finir.
Ok, je prends ce côté.
Attends, Livre.
C'est un lit double.
On va peut-être pas dormir ensemble.
Bah pourquoi ?
Bah...
Parce que tu es une fille.
Et alors, ça te pose un problème ?
Bah... Non, mais...
C'est juste que tu dors toute nuit.
Mais je suis une druideuse du feu.
J'ai tout le temps chaud, c'est pas de ma faute.
Ecoute, je trouve ça un petit peu bizarre que...
Toi et moi...
Ah, il faut pas voir ce que tu as dit.
Allez, bonne nuit.
Bonne nuit, les amis.
Bonne nuit, Aldelle.
Livre.
Oh, merde.
Oh, merde.
Livre.
Livre.
Quoi ?
Il y avait pas des fleurs sur la tombe de Naya.
Ah, si, peut-être je sais pas, j'en sais rien pourquoi.
C'était comment ?
C'était un peu...
Oh, je sais pas, moi, ils étaient...
Blanches avec des petits triangles, comme des petits pigles.
Des ass-fotèles.
Ça pose pas beaucoup par ici.
Ouais, super génial.
Tu me rêvais juste pour ça, en fait, là.
J'ai toujours un pack qui en avait plein son jardin
et qui nous a dit de surtout pas marcher dessus.
Le pugeron.
Ouvrez !
Bon, qu'en va ?
Qu'est-ce que vous foutez-le ?
On a des questions.
J'ai rien à vous dire.
Portez que chez moi, avant de me faire parler de Naya et de Duhal dès que son meurtre.
Comment ?
Les ass-fotèles sur sa tombe, on sait que c'est vous qui les avez posés.
Oui, y a alors ?
Vous vous sentez coupable ?
Quoi ? Mais pas du tout ?
Si.
Vous l'avez tué et vous avez rien dit pendant 15 ans.
Mais comment j'aurais pu faire ça ?
Je les mets.
On s'est mets.
Naya et moi, c'était plus fort que tout.
Seulement...
J'ai pas pu la souver.
Il a sauvé. Il a sauvé de quoi ?
Racontez-nous ce qui s'est passé.
On avait décidé de s'enfuir du village ce soir-là.
On est passé par la forêt.
Des loups nous sont tombés dessus.
Des loups ?
J'ai rien pu faire.
Naya a été dévoré sous mes yeux.
Ça s'est passé si vite.
J'ai rien pu faire.
Apparemment, je fuis.
C'est horrible.
Attends, je comprends pas.
Je croyais qu'il fallait se faire assassiner pour devenir une ponchi.
Oui.
En effet...
Ça ressemble à un tragique accident.
Sauf si ce n'était pas des loups.
Mais des chiens.
Des chiens chassent à la femme et par leur maître.
Quoi ?
Naya vous aimait.
Mais ce n'était pas votre femme, n'est-ce pas ?
Non.
Elle était déjà mariée avec quelqu'un d'ici.
Le bourg maître.
Oui.
Bon.
Je crois qu'on tient notre coupable.
Maintenant, on met en place le rituel.
Les jeunes, ils tentent de débarrasser ce village de cette banche.
C'est beau.
Vous l'avez assez éloigné, là, non ?
Ouais.
Là, c'est bien.
Ok.
Donc on fait ce que Trigon nous a demandé.
On a tiré la banche.
Et on la maintient sous sa forme la taille.
Et on fait ça comment, en fait ?
Mais ça me paraît évident.
Elle a tiré que par les amoureux, donc...
On m'a qu'à s'embrasser pour faire semblant.
T'as pas une solution curationnelle.
Ah mais oh, t'es pas grave, allez, on s'en fout.
Attends-moi.
Non, attends-moi, j'ai jamais embrassé personne.
Alors ?
Ça n'a pas marché.
Faut recommencer.
Bon, par contre, on ne va pas t'imaginer quoi que ce soit, hein ?
Hum...
J'ai... ce qu'est-ce que...
On se unit.
Elle arrive ?
Fliiis, y'a-je toi dans un arbre ?
Attends-toi !
Ignis, dormez ce crevage !
Ah !
Je m'en fous.
Ignis !
Lâche-la !
Allons-y !
La déguardie de sa banche est...
Aiden !
C'est un lunose.
Ça va ?
Tiens, prends ma main.
Merci.
Ça va ?
Elle a disparu.
Non.
Elle est toujours là sous sa forme spectrale.
Elle va réapparaître.
Ode, tiens-toi après, à l'emprisonner de quel réapparaît.
C'est la blague funga !
Retrisons-moi de racines !
Bien joué, Hoth !
T'as peu plus bougé.
Approuté !
Si vous plaît !
Qu'est-ce que l'on fait là-vous ?
Laissez-moi lui parler.
C'est dangereux, écartez-vous.
Hé, regardez.
On dirait qu'elle le reconnaît.
Néa ?
C'est toi.
Pardon.
Pour tout ce qui nous est arrivé.
Jusqu'à ce que la mort nous unisse.
Oui.
Ce soir-là, j'aurais dû mourir, moi aussi.
Tu avais promis de rester avec moi ?
Je sais.
Chaque jour,
ces 15 dernières années, j'ai pensé te rejoindre.
Mais, j'ai pas eu le courage, tu comprends ?
Alors, tu m'as pas oublié ?
Jamais.
Embrasse-moi.
Une dernière fois comme avant.
Faites pas ça.
Vous allez mourir.
Je suis prêt, madame.
Silence !
Mourmestre !
Silence, j'ai dit !
Mourmestre !
Je viens vous parler.
Ah, maître Edouardine,
vous êtes bien matinale.
Vous voulez finalement vous joindre à moi pour la chasse ?
Votre femme, Néa,
c'est vous qui l'avez tué.
Les affaires humaines ne vous regardent pas.
Néa s'est transformée en monstre.
C'est elle qui attaque le village depuis 15 ans.
Tant mieux.
Tant mieux.
C'est tout ce qu'elle méritait.
Elle m'a humiliée.
Je me dis que je me disais que j'ai besoin de votre sang pour la faire disparaître.
Une goutte suffira.
Une goutte versée avec remord,
et sincérité.
Non,
je n'ai pas le remord.
Néa était à moi,
elle n'avait pas le droit de me quitter.
Alors j'ai lâché mes chiens sur elle.
Ce mot du boucheroise.
Le gibi était un peu différent de d'habitude,
mais croyez-moi.
Ils se sont régalés.
Et moi aussi.
Silence, Edouardine !
C'est une hache !
Chacun sa part d'ombre, maître Dorid, et chacun sa part de responsabilité.
Vous devez faire face à ce qu'elle est devenue. Suivez-moi.
Je ne crois pas, non.
Bourgmestre, ne me poussez pas à faire usage de la force.
En vrai, non ?
Et que vous, un Dorid seul, face à une dizaine de chiens de chasse à famille, hein ?
Je ne ferai pas ça à votre place.
Allez ! Attaquez ! Attaquez-la !
Laissez-moi un peu.
Moi ça, je fais pas.
Mais non !
Allez-moi ! Allez-moi !
Et les monstres doivent mourir.
Je suis libre.
Merci.
Elle est partie.
C'est fini.
Qu'est-ce qui s'est passé ?
C'est Trégon.
Il a dû accomplir le ritual de son côté.
Ça va ? Comment vous vous sentez ?
Je ne sais pas.
Je crois...
que j'ai enfin pu lui dire au revoir.
Ça va tous les deux ?
Il n'y a pas comme une petite tension, là ?
Non, il n'y a pas de tension.
Oh, tu fais une tension ?
Non, tout est parfaitement normal. Pourquoi ?
Bah je sais pas, vous vous êtes quand même embrassés hier soir.
Serait ça ?
Vous êtes ensemble tous les deux ?
Je vous félicite.
Non, mais pas du tout, c'est pas du tout ce que tu crois.
C'était juste une technique pour attirer la banshee.
C'est rien à voir.
Oui, c'est juste que Liv a délicatement posé ses lèvres sur les miennes.
Ça va ? Tu vas quand même pas rentrer dans les détails.
C'était si désagréable que ça ?
Non, c'était pas désagréable. C'était même très doux, mais c'est pas question.
C'était doux ?
Oh, puis ça va, lâche-moi, là. T'es trop près de moi.
Marches plus loin.
A suivre.
Bonjour, c'est Arne La Porte. Comme un samedi, c'est votre nouveau rendez-vous en direct avec un artiste,
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Doruido
Inspiré par le genre du shonen japonais, le manga audio "Doruido" met en scène Ayden, Liv et Od', des apprentis druides dans un monde celtique médiéval. Épique, comique, gore ou même kawaii : plongez dans l'aventure sonore. Une série écrite par Élie Olivennes, réalisée par Christophe Hocké. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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Doruido, le premier manga audio 3/5 : Cap sur Eirìnor !