Le making-of des films 1 & 2 (avec Elizabeth Darveau et Keven Parent)

Durée: 110m3s

Date de sortie: 18/04/2023

ÉPISODE 13 - Avec Elizabeth Darveau et Keven Parent, et suite à notre lecture du livre Harry Potter: Page to Screen (Harry Potter: Des romans à l'écran), nous échangeons ensemble sur la production des films d'Harry Potter, notamment Harry Potter à l'école des sorciers et Harry Potter et la Chambre des secrets.

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Musiques:

Harry's Wondrous World - John Williams

Diagon Alley - John Williams

Christmas at Hogwarts - John Williams

The Quidditch Match - John Williams

Fawkes the Phoenix - John Williams

Gilderoy Lockhart - John Williams

Leaving Hogwarts - John Williams

* Le balado est produit à des fins de divertissement et est destiné à un usage privé non-commercial. Il s'adresse à tous les sorciers et sorcières qui attendent encore leur lettre de Poudlard.

Allô tout le monde, bienvenue à un nouvel épisode, dans ma tendance à la lettre de
Poudlard, épisode 13. Aujourd'hui, on va parler du making of des deux premiers films
Harry Potter à l'École des Sorciers et Harry Potter à la Chambre des Secrets et aussi
toute la jeunesse, toute la pré-production de ces films-là, comment les acteurs ont
été trouvés, comment Warner Brothers a eu l'idée de faire les films, évidemment.
Et pour parler de tout ça, j'ai avec moi deux spécialistes cinémo, si je peux me permettre.
Élisabeth Darvaux et Kevin Parent, bonjour.
Bonjour.

Bienvenue au Balado.
Merci.
Élisabeth, toi, tu as une formation, ben, tu es comme actrice, tu as des expériences
devant la caméra.
Oui.
Faites que tu connais bien ça le domaine des films et de la télévision.
Exactement.
Puis toi, Kevin, tu es assistant réalisateur.
Exactement.
Donc également, tu travailles là-dedans. Tu connais bien ça.
Donc je suis contente de vous avoir avec moi pour pouvoir discuter de ce qu'on a tous
les trois lus. En fait, c'est le livre. J'en ai des fois un peu parlé dans mon balado,
mais c'est la mégabible page to screen, vraiment. Un livre officiel qui décrit en
détail avec plein de belles photos et plein de chapitres super intéressants sur chaque
film. L'adaptation en fait, comment y ont fait la production de chaque film, basée
sur les livres, évidemment. Puis plein, plein d'anecdotes de tournage, de détails intéressants
sur la production des décors, des costumes, etc. Donc c'est ça. Aujourd'hui, on va
se parler de ce qu'on a lu là-dedans par rapport aux deux premiers films, ce qu'on
en a pensé. Puis on va échanger là-dessus.
Yes.
Mais avant toute chose, comme d'habitude, j'aimerais savoir, vous êtes dans quelle
maison à Poudlard, Elizabeth, je ne veux même pas faire un guest. Je ne sais rien,
je ne vous connais pas. On s'est rencontrés tantôt dans le parking. J'ai des petits
guesses dans ma tête, mais je vais vous laisser y aller. Faites qu'Elisabeth, toi.
Moi là, honnêtement, c'est tellement compliqué parce qu'on dirait que je trouve que dans
toutes les maisons, je me rejoins avec certains points. Sauf que chaque fois que j'ai fait
le test officiel, une fois chare, serpenteur, l'autre fois chare, griffondeur et ainsi de
suite sans arrêt. Sauf que je pense que je m'identifie plus à serpenteur avec un
peu un ascendant, un griffondeur, comme tu parlais dans tes derniers épisodes.
Les ascendants, oui, ça va bien, ça va bien. Ok, cool. Puis toi, Kevin.
Ben moi, quand je fais le test, je suis serdegle, d'où mes couleurs des ongles.
Oui. Il y a un peu, parce que ça fait un bout, mais j'adore cette couleur-là.
Fait que moi, je suis plus serdegle. Je pense que si je n'avais pas à faire le test,
je serais quand même serdegle. J'adore cette maison-là. Je trouve que ça me rejoins.
Et puis, je veux que les autres maisons m'intéressent pas tant.
Un peu moins, ça te parle moins les autres.
Ben non, moi, je suis serdegle. Je suis fier à serdegle.
Cool.
Oui. C'est une serdegle.
Oui, moi, je suis serdegle, mais tu sais, je vais être honnête.
J'ai eu des doutes depuis le début du baladeau, puis de plus me replonger dans l'univers d'Aripautar.
Puis de, je sais pas, comme le bal de Noël, puis les expériences j'ai vécues dans les derniers mois.
Puis, Félix, mon colloc aussi, qui est toujours m'entraînement influencé, je me dis des fois que je suis peut-être serpenteur.
Je me suis faite à toubler un petit serpent sur le doigt pendant les fêtes.
Ça me parle full, genre le serpent, mais ça ne veut pas nécessairement dire que je suis une personne serpenteur.
Mais le côté ambition, puis ça.
Donc, soyez pas surpris tout le monde si éventuellement je fais un genre de...
Switch.
... de switch de maison.
Mais en même temps, c'est ça, je pense qu'on a des caractéristiques de chaque maison parce qu'on réussit à se rejoindre dans un peu de tout.
Oui, exactement.
Et puis, on a une qui ressort plus fort que l'autre, puis c'est ce qui fait que tu es choisi dans une maison.
Maintenant, je veux savoir, évidemment, c'est qui votre personnage préféré et pourquoi, si vous avez quelque raison, ils le savent.
Moi, mon personnage préféré, je dirais que j'en ai deux.
C'est un comme toi, c'est Rogue.
Yay!
Je l'aime tellement parce que je pense que Rogue y aime de la même façon que moi, j'aime dans la vie.
Tiens, mettons-le, d'aimer quelqu'un pour comme toujours.
Moi, je suis vraiment de même.
C'est pour ça que ça me rejoint vraiment.
Son côté méchant, jusqu'à temps que tout déboule puis qu'on est comme, oh mon Dieu, finalement, c'est un gentil.
Ça m'a vraiment accroché.
Sinon, mon autre personnage préféré, c'est Hermione parce que je trouve que elle aussi, j'ai tellement de caractéristiques en commun avec elle.
Tout le temps, vouloir sauver les autres, les protéger.
Je vais te trouver une solution.
Moi, c'est vraiment moi.
C'est mes deux préfères.
Merci.
Moi aussi, c'est mes deux préfères.
Oui, c'est vrai.
Je savais pour Rogue, mais Hermione.
Oui, Hermione, c'est ma deuxième.
Oh!
Oui, je pense que je ne l'avais jamais comme clarifiée.
Oui.
Toi, Kevin, ton personnage préféré?
Moi, ça va être plate, mais c'est Rogue.
Comme tout le monde en fait, comme beaucoup de gens.
Vraiment?
C'est un personnage tellement important dans la vie de Harry.
C'est une personne vraiment pas fine, chiante.
Ça n'a pas été une bonne personne pour Harry.
C'est pas quelqu'un qui était très très bon pour lui, mais ça a été syndicatif.
Ça a changé le cours de l'histoire.
J'ai toujours su qu'il était du bon côté.
Oh, oui!
Je ne l'ai jamais douté d'être ça, surtout aux événements du 6e livre.
Dans le 7e, quand c'est arrivé, on a su.
Ça a confirmé que j'avais raison.
Je suis très content avec toi, gentil.
Je suis le seul qui meurt.
Mais il faut être normal.
Moi, j'ai un peu douté.
Des fois, chez le « Ah, il est gentil, il est méchant » et finalement...
Il faut des bottes.
Moi, tout, je t'ai comme « Ah, Colin, je ne peux pas me tromper ».
C'est sûr que... Non, non, mais j'ai tenu mon but là-dessus.
Et j'ai fait « Non, il est gentil ».
Je dirais que j'en ai un autre si ça serait sérieux du black.
Oui.
Parce que c'est le seul lien de famille qui arrive à Vette.
C'est son parrain.
C'est ça sa famille aussi, je trouve.
C'est beaucoup attaché à lui rapidement.
Il l'a perdu rapidement aussi.
Ça te marre de me dévastre à tous les fois que je lis le livre.
Moi aussi.
C'est ça.
Je n'ai pas de buts-là.
Je n'ai pas de buts-là.
J'espère toujours que ça va pas rire.
Je ne me passe pas cette fois-ci.
Mais ça finit par arriver.
C'est moi aussi la mort qui me dérange le plus.
Ça gosse.
Reg, en effet, oui.
J'ai eu mes doutes.
Oui, j'ai eu mes doutes.
Surtout quand tu apprends vraiment qu'il y a été un mangement pour vrai,
comme dans le 4e livre, tu l'as été comme un quai.
Mais là après, dans le 5, c'est lui qui va avertir sérieux,
que Harry s'en va au ministère.
Donc là, après, Dom Mulder...
Mais tout était là dans le 4e,
quand Dom Mulder, après les événements,
il parle à Rugg et il dit,
« Est-ce que tu es prêt? »
Et puis on finit par savoir c'est quoi d'émission.
Il s'en va directement vers...
Voldemort.
Je peux te dire Voldemort?
Oui.
Voldemort.
Et pour moi, c'était clair qu'il était déjà en train d'être agent d'Ob,
donc c'est...
Rugg Power.
J'adore.
Cool.
Là, on va pouvoir tranquillement commencer
à rentrer dans le sujet d'aujourd'hui,
donc le making of des deux premiers films,
qui sont deux films, là, on va le dire quand même semblable.
Même réalisateur, look très pareil.
Quand tu regardes toutes les films,
les quatre derniers, on le même réalisateur, David Yates.
Tu as le 3p4 qui ont deux réalisateurs différents,
qui ont été là vraiment juste pour ces deux films-là.
Puis, Toquise Columbus, au premier film.
Donc là, avant qu'on commence à parler plus du technique
puis de la production des films en particulier,
je veux constater de ce qui s'est passé avant.
Comment ils en sont venus à décider de faire un film?
Qu'est-ce qui s'est passé?
Parce que le film, il est sorti en 2001,
je pense qu'ils ont commencé le processus
au cité auquel qu'à 1998, là.
Oui.
1998, la première lecture en tout cas du producteur.
Du producteur David Amen, exactement.

Qui met la main sur le manuscrit.
T'sais, lui, il avait une petite...
une board de production,
il voulait vraiment adapter des livres en film.
Il recevait plein de manuscrits.
Puis, le manuscrit d'Aripoteurs avait été mis sur une tablette,
genre low priority, là, priorité.
Non, motons faibles.
Puis, finalement, une de ces...
Sacrétaire, je pense.
Oui, la sacrétaire.
La sacrétaire.
Elle quittait la plus jeune, en fait.
Je pense que dans sa gang, c'est succulente.
Elle l'a pris un soir, elle l'a lu puis elle est revenue le lundi
puis elle a dit, euh...
oui, faut que tu l'aies ça.
On la remercie.
On la remercie vraiment.
Oui, dans le fond, je l'ai pensé en plus,
en l'issant, je suis comme elle.
Elle raconte au monde comment s'est passé moins.
Elle s'en rend pas compte.
Elle s'en rend pas compte.
Elle a parti tout ça.
Mais je pense que c'était comme...
Elle a dit, elle prendait le manuscrit.
Puis, le lundi, elle s'en parlait.
Exact.
Et puis, elle a dit, c'est ça que je veux en fin de semaine.
Oui.
Puis, le David, il a faux l'accrocher.
Le livre, à ce moment-là, tu sais,
commençait déjà à apogner, là, au UK.
Ça a été quand même un succès rapide au UK.

Puis, dans le fond, David, quand il a lu ça,
il a déjà vu le genre de film qu'il voulait faire.
Il s'est dit, il faut vraiment j'adapte ça.
Il a contacté son ami de longue date
qui travaillait pour Warner Brothers en lui présentant
le manuscrit.
Son ami qui s'appelle Lionel Wiggrim.
Il a vraiment adoré ce qu'il a lu.
Puis, en passant à David et Emman,
je l'ai peut-être pas précisé,
mais c'est le producteur des films.
Donc, vraiment, ça a été le producteur pour tous les films.
C'est vraiment lui, dans le fond,
qui a parti le processus,
la secrétaire qui a eu l'humanisterie.
Exact.
Puis, dans le fond, c'est ça.
David et Lionel ont comméris ça
à convaincre Warner Brothers
d'acquérir les droits du film pour le faire.
On se fait en dire, dépenser juste pas trop d'argent.
Leur budget était 125 millions.
Puis, ça a fini par faire comme plus qu'un milliard
de dollars le film.
C'est fou, hein.
Ce sont pas trompés.
Et c'est fou.
Puis, c'est pas tous les films de reporteurs,
bah oui, qui ont fait plus qu'un milliard.
Je pensais juste le premier et puis le dernier.
T'as laissé en ça.

C'est normal, l'engouement, tout.
Exact.
Ça m'étonne pour le dernier, par contre.
Tu trans jusqu'à le...
C'est parce qu'il y a tellement de fans.
Non, mais c'est ça.
Ça m'étonne.
On a grandi avec les films,
mais chaque année, j'allais chercher mon billet au cinéma,
puis je conservais le billet pendant...
J'ai consommé le billet de cinéma avec la reporteur
et l'école des sorciers pendant longtemps.
Ah!
C'était genre...
C'était le moment épique,
j'étais tout le temps à la première.
Il sortait le 16, j'étais là le 16, là.
C'est sûr, il sortait.
J'en vais.
Je ne l'attendais pas le lendemain.
Ah, ouais.
C'était beau souvenir, vraiment.
Oui, puis c'est tellement, comme on dit,
quelque chose avec quoi on a grandi,
mais qui fait encore partie de notre quotidien.
T'sais, on en parle encore.
On est sur un baladeau de ça en ce moment.
C'est un gros...
C'est méchant gros projet, là.
Oui, fou.
Ah!
Bref, de retour en 1998.
Le premier ton m'a été publié en 97 au UK
puis en 1998 aux États-Unis,
comme un an et quelques mois plus tard, là.
Oui.
Je pense à cause de le switch de
Philosopher's Stone à Sorcerer Stone.
Sorcerer Stone.
Peut-être c'est pour ça que ça a pris plus de temps.
Peut-être pas, pas en toute.
Puis, dans le fond, une fois que les films

étaient acquis, là, David Amen,
il devait commencer à bâtir son équipe,
il a commencé par rencontrer G. Caroling
pour lui, bien, pour la rencontrer, évidemment.
Puis, lui, confirmer comme inquiète-toi pas,
t'sais, on va rester vraiment fidèles à ta vision
puis on veut que tu nous accompagnes dans le processus
puis que tu donnes ton avis.
Puis, on sait que c'est important pour toi
que tout reste anglais, Jean,
de l'Angleterre, t'sais, des acteurs anglais,
puis que ce soit présenté comme
une école qui en écasse et non comme
transformé ça comme si ça se passait aux États-Unis.
Ça fait qu'il lui a tout, il l'a rassuré.
D'ailleurs...
Oui, excuse-moi.
D'ailleurs, c'est tellement quelque chose que je trouve
qui est important. T'sais, souvent, les Américains
ont cette tendance-là à toute américaniser.
T'sais comme,
ça s'est passé en Angleterre,
cette histoire-là. Pourquoi amener ça aux États-Unis?
Fait que je trouve ça le fun
que David Amen puis son ami Lionel
a vraiment voulu
conserver cet aspect British-là
parce que ces deux-là l'étaient.
Donc, ça l'a vraiment apporté
un plus, je trouve, à l'histoire.
Ça l'a apporté quelque chose de différent.
Puis on s'entend que l'Europe, ça a vraiment
une...
ça a un charme, une histoire,
tout ça, au niveau du cachet, du look.
Il n'y aurait pas pu
revoir... Je comprends qu'il y a beaucoup de choses
qui ont été faites en studio, mais, t'sais,
ce qui a été filmé plus à l'extérieur,
ça l'apporte le cachet que
il n'y aurait pas eu en Amérique. 100%.
100%. C'est clair.
J'ai vraiment d'accord.
Steve Knowles
engagé comme scénariste.
Lui, il a fait le scénario de tous les films
sauf le 5. J'entraîne un break
pour le 5. Puis
J.K. Rowling travaillait étroitement avec lui
pour la rédaction des scénarios,
pour s'assurer que t'es...
Supervisé un peu. Supervisé, ce qui pouvait laisser
de côté, ce qui devait absolument aussi mettre.
T'sais, par exemple, garder
une certaine allusion au fait que
Ginny trips sur Harry dans le 2
parce que peut-être que plus tard, justement,
c'est important de le voir dans le film. Bref, ça.
Que dès le début, il attripe dessus.
Puis qu'après, ils vont sortir ensemble.
Il y a un exemple flagrant
de ça, justement,
de continuité, c'est que dans le scénario
un manet, Dumbledore,
il dit à Harry, j'ai déjà eu
une amourette de jeunesse,
une jeune dame, que j'ai déjà trippé dessus.
Ça avait été ajouté au scénario,
c'était pas dans les livres,
mais dans le scénario, c'était écrit, puis J.K. Rowling
a fait... Non.
Dumbledore parle des madames,
des m'suis, et un en particulier,
je vais vous expliquer ça plus tard, t'sais,
puis... Ah ouais?
Oui, il a fallu qu'il enlève ça,
mais je pense même que ça a été tourné,
mais ça a juste pu être élevé.
Ça, c'est pas dit dans ces livres-là,
c'est ça.
C'est pas dit dans ces livres-là, c'est vraiment...
J'ai fait plein de recherches, mais c'est ça.
Parce que là, je veux juste mentionner
le livre qu'on a tous. Lui, aujourd'hui,
Page 2 Screen, mentionne beaucoup,
beaucoup d'informations, mais là, c'est ça.
Toute l'information n'est pas là, comme justement,
ce que tu viens de dire par rapport à Dumbledore,
puis la réplique ajoutée et finalement retirée.
Donc c'est sûr que là, nous, on va se baser
sur ce qu'on a lu dans le livre, c'est assez complet,
mais...
Dites-vous qu'il y a beaucoup, beaucoup d'informations
et beaucoup de footages disponibles
sur Internet qui peuvent ajouter
à ce qu'on va avoir dit aujourd'hui.
Vous pouvez également vous procurer le livre,
là, je vais mettre le lien
dans le descriptif de l'épisode
pour vous le procurer en anglais ou en français.
Il existe tout ça en français, il est juste un peu plus cher,
peut-être parce qu'il est plus rare.
Oui, ça doit.
Bref, après ça,
il y a Stuart Craig qui a été engagé pour la production
des décors, lui aussi a fait
toutes les films, même Fantastic Beasts,
lui, dans le fond, c'est comme à lui qu'on doit
la création Poudlard, le mettre...
Vraiment?
Comme dessiner Poudlard, puis de quoi ça va avoir l'heure.
C'est le mando qui a eu
au-delà.
Il en avait l'eau lourds sur les épaules parce que...
Il fallait qu'il prenne
tout ce que les gens s'étaient imaginés
en lisant le livre, puis qu'ils fassent comme
« Voici ce que moi j'ai compris
en image le chanteau
lors de ça, puis je vous l'impose, ça va être ça ».
Oui.
Je ne sais pas si vous avez remarqué dans le livre
le petit plan qui est dessiné par GK Rowling
pour vraiment statuer
qu'est-ce qui est où.
C'est tellement intéressant parce que, au début,
quelqu'un qui lit ça, on se l'imagine
toute d'une façon.
C'est le fun qu'il soit vraiment impliqué
dans le processus, puis qu'il y a
des auteurs qui vont être impliqués,
mais peut-être un peu moins. J'ai l'impression
qu'elle a beaucoup été là, puis que ça l'a fait
en sorte qu'on a beaucoup plus respecté
les léves.
Oui, c'est ça. Même s'il y a des choses...
Elle s'intéressait aussi, avec la création du monde
d'Aripauter, qu'elle est dessinée ça.
Il y a du sens que ça, je n'aurais jamais
rien pu faire.
Il dit, dans le fond, elle le dessinait
pour Stuart Craig, le gars des décors,
puis lui, il le gardait accroché dans son bureau
jusqu'à la fin du dernier film.
C'était sa référence parce que sur la carte,
vous irez voir tout le monde googleer genre
Hogwarts, Mop, J.K. Rowling.
C'est vraiment dessiné à la main.
Puis tu vois l'emplacement du château,
l'emplacement du terrain quidditch par rapport
au lac, par rapport à la gare de train,
par rapport à Pryolor, par rapport à la maison
d'Agrille, tout est placé. C'était déjà clair
dans sa tête, puis ça les a fascinés
que elle, elle arrive au métin.
Dans ma tête, je n'ai pas juste que vous avez
lu dans les livres, j'ai tellement plus aussi.
J'ai le background des personnages,
en tout cas, c'est assez incroyable.
C'est carrément, c'est un univers
complet qu'elle a créé.
Tu sais, à peu de réponse sur n'importe quoi,
que tu lui demandes à aller le cider.
C'est pour ça, des fois, moi, je suis comme,
c'est juste tout arrivé.
Oui, oui, oui.
C'est clair, c'est clair.
C'est sûr que oui.
J'ai pas trop pensé à ça,
surtout le background des personnages.
C'est une sorcière, elle, et elle, elle nous le dit pas.
Oui, c'est ça, je pense.
Moi aussi, je pense ça. Je suis convaincu.
Oui!
Ensuite, Christopher Columbus a été
choisi comme réalisateur, donc il a fait
les deux premiers films. Après, avoir
rencontré plusieurs réalisateurs différents.
Oui. David Amen, puis
J.K. Rowling, son main était un peu,
il y avait Stephen Spielberg qui avait été
fortement considéré, j'en ai déjà parlé
dans un autre épisode, puis lui, finalement,
il a dit non parce qu'il y avait un autre projet.
C'est ça qu'il dit dans le livre, mais apparemment
c'est parce que lui, il voulait un peu
américaniser ça. Puis J.K. Rowling était comme
non.
Encore là, c'est pas dans le livre, mais
c'est dans les choses qui est dit souvent,
c'est qu'il voulait un comédien aussi
en particulier avec qui avait déjà travaillé,
qui était américain, donc déjà, ça
faisait pas la forme de la position.
Il voulait le petit gars dans la sixième sens.
Oui, Joe Ellersman, en ce moment, lui,
qui va des morts, là, partout.
C'est ça. Puis, juste au niveau de l'accent,
tu sais, le fait de
choisir des acteurs qui sont britanniques,
ils vont avoir l'accent british plutôt
que d'avoir l'accent américain, que oui,
ça peut se jouer, sauf que quand même
tu as vraiment
l'essence même de
l'accent british, pardon.
C'est tellement essentiel,
parce que là, c'est quoi, on va commencer à avoir
des amènes? C'est des noms british aussi, là, comme ça le dit.
Oui, c'est ça, tellement. Mais quand on a
des canyons... Non, non, c'est ça.
Puis, il y avait Mike Newell,
qui avait été approché
pour réaliser le premier film. Lui, c'est lui
qui a fait le 4 au final. Il y avait dit non
au début. Puis, Christopher Columbus,
lui, ça avait été le réalisateur
de Maman Jératée L'avion 1-2, puis de
Mrs. Dobfyer, il fallait beaucoup d'expérience avec
les acteurs enfants.
C'était comme un bon choix. Très, très,
très logique. Puis ça lui tentait full, quand
ils l'ont approché pour ça.
Puis il a demandé, en fait, c'est ça, en Columbus,
avec le dernier réalisateur à être
interviewé. Parce que lui, il se disait,
moi, je sais qu'en audition, on se rappelle
souvent de la dernière personne qui a passé en audition.
Ça y est, ça y est, rapporté, parce
qu'au final, il a été choisi.
Il a fait ça pour avoir du temps
aussi pour réécrire le script,
le scénario. Il l'aurait écrit, il a
pris des notes, puis il est arrivé avec ces
notes-là. Ça, ça a impressionné,
les produits de temps.
Il a amené son
A-game, puis c'est ça.
Il s'est démarqué, puis il a eu
la job de sa vie, je pense.
Ça fait juste démontrer
aussi à quel point que les efforts que tu
mets dans ce genre de trucs-là, pour
des auditions, tout ça, tu sais, faut tout le
temps en faire plus. Ça a
rapporté justement de...
Comme Rupert Grint, on va en parler
dans quelques minutes. Oui.
Fait que, dans le fond, je veux juste
confirmer avec vous comment ça fonctionne
le processus. C'est que, quand tu décides
que tu fais un film ou une mission, évidemment,
la première étape, c'est de créer le
scénario. Puis là, après, tu cherches un
réalisateur. Fait que c'est quoi, t'envoie
le scénario au réalisateur? Bien là,
dans ce cas-là, on dirait que c'était ça un
peu. Chris Columbus, sans être officiellement
choisi, a reçu une copie du scénario
pour consulter, puis après, présenter
un peu ses idées en audition.
C'est envoyé à des agents, les
réalisateurs ont des agents aussi, puis
les producteurs vont envoyer ça
à des gens qui voient.
Des fois aussi, comme Spielberg, je pense
que lui, il s'est annoncé ce que j'ai compris
de l'actualité. Il est allé au-delà
et il dit, moi, ça m'intéresse.
Il dit pas à Spielberg, non, non.
Oui, ça ne me rend pas. On ne donnera pas le
scénario.
D'excusez.
Donc, les scénarios sont envoyés
aux agents, les réalisateurs, les
réalisateurs, les réalisateurs, les réalisateurs,
ils vont se dire, ben, avec moi, ça m'intéresse.
Donc, je veux rencontrer.
Je veux dire pourquoi c'est moi qui est le
meilleur de... pour réaliser ça.
Et puis, normalement, c'est ça qui se passe,
souvent, si c'est écrit par...
si c'est pas écrit par le réalisateur lui-même.
OK.
Le scénario est tellement le coeur aussi de
ça, parce qu'après ça, il va être envoyé
pour les acteurs, tout ça.
Pas de scénario, pas de film.
Donc, à ce moment-là, il y avait une première version
qui avait été écrite par Steve Knowles.
Comme on vient de dire, T'es plus con un peu
surjoué dedans. Puis cette première version-là,
aussi, comme tu disais, à l'heure qu'Evonne,
dans cette... il y avait sûrement plein
d'affaires qui ont juste... ce sont même pas
rendus dans la version finale du film.
Puis, j'en ai déjà parlé dans le baladeau,
comme dans mon deuxième épisode, mais ça vaut la peine
de le répéter parce que c'est une information
qui vient de ce livre-là. C'est comme dans
une page, il y a une image de la première
version du scénario. Puis tu vois, c'est
quoi la première scène? Puis c'était vraiment
le film ouvrait le soir de
l'Halloween 1981,
le soir que Voldemort va tuer Lili et James.
Il marche
dans la rue Cagouler. Tu vois juste vraiment
une silhouette Cagouler, puis là tu as genre
un gars, un ado qui sort
dans la rue, puis il est genre, « Hey, il était temps
que tu arrives, mate! » Genre, on a quasiment tout de but.
Il parle d'un vol de mort. Il parle pas de mort.
Il fait juste... là tu vois qu'il voit le visage de Voldemort,
que toi tu vois pas en tant que téléspectateur.
Comme dans le livre. Puis là il fait juste s'en aller.
Comme dans le livre. Dans le septième.
Dans le septième, c'est la même affaire.
C'est peut-être là où J.K. Rowling est arrivé
et a dit, « C'est ça, il faut t'écrire. » Parce que
dans le septième livre, c'est ça qui se passe.
On voit un souvenir qui arrive.
Il y a vraiment la sociatrice.
Puis il y a une connexion avec Voldemort.
Puis Voldemort arrive.
Il voit des jeunes déguisés.
Parce que c'est l'Alloween. Puis il est comme mot.
« Beau masque » à Voldemort.
Et Voldemort est comme « Je suis préditué, mais non.
Je le dis pas. » Puis il s'en va directement vers Harry.
C'est la même affaire.
C'est septe cinquième là. Elle savait tout.
Wow. Mind blown.
Mais comme...
Je comprends la décision de pas avoir
le film avec ça au final.
Parce que c'est ça.
Tu commences à dire « Halloween »
justement.
C'est bien mieux l'ouverture
avec petit bébé Harry.
C'est là le travail du réalisateur aussi.
C'est écrit. Puis peut-être que le réalisateur a dit,
« Hey, écoute, ça marche peut-être pas
pour moi, puis je trouve ça un peu bizarre.
» Parce qu'à la base, le public cible,
c'est ça. C'est des enfants.
Pour les premiers, en tout cas.
Parce que la scène, justement, c'est écrit.
Il marche. L'après, il voit par la fenêtre
Lili qui joue avec Harry.
Puis l'après, c'est comme la scène, il rentre pis il tue.
Ça aurait commencé de même pour de vrai.
C'est pas sûr. C'est assez extrait.
C'est quand même intense.
Puis ce qu'on finit par voir en plus
dans le premier film, c'est un flash.
Il marche en cagouli, il tue Lili,
le bébé qui pleure, puis y'a un plus.
Le bien vert.
C'est ça. On voit pas rien de
traumatisant.
Dans le film.
Puis c'est fou.
C'est la lumière verte qui a été dans le film.
On ne le savait pas avec quoi il avait été
tué des parents.
On savait pas que c'était vert.
J.K. Rowling, c'est ça.
Le soir, il est vert.
J'adore.
C'est fou, toutes les détails qui ont été pensées.
C'est assez incroyable.
Par rapport à la sélection des acteurs maintenant.
Parce que là, une fois qu'Huisse Columbus a été choisi,
il fallait commencer les procédures de casting.
Puis c'était important pour eux,
encore une fois, d'avoir des acteurs anglais.
Mais pour le trio,
ils voulaient vraiment des enfants pas communs.
Donc pour Harry Renner Mjön.
Puis là, ils ont mis des annonces
dans les journaux parce qu'ils étaient vraiment open calls.




Je pense qu'il fallait peut-être
être dans une agence ou peut-être même pas.
Il y a du wild casting.
T'as ressenti à ça, on cherche
des jumeaux venus vous-en.
C'est ce qui est un petit peu pas vraiment.
C'est rare des jumeaux de 11 ans.
Rous.
C'est wild casting.
Venez-vous-en et on va vous boigner si vous êtes bons.
Emma Watson, c'est une petite fille qui aimait
full aposie,
était dans le club de débat
à son école.
Elle voulait devenir actrice.
Je pense pas qu'elle avait
aucune expérience à ce moment-là.
Mais quand elle a vu qu'il cherchait
pour le rôle d'Hermione,
elle s'est dit que je veux ce rôle-là.
Parce qu'elle lisait les Harry Potter et attripait vraiment là-dessus.
Elle s'identifiait pas qu'elle était complètement Hermione.
Elle était comme, je ne suis pas aussi genre
gossante.
Mais au final, quand c'est ça, elle a vu que le rôle était disponible.
Elle s'est dit je vais essayer pour ce rôle-là.
Ça a été un long processus pour le trio complet.
Ah oui.
Elle a fini par l'avoir.
C'était très important pour eux de faire des auditions
aussi avec le trio ensemble
pour trouver la combinaison parfaite.
Emma et Rupert, eux,
justement, ils ont été
choisis plus tôt dans le processus.
C'est vraiment Harry que ça a été long.
C'était le dernier à Harry, en fait,
à être choisi dans le trio.
Même dans pas mal de toutes les jeunes.
Il est arrivé comme deux mois avant que ça tombe.
Rupert,
il s'est juste vraiment
démarqué.
Il y avait déjà eu
une expérience. Il avait déjà tourné un film
dont le titre est tellement spécial
et que j'ai oublié.
Je l'ai pas noté.
Oui, c'était écrit.
Je pense qu'il en parle dans le livre.
Je me rappelle.
Lui, il a décidé de faire son audition
en faisant
un rap. Il était allé raper son audition
en chantant un rap.
Donc, déjà là,
les producteurs ont fait
«ok, il parle de son personnage,
il est là,
il a fait un rap.
Toutes les autres sont arrivées,
ils disaient le texte, ils parlaient
en parlant de même comme ça,
à la vie de Vivoire,
et puis, il est arrivé, il a su
se planter tout le monde, il a démarqué tout le monde.
Les producteurs ont aimé
sa vibe, sa face, il avait
les cheveux roux,
ils l'ont vu, et on disait,
dans ce que je comprends
dans le trio, c'est lui
qui a l'air d'être
le plus à l'aise dans les trois
sous le pas de tournage.
Donc, le choix était logique,
ils ont fait un bon choix, et ça a marché,
et c'est ça, il est arrivé,
et il a battu tout le monde.
Oui.
Daniel Ratliff, il dit aussi que
à quel point il est tellement à l'aise,
qu'il n'y a quasiment aucune préparation,
et qu'il sort dans les souliers de rône.
C'était naturel pour lui,
et je pense qu'il y a moins travaillé
son jeu que les deux autres.
Oui, ça paraît, dans les deux premiers films en plus,
il y a vraiment, dans le premier, encore plus,
tu vois la différence dans le jeu des tours.
Le jeu, il est là.
Oui, vraiment.
Oui, puis ses expressions faciales,
ça vaut un bébision. Il avait la figure pour ça.
Oui, il est parfait, c'est un Ousley,
100%.
Tellement.
Puis Daniel, c'était plus tough,
puis lui, il vient du milieu,
ses parents travaillaient là-dedans.
C'est ça, ses parents, ils étaient
les deux, ont fait du théâtre,
quand même assez
élevés,
au UK. Puis,
au début,
ses parents ne voulaient pas que Daniel
Ratliff soit sur le film. Ils trouvaient
que c'était un trop gros tournage pour lui,
pour un jeune enfant
aussi, de s'absenter
de l'école, de devoir faire tout ce travail-là.
Puis c'est vraiment de Phil en aiguille,
c'est Chris Columbus, qui était
allé... Non, c'est David Aemmend.
Oh oui, David Aemmend, oui.
Qui est Steve Nolz,
le sénariste.
C'est ça, qui sont allés voir une pièce de théâtre
un soir, puis ils ont vu le père de Daniel
Ratliff, puis ils ont dit,
« On aimerait ça pour ton fils, ça.
Ils se connaissaient David, puis
Alain, le père de Daniel.
Exact. Donc, c'est ça.
Ils ont été prendre un café.
Puis encore là, même après le café,
c'était comme pas encore sûr
qu'il allait le faire.
Je pense que c'est ça. Aemmend, je pense qu'il y a pas
mal poussé pour que
Ratliff...
Parce que Daniel, Daniel, lui, voulait être
acteur. Il y avait déjà des expériences.
Il avait joué dans un film, dans un téléfilm,
David Copperfield. Il y a, je veux là-dedans, avec Maggie
Smith en plus, avec Dona Go, puis avec
Elle Qui Fait Madame Libine.
Il y avait de l'expérience. Puis David Aemmend... Non,
Chris Columbus avait vu David Copperfield,
puis il avait fou le déjà considéré, pensé à Daniel
Ratliff. Puis là, les parents, ils avaient dit,
c'est trop gros. Il était dans les
pensées des producteurs, puis des raisons,
depuis un sacré bout, mais...
Puis le soir du théâtre, c'était comme 3 mois
avant que les tournages commandent. Ils sont là, ils
n'ont toujours pas d'arri. Puis ils ont vu ça comme un
signe. On voit au théâtre, le même soir, qu'Alan Ratliff,
puis son fils. Puis c'est David Aemmend,
qui n'était pas capable de se concentrer.
Ça piaissait les filles. Il faisait se garder
Daniel s'arranger derrière. Daniel était comme
genre, mais voyons.
OK. Et puis ils disaient... Comment il a
décrit genre, un petit garçon,
mais with an old soul?
Un petit gars, tout le
pourser, tout tranquille, tout curieux,
intéressé, fait qu'il a vu tout de suite
un ripoteur en lui, genre...
Il a vu comme que c'était un bon
fit. Tellement. Puis en même temps,
ça aurait... T'sais, heureusement,
le hasard a bien fait les choses qui
étaient là en même temps, parce que sinon,
peut-être qu'on aurait un autre
ripoteur aujourd'hui à cause que les parents
n'étaient pas d'accord. T'sais.
OK. Puis il n'était pas
d'accord pour bien des raisons qui sont
très logiques. Puis il va avoir eu
raison là-dessus, parce que plus tard,
Daniel va avoir sombré dans la
l'alcool, à cause de
toute la gloire qu'il y avait,
puis toute la pression.
La pression. Puis il
avait raison ses parents. Puis
là, il s'en est bien sorti, pis c'est
correct, mais overall...
L'instinct était vrai.
Puis c'était gros.
C'était... être choisi à ripoteur,
là. Ça...
C'est le fun, mais il y a quelque chose
qui vient avec... C'est
un couteau de double tranchant. Il y a
un catch là-dedans, pis Daniel le
pognit un peu.
Mais à la base, un enfant acteur,
c'est tout ou rien. T'sais, soit
ça se passe bien, pis c'était juste
sa destinée, pis tout est beau,
ou justement, il se ramasse
avec énormément de troubles, pis
ça vient plus difficile, t'sais.
Mais pour ça, ça vient plus tard,
là. Un temps tard, là.
C'est ça. Exact.
Donc bref, t'sais, Daniel, les
parents finissent par dire oui, pis
Daniel a pris part au processus avec
Emma et Rupert, qui étaient déjà
rendus assez loin. Il y avait d'autres
acteurs, là, qui étaient rendus aussi
dans les derniers moutons, t'sais,
t'as qu'il y avait 3 Hermione, 3 Ronnes,
2, 3 Harry, là, au final, mais
quand ils ont vu la combinaison,
Emma, Rupert, Daniel, c'était
un bon fit, pis la
caméra les aimait, pis
c'est ça. Il y avait une compilité, pis
comme, à l'écran
et hors de l'écran, là.
Si ils ont été amis, super rapidement.
Faux. Pas juste qu'ils soient amis, là,
dans l'écran, là, faut qu'ils créent un
lien d'amitié ensemble, pis c'est ça qui est
arrivé, pis ça a donné tout de ça, là. Pis Emma,
ça a été la première personne qui ont dit,
c'est sûr, ça va être Hermione, mais sans lui dire,
fait qu'ils ont continué le processus, t'sais, ils ont embarqué Daniel,
comme, pis, finalement, ils l'ont annoncé
à Emma pis Rupert, David leur a annoncé
le même jour dans leur bureau,
dans son bureau, ils a convoqué, leur dit,
vous avez le rôle. Il y a des photos de ça
dans le livre, justement, là. Ouais, leur première
journée, les trois, là, c'est tellement
cute. Oui. Ils sont
tellement tout petits, là. T'es choisi,
by the way, ta vie va changer
en sapristie. C'est fou. Pour les
autres acteurs, là, je trouve ça
intéressant d'en parler. Le Tom Felton, lui,
il y avait de l'expérience aussi, ça a été
le meilleur acteur, là, qui ont vu
en audition, là, ils ont dit, de ceux
qui ont été choisis à la fin, là.
Il était pas prêt, par contre, lui.
Il était pas fin? Il était pas prêt.
Il était pas prêt. Il n'était pas prêt.
Il l'a dit, il l'a dit, il l'a dit, il a
volé une réplique à quelqu'un, quand pendant
que ça allait à l'art de dire, il a volé
la réplique, puis il l'a dit, puis, puis
aujourd'hui, il dit, je pense que... Ça a aidé.
Ça l'a aidé, mais tu penses que David
savait très bien que je t'entraîne de
boucher, là, t'sais. Oui. Fait qu'il a auditionné
pour Harry au début. Oui. Avec les cheveux
teins noirs, genre.
Après, il a auditionné pour Ron,
avec les cheveux teins roux, puis après
finalement, il a eu le rôle de Malphoie.
C'est correct. Oui.
Il était très déterminé.
Oui. Mathieu Lewis, lui,
qui fait Neville,
j'ai pas grand-note là-dessus, lui,
il avait auditionné pour Harry, parce que
dans le fond, tous les enfants devaient
comme passer par Harry en premier, d'un
coup que le fit est parfait, t'sais.
Et puis après ça, bien, il gardait
un cassette tape de l'audition de
genre deux minutes, là. Neville, Légit,
sa première audition, bien, Mathieu Lewis,
c'était d'aller devant la caméra, dire comme
une affaire de 20 secondes, puis... OK, merci,
on t'appelle s'il y a de quoi. Puis finalement,
des semaines ou des mois plus tard, il y a
reçu l'appel, puis c'est fait de proposer
Neville, parce que clairement, oui, physiquement,
il fit pas trop avec la description d'Harry,
un peu plus rond, puis les palettes,
là, plutôt, mais c'était un bon fit pour
Neville. Puis, bien, pour les
adultes, on dirait, je sais pas si vous avez
eu cette impression, là, on dirait, c'était comme
on veut cette personne pour ce rôle-là, on
lui propose, puis on tout dit oui. J'en ai pas eu
vraiment d'audition pour les rôles d'adultes, là.
Mais, y'en a pas eu beaucoup, puis
ils sont tous allés vers des acteurs de théâtre.
Oui. N'a plus pas du temps.
T'sais, rock, ça devait pas être Alan Rickman
au départ, ça devait être Tim Roth. Ça avait
été proposé à Tim Roth. Oui.
Tim Roth a dit non.
Puis...
puis Alan Rickman est arrivé, puis bravo.
Puis, c'est ça qu'il fallait vous dire.
Thank God. Oui.
Thank God, en tabarnouche, puis à son homme.
C'est...
Oui, mais sinon, mais tu sais,
ces gens-là, c'est des acteurs connus
au Yuki en théâtre. Ils faisaient beaucoup,
beaucoup de théâtre. Magismet, on avait un
peu plus vu Alan Rickman aussi, dans
ses rôles de méchant. Des hard-knows.
Belle carrière international aussi, mais le reste,
Madame Bibine, tout ça, qu'on a
juste vu dans le premier film, mais
elle, c'est une grande actrice de théâtre.
Et puis, c'est...
Vernon Dursley,
Richard Griffith, et lui, c'est un
grand acteur de théâtre aussi, fait qu'ils sont
allés dans ça, là. Rubick Coltrane,
aussi, là, très...
dans la comédie, là, lui, dans le stand-up,
je pense, plus, là, oui.
Ben, en fait, justement, Rubick Coltrane,
JK, a voulu absolument que ce soit lui.
Puis, ils se sont parlé des heures au
téléphone, parce que Robbie voulait en
savoir plus sur Hagrid, c'est une fois qu'il
avait accepté le rôle. Puis, il a dit
tout le background, justement, comme on disait
tantôt, il était genre, blah, blah, blah,
Hagrid, dans le fond, quand il était jeune,
ça m'arrêt mort, plein d'en faire comme ça.
T'as aucune réflexion, ça démontre
que c'est vrai, là.
Il était prête, puis lui, il a été
comme surpris, puis, adoré sa
conversation avec elle.
Puis, il y a-tu le meilleur acteur que lui
pour faire pour vrai, là?
Non. Mais le choix des acteurs
dans Harry Potter, il y a
une personne que moi, je suis pas d'accord,
puis on prend par les frites.
Oui, mais non, je vais savoir tout de suite,
pendant qu'on est là, dans les adultes
ou dans les jeunes, parce que là,
j'ai souvent dit Bonnie Wright, mais
quoi. Ben, c'est justement elle.
Je déteste Jenny, moi, vraiment,
là, je suis pas capable. Puis,
en plus, dans le livre, il mentionne
à quel point ça a été long, pis il était
là, oh, c'est un bon match avec Harry.
Puis, je pense, tu l'as dit, je sais plus,
c'est l'épisode dernier ou l'autre d'avant
que tu disais qu'il n'y a aucune chimie
à la caméra, puis je suis tellement d'accord.
Puis, je suis comme, en quoi il a vu un bon match
avec Harry? Il ne fit pas du tout,
là. C'est ça, son
choix était basé sur ce qui savait qu'il allait se passer
dans le deuxième. C'est ça? T'sais, parce qu'il l'a
casté pour le premier film, on l'a voit deux secondes, mais
après, dans le deuxième film, il savait qu'elle allait être là,
puis qu'il allait avoir ça avec Harry,
en sachant qu'il allait arriver plus tard.
C'est ça? Tout le choix était basé sur la chimie,
mais oui, à voix,
il y a un peu de chimie, on dirait, dans le deux.
C'est pas son cute, il est comme 12 ans.
T'sais, il y a un petit chimie, je mets des gros
qu'il met dans le sens comme, il n'y a pas le malais
qu'on ressent plus tard, quand c'est vraiment amoureux.
C'est ça? C'est ça?
C'est un petit peu de cute qui semblait en le deuxième,
quand ça me laissait. Un spéc d'enfous, oui.
Ça, ça, ça a été parfait. Il se prenne la main.
Mais là, après ça, c'était
malais, malais, malais. J'ai eu faute avec ma blonde,
puis là, je suis comme gênée de l'argent,
là, je suis hors. Mais,
justement, dans le deux, elle arrive
en robe de chambre, puis la réaction,
puis là, elle a les gros yeux, puis tout ça.
Ça fait tellement du sens, parce que quand on est jeune,
puis mettons ton crush et rendes,
puis t'sais comme, mon dieu, je veux être à mon meilleur.
Puis en plus, c'est Harry. C'est ça?
C'est un crush qui est connu. Exact. Mais
ça reste que, moi, je suis vraiment pas d'accord
avec ce choix-là, puis honnêtement,
j'ai mis des films,
je suis pas capable.
Il y a rien de ce personnage-là que j'aime.
Mais c'est l'actrice, malheureusement.
J'ai l'impression de me répéter, puis de dire
tout ce que j'ai dit déjà 1000 fois dans le baladou.
Oui. Et puis je le sais
que les gens, vous êtes pas mal d'accord,
parce que je reçois pas de messages vraiment
de gens qui veulent se signer avec moi, puis
c'est vraiment... Ils sont pas d'accord avec ce qu'on a dit au baladou par rapport à ça.
Ça fait... Oui, c'est comme
unanime, puis c'est dommage.
C'était pas fit pour être actrice.
T'sais, physiquement,
à être fit vraiment, avec la description
de Gignoty, mais il y aurait dû donner plus.
Elle aurait dû donner plus, puis
je pense que, voyant que
elle évoluait pas, dans le même sens que le
personnage aurait dû,
je pense qu'il y aurait dû plus la supporter
pour être vraiment l'accompagner, pour
je sais pas, l'aider à se caler
la présence qu'elle devait avoir dans les films,
ce personnage-là.
Cependant, c'est un peu fort que je vous disais.
Ah non, non. Mais elle doit le savoir.
T'sais, elle est actrice aujourd'hui.
Je suis sûr qu'elle est bien fine, mais...
Je vous dis, c'est qui mon rôle que
je suis pas d'accord. Ah, vas-y.
Ok. Ah!
Je suis prête. C'est mieux, c'est parce que moi, je l'ai...
Daniel Radcliffe.
Oh! Oui!
Aujourd'hui, je trouve que c'est un
grand acteur, c'est un sacré acteur
Daniel Radcliffe. Tous les films qui fait
ça marche, et il va
dépasser ses limites, pis il va faire
des films weird, fucky, spécial.
Il est comme rendu là-dedans, en plus.
Pis ça marche, pis il est bon. Mais ça...
Il n'a pas été un bon acteur, pas en toutes.
Dans toutes les films d'Harré Potter,
il était pas bon. Il était tanné, là.
Il était pas bon, du premier ou du dernier film.
Pis j'y en veux pas, c'est un kid pis
c'est correct. Mais...
avoir mis un meilleur acteur,
ça aurait changé beaucoup de choses.
Je trouve pis... C'est un de mes
à temps préféré en ce moment, Daniel Radcliffe.
Mais je... Il était pas...
A mon humble avis, il était pas bon du tout
dans les... Pis ça paraît. Il y a des bouts,
là, où il sortit un tour, il est pas
capable de jouer les emotions, de pleurer.
Dans le troisième, on en parlerait un autre jour,
mais... T'sais, c'est...
Pis c'est un truc que ça n'a pas apporté,
j'imagine que tu vois la scène, là.
Mais en ce que ça n'a pas apporté
ça a un peu de nuit, je trouve,
à... à ça, mais...
C'est extraordinaire, là, mais
ça, c'est mon...
En même temps, je peux voir un peu, parce que
je me rappelle, je discutais à un moment donné,
avec une de mes amis qui est très poussée sur Harry Potter
pis on dit à quel point que souvent
le seul...
les seules réactions qu'on a de
Daniel, c'est de la colère.
Toujours, toujours dans la colère, dans les films.
T'sais, des fois, ça devrait être un peu plus
comme une émotion, justement, de...
T'sais, plus ressentir la tristesse, mais on dirait
que ça va ir encore plus en frustration,
ou t'sais...
Mais... c'est ça, t'sais.
Je pense à une scène où je le trouve bon,
là, t'sais, dans le 7...
point 1, quand Ron se fâche
pis là, Harry dit
qu'est-ce qu'il y a, là? Tu pensais qu'on allait rester
dans un hôtel, puis il se fâche, pis il est comme...
T'sais, je le trouve...
Les deux, j'étais amélioré, là.
Mais... je sais pas, parce que quand tu disais,
t'sais, y a de la misère avec l'émotion, je pensais
surtout au dernier film, parce que c'est là que ça devient
vraiment comme... t'sais, un mélange
de plusieurs émotions, pis t'sais, les moments
heureux qu'ils vivent sont rares.
C'est là que tu devrais plus leur sentir, pis on dirait
y a de la misère, t'sais, les quelques moments qu'il y a
des rires avec Hermione Perronne.
Les rires, mais comme... on dirait
c'est trop forcé.
Ben, j'ai apprécié ton opinion.
On en a déjà parlé,
je me rappelle plus dans quel épisode-là, justement,
que c'était pas le meilleur acteur, mais...
OK.
C'est le casting, pis c'est la beauté,
pis la... pas beauté du casting,
c'est que tu peux tomber sur des perles rares,
pis des trucs, des gens qui vont faire comme
«Oh, on a vraiment piger quelqu'un,
on était chanceux, pis...»
Mm-hmm.
Dans le cas de Niner R. Cliff, qui a bien
fait quand même, ça a marché, pis il a
supporté toute la production, pis le film
sur ses épaules.
Pour un jeune enfant.
Pour un jeune enfant, là, au niveau du jeu, pis ça a été
un film.
Mais...
Parfait. Je pense qu'on a fait le tour, là, j'avais
des petites notes sur Richard Harris, qui a fait
Dumbledore dans les deux premiers films.
Lui, c'était le parrain de David Amon.
Ouais.
C'était le parrain.
Pis il y a eu une carrière de chanteur,
même, comme lui, il était rendu vieux, évidemment.
On sait que le chanteur de Sacré, ça a été
son dernier film. Pis c'est ça, il y a même eu
un hit, là, qui s'appelle « My Culture Park ».
J'ai été écouté l'autre soir, pis ça le mentionne
dans le livre, là. C'est lui qui chante?
Ouais, c'est lui qui chante. Il y a une carrière de chanteur, là.
Ah, j'ai exprès ce botel-là, c'est pas grave.
Oui, et je suis allé écouter ça sur YouTube, là,
comme 4 millions de vues, genre, pis dans les commentaires,
comme des vieilles personnes qui sont genre,
« Ah, j'écoutais tout le temps ça quand je t'étais jeune. »
Ah ouais.
C'est comme. Ok, je vais aller écouter ça, si je suis certain.
Richard Harris.
C'est sa petite fille qui, lui, il voulait pas le faire, en fait.
Oui, puis sa petite fille.
Ça te fait à dire, si tu le fais pas, je te parle plus jamais.
Ok, elle dit bon, ok, je vais le faire.
Puis, une chose que j'ai apprécié du livre, là,
c'est que du livre qu'on a lu pour l'épisode 2,
on dit, « À chaque fois que Daniel Radcliffe parle
d'un des acteurs adultes,
t'sais, là, tellement d'admiration, pis il fait
pareil la personne comme la personne la plus
cool du monde, qu'il y a tout appris.
Super intelligent.
Mais j'ai l'impression que c'était ça aussi le cast
des adultes, t'sais, c'était pas du monde qui
arrivait pis qui était snob, pis bon,
moi, je suis là pour faire le rôle de ça, pis après,
je me rends, t'sais, c'était une famille
pis les adultes étaient bien veillants
avec les enfants pis voulaient les accompagner,
les guider, les conseiller, leur apprendre
des choses, pis ces enfants-là, ils ont 12 ans,
t'sais, ça néglige un peu, ils veulent pas leur
apprentissage scolaire, t'sais, de passer
au tendeur sur un tournage, donc là, t'as les adultes
qui veulent comme...
je sais pas, je repense à Daniel
qui parlait de Richard Griffiths, pis
Fianna Chah, qui font
« Oui ? »
pis Vodun, oui, t'sais, qui était super,
comme super curieux pis intelligent pis
ça avait plein d'affaires sur toutes pis il était toujours là
à travers les appareils, à prendre des trucs,
sur n'importe quoi, pis sur le acting
aussi, évidemment, lui pis Harry...
Ça peut pas être là, ces gens-là,
d'acting, pis...
Daniel, ben, même les jeunes, ils ont été
chantus d'être entourés de ces grandes
stars-là, de...
d'avoir un peu de leur talent
pis de leur conseil, c'est...
la chance qu'ils ont eu, c'est super, là.
Vraiment.
Donc j'ai apprécié de comme les relâtu,
là, sur l'hôpital, de mieux comprendre la dynamique.
C'est vrai. C'est ça, pis t'sais, c'est le fun
aussi, qu'ils le reconnaissent, parce que, t'sais,
des fois, un enfant, c'est comme pas
nécessairement con, là, c'est sûr que, t'sais,
c'est un peu plus tard, peut-être qu'il le réaliser,
mais justement, c'est ça, de l'autre côté.
Old Soul, hein, le dîner, c'est ça.
Il était déjà un peu là aussi, dans la réponse
là, c'était... Daniel, là.
Ouais.
C'est vrai, il a appris ça aussi dans son...
il était dans son bain quand qu'est-ce qu'il avait l'eau.
Oui, je l'ai pas dit tantôt, mais c'est pas ça,
c'est quelque chose que j'ai appris tôt dans ma vie, c'était comme
un fait connu, là.
Quand t'as checké les rumeurs, là, sur Internet,
depuis la page L'Odell, là, tu pouvais voir, là,
Daniel Rackley, il a appris que... il a appris ça dans son bain.
Oui. La veille que Emma et Rupert,
ça, là, sont faites, annoncées par
David, pis genre, tout de suite après, là,
c'était la rencontre des trois, là, cette journée-là.
L'excitation qu'il devait avoir, là,
t'sais, les trois, là,
tu te fais dire, je vais faire... je vais jouer
dans l'aripoteur, là. C'est comme...
moi, je pense que je suis pas reconnaissante, là.
Pis Chris, qu'on a vu,
c'est dans le livre, il était écrit que
lui, il se disait,
il disait vraiment,
ce serait le fun qui a été
film pour toutes les livres d'aripoteurs, pis qu'on
puisse voir ces enfants-là grandir.
Oui. Pis c'est comme j'aimerais ça que ce soit possible,
pis c'est ça qui est arrivé, t'sais.
Mais je sais pas si vous vous rappelez aussi dans le livre,
je m'étais pris une note par rapport à ça,
qu'il y a une personne au début
qui avait approché pour être le...
le scénariste qui voulait condenser
les trois premiers... oui. Les trois premiers
livres en un film,
puis en faire comme juste
les moments d'action. Pis pour vrai, moi, j'ai marqué
un gros arc parce que je suis comme...
c'est impossible que
tu me scrapes ça pour
faire juste un film rapide,
t'sais. C'est une réflexion
normale de producteur, ça.
Pis beaucoup... Lord of the Rings,
ça était ça aussi, là, il pensait faire un film
pour les trois livres. Pis ils ont eu
cette réflexion-là, ils ont même pensé faire de l'animation
à place. Mais ils se sont dit,
on est pas encore là au niveau technologique
pour faire de l'animation, pis ça a l'air
beau, réel pis bien fait.
On a décidé de faire en live-action, pis
c'est ça que...
qu'ennouer que le public voulait, on voulait pas...
un film d'animation d'arrive-poteur, là, si vous voulez
d'en faire un, fais-en un, tant mieux, mais on voulait
des vrais... des vrais... des vrais personnes
pour faire ça, t'sais. Pis...
mais c'est toujours... toujours pensé.
Et après ça, ben là, t'sais, tu te dis ben,
ouais, mais non, hein, il va manquer tellement
de boute à l'histoire pis les gens vont être
en beau fusil, t'sais.
Tellement pis ça l'aurait... ça l'aurait jamais
eu le succès que ça a en ce moment, parce
que, justement, il y aurait eu trop de choses
enlevées. Pis t'sais, dans les premiers films,
c'est tellement là qu'on... maintenant,
quelqu'un qui a pas du tout lu les livres,
t'apprends l'univers de la magie
au travers des premiers films.
Fait que tu peux pas me couper tout ça pour...
là, je faut se comprendre qui est qui, pis
pourquoi un tel fait ça?
Dans le même film, t'aurais eu
l'affaire de la pierre philosophale, le combat
con de Voldemort, après la chambre des secrets.
T'sais, t'aurais eu...
Ben non. Le bas de l'île...
complètement différente dans le même film.
Pis il y a eu la même âge, là, il faut...
il faut qu'il y ait grandis, ça marche pas.
Oui, l'acteur, ça aurait pas marché, faque non.
Je peux même pas croire qu'on t'en considère ça.
Parce qu'ils ont du jaser ça de 20 minutes,
mais ça m'a tellement marqué quand je juve ça,
j'avais le voyon dans.

...
Harry Potter à l'école des sorciers.
Oui.
Je pense qu'on peut commencer à parler
de la production de ce merveilleux film
qui marque encore
l'imaginaire, je veux dire,
moi, comme le monchandage que je pire
tout aujourd'hui, on en parlait tantôt,
le poster du premier film, juste ça.
Quel poster, là, c'est genre...
C'est une magnifique affiche.
C'est incroyable.
Puis, juste avant qu'on se lance là-dedans,
je veux juste dire que quand on va parler de CGI
pour ceux qui savent pas c'est quoi,
c'est du computed generated imagery.
Donc, vraiment, image créée à partir
d'un ordinateur, donc, dans des effets spéciaux,
tout ce qui va être ajouté, c'est ça
de manière digitale au montage,
je voulais le dire.
Oui, ça se peut qu'on ait tous les langages
tématographiques. Oui, c'est ça.
Ben, le CGI, oui.
Ça se peut que tu te dise des mots que je connais pas,
donc je te demanderais...
La définition.
Le film, le premier jour de tournage,
c'était le 29 septembre 2000.
Puis ça aussi, je l'ai déjà dit,
mais je le répète, c'est
la dernière scène du film qui a été
tournée en premier.
Donc, vraiment, la scène
qui repart en train.
Donc, c'est vraiment le moment dans
toutes les films qui arrivent à avoir l'air le plus jeune,
parce que c'était le premier jour de tournage.
Puis, j'ai aussi déjà mentionné ça,
mais la Faire des Vards de contact,
Daniel, la réaction allergique. Donc,
ce premier jour-là, il portait
les yeux tout mouillés, c'est à cause de la réaction allergique.
Puis Hermione, qui avait des fausses d'âmes.
C'est ça. Mais tu sais, le fait aussi
que ces enfants-là ne se plaignaient pas
de ça. T'sais, il était comme...
il y a mal aux yeux, mais il est comme non.
Il reste dans son rôle. Il disait rien.
T'sais, c'est vraiment ses parents qui ont dit
ça, il fait mal aux yeux.
Le lendemain, ses parents sont arrivés,
ils sont dit, oui, ça va pas marcher. C'est ça.
Exact.
Hermione, on la voit une autre fois,
qui c'est dans, c'est au cours de ballet.
Elle encore, c'est dans, on le voit.
Je pense que c'est les deux seules fois, c'est le train,
puis au cours de ballet, de Madame D'Hélo.
Oui, dans les premiers jours, c'est ça.
Il essaie les prothèses, mais honnêtement, comme hier,
je suis allée revoir du footage avant de m'endormir
juste pour le fun, vraiment du footage.
Puisque, t'as David Amund sur le plateau,
dans les premiers jours, il y avait... peut-être
tous les jours, il y avait une caméra,
genre une handicap avec lui, puis il filmait
toutes les enfants. T'sais, c'est
« Thank you » pour Dad, parce que c'est
juste du footage de eux qui jouent
genre des jeux, puis ils se parlent
comme entre les täcs, c'est tellement mignon,
puis, oui, les danses, c'était
comme un bicting, puis Dan qui portait
des lunettes solaies entre les täcs,
protéger ses yeux, parce qu'il y a eu
l'allergie. Il est awesome, dans ces images-là.
Oui, t'es déjà vu, en ce soleil.
Oui, carrément, ça marche, les
qui sont des 11 ans, et des lunettes de soleil,
puis comme, il chille avec
le mal fuit. Il chille avec Tim Galton,
ça marche, c'est cool.
Puis il y a même fait une allergée aux lunettes, les premières parts de lunettes qui lui
ont fait porter parce que c'était en nickel, puis il faisait une réaction à ça. Il y
avait des spots de rouge dans la face, ça allait pas bien pour Daniel qui était comme
une petite sensible, je peux m'en dire.
Quand on tourne un film, il y a le développement, c'est ce qu'on a jadé tantôt, tu vois,
tu as la pré-production, on va préparer.
Pendant qu'on faisait le casting, on commençait à construire des décors.
Bon, pas moi, je ne dis pas là.
Mais il commençait à construire des décors, construire l'univers, penser aux costumes,
tout ça se faisait parallèlement.
Il y avait le casting aussi en ce moment-là.
Puis une fois que tout est prêt, tout est seté, il faut faire le tournage.
Le tournage, c'est la partie la plus fun.
Quand je suis en tournage, la preuve, c'est du bureau, on organise des affaires.
Mais en tournage, là, tu as les caméras, tu as les affaires, tu as la beauté des effets spéciaux,
tout ça que tu as là, tu as toute la machinerie, tu as la vibe du tournage.
Là, tu es avec des enfants.
Il y a des règles avec des enfants à respecter.
Donc, ça donne beaucoup de contraintes au tournage.
Je pense qu'ils ont tourné 160, quelques jours le tournage.
150 jours, oui.
150, c'est énorme.
C'était 107,90.
C'est impossible, parce que tu dois réduire ton temps de journée,
parce qu'ils ne peuvent pas tourner plus que 6 heures par jour les enfants,
et il doit y avoir du tutorien, puis tout ça.
Je trouve ça impressionnant d'avoir pu, pendant...
Les deux premiers films sont très jeunes, tourner de cette manière-là,
avec le stress de rentrer dans des temps, de 6 heures, 6 heures.
Tu n'as pas le temps de faire ça.
C'est un avan, le début du tournage.
Les tournages, à l'époque, ça durait 14, 15, 17 heures par jour.
Ça l'a encore un petit peu, mais c'est barreau pour ça.
C'est ça.
Un peu comme on parlait avant qu'on enregistre.
Le fait que ces enfants-là, ils sont jeunes,
ils se doivent d'apprendre un script qui est quand même une très grosse charge.
Ensuite de ça, de déler avec l'école, entre ça,
de continuer d'apprendre le truc habituel.
Puis, juste un tournage pour mettre un adulte,
tout le monde sur un tournage à un moment donné,
on vient épuiser tout ça, mais eux autres,
il y avait cette charge-là en plus.
Puis de gérer le fait que ça reste des enfants,
puis qu'ils ont envie de s'amuser, ils ont envie de rire entre eux.
Ça devait tellement être de la gestion.
Ça dit que les premières semaines de tournage,
ce n'était pas évident, parce que les enfants,
ça regardait dans la caméra, ça devait reprendre tout le temps les textes.
Ça riait, ça Daniel, puis Rupert, ça a été un gros problème.
Oui, ça a été un deuxième problème.
Il faut les séparer.
Il faut les séparer, puis tout, mais c'est ça, c'est des enfants.
Ils ne peuvent pas devenir professionnels du jour au lendemain,
et ils sont super sérieux tout le temps, ils veulent avoir du fun.
Puis il fallait que ils gardent les enfants aussi.
Il y a des enfants, tu ne peux pas le modeller à ce que tu veux vraiment.
Il y a des enfants qui vont faire ce qu'ils veulent aussi un petit peu,
il faut que tu le laisse faire, parce que la journée où l'enfant va dire,
non, j'arrête, tu ne peux pas rien faire.
L'adulte va dire, non, j'arrête, tu vas être d'autre,
tu as un contrat, t'es payé 400 000 pièces par jour,
tu vas travailler, sinon je vais te poursuivre.
L'enfant, il s'est dit non, la journée termine.
Puis c'est correct, il faut protéger les enfants là-dessus.
Oui, absolument.
Beaucoup de tournage, j'en suis impressionné.
Puis on terminait ça le 23 mars en 2001.
23 mars, la dernière journée de tournage.
Puis le film est sorti 16 novembre 2001,
on a plusieurs mois de post-prod.
Est-ce qu'on peut parler de Martin Martin?
Oui, à Gridd.
A Gridd, Martin Martin Bayfield.
En fait, on peut parler de Martin,
puis on peut parler de tout ce qui ont figuré
pour mettre à Gridd un demi-géant à l'écran,
parce que...
Il en parle beaucoup dans le...
Il en parle.
C'est le plus gros sujet dans le livre, c'est ça?
C'est le plus gros sujet.
C'est le plus gros sujet dans le premier film, dans ce cas-là.
Je vais genre, comme, moi, mettre en place, dans le fond.
C'est ça.
Le défi pour eux, c'était comment on fait pour faire un demi-géant?
Parce que Rubi Koltrin est pas demi-géant.
On veut pas non plus le mettre sur ses chasses.
Et ses chauffots, oui.
Puis le faire marcher là-dessus.
Ils ont trouvé un gars, Martin Bayfield, qui était...
Je ne sais pas si je l'ai noté, là, mais c'était comme...
C'est Pierre-Claire...
Oui, oui, c'est Pierre-Diz, mais lui,
il était comme policier ou quelque chose de même.
Puis il parlait, genre, dans une assemblée en public.
Puis là, il s'est fait approcher par quelqu'un de Runner Brothers.
Il pensait que c'était une blague.
Mais...
Oui, c'est ça.
C'est...
C'est Pierre-Diz, très bâtis, vraiment parfait pour être la doubleur.
Ils ont construit vraiment avec des mesures.
Ils ont pris toutes les mesures de Rubi Koltrin.
Ils ont regardé comment il marchait.
Ils ont bâti un costume comme version agrandie de Rubi,
avec un visage des cheveux.
Puis c'est ce costume-là que Martin Bayfield mettait à chaque fois.
Dans les deux premiers films, on voit plus Martin à l'écran que Rubi.
Parce que toutes les moments que Rubi parle, vous remarquerez,
si vous l'avez déjà pas remarqué,
c'est vraiment coupé, cadré, tête, buste.
C'est très rapproché, l'on voit pas.
Puis tu le vois, quand c'est Martin, en fait, il y a des plans.
On le remarque maintenant.
Dans les trois premiers films, ça paraît.
Tu le vois, portez attention.
Je pense justement à la dernière scène du train qui dit bye-bye.
Quand il tire le sapin de Noël, on voit de dos par contre.
Mais ça, c'est toute Martin.
On le voit beaucoup à l'écran.
Dans la maison où il s'enfuit deux slits sur la petite île,
même dans les plans américains, c'est-à-dire la hauteur du fusil,
pour ça qu'on dit américain, c'est pour ça qu'on se levé par américain.
Puis on voit clairement qu'il y a une phase de coller,
puis que c'est pas Rubi Colton,
puis la phase est statique, elle ne bouge pas.
Martin, lui, il devait tourner avec ça, puis marcher avec ça,
puis il disait, je voyais pas rien.
Puis un de lui, il lui a fallu qu'elle prenne à marcher comme Rubi Colton.
C'est pas l'inverse, c'est pas Rubi qui apprend à marcher comme Martin,
c'est l'inverse.
Puis c'est mimique, puis ça m'a lié à bouger ses bras,
ça fait que c'est un sacré défi qui a relevé.
Tout en étant dans le costume, c'est ça, c'est d'apprendre à gérer le costume.
Des heures dans le costume, faisaient chaud, puis la visite était réduite,
il devait mémoriser où étaient les choses.
Oui, pour pas rien accrocher.
Il voyait pas ses marques par terre.
Des comédies, on met souvent des marques pour quand il arrive devant la caméra,
qui soit à la bonne distance pour que ça fasse focus,
puis que ça soit bien fait.
Puis lui, il voyait pas, il me juirait dans sa tête les pas qu'il devait faire,
puis ça marchait.
Puis Rubi aussi, il y a eu peur à un moment donné que Martin prenne sa place.
Il était vraiment bon, Martin, il s'est fou le dédié, il était parfait.
Il prenait Martin à plus part du temps.
Le manier, ils ont fait, ah bah là, c'est Martin qui a fait, il a dit Téline finalement.
Puis il était d'eau, parce qu'on le voyait pas.
Mais il a dit, non, c'est beau, on a pas besoin de toi, tu peux retourner à la taleur.
Il explique ça, puis il dit, bah, il a fait minimum,
puis peut-être qu'ils vont finir par le prendre tout le temps,
mais tu sais, non, ça marche pas de même.
Non, c'est ça.
Mais Martin a été pris pour faire, sans le costume, pour faire agréer dans le souvenir,
dans la chandesse secret.
Ça, c'est Martin, c'est vraiment pas Rubi Coltrane.
C'est Martin, c'est ça, sans déguisement.
Puis plus les films ont avancé, moins Martin est utilisé,
parce que là, vraiment, il avait moyen de...
La technologie était là.
La technologie était là pour que Rubi Coltrane paresse comme un demi-général.
Puis il avait le temps aussi de prendre le temps de tricher les affaires.
Ce qui avait pas...
Il était pressé pour le premier film.
Oui, parce que, comme j'ai dit, ils ont six heures de tournage avec les kids.
Fait que tu peux pas te mettre à dire,
bon là, on va décaler les affaires pour qu'il y ait une perspective,
c'était pas dans leur minding.
Là, c'était de, on a six heures, qu'est-ce qu'on fait pour tourner ça?
Ça va prendre un doubleur pour Rubi, puis ça va être ça.
Puis après ça, les enfants grandis, on pouvait tourner avec plus d'heures,
plus de technologie aussi.
C'est ça.
Puis on le voit plus après ça.
Puis l'évolution aussi de la technologie,
du début des années 2000,
versus la fin quand ça a fini de terminer les films.
C'est fou, on prend juste à Néville,
quand qu'il source son balai, puis qu'il tombe,
mettons au cours de vol, on le voit tellement que c'est ça,
que c'est un bon...
Ça quitte à crocher.
Ah ouais, après le pic, portes attention à ça la prochaine fois que tu vas l'écouter.
C'est fou.
C'est comme animé, genre dans le fond, le moment vraiment qu'on voit qu'il tombe.
Oui.
Parce que dans le livre, ça dit que il a pratiqué la chute dans un studio vraiment,
plus, il était comme, un mate, un mate ou deux qui tombait sur des cousins.
Ils font ça parce qu'ils vont décider qu'est-ce qu'ils vont prendre de la chute,
ils vont peut-être prendre deux centimètres de la chute ou un maillet de la chute.
Mais quand qu'il t'a accroché en haut,
de loin,
pis même en plan serré, c'est des plans que vous allez voir,
quand dans le montage, c'est rapide parce que c'est pas un humain,
c'est un CGI, même Harry,
qui est dans son majeur qui dit que ça bouge un peu son balai,
c'est du CGI.
On le voit vraiment.
On le voit, portes attention,
puis le CGI, on le voit parce que c'est illustré.
Exact.
Il n'y a pas d'administration et moins là.
Puis quand il tombe,
moi genre, Marc-Sœur, tout les fois, il tombe,
puis c'est le CGI,
puis après ça, on le retrouve quand Madame bébé de cour,
puis que les élèves se tordent.
Il n'est pas à même place.
Il n'est pas tombé à même place.
Il a l'air d'être tombé là,
puis il y a là.
Enfin, portes attention à ça,
c'est vraiment,
il y a eu beaucoup, beaucoup plus de CGI qu'on pense.
Justement, je veux qu'on se lance tranquillement
dans le commun qu'on fait pour adapter le credit
puis le vol à balai à l'écran,
parce que là, on commence à en parler.
Avant ça, je veux juste dire,
puisque là, c'est ce que je veux dire.
Les premières semaines de tournage,
c'était tout hors studio,
tout ce qui était en real location.
Donc justement, la scène de vol,
c'est pour ça que Hermione,
sûrement, elle avait cédant,
comme c'était dans les premiers jours,
première semaine.
Les scènes de vol, les scènes de balais,
ça, c'était au château,
à Arnwick Castle.
J'en ai parlé dans mon épisode
sur les lieux de tournage.
Et ça, cours de vol,
Zoë Wanamaker,
qui fait Madame Bibine,
qui était comme une présence un peu rassurante pour Daniel,
qui est, comme j'ai dit tantôt,
il avait fait les films avec elle.
Puis, c'est ça,
comme j'ai aussi dit tantôt,
toute le footage que j'ai regardé hier,
c'est pendant cette scène-là,
pendant les cours de balais,
c'est comme, sont trop quiotles,
ils sont déjà full amis,
le trio et toutes les enfants.
C'est vraiment mignon.
Puis ça, en plus,
ça amenait les enfants à être pas chez eux
pendant plusieurs jours,
à avoir un accompagnateur avec eux,
ou leurs parents,
puis, tu sais, à devoir faire des devoirs.
Mais c'était comme toute une autre vie,
un nouveau mode de vie pour eux,
de comme, je ne vais plus à l'école,
je ne me couche plus dans mon lit le soir,
comme je suis à l'hôtel.
Ça renforçait les liens,
déjà, en partant comme ça.
J'ai trouvé ça vraiment intéressant,
le fait que, pour le quidditch,
tu sais, parce qu'on sentait que,
oui, il y a eu des choses
qui ont été rajoutées avec des effets spéciaux,
mais il y a tellement de choses
qui ont été construits,
puis qui est réelle dans le film,
puis de penser à adapter
les estrades du quidditch,
les tours.
Tu sais, ils mentionnent ça dans le livre,
le fait que c'est un sport.
Tu sais, si tu vas voir du soccer,
tu vas être à la hauteur du soccer,
mais là, c'est un sport qui se passe
dans les airs.
Ça fait que c'est vraiment cool,
le fait qu'il y ait pensé à mettre des tours
pour dire, bien, les spectateurs,
ils vont pas regarder ça comme ça,
ils vont, c'est vrai.
Ils vont le regarder
à la hauteur des balais.
Je trouvais ça vraiment intéressant.
La personne qui a pensé,
oui, ça fait partie de son travail,
mais c'est tellement le genre de détail
que, si, exemple,
ça avait été par terre, on aurait dit,
ben, on sait pas de bon sens.
C'est super intéressant,
je trouvais de penser à cette adaptation.
Dans les livres,
tu sais, ça dit vraiment
que les tours, puis que les gradins sont ouf.
Moi, j'ai pas compris ça.
Moi, j'imaginais pas le quidditch,
puis je suis comme ça,
j'imaginais ça en novel, oui,
mais...
Puis les balais pas trop hauts.
Je me sens bien que ça me mettra
ça de même, pas trop hauts, tu sais.
En effet,
un magie quidditch peut durer
trois mois, donc là...
C'est long.
Tout de suite.
C'est vrai.
Pour les costumes de quidditch,
ça a changé,
c'est aussi au cours des films,
mais, t'sais, au début,
il y avait plus
une inspiration médiévale,
donc, on mêlait
médiévale et sportif,
puis, rendu au sixième film,
il y avait des...
ils ont des numéros, là,
pour le quidditch.
Oui, ils sont protégés,
aussi, les pales.
Oui, avec des pales, là.
C'est normal, les...
C'est ça.
Les numéros qui représentent
la position que tu joues en passant.
Faites pas toi qui choisit
ton numéro.
Justement, Harry Lucet-Seth,
faque c'est le set pour
l'attrapeur dans toutes les équipes.
Puis, pour le making of,
vraiment, du quidditch,
ils ont utilisé
ce qu'on appelle Waldo,
la technique Waldo.
Oui.
Donc, c'est...
Je sais pas trop comment
l'expliquer,
qu'il y a une, peut-être,
tu peux mieux l'expliquer,
la réplique miniature
de ce que tu contrôles,
tu peux contrôler manuellement,
me tombe vraiment la personne
qui est sur son balai
en grandeur nature,
un peu comme Néville,
puis...
Ils ont fait ça avec Néville,
puis on le voit aussi
dans le livre,
il y a des images.
En ce moment, ils prennent
des vrais balais
qui sont surmontés,
puis ils mettent un...
Ils mettent un truc vert, en fait,
pour le CGI, après ça,
pour enlever un certain bout,
puis c'est accroché
à une genre de grue
ou un monde, quelque chose.
Il a monté pour vrai
dans les airs, évidemment,
il a été attaché,
il a été en sécurité,
puis les balais,
tel qu'on les voit,
il y a pas l'air d'avoir
de sièges, mais lesquides
étaient assis sur des sièges,
parce que, mané,
ils étaient assis des airs
sur un balai,
puis ça peut devenir long.
Vous savez pourquoi?
Ça, c'est des plans
plus rapprochés,
ils vont les faire, en vrai,
avec des vrais balais,
puis ils vont les monter
pour vrai dans les airs.
Après ça,
il y a une belle partie
qui est animée,
puis pour créer
un magique quiddiche,
il y a fallu que un,
il y a un storyboard
incroyable à faire,
puis ils ont fait
un dessin animé
de ça,
par ordinateur,
de ça va être quoi les plans,
qui va voler par où,
excusez,
qui va voler par où,
tout ça.
Puis, c'est avec ça
qu'on peut faire le montage,
puis décider
où que ça va être du CGI,
où que ça va être
du vrai.
Puis, c'était la,
puis je pense que c'est
encore,
ça existe encore,
cette méthode-là,
où tu mixes les deux.
Bien, cette technique-là,
en fait, a été utilisée
pour le quiddiche
dans tous les films,
je pense que c'est ce qui
fonctionnait le mieux,
l'installation est devenue
plus confortable.
Oui, mais c'est ça qui me dit
à quel point
c'était pas confortable,
ça faisait un moment.
Bien, c'est clair,
il était quatre heures là-dessus,
parce que tu refais
à la tête,
jusqu'à quatre heures,
quoi.
Il fallait faire ça,
Daniel explique dans les visages,
moi, j'avais tellement hâte de
faire ça,
c'est comme,
qu'il y a un crime,
je vais jouer quiddiche,
je vais être dans les airs,
puis elle m'a dit,
pour elle,
je pense que c'est la partie
que j'ai moins aimé
du tournage,
parce que,
écran vert,
c'était long,
ça a faim semblant de voler,
du vent dans la face,
la pluie dans le troisième,
ça doit être long, là.
Oui, c'est ça,
c'est assez intense,
comme condition de tournage,
puis aussi,
le fait que le poids
varie,
parce qu'ils ont grandi,
donc,
l'adaptation qu'il fallait avoir,
tu sais,
il n'y avait pas nécessairement
le même poids
qu'auparavant,
donc là,
ça varie beaucoup,
puis tu sais,
des enfants,
des fois,
ça peut prendre du poids
un peu de temps,
donc tu sais,
dans le même film,
il faut que tu réajustes
tes balais,
en tout cas,
c'est...
En 150 jours,
ils ont grandi
les quits de cifres,
c'est un truc d'idée,
avec ça, là.
Très bien.
Mais ça a été bien fait.
Très bien.
C'était un film de 2001,
puis c'était des gros défis
pour eux, là.
C'est encore le petit mois
de premier, j'adore ça,
je trouve ça dangereux.
Ben oui.
Ben, on peut-tu,
je veux vous demander,
selon vous,
est-ce que c'est deux films,
les deux premiers films
qui ont bien vieilli?
Est-ce qu'il y a des éléments
que vous trouvez,
moi, il y a quelques bouts
dans le 1,
je suis comme,
ça paraît qu'on est
en 2001, là.
Comme quand,
dans la forêt,
Voldemort s'envole,
la cape, je ne trouve
je ne sais pas,
je sais pas,
ça me donne vraiment
un effet de vieux films
des années 90.
Puis le troll,
c'est un peu...
Oui, bien, ça,
oui, là,
tu as raison,
le troll,
ben, tu sais,
c'est...
c'est...
c'est pas que ça a mal vieilli,
mais c'est juste,
c'est ça qui était là,
à l'époque,
puis oui, mais en effet,
le troll,
ça me gosse,
c'est vrai que c'est pas agréable
à voir, puis ça ne marche pas,
mais...
Ben, Chris Columbus,
là, qui dit, justement,
on a été rochers un peu
pour le 1er film,
on a pu mieux surprendre
dans le 2e par rapport
aux effets spéciaux.
Il dit,
il y a des effets spéciaux
dans le 1er film
qui ont été fait rapidement
botcher.
C'est ça.
Puis qui vont toujours me rendre
insatisfait encore aujourd'hui.
C'est ça,
il a déjà l'ongois,
je dirais.
Je ne sais pas,
c'est quoi,
le troll?
C'est sûr, c'est le troll.
Oui.
Puis certains bouts,
c'est pointable.
Puis même Marie,
qui enquête son balai,
puis qu'Hueverill,
il essaie de le faire tomber,
il y a un bon bout,
tout ça, en CGI.
Puis j'essaie de me mettre
à la place du réel,
puis peut-être que ça serait ça
qui me gosserait au niveau
CGI.
Ça serait le troll.
Puis ce qui est pas,
je sais que tu pars...
Ils ont fait un vrai troll,
aussi, pour le plan de la fin,
quand il est couché.
Ils n'ont pas mis du CGI,
ils ont fait un vrai
bêbit de troll.
Puis tu vois la différence,
qu'avant, ils étaient en CGI,
maintenant, ils étaient en CGI,
en boîte de whatever,
tu sais.
Je peux peut-être comprendre
que ça le met
en table de nouches, là.
Évidemment.
Mais maintenant,
il faut que tu fasses des concessions
dans un film,
puis tu as perdu ça.

Puis c'est sûr que vous citez
que M.M.Tout le monde
qui regarde un film,
versus nous qui regardent
un film, on va être beaucoup
plus critiques envers ce qu'on
voit.
Il y en a qui s'en rendent pas
compte, puis ils vont le
regarder, puis ils n'auront pas
remarqué, mais c'est vrai
qu'il y a des choses.
Moi aussi, je trouve que les
films ont bien vieilli,
mais effectivement que le troll,
je suis vraiment d'accord.
Puis, tu sais, il y a des
petites affaires qui sont...
Mais le but, le but premier,
quand je l'ai vu le premier
fois, je n'ai pas pensé à ça.
Non, c'est ça.
Mais c'est sûr.
Fait que c'est ça.
Ça marche.
Là, tu les écoutes,
tu as grandi,
puis tu as un œil différent,
puis t'as été comme moi.
Mais quand c'est sorti,
ça fonctionne.
Oui, exact.
Puis c'est ça qui est important.
Maintenant, je dois qu'on parle un
peu du décor.
Tantôt, on a parlé de Stuart
Craig.
Dans le fond, j'ai mentionné
Stuart Craig, qui a été vraiment
le chef de l'équipe des décors
pour tous les films,
encore pour les Fantastic Beasts.
T'sais, le making of du set,
du chemin de traverse, là.
Puis apparemment, quand
J.K. Rowling est arrivé là,
elle était comme...
Ah oui.
Elle était comme,
immuse exactement ça.
Ils ont été tellement fidèles
à sa vision, là.
Puis, c'est ça qui est

son inspiration pour Poudlard.
C'était les cathédrales,
parce qu'ils se disaient,
bon, là, il faut que je pense
à Poudlard.
OK.
Il faut que je crée Poudlard.
Poudlard, c'est une vieille
école de Milan.
C'est quoi les bâtiments
qui sont aussi vieux que ça,
quasiment?
C'est des vieilles cathédrales
anglaises.

Je ne sais pas
qui aurait posé des États-Unis,
c'est un peu.
D'aller justement tourner
à des endroits comme
The Enwick Castle,
comme Oxford,
de s'inspirer de ces endroits-là,
puis de faire des scènes,
en plus directement,
dans ces endroits-là,
ça vient comme complètement
changer la l'heure de Poudlard,
puis c'était excellent
pour ça, là.
La Grande Salle.
C'est ça, j'étais super,
comme surprise de lire
qu'ils ont vraiment investi,
là, pour que ce soit
un plancher de pierre.
Normalement,
ce serait quoi un plancher
de playwood, genre?
Ben,
souvent,
c'est le fonds studio,
ça va être sûrement
sur Dubéton,
puis ils vont rajouter
un élément pour faire
un look de pierre.
Mais c'était
de la pierre.
Ils ne voulaient pas le détruire.
Ils voulaient pas.
Puis, ils se disaient,
on était tellement marchés
là-dessus toute la journée,
les 4-6 enfants,
In-N-Out, tout le temps,
puis en plus,
c'était des vrais chandelles.
Ils me disaient,
oui, pour le ciel.
Il y avait un accroché
avec un petit fil.
Il allumait à chaque fois.
Oui, puis il faisait un monté
dans les ans,
mais je n'en reviens pas
qui ont décidé de faire ça.
C'est un coup de vent,
puis ça l'est un pour allumer.
En plus, c'est ça,
moi, je suis comme...
Ça coule, la c'est, tu sais.
Oui, comment ça
compliquait la vie,
mais ça marchait,
puis ça a donné...
C'est tellement beau.
Puis, il y en a une qui est tombée.
Pari réussi, oui.
Puis, il a failli blesser
quelqu'un,
donc ils ont décidé
de les ajouter au montage
par la suite
dans les autres films.
Puis...
Il y avait plus d'argent
pour les autres films,
c'est-à-dire,
125 millions pour le premier,
mais après ça,
le suc est embarqué.
Parce que, tu sais,
125 millions, ça a l'air
quand même beaucoup.
Mais c'est pas tant que ça.
Ça s'est connu.
C'est ça,
dans une production comme ça,
avec autant de monde,
parce qu'il y a tellement de gens
qui étaient nécessaires à ça,
t'sais,
autant de lieux de tournage.
Oui.
Ils se sont convenés, là.
C'est ça, là.
C'est ça que les gens,
des fois,
dans mon milieu,
on appelle ça les moldus,
donc, tu sais,
les gens qui travaillent pas
en cinéma.
Puis, j'aime ça dire ça,
des fois,
les moldus arrivent,
puis ils portent des cassées.
On a dit,
comment ça se fait qu'un film,
ça coûte 125 millions,
un cassé qui coûte cher,
t'sais, pis...
Là, je lui montre
la liste d'équipe,
puis ça,
c'est tous les gens
qui sont dessus,
pis il faut tes pays,
pis les acteurs,
faut tes pays, pis...
Les décors,
faut t'écrire,
faut t'écrire, ça prend.
De faire la grande salle,
ça a pris 425 personnes,
là,
pour tous tes pays.
Il y a un syndicat,
il y a une union,
il y a la caméra,
les objets,
le cg,
le montage,
ça coûte cher,
pis il y a pas d'arrêt...
à part...
ce qui coûte plus cher,
on veut voir, oui,
ça va être le casting,
qui...
en tout cas, qui prend une grosse partie,
c'est le casting,
mais c'est pas ça
qui coûte très cher
dans le premier film,
les enfants,
ils étaient pas payés
un gros, gros prix,
comme disait,
on était à la fin, là.
Et t'sais, ça reste que aussi,
t'sais, ça,
c'est ce qu'on voit,
mais ce qu'on voit pas aussi,
toute la préparation
de ces acteurs-là, t'sais,
le maquillage,
les cheveux,
pis faut que tu les nourrisses,
aussi, là,
pis une crew comme ça,
à nourrir,
t'sais,
ça rentre dans le budget
de dépenses,
ça fait que ça m'emmène,
c'est comme...
Pis comme tu l'as dit,
le décor, c'est ça.
Pis c'est où le Craig,
il a créé,
mais ils ont décidé,
finalement,
de créer la grande salle
pour vrai,
avec des vrais...
j'sais,
j'ai pas aimé ça,
whatever, des trucs...
il y a des empières,
des gens de chandeliers,
mais pas de chandeliers,
le bref,
il y avait du feu, là.
Ça, c'était tout...
c'était tout vrai,
pis...
l'argent, là,
là, c'est...
pis ça paraît aussi.
L'argent a été mis là,
pis quand on regarde les films,
on l'a dans le face,
pis ça marche, je sais.
Avez-vous visité les studios
à Londres, vous?
Pas encore.
Moi, je t'ai supposé y aller,
pis finalement,
à cause de la COVID,
ça a été annulé.
Je t'ai vraiment tristé.
Ben, justement,
dans la visite,
à la fin, tu vois la maquette
de poudlard,
qui est quand même
vraiment grosse, là.
Comme c'est peut-être
la grosseur du studio ici, là.
C'est la grosseur d'une pièce
normale.
Ça rentre là-dedans.
Fait que c'est la maquette,
disons, miniature de poudlard
qu'ils ont utilisés
pour faire tous les plans
de poudlard
et qu'ils n'ont pas construit
la vraie école, là.
Tout le monde, poudlard,
n'existe pas pour faire
rien.
Mais pour vrai,
c'est ça qu'ils ont utilisé,
pis c'est...
Ouais, je sais pas.
Mais là,
avec son edict en tour,
dans le fond...
Ça, ce qu'ils veulent juste
pas révéler la localisation.
Ben, oui, comme Hermione
a dit dans les livres,
tu passes un moldu
qui passe devant poudlard,
voit juste un tas de ruines.
L'équipeur, elle peut
fonctionner à poudlard,
n'est-ce pas?
Non, c'est ça.
Non, c'est vrai.
Les ondes magiques.
C'est où que tu branches
tes caméras?
Pas de laélectricité.
Il n'y a pas de plaque.
C'est tout à fait que
tu as vraiment fait
un travail extraordinaire,
pis...
trouver les locations.
Pis, dans un ancien épisode,
tu sais justement,
vous expliquiez à quel point
ils sont allés à des places,
là, partout,
juste pour une scène, là.
C'est ça.
Pis ça l'implique des coups,
ça, là.
Il faut t'effacer les
comédiens, là.
Pis ils viennent d'où,
les comédiens?
Ils disent,
c'était là, j'allais au tels.
Ils font des transports
pour les amener,
pis tout ça, pour aller
au tels.
C'est la seule place
qu'ils ont tourné la fête.
C'est ça, je pense, là.
C'est le seul truc qu'ils ont
tourné là-bas.
Mais il faut du qu'ils s'installent.
Ils amènent une équipe complète
300 personnes.
Pis des...
C'est ça?
C'est...
Des décors, ils l'ont.
Vraiment.
D'autres tifées
intéressantes par rapport
à la...
au tour...
pas aux décors,
nécessairement,
là, mais vraiment,
le making of de certaines
scènes, les hibous, hein.
C'est tous des vrais hibous
qui ont été entraînés.
La scène où que
Edward drop le nimbus
qui arrive, t'sais, ils ont
vraiment, je l'ai vu, là,
en vidéo hier sur YouTube,
c'est vraiment
son entraîneur,
ou hibous, qui a l'autre
bout de la grande salle qui siffre.
En caméra.
Pis le hibou part,
drop le balai pis arrive
à son entraîneur,
genre son coach, son maître.
Fait que, t'sais,
c'est incroyable.
Ils ont fait plusieurs shots
qu'ils ont, comme combinés
ensuite, en CGI de plusieurs
hibous, là,
pour pas qu'ils se rendent
toutes dedans.
Mais toutes les hibous que tu
vois, quasiment, là,
pour le courrier, là,
c'est des vrais hibous.
Il y avait beaucoup d'animaux
pour, t'sais, le chien d'agréer,
évidemment, c'est un vrai chien,
là, ça paraît, mais il y avait
comme trois cas différents
de la même race, là,
pour comme faire les
différentes scènes avec
le poteur.
Oui, parce que tu peux pas
juste avoir un chien,
non, c'est bon.
Parce que si le chien décide
que ça n'étende pas,
ça n'étende pas aussi,
tu peux pas rien faire,
les hibous, ils ne vont pas
s'envoler, c'est ça qui arrive,
là, pis, oh non,
les hibous, ça marche aussi,
pis, bel job.
Ça me fait penser, est-ce que
Taufu, c'est du bon CGI
ou c'est du moins bon?
Si je pense, comparativement,
on troll.
C'est mieux.
Taufu, ça marche.
Oui.
Sauf que l'avantage avec Taufu
c'est qu'il était dans le noir.
C'est vrai.
Le troll, il était sous la lumière
de néons,
ben pas de néons,
de toilettes, là,
dans un ambiance.
Fait que, juste l'ambiance,
ça fait que ça peut aider,
les CGI, c'est,
mais ça, plus noir,
l'ambiance est plus noir,
il y a moins de lumière,
bah tu vois, automatiquement,
déjà, tu vois moins des détails.
Tu fais quelqu'un
où je suis un chien,
c'est dans le noir
que c'est dans le soleil,
dans l'éclairage.
Ça, ça a l'air d'être.
Les CGI restent le même.
Je pense que le troll,
sauf que ça paraît moins
plus qu'il est dans le noir.
En parlant de Taufu,
j'ai trouvé ça drôle aussi
dans le livre.
Je sais pas si vous avez remarqué,
mais il parle que le chien
a trois personnalités.
C'est comme...
C'est comme la tête, oui.
C'est ça, mais moi,
je savais vraiment pas ça,
là.
Je sais pas si c'est marqué
dans les livres,
mais je me rappelle pas
d'avoir lu ça.
C'était pour eux qui sachent
quel type fait quoi,
je savais,
au CGI.

il a une tête endormie,
il a une tête alerte,
genre le premier couvre les yeux
quand l'art
parle à l'arrêt de jouer.
Et intelligente.
Oui.
Ça, nous, on le voit pas.
Mais on le voit
d'une certaine manière,
dans la fonction
de comment qu'il agisse.
C'est ça.
Il faut qu'il y ait des gens
qui pensent à ça,
puis c'est la beauté des femmes.
Les gens sont payés
de penser à ça.
Justement, là,
dans le livre,
ils font comme un résumé
de chaque étape,
jusqu'à la pierre philosophale,
il fait que tout fut.
Après, il te le filait
du diable,
qui était trop cher
pour faire en CGI,
qui ont vraiment fait
des vrais tentacules,
qui étaient déplacés
par des marionnétistes.
Il fait que tu as vraiment
des gens qui déplacent
les tentacules,
qui les enroulent
autour de Rupert, Daniel,
puis Emma.
C'est filmé en reverse.
Oui.
Fait qu'il est tir,
dans le fond.
Oui, parce que tu peux pas
donner les frais.
Ça, c'est étudié dans le livre?

Tout le temps, en anglais.
Non, parce que,
maintenant,
tu peux pas te donner
tout de par coeur.
Il y a des pas, tu vous disais
que c'est vrai.
Oui.
C'est une technique
qu'on utilise souvent
en cinéma,
c'est de faire
un reverse action.
Donc,
les codes t'es enroulé,
puis ils ont tiré
pour faire l'effet
que ça glisse le coup,
mais faire l'inverse,
c'est impossible
pour que ça s'entortie.
Ils ont tiré.
Après, si on y a inversé
l'image,
puis tu le vois quand même
un petit peu,
quand je ne sais plus
si c'est Harry
ou Ron,
qui fait que c'est Ron,
qui n'a pas de plus.
Tu le vois bouger,
puis tu vois
que ça
bouge à l'envers
un petit peu.
C'est très minimum,
mais si t'as l'envers,
c'est à l'envers.
Je ne fais pas attention.
On fait ça dans beaucoup
de choses.
Les accidents de voiture,
c'est ça aussi.
Ils arrivent dans un air,
mais on commence
à coller sur l'âme,
ils reculent vite,
puis on met
l'image à l'envers.
Hein?
Tout à l'envers.
Pardon?
OK.
C'est un secret pour moi.
C'est tout de poivresse.
Les clés volantes,
par contre,
ça, tout fait au CGI.
Tu sais?
J'irais des clés.
Imagine, OK,
on va construire
100 clés,
ils vont tous volant
en même temps,
2, 3, vous.

Il n'y aurait plus.
Il n'y aurait plus.
Il n'y aurait plus.
Il n'y aurait plus.
C'est ça.
Avec tout ce que je vois,
finalement, ils ont fait pour vrai.
Ça m'aurait même pas tenu.
Il y a des cordes,
puis t'es fait voler.
Parce que les échecs,
le jeu d'échecs,
ça, c'était
un décor complet
avec des vrais pièces
taire réelles
en argile,
12 pieds de haut
pour certaines pièces.
C'est très sûrement le cavalier,
puis la reine,
puis tout ça.
Puis il bougeait,
puis il était
contre la distance.
Ça fait que c'était vraiment
qui on fait bouger
le cheval,
deux par en avant,
un à côté,
puis c'est ça.
Oui, oui, ça, moi,
quand j'ai le seul.
Avec des explosifs dedans,
pour les faire exploser,
c'était la pression air.
En fait, qu'il n'y avait pas
des explosifs,
parce qu'il y avait
des enfants qui étaient là.
Il disait dans le fond,
il mentionnait dans le livre
que la seule chose
qui a été ajoutée,
c'est vraiment
la poussière
et les débris.
Et tout le reste
de l'échiquier,
tout est vrai.
C'est fou, hein.
On voit rendre que c'est
avoir une roche
vraiment solide
d'en face quand il tombe.
Puis la roche,
elle fait une belle marque.
Il n'y a pas quelqu'un
qui a lancé une roche
en face à Rupert.
Elle disait,
« Oh, parfait,
ça marche, c'est cool!»
Tout ça, ça a été
acheté après.
Mais ça a été super bien
fait.
Puis comme c'est des
affaires qui vont vite,
des images qui vont vite,
des objets qui vont vite,
ça paraît pas
que c'est un CGI.
Ça marchait bien.
Avant de tranquillement
s'en aller vers la chambre
des secrets,
je voulais juste conclure
avec quelques petites choses.
Là, le chapitre dans le livre,
je voulais juste revenir
un peu sur Daniel
puis Rupert.
La scène dans le train
quand ils se rencontrent,
ils n'ont pas été capables
de la filmer ensemble
parce qu'ils étaient
trop crampés.
Oui.
Ça aussi, on le remarque
quand on y repense,
c'est vraiment,
tu vois Harry,
tu vois Ron,
tu ne vois pas les deux
qui se parlent dans le même
plan, t'sais.
Parce qu'ils n'ont pas
tourné ensemble.
C'était Chris
qui faisait l'autre.
Donc, le factmentant,
Chris prenait la place de Ron,
il fit le mari
qui disait les répliques.
Puis après, ils faisaient
la même chose avec Ron,
avec Rupert.
Puis, ils ont juste fait
un montant.
C'est la seule solution
possible.
Ils ont russé avoir
un plan large,
on le voit.
Puis après ça,
ils ont commencé à arriver.
Quand la madame arrive
avec les bonbons,
c'est genre,
ils coupent là,
après ça,
chacun son plan.
Et puis,
le plan clinkne.
Donc, il n'y a pas la morce
de l'autre en arrière.
Souvent, quand tu vas voir
un plan à quelqu'un,
tu as la morce,
tu as la personne avec qui
il parle.
Il n'y avait pas ça.
Puis, c'est la seule solution
qui tasse l'autre.
La morce,
c'est ça le terme.
A morce.
A voir en amorse.
Ok.
Ça, c'était la bonne solution
à faire.
Ça revient aussi avec la
patience que Chris Columbus
devait avoir à...
Tu sais,
il était habitué
de gérer des enfants,
mais ça l'a amené.
Il faut que tu trouves
des solutions.
Parce que,
si ils sont crampés,
quand on va voir que tu le dis
d'arrêter de rire,
ils sont crampés.
Tu sais, c'est trop tard.

Puis,
j'avais aussi une petite note
par rapport à Peeves,
parce que je sais qu'on a parlé
souvent,
que tu en as parlé
souvent,
plutôt dans les balles à dos.
Mais,
je n'en reviens pas que Peeves
avait été casté
et que la scène
a été supprimée.
Ça a été tourné,
il a tourné, lui.
Oui,
les jumeaux,
justement,
ils sont à un round table
avec une...
À la lecture.
À la lecture de scénario.

Il y avait une scène,
probablement,
avec les jumeaux Peeves.
Puis, j'en reviens,
je suis comme...
Moi, j'aurais tellement aimé
ça, que ce soit dans les films.
Puis, je pense qu'il y a beaucoup
de gens qui auraient aimé ça.
C'est là,
les coupes.
Il y a des coupes
qu'on ne saura jamais pourquoi,
mais il y a une raison.

il y a quand même
un enjeu de temps de films.
Les films,
il nous a deux heures et demie,
c'est quand même assez long.
C'est long,
un film,
pour des enfants,
d'aller au cinéma.
Puis, après ça,
les films ont raccourci un petit peu.

Mais, en fait,
il faut du coup des affaires.
Puis, je pense aussi
que dans le début 2000,
les films étaient moins longs.
Tu sais, maintenant,
de plus en plus,
les films sont plus longs.
J'ai l'impression.
Oui, tu sais, on n'est pas surpris de...
On commence à avoir
des films de trois heures.
Oui.
C'est...
il faut que j'y camembe un peu.
Ben, moi, je trouve ça long,
le trois heures,
le transport,
c'est quoi,
même si c'est un film
que je vais adorer ici.
Un heure et demi,
deux heures, c'est assez.
C'est ça.
Mais souvent, là...
Vous faites deux films,
puis c'est ce qu'ils ont fait
avec les derniers livres.
Exact.
Ben, parce que sinon,
ils courent trop de choses.
C'est ça.
Fait que s'ils mettent tout,
ça va faire des films de 7 heures.
Ok.
Puis, le chapitre
dans notre livre
Page to Scream
se conclut vraiment
avec la première du film.
Tu sais,
les jeunes étaient super.
Ils en revenaient pas que...
Le film est pas sorti,
mais tu as des fans
qui sont là, pareil,
parce qu'ils veulent voir
le vrai Harry Potter,
la vraie Hermione.
C'est qui va jouer dans le film.
Ça a été
une super belle expérience
pour eux,
comme première de film.
Je les comprends.
T'es fibrille d'être là.
Il y a beaucoup de choses
qui se passent.
C'est excitant.
Je pense qu'ils s'attendaient
pas non plus
à cette attention-là
si grande.
Dès le début.
C'est ça?
C'est impressionnant.
Je pense qu'ils ne pas attendent
à ça.
Ils l'ont eu.
Il y en a qui ont vraiment trippé.
Moi, ça n'était vraiment
content.
Dans le livre,
à part de sa robe,
je pense que...
Elle avait un...
Un bois.
Un bois.
C'est ça.
Et c'était super excitant
de mettre ça.
C'est sa mère qui l'a aidée
à choisir.
J'ai pensé très beau.
Aujourd'hui, je vois ça
jusqu'à un moment.
J'ai eu un temps de choix.
C'était les années 2000.
Les gens sont...
Ils sont plus vieux.
Ils ont l'âge
dans le deuxième film.
C'est ça, exactement.
La photo de la première
qui est là,
c'est ça.
Il y avait déjà commencé
l'étau.
Oui.




Il commençait le tournage
trois jours après la première.
C'est ça.
Arriboteur de la chambre
de secret.
Très, très rapprochée
comment on est en train
de dire dans...
Il grandit vite.
Il y a une différence
dans leur style.
À l'écran,
ça paraît.
Les cheveux d'Hermione
sont vraiment différents.
Plus on du lait.
Harry, ça paraît que
il a vieilli dans les voies aussi.
Oui.
Même dans le doublage.
Ça paraît que c'est
des voies, tu sais,
ils ont mué.
Oui.
Le 11 septembre,
ils sont en train de travailler.
Ils sont tous ensemble.
Ça arrive.
Chris Columbus était
super ébranlé
parce que lui,
il a vécu comme
une grosse partie
de sa vie à New York.
Oui.
Il était comme...
Je pense pas que ça le dit,
mais ils ont probablement
arrêté ce qui faisait
ce jour-là.
Ah, un peu.
Mais je sais que...
Il a vu.

Il a vu le jour-là.
Il a vu le décalage horaire
aussi.
Il s'était rendu la fin de
journée quand ça se passait
le matin à New York.
Il a ça aussi.
Mais bref, ça a été...
Il en parle dans le livre.
Ça a clairement été
un enfant important pour eux
autres, qu'est-ce qui est
arrivé là.
Il disait aussi qu'il y avait
des membres de l'équipe
qui connaissaient les gens.
Il connaissaient les gens
qui étaient proches à ce moment-là.

c'est...
Il a été ébranlé
à plein étentiaire.
Même eux autres.
Puis que, justement,
Ça, c'était arrivé en septembre, en novembre, ils ont eu une première également aux États-Unis.
Puis qu'il y a eu comme une vague d'amour.
La première était à New York.
Genre, merci d'être venu, malgré ce qui s'est passé récemment à New York.
Merci d'être là pour la première.
Puis ça faisait comme, OK, là, il y a quelque chose de beau qui se passe dans la ville.
La première, il n'y aurait plus pu pousser la première parce que quand ils sont arrivés là, il y avait encore.
Il y a eu la fumée longtemps.
Il y a eu la fumée longtemps qui sortait du Watchmen Center.
Ils sont allés là, puis ils ont fait la première.
Les gens étaient contents.
Puis je pense que tout le monde avait besoin d'être ça.
Puis pendant ce temps-là, tu as oublié ce qui venait d'arriver un mois avant.
Puis t'as écouté un super film et t'as vu des acteurs.
C'est la plus belle chose qu'on peut faire.
J'ai l'impression.
Oui, je pense que les acteurs se rendaient compte aussi.
Ils mentionnent dans le livre que de voir justement cette vague d'amour-là,
à quel point que leur présence pouvait apporter quelque chose de positif dans la vie des autres,
puis que en bout de ligne, en étant la figure d'arripeuteur, peu importe le rôle qu'il y avait,
ça reste que tu as comme cette charge, pas cette charge-là, mais mettons les gens comme...
Je pense que les gens se prévalent.
Tu as comme la charge que tu vas faire sentir des gens bien.
T'as quand même une certaine responsabilité au niveau de quand tu sors publiquement parce que les gens t'observent
et tu les apportes quelque chose de bien, en fait.
C'est vraiment...
Mais effectivement, ça les a fait du bien, je pense, d'avoir la visite des acteurs.
Clairement.
Donc là, dans le fond, pourquoi ça s'était autant rapproché le 1 et le 2?
C'est un peu expliqué.
Il devait tourner rapidement parce que les enfants, tu ne veux pas justement qu'ils vieillissent trop vite à l'écran.
Ça a paru un peu entre le 2 et le 3, même entre le pas de carte.
Parce qu'ils projeteraient, ils savaient qu'ils allaient faire cette film-là.
C'était clair.
Avec le succès du 1, ils sont rochers.
Ça, ils sont rochers.
Et puis, dans ces âges-là, tu grandis vite de 10, 11, 12, 13 ans.
Ça va vite.
Il explique aussi, c'est le bout qui m'a fait le plus rire, c'est que les enfants en embarquent aussi.
Oui.
J'avais hâte qu'on en parle.
Les enfants en embarquent.
C'était mon bout préféré dans le livre, les petits amourettes sur le plateau.
Daniel Radcliffe, qui tombe amoureux de la moindre fille qu'il voit.
Oui.
Même dans le coup, dans l'équipe, les prévoirs, la chef Grip.
La nièce d'une madame qui est juste là pour la journée.
Il ne tombe amoureux, il tombe amoureux de toutes les filles.
Tous les figurants qui sont passés à côté de lui, Daniel Radcliffe est tombé amoureux de toi maintenant.
Oui, c'est ça.
Il est racqué sur toi.
Tu peux dire ça à tout le monde, moi, Daniel Radcliffe, je te truie sur moi.
Et M.A.L, c'était...
Tom Felton, mais ça s'est connu.
Oui, ça s'est connu.
Et Tom Felton, il dit tout le monde le savait, je le savais.
Et moi, comment je pensais que ça ne paraissait pas tant que ça?
Oui, ça paraissait.
Il est juste Rupert, qui n'était pas malé là-dedans.
Rupert Crush, juste bien friendly avec tout le monde, concentré sur ses affaires.
Je l'aime, cool.
Oui.
Mais par rapport à M.A., c'est drôle aussi qu'il y a eu un peu un...
un retour de la balance, parce qu'elle m'en est, c'est Tom, qui était plus intéressé vers elle.
Je t'ai dit, elle était déjà belle, mais après, elle a fini tellement en ron.
Et lui, elle a manqué sa chance.
Oui, il est vieillé, moi, et je ne sais pas.
Et au niveau des contacts physiques aussi, tu sais, elle m'en fient.
C'est bon, ça.
Parce que, c'est ça.
Il y a certaines choses.
Emma Watson, elle dit que...
elle n'était pas très à l'aise de commencer à faire des câlins à tout le monde.
Et puis, à un moment donné, justement, il faut qu'elle fasse un câlin...
à Harry.
à Harry, à la fin.
C'est ça.
Et puis, il le dit, c'était tellement court, il a fallu qu'il fêche l'image.
Parce que, c'était comme, elle le fait vraiment rapidement.
Et puis, tu sais, à cette âge-là, de faire un câlin à quelqu'un, c'est malaisant.
Tu sais, tu es comme, ah, tu sais, tu ne suis pas comportable.
Je pense que ces contacts-là physiques qu'il devait faire, c'était comme un big deal.
Ça me fait penser à cette scène-là, tu sais, à court, vers Harry, puis à Donne-le-Calin.
Il écrit clairement dans ce livre-là, c'était ça qu'elle devait faire un câlin à Harry seulement.
Puis, il y a souvent, j'ai lu sur Internet que, après, elle se retourne vers...
vers Ron, puis il y a comme un malaise.
Mais c'était ça que c'était censé être.
Le monde lui a dit, elle était juste malaisée, puis elle ne voulait pas faire un câlin.
Puis c'est ça qu'ils ont gardé pour la chotte, mais c'est pas vrai.
Tu sais pas pourquoi c'est ça, la rumeur qui court.
Parce que, pense-tu vraiment que, tu sais, si Asvet demandait, Donne-le-Calin ou deux,
elle ne le ferait pas pour un des deux, tu sais, et voyons, c'est sa job.
Fait que, à le fait, le câlin a Harry le plus rapidement possible.
On fugait l'image, oui.
Puis après, le malaise à Ron, c'était ça que ça devait être.
Parce qu'elle est moins proche de Ron dans l'histoire à ce moment-là, tu sais.
Il y a déjà un petit...
Où ça, là?
Mais je pense que ce qui est le fun avec ça, ce qui a dit Emma Watson, c'est que,
là, dans tout le deuxième film, elle était capable de dire,
« Hum, mon personnage... » Parce qu'elle ne voulait pas faire ça,
parce qu'elle disait « Mon personnage, pas ça, qui ferait ça? »
Pas ça que Hermione courrait dans la salle, elle n'est pas comme ça.
Puis c'est là que les acteurs commencent à développer leur personnage,
puis elle a donné, puis les acteurs font ça, puis il faut qu'ils le fassent,
puis ils peuvent parler avec les réalisateurs en disant,
« Mais toi, tu vois ça, mais moi, je ne pense pas que mon personnage
peut faire ça. » Puis finalement, le réalisateur a souvent raison,
c'est lui qui réalise, puis il y a des compromis qui est fait,
puis ça donnait ça, mais les acteurs commencent à se développer,
puis à savoir leur personnage.
C'est ça, ça démonte une connaissance, justement, de son personnage,
mais aussi de tout le travail qu'elle a fait.
Puis encore une fois, pour son jeune âge, c'est excellent, là,
de être capable de voir ça, puis de dire comme, « Hum, non, tu sais, je ne pense pas,
finalement. »
Les acteurs sont encore très crampés pendant ce film-là.
Daniel qui dit « Je pense que c'était le film ou que ça a été le plus tough ».
Puis il dit, et puis je trouvais ça bizarre, tu sais,
c'est un peu vu comme le film de Harry Pyrrhon,
parce que Hermione n'est pas là pour une bonne partie,
mais je veux dire, c'est un film de 2h40,
et comme pétrifier, puis il reste une heure au film, genre,
et là, quand même une bonne partie, tu sais.
Mais Emma, elle dit justement dans le livre,
« C'est vrai que je n'étais pas trop dans le film, mais je suis comme,
« Mais t'es là, là, là, mais ça me sort, tu sais, oui. »
Elle a eu vraiment moins de jours de tournage.
C'est ça qui fait que pour eux autres, leurs vues,
c'est si, c'est le temps où ils ont eu 100 jours de tournage,
je ne sais pas, c'est combien,
Ron, Rupert, Daniel, ils ont eu, exemple,
90 jours de tournage, tu sais.
Mais peut-être que Emma, elle n'a eu 60, là.
Je comprends.
Ça fait qu'elle a été moins là avec ses...
Elle a manqué des moments.
Tu sais, oui.
C'est une heure pour nous, mais c'est 60 jours pour elle, peut-être.
Et puis un film de 2 heures 40,
puis ça aussi, Chris Columbus, il explique,
il dit, « T'sais, dans le premier film,
t'as pas le choix d'avoir un 40 minutes d'introduction.
Voici Harry, Yapran, qui est sorcié,
« Introduction au monde des sorciers »
avant vraiment que l'histoire de la pièce philosophale
embarque, ça fait 45 minutes, le film, il a commencé,
alors que dans le deuxième film, on sait c'est qui,
puis tout, c'est un trop début,
les Wiesley, le Thierry et tout,
mais rapidement, l'histoire de la Chambre des Secrets,
tu sais, je ne sais pas comment le trouver,
il le dit, mais il a juste que,
il pouvait aller plus rapidement dans l'intrigue principale.
Il y avait des choses qui n'avaient pas besoin de montrer,
c'était clair.
Mais c'est un long film, des fois,
c'est le plus long.
Pourquoi, tu sais?
C'est celui que j'aime le moins d'ailleurs.
Oui, moi aussi, c'est celui que j'aime le moins.
Tout le monde de Manard Général, c'est celui qui aime le moins.
C'est pas mon moins-préf,
moi, c'est le 5, mon moins-préf,
mais pour d'autres raisons que,
tu sais, Chambre des Secrets, c'est plus de la nostalgie,
ou si, il y a un bac, quand je le regarde.
Mais il y a un peu long, je le prendrai un peu plus court.
En plus, il y a plein de scènes supprimées,
j'en vais en faire deux.
C'est vrai, tu coupes quoi?
Qu'est-ce que t'en as, dans le film?
Tu sais, c'est une tonne.
Bien, je ne sais pas.
La scène avec Arragog est un peu longue,
après les arénées qui courent après,
je trouve qu'il faut couper un peu là.
Il y a beaucoup de scènes,
il y a certaines scènes que,
dans le livre, tu lis,
et ça se passe quand même assez rapidement,
et des fois, il y a des trucs.
On va tirer des choses.
Mais ça, c'est normal.
Mais oui, en effet, c'est vrai.
En deux ans et quarante, c'est vrai.
Il est plus long que le premier, en fait.
Oui.
Le quiditch a été amélioré un peu pour ce film-là.
Je pense au niveau des techniques utilisées.
Les mandragas, c'est à tout de vrai.
Ce sont aussi des vrais...
Des animatroniques.
Des animatroniques.
Mais ça, c'est quelque chose qui est souvent utilisé.
Femmes sec, animatroniques,
mandragas animatroniques,
aragogues animatroniques...
Je pense que...
Je sais pas, mais je pense que oui,
certaines... Oui, ça me fait que oui.
Mais là, je suis sûr.
Mais ça me fait que oui.
Dans ma tête, c'était oui.
Justement, aragogues...
Oui, animatroniques, ça, j'ai écrit.
Tu sais, ils ont vraiment décidé
de construire aragogues au complet,
au lieu de le faire en CGI.
Parce que de ce que je comprends,
des fois, le CGI,
ça coûtait plus cher
que de prendre la peine,
prendre le temps de construire
le vrai props,
le vrai...
Le vrai...
C'est parce que le CGI,
tu payes par frame.
Il y a 24...
C'est pour ça, je me demandais
pourquoi ça coûtait.
Il y a 24 images secondes
dans ce que tu tombes.
Donc, c'est 24 images.
Donc, c'est...
Tu as 24 frames dans une seconde.
Et admettons que ça,
à peu près 600 dollars par frame,
ça devient cher,
faire du CGI.
Il faut que ça vaille la peine.
Puis le temps que tu vas le mettre
à l'écran, c'est tout ça
qui est impliqué.
Puis, des fois, oui,
créer une bébite
dans le noir encore, là,
c'est dark.
C'est plus facile de mettre...
Bref, il n'y aurait plus
mal de CGI, mais ils ont
créé pas vrai,
et ça a l'air vrai.
Puis ça marche.
Il était quand même
vraiment bien fait aussi, là.
Il est super bien fait.
Moi, les araignées,
ça m'écoeur vraiment, là.
Fait que je suis comme...
Moi, j'ai vraiment...
Dans ce film-là,
j'ai tellement de la misère,
parce que...
T'as comme d'horreur, moi,
j'aime pas.
Non, ça, ça fait...
Je me suis réconcilé,
puis il y a des...
Ah ouais.
Il y a des manques
qui peuvent mourir.
Le sens, le mur, là,
un petit avant.
C'est ça?
Le... excuse-moi.
Les petites araignées,
ça, c'était CGI.
Toutes les enfants, là,
d'Aragog qui couraient après,
ça, c'était tout CGI.
Mais c'est ça.
Aragog, ça paraît, le toit,
tu vois, tu te l'espoing,

Parce qu'il bouge pas,
vraiment, Aragog y avance,
puis il parle.
C'est normal que...
On a des amis d'agruïdes.
Je vais vous manger pareil.
Oui, c'est sûr.
Oui.
Très bon, t'as mis le bravo.
Oui, ou t'as un acier.
Je vais faire des amis
à l'aigriere, un peu.
Le sol conneur,
même technique que pour le quidditch,
qui est utilisé le Waldo.
Fait que d'un petit sol conneur
qui est contrôlé manuellement,
puis on comme...
J'ai un peu mal saisie,
mais on construit
deux parties du sol conneur.
Fait que vraiment,
la partie sur laquelle
la voiture atterrit,
fait que juste, vraiment,
comme des branches,
puis après...
Non.
Ben oui.
La partie de l'art,
puis après, des branches,
c'est pareil pour plus,
comme quand ça conne.
Oui.
Fait que des grosses branches
avec...
Souvent, c'est des gens
qui sont là,
puis qui frappent,
puis qui sont hors-frame,
mais hors-caméra,
puis qui vont frapper.
Moi, je trouve que le plus beau
plan sur le conneur,
c'est quand il rentre sa branche,
puis que la caméra suit,
en même temps,
quand elle sort,
puis que l'on recrute,
c'est tout ça.
Oui.
Elle est voyable,
je trouve ça tellement beau.
Là, je fais des signes de même,
ça, c'est la caméra.
C'est juste des gens de...
C'est la caméra,
c'est le plan de la caméra,
mais comme ça,
c'est tout ça.
C'est juste drôle.
On va finir par là.
On va finir par là.
Les deux doigts de même.
Puis justement, la voiture,
c'était une Ford Anglia,
comme c'est ça.
Puis, il dit...
un modèle,
un vieux modèle qui est plutôt rare,
je veux pas dire vraiment rare,
mais t'sais, ils ont dû faire le tour
de l'Angleterre
pour en trouver 14, là.
C'est ça.
Mais t'sais,
aussi, ils mentionnent
qu'ils ont été dans les...
les cours à scrap, là.
Oui.
Pour aller en chercher,
parce qu'ils voulaient pas...
Descrapé.
C'est ça.
Ils voulaient pas briser
des voitures vintage, t'sais.
C'est ça.
C'est ça qui est plus poche.
C'est de...
Une nouvelle voiture,
t'abris, c'est pareil,
t'as pas l'air d'en faire,
mais ça,
les méthodes de construction
de ces voitures-là,
ils existent plus.
Fait que t'es scrap,
ils scrap,
et c'est fini,
t'en as plus.
Puis ça vaut quand même
quelque chose.
Oui, c'est ça.
Puis t'sais, même,
ça reste une partie de l'histoire,
là.
Fait que t'sais, quand tu peux la garder,
14 voitures,
c'est quand même pas rien.
Le terrier,
c'est bref,
ce qui est dit dans le livre,
par rapport au terrier,
ça a été construit en ayant en tête
que... construit,
je veux dire,
ça a été imagé.
Imaginez, oui.
Imaginez.
En ayant en tête que c'était
Arthur,
Wieselik,
qui l'a construit
en utilisant,
en récupérant
plein de choses
du monde module,
fait que c'est des planches
de boubou,
c'est tout simple que ça,
de la pierre,
puis tout ça.
Et puis des objets,
puis, t'sais,
fait que la maison,
t'as vraiment un vibe chalet,
mais elle a quand même
une vibe sourcie aussi.
C'est juste parfait.
Elle est vraiment bien faite.
Je veux vivre là, là.
Je veux vivre là, là.
Moi, ça me parle moins,
mais moi...
C'est une mélange
et elle est faite, peut-être.
Moi, j'aurais peur,
ça tombe,
j'irai dormir en haut,
puis oh, my God,
ça ch'écrève,
en tout cas.
La chambre des secrets,
si vous voulez peut-être
en parler,
le décor de la chambre des secrets.
Ça, c'est...
C'est tout un affaire.
C'est immense, là.
La chambre, là, là.
Plus gros que la grande salle.
Ah oui.
Puis la sculpture de Salazar,
il était dessus, là.
C'était...
C'est...
Tout de vrai.
Je sais pas.
Si je travaille dans ce milieu-là,
puis je suis encore en train de me dire
comment ils ont fait.
Puis je sais pas.
C'est la beauté
de cet milieu-là.
Puis, de regarder des films,
c'est que tu peux encore te dire,
même si tu connais ça,
comment ils ont fait.
Pour créer ça,
puis avoir...
Je...
Je veux jouer quand je vois ça.
Quand je vois ça.
J'apprécie qu'il y a évolue,
tu sais, mettre autant d'efforts.
Tu sais, ces 20 minutes dans le film.

Tu sais, la grande salle,
je comprends, ça revient à chaque film.
La chambre des secrets,
elle-là, tu retompes plus,
mais tu veux quand même...
Puis aussi parce que tout le film,
il y a un mystère,
la chambre des secrets,
où la chambre des secrets
ressemble à quoi,
puis là, t'arrives.
Il faut que ce soit grandiose.
C'est un personnage.
C'est le titre du livre.
C'est sous-terre, tu sais.
Fait que c'est comprenable,
que ce soit gros de même, tu sais.
Ah ouais.
Mais sinon, c'est encore
Stuart Craig qui est juste un magicien.
Ah, j'ai un magicien.
Ils ont visité le système
des goûts de Londres
pour avoir une inspiration.
Ça ressemble à quoi,
des tunnels de cette époque-là,
tu sais, de l'époque victorienne.
Puis là, la chambre.
C'est gros pour rentrer un basilic, là.
Oui.
Puis justement, le basilic,
une partie CGI,
mais la tête,
puis genre, la première partie
du corps a été...
Le corps a été fait, là, construite
pour, surtout,
tous les plans rapprochés
sur sa tête
quand il cherche à rire
puis quand il arrive,
évidemment, le transperse
avec l'épée.

Le truc de...
le change de sujet, là,
le Ice-Wide Terrified,
tu sais.
Ice-Wide.
C'était-tu là-dedans?
Je pense que oui, mais ça me sentait
chaud de remermer moi en tête.
C'est que...
Quand Chris,
il voyait que Daniel
avait pas exactement la poche.
Oui, oui, oui, oui, oui, oui.
On se disait...
OK, là, Dan,
Ice-Wide Terrified,
fait que zéro vert,
elle a été terrifiée.
Puis, c'est resté
dans tout le reste des films,
même si Chris Columbus
était plus réalisateur après,
comme entre les acteurs,
c'était genre, OK, là,
Ice-Wide Terrified,
pour une scène où faut que
tu ailles l'air, tu sais,
à peu près,
ou peut-être même juste
une scène où faut que tu
mets beaucoup d'émotions.
C'était genre le truc
qui se disait.
Quand il était tanné aussi
parce que ça ne marchait pas,
là, il me manquait
dans un moment donné que,
tu sais, ça faisait plusieurs
fois qu'il essayait de reprendre
la tête, puis là, tu sais,
ça marche pas,
puis là, c'est là
qui s'est mis à dire ça,
je pense.
Ice-Wide Terrified.
Debbie, premier personnage
dans les films d'Harpothar
qui est complètement CGI.
Premier élément,
100 % CGI,
ben, personnage-là,
parce que tantôt,
mettons les clés volantes,
ça, c'est CGI,
mais c'est pas un personnage.
Oui.
Quand il filmait les scènes
avec Debbie,
c'était un stick
avec une balle de tennis
plantée au bout.
C'est vrai.
Il faut comme faire la tête
de Debbie,
fait un peu, c'est ça,
la morce, la morce.
Ben, non, c'est pas la même chose.
Ça, c'est plus dans le racisme.
C'est pour le regard, en fait,
du comédien qui regarde
les yeux de...
La balle de tennis,
ça va être les yeux...
C'est ça.
Fait que c'était devant Daniel
Rackliffe,
puis il était genre, blabla, blabla.
Il parlait de balle de tennis.
Puis après, c'était tout
à fait un peu de balle de tennis.
Il faut ajouter
à l'ordi.
C'est ça,
c'est quand même
difficile aussi de faire ça,
de parler de balle de tennis.
Puis après ça,
la personne qui donne la réplique
de Debbie,
souvent,
ça va être la script en arrière
qui peut accroter des auditeurs.
Puis elle, elle va juste dire
l'immobilique,
mais elle n'est pas comédienne.
Elle va juste dire
Debbie, non, non, non.
Elle va parler
qu'une voix monotone,
elle donnera pas d'émotion.
Puis lui,
il faut qu'il réagisse
à ce qu'il entend là,
derrière, mais qu'il parle là.
C'est tout un travail.
Surtout que les moments avec Debbie,
c'est toujours des moments
au carré,
il est comme soit fâché
ou genre,
il faut l'intriguer.
Il faut vraiment qu'il soit comme...
Il faut qu'il soit dedans.
Il n'est pas juste en train
de raconter quelque chose.
Oui,
ça, c'est un CGI bien fait.
Selon moi,
dans le deuxième film,
vraiment, vraiment bien fait.
Très différent dans le...
Ben, très différent.
Différent dans le 7.1,
c'est le moment

Je pense,
un vrai Debbie,
quand qu'elle est mort dans les bras...

C'est un vrai.
Ça, c'est les yeux.
Tu sais, aussi,
il ne parle pas d'adjuder.
C'est genre,
pas vrai, là,
tu sais,
elle donne une petite chance,
je ne sais pas.
Il est sauvé,
puis là,
il s'en va,
puis tout le monde est heureux.
C'est ça,
il fait juste tuer,
sur qu'on est en tout le temps.
Il y a des morts,
vraiment,
je suis en paix avec certain de morts.
J'en dumbbuilder,
je suis en paix avec ça,
parce que comme il est vieux,
puis comme ce qu'il y a le correct.
Reg aussi,
tu sais, c'est mon prèf,
mais je suis comme ce qu'il y a le correct,
histoire est mieux révélé
une fois qu'il est mort.
C'est ça,
puis ça y apporte
une certaine délivrance aussi
à Rogue,
tu sais,
dans le sens qu'on s'entend
qu'il a passé sa vie
à Montroud-les-Lis,
puis, tu sais,
malheureux.
Oui.
Ça y amène
une certaine délivrance.
Les films,
ça amène des choses aussi,
qui sont le fun,
qui ne sont pas dans les livres.
Je sais qu'on parle
juste des deux premiers,
mais je veux parler
du truc là.

C'est,
you have your mother's eyes.
Il ne dit pas ça
dans le livre.
Il fait juste dire
que ça rajoute
toute,
toute,
toute.
Oui.
C'est là que,
avant même que tu découvres
toutes ces pensées,
c'est là que,
officiellement,
tu te dis,
il y a du bar à arrêter.
Puis,
je pense que j'ai entendu
une rumeur,
je sais pas si c'est vrai,
mais je pense qu'elle a regretté
de ne pas avoir écrit ça,
elle, dans son livre.
Ah!
Oui, c'est peut-être une rumeur.
Il y a bien des rumeurs comme ça.
Oui.
Justement,
ça me fait penser,
mais ça,
j'ai envie de dire,
c'est vrai,
tellement que je le vois,
toutes les lignes improvisées,
genre,
dans la chambre des secrets,
justement,
il y en a deux,
qui sont vraiment connues.
Est-ce que vous savez
de quel que je parle?
Tu as le moment
où ils ont pris du polynectar,
puis que Harry en crabe ou gueule,
il y a ces lunettes.
Oui.
Puis le mal foi,
il y a genre,
depuis quand tu as des lunettes,
puis qu'ils disent pour les.

Donc là,
apparemment,
il y a improvisé, là,
je savais pas que tu pouvais lire,
mais je suis comme pour vrai,
tu as improvisé ça,
à ton âge.
C'est parce que ça a l'air
qu'il avait juste oublié son texte.
Oui, mais ça, c'est Drago,
dans le fond, qui dit,
je savais pas que tu savais...
Oui, c'est ça.
Apparemment, ça a été improvisé
par Tim Fenton.
Mais moi aussi, j'ai lu ça,
puis tu sais, ça se peut.
Il lui plusieurs fois,
mais...
Parce qu'il a oublié son texte,
et c'est dit,
je vais dire quelque chose.
Oui, mais j'ai de la misère
à croire ça,
mais il faudrait juste aller
confirmer.

une autre éplique
improvisée,
apparemment,
encore une fois,
par Daniel Radcliffe,
à la fin,
quand Lucius, mal foi,
la prochaine fois,
puis il fait juste dire,
oui, j'y serai.
Oui.
Apparemment, c'est improvisé,
mais comme...
Je trouve que c'est tellement bien
placé,
c'était sûr,
c'était pas scripté.
Parce que c'est bien placé
dans l'image,
parce qu'il a probablement
improvisé,
soit pendant qu'on était
en train de filmer,
mal foi,
puis là,
le réveil a fait,
« Ah, man, c'est bon,
ce que tu viens de dire,
puis qu'il a rendu à son plan,
il leur dit,
des fois,
c'est pas improvisé,
rendu là,
mais il aurait jusqu'à son rêve.
C'est un peu que ça soit ça,
tu sais,
puis même chose que...
Que la shot qui est dans le film,
c'était peut-être sa troisième take,
mais au début,
c'était une quote que...
Le début,
puis on a comme fait genre,
« Ah, wow! »
Je comprends.
Là, je le crois plus.
Même chose pour mal foi aussi, là.
« I's white terrified.
I's white terrified.
J'ai presque fini mes notes,
là,
tu sais,
le dénouement de tout ça,
cette production-là,
tu sais, Chris Columbus,
qui prend la décision
de pas revenir pour le troisième
film,
qui l'annonce
individuellement à J.K.
à Rupert, Emma,
puis Daniel,
parce que c'est une grosse nouvelle.
Tu sais,
tout le monde pensait que
ce serait la même équipe,
la même famille
pour tous les films.
C'est une incontrôle, c'est-à-dire.
Tu vois,
tu vois,
t'as la confirmation
qu'il va avoir autant de films
qu'il y a de livres.
Puis là,
tu te fais dire,
par ton réalisateur,
qui a été là depuis le jour 1
avec toi,
puis qui est bon avec toi,
tu es qui t'accompagne,
qui reviendra pas.
C'est tough, là.
Puis, Chris Columbus,
ben, t'sais,
c'est que ça,
il prenait,
comme on a dit tantôt,
au lieu de 90 jours,
150 jours,
comme il voyait puis sa famille,
il voulait pas négliger
le temps qu'il avait avec ses enfants,
t'sais, il y avait 4 enfants.
Il voulait pas les voir grandir
pendant 10 ans,
qu'ils se consacrent à Harry Potter.
Fait que...
Ben, c'est bon, ici, là.
C'était parfait, là.
C'était correct.
C'est tough, les deux premiers films,
puis...
c'est tough, l'univers,
puis il l'a super bien fait.
T'sais,
c'était ça, là.
C'était...
C'était le parfait réalisateur
pour c'était ça.
Les autres ont arrivé,
puis ça l'a donné.
Ça l'a changé un peu
le modèle de Poudlard et tout ça.
Puis c'était parfait,
mais oui, en effet,
pas vos acteurs.
Puis en passant,
l'année prochaine,
ça va être juste pas guillis.
Ça va être d'un autre,
mais c'est ça, pas moi.
Puis on réapprend, c'est une...
Tu devrais apprendre à travailler,
aussi, avec quelqu'un de différent.

Puis de...
Les réalisateurs,
les réalisateurs,
Alfonso Cuarón,
moins d'expérience, probablement,
avec les enfants,
puis j'ai hâte de lire là-dessus.
Et évidemment,
on va faire un prochain épisode ensemble,
où on va parler du film 3-4.
Ça va être bientôt.
Mais j'ai hâte de lire,
comment c'était,
parce que j'ai entendu des choses
par rapport à Mike Newwell,
qui a fait le 4e film.
Il avait une approche différente,
puis c'était un peu intense,
des fois...
En tout cas.
C'est ça,
puis c'est ça la beauté des films.
C'est qu'après ça,
t'as chaque vision
de différents réalisateurs,
puis ça l'a amené des bons trucs.
Puis on en parlera,
mais pas sur le 3e,
mais des choses
qu'on t'arrivait qui ont été bonnes,
aussi.
On était plus en le magique,
magique,
dans les deux premiers films.
C'est parfait,
mais à partir du 3e,
on passe à quelque chose
de plus...
On peut plus
bout de l'art vrai,
qu'est-ce que ça devrait être,
tu sais.
Mais start nous
avec les deux premiers films
magiques comme ça.
C'est ça que ça prenait.
C'est seulement ça,
puis il a réussi.
Oui.
Puis une semaine avant la première
de la Chambre des Secrets,
Richard Harris,
qui est décédé,
qui faisait Dumbledore.
Puis Daniel,
qui raconte
qu'un de ces derniers moments
avec Richard Harris
sur le plateau,
c'était dans le bureau
de Dumbledore,
avec Fomsack.
Puis Richard Harris,
je sais pas,
je sais pas exactement
de quoi il est mort,
mais il est vieux,
mais je sais pas.
Mais il pensait que Fomsack,
c'était un vrai oiseau.

Oui.
Fomsack, c'est
approché de Fomsack,
puis il a commencé à parler.
Puis là,
l'équipe des animatroniques,
qui sont comme derrière,
comme cachées,
fait qu'ils ont commencé
à faire bouger Fomsack.

Puis Daniel,
c'était comme...

C'est devenu quelque chose,
genre, on ne va pas y dire
que c'est un vrai oiseau,
c'est drôle,
mais c'est vraiment cute.
Je sais pas si,
finalement, il le suit,
peut-être.
Mais, d'en fond,
il était bien fait?
Oui, il était pas bien fait
pour que quelqu'un,
comme Richard,
pense qu'il...
Ah, Richard,
ça, là,
c'est mon regret
d'avoir déjà réumé
ça, qui se trouve
de jusqu'à la fin.
Oui.
Moi,
il était bien vieux,
il bougeait pas fort.
Je sais.
Moi, j'aime ça,
Michael Gambon,
Lod Dumbledore,
qui est dynamique,
tout en étant âgé,
l'âge qu'il doit avoir
pour le personnage.
Il est pas tant déguisé,
là, oui,
qui est une fausse barbe,
comme Richard Harris,
aussi.

tu le vois,
qui est vieux,
mais c'est ça,
plus d'activité dans ses
mouvements.
Oui, oui.
Mais il n'y a pas plus

Il y a pas plus faire le reste,
là.
Ça bouge,
ça coupe, ça crée,
tu sais.
Mais moi,
je pense...
C'est sûr qu'il n'y en a pas
plus le faire,
même si c'est encore vivant,
comment ça se bat,
quand on va le demander.
Mais ça révoulue.
Le look,
c'est quoi que t'aimes?
J'aime plus le look
de Richard Harris,
et ça s'agisse.
J'ai trouvé
Michael Gambon,
peut-être que c'est pour lui,
peut-être que c'est réalisateur
qui a donné cette directive-là,
mais...
puis on s'en parlera dans les quatre,
mais quand il court
en descendant les marches,
excusez-moi,
mais...
non, merci.
C'est sûr, c'est réalisateur, ça.
À l'eau, qui pensait à ça?
Réalisateur.
Comment ça se fait,
quand Michael Gambon
n'a pas fait...
deux,
tu veux vraiment que je cours,
puis que je pagne à Rive,
le bras, je suis dans Mildor.
Richard Harris,
l'aurait jamais fait comme ça.
Ça aurait été debout.
Ah oui,
did you put your name
in the book?
Comme dans le...
Oui, oui, exact.
Puis c'est ça.
C'est juste ça.
Mais j'ai beaucoup aimé
le Dumbledore de Richard Harris.
Au niveau du look aussi,
ça marchait mieux.
La barbe était plus blanche.
C'était lui, mon Dumbledore.
Moi non, mais...
Mais moi aussi,
c'est plus le deuxième.
Je suis déchiré, mais...
Mais en même temps,
les points que t'apportes,
je suis d'accord.
Je commence à plus l'aimer.
Mais les deux étaient excellents.
C'est comme un choix difficile à faire.
Mais...
Mais c'est un choix difficile
parce qu'il y a été
dans plus de films.
Mais oui.
Je me suis comme plus habituée
à ce Dumbledore-là.
Puis ça s'agit un peu
dans les derniers films aussi.
Il est plus calme
et plus mystérieux.
Parce que c'est vrai
que des fois,
il y a des réactions un peu
extrêmes par rapport
à comment il est décrit
dans les films.
Je regarde les films
et je...
mes ongles cassent.
Je regarde la fin.
Je ne peux pas croire
que ça va passer.
Je ne peux pas croire
qu'il y a personne
qui a rien dit.
Les gars, ils regardent le montage,
ils rédentent.
Ils ont fait,
« Ouais, c'est cool ».
Ça, c'est bon, ça.
Je ne peux pas croire.
Bon, bien, c'est ce qui conclut
ce qu'on avait à dire.
Moi, qui vous aviez une
petite dernière note
sur la Chambre des Secrets,
mais on va pouvoir
terminer les paysages d'ici.
J'ai une question, en fait.
Oui.
Je veux savoir ce que t'en penses.
Jason Isaac,
Lucius Malfoy,
super gros personnage,
à la fin,
quand on a l'impression
qu'il va lancer
le sort-se-laige
de Vada Kodara à Harry,
tu trouves-tu que c'est ça,
tu trouves-tu que ça marche,
tu trouves-tu que c'est ça de là-là
qui a émise ça dans le film ?
Parce que tu n'en as pas parlé.
On en a parlé ça
dans le baladeau,
mais je ne me rappelle plus
dans quel épisode,
tu sais, que dans le fond,
il était en train
Jason Isaac de lire
le Quatrième Tom
à ce moment-là.
Ah oui, oui, c'est ça.
C'est dans le Quatrième Tom
que Vada arrive.
En fait, lui,
c'était, je veux dire,
va comme si
tu allais lancer
un sort à Harry.
Ah ouais.
Et puis,
ça ressemble à
Vada, ce qu'il disait.
OK.
Parce que c'est comme ça
qu'il planait,
mais il est inconsciemment
sûrement dans sa tête
à cause qu'il était en train
de lire la Coupe de Feu.
Puis là,
bien évidemment,
nous, c'est tout ça qu'on assume
avec raison.
C'est un peu ça aussi,
mais c'était pas ça
qui était scripté.
C'était un peu
l'impro à ce moment,
juste comme...
C'est un pire.
Oui, c'est un peu ça.

En fait, tout le monde,
oui, mais tout le monde est genre.
C'est ça aussi un fait
qui a été un peu
modifié,
avec le temps,
juste comme...
C'est ça que j'ai fait
Jason Isaac à ce moment-là.
C'est un peu ce que c'est
avant d'occuler volontairement
pour tuer Harry,
mais c'est pas vrai.
C'est un casting parfait,
lui aussi, pour Lucius.
C'est un machin.
Oui, vraiment.
J'adore.
Kevin, Elizabeth,
merci.
Merci.
C'était vraiment cool.
On va continuer,
nous, nous trois,
dans la préchauffe atrèions.
J'ai envie de vous poser
des questions
sur votre avis général
sur les films.
J'aimerais savoir
c'est quoi votre film
préféré.
On en a un peu parlé aujourd'hui.
Puis avoir votre point de vue
sur plein d'autres affaires,
de manière générale,
sur les films.

Après, on a plus de vous
connaître par rapport à
votre amour pour le cinéma
et pour Harry Potter.
Ça va être dans la préchauffe
atrèions.
Merci encore.
Merci.
C'était fun.
J'ai tellement...
En tout cas,
merci vraiment
pour votre
connaissance-là
que vous avez partagé
aujourd'hui.
C'était vraiment agréable.
J'ai hâte
de vous recevoir
pour un épisode
sur le 3-4,
un épisode sur le 5-6,
oui, un épisode sur
les deux parties 17.
Ça va être incroyable.
Toute information
qui va être tirée,
évidemment, de ce livre.
Oubliez pas,
page to screen,
l'information est
dans le descriptif
de l'épisode.
Si vous voulez,
vous le procurez.
Merci tout le monde
d'avoir été à l'écoute.
On se voit
au prochain épisode.
Bye.



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EnattendantmalettredePoudlard

En attendant ma lettre de Poudlard est un podcast québécois entièrement dédié à Harry Potter, animé par Frédérique Paré, fondatrice de la page Instagram @potter.quebec. Que vous soyez un nouveau venu dans le monde des sorciers ou un fan de longue date, ce podcast vous fera redécouvrir la magie de Poudlard à travers des discussions enrichissantes sur les livres, les films, les personnages et plus encore!

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