Méli-mélo Harry Potter (avec Geneviève Hébert-Dumont et Maxime Beaudry)

Durée: 98m44s

Date de sortie: 20/02/2024

ÉPISODE 28 - En pigeant des questions au hasard, on laisse le destin diriger notre discussion dans ce nouveau concept: Méli-mélo Harry Potter! La voiture volante ou le Magicobus? Quel personnage mort ramènerais-tu à la vie? Passer la journée à Pré-au-lard ou sur le Chemin de traverse? Fred ou George? Quelle est la morale de la saga? Merci à Geneviève Hébert-Dumont et Maxime Beaudry pour leur merveilleuse participation!

L'APRÈS-SHOW DE L'ÉPISODE SUR PATREON » https://patreon.com/harrypotterquebec/

Suivez Harry Potter Québec sur Instagram » https://www.instagram.com/potter.quebec/

Musiques:

Diagon Alley / The Gringotts Vault - John Williams

Hagrid the Professor - John Williams

Fawkes the Phoenix - John Williams

* Le balado est produit à des fins de divertissement et est destiné à un usage privé non-commercial. Il s'adresse à tous les sorciers et sorcières qui attendent encore leur lettre de Poudlard.

Salut à tous, merci d'être à l'écoute d'un nouvel épisode d'En attendant ma lettre de poudlard.
Aujourd'hui, j'y ai avec moi Maxime et Geneviève.
– Bonjour! – Bonjour!
– On était déjà enflammés dans une discussion sur Friends, comme « On ramène alors… »
– Oui, c'est correct. – On est ici pour parler d'Harry Potter.
– On se place. – On se place.
Vous êtes deux grands fans d'Harry Potter, on ne se connaît pas.
Première fois qu'on se rencontre aujourd'hui, j'ai hâte d'en discuter avec vous.
Aujourd'hui, c'est la première fois que j'essaye ça, c'est un nouveau concept.
C'est ce que j'appelle le « mini-melo Harry Potter ».
Donc, on va laisser le hasard choisir de quoi on va parler aujourd'hui.
J'ai un petit bol ici avec plein de petits papiers, comme vous voyez, on va piger.
Le sujet, des fois, c'est des questions, des fois, c'est juste un petit sujet simplement écrit.
Puis, nous, on va discuter de ce qui est écrit.
Ça vous va? – Ça vous va.
– On n'en va pas. – Ça ne peut pas être possible.
– On vous a dit. – Pas besoin des grosses analyses,
puis des grosses affaires sérieuses.
On en discute. Donnez-moi votre opinion anecdote.
– On a une opinion sur tout. – Tout.
– Une opinion. – Une opinion.
– Une opinion. – Je n'en peux pas.
Par contre, à chaque fois que je reçois des nouveaux invités au podcast,
je demande deux questions pour commencer.
Tu sais pourquoi qu'on a plein de nos connaitres.
Donc, votre maison à Poudlard est votre personnage préféré.
– Est-ce que vous connaissez votre maison à Poudlard? – Oui.
– Max? – Pouff souffle.
– OK. – Oui, absolument.
– Ça m'a pris du temps à l'assumer, par contre.
Mais Pouff souffle, voilà. – Je suis aussi Pouff souffle.
– Est-ce que vous pouvez m'expliquer un peu pourquoi?
Est-ce que vous l'avez choisi? Est-ce que c'est le test?
Est-ce que c'est depuis toujours?
– C'est le test, puis je suis obligée de dire que ça fit vraiment.
D'abord, moi, je suis les règles.
Non, enfin, je suis vraiment pas...
T'sais, l'espèce de comme briser les règles du griffon d'or,
j'ai pas ça, là.
En moi, bien que j'aurai vraiment, vraiment souhaité ça, je suis...
Oui, Pouff souffle, c'est des...
On trouve qu'ils sont un peu poches et...
– Ils sont effacés. – Ils sont effacés alors qu'on est pas des personnes effacées.
– Vraiment pas. – Ils sont tellement cool, pourtant.
– Oui, moi, je les ai... – Moi, je les ai amies avec les Pouffs souffle.
– Mais c'est des grands sensibles, c'est des loyaux aussi, puis tout ça.
Et ça, ça me rejoint. Moi, c'est vraiment cet aspect-là.
Je suis une grande, grande sensible.
Puis pas celle qui va...
Moi, si on me dit, «Vois pas dans le forêt, là. Je vois pas dans le forêt.
Je vois pas dans le forêt. »
– Non, mais je t'accorde. On est comme des bons amis.
– Oui. – C'est de bonne personne.
– En fait, on fait tout. – On est incroyable.
Voyez-vous, on est incroyable, les Pouffs souffle.
– Mais là, tu l'assumes tellement. – Moi, je l'assume.
– Mais qu'est-ce que je fais que tu l'assumes? – Je pense que les animaux fantastiques
m'ont aidé à l'assumer avec Newtie,
qui est Pouffs souffle. On dirait que je fais comme, «Ah, un petit peu de lumière sur notre maison.
Merci, parce que sinon, on était un peu délicieux avec ces drips de meurtre,
c'est tout, là. Mais c'est la seule affaire, finalement.
– Oui. – Je l'assume.
– Excellent. Puis, personnage préféré?
– Jen?
– Hi, c'est dur.
– C'est dur.
– Parce que le facile serait Dobby. – Oui.
– Mais je le pense, sincèrement.
Moi, ça a été un des décès les plus marquants pour moi,
dans toute la série.
Fait que je gira avec Dobby.
Mais après être arrivé au bout de,
tu sais, comme Jai Ceroge, du plus profond de mon âme tout au long,
c'est normal.
– Tu n'as pas écouté le podcast, hein? – Non.
– Non, c'est correct. C'est ça, vraiment, ces gens.
– C'est correct. Oui, excuse-moi.
– Maintenant, je l'adore.
C'est un des plus touchants. C'est un des plus...
C'est le plus courageux, au bout du compte.
Ça aurait été le plus courageux de toute la saga.
Fait que, il y a ça, moi, que je...
– Les complexes, aussi, rogues. – Oui.
– Ok, mais attendez-lui, hein.
– C'est sûr, ça, c'est sûr. – Ok, pardon.
– Génial, génial. – Toi, c'est qui?
– Moi, c'est Megan The Gold. – Ah!
– Ah, oui! – Mais, oui!
– Ah, mon Dieu, mon Dieu, mon Dieu! – Il y a quelque chose que j'aime,
dans cette toute-elle, en fait, le plus pierre tout,
le co-motard, on peut tout en parler, là, dans le dernier film.
– J'ai toujours rêvé de faire ça.
Et le moment où elle dit à Harry Y arrive,
dans le dernier épisode, là,
Pladi, j'imagine que t'es...
Je vais le dire en français, parce que c'est vraiment gênant,
si je peux prendre un petit accent, comme l'ondonien,
puis ça va être piqueux.
T'sais, j'imagine que t'es pas ici pour rien
de quoi t'as besoin. – Oui, ah!
– C'est ça, là, j'en parle, j'ai des frissons pieds comme
Time, Playcom, We'll Give You Time.
– Et puis, là, Pladi, contente de vous voir, pas de hâte.
– Oui, il y a comme un aspect maternel, j'ai dit,
en même temps, un peu, c'est vert, t'sais.
Ah, j'aime tout ça. – Ah, t'as raison.
C'est vrai que, malgré sa rigidité,
à aucun moment, on a douté de sa bienveillance,
envers Harry, puis tout ça.
– Si on allait, j'en sais clair. – Oui, non, on en a parlé
récemment dans un épisode, là, mais on disait en gros
que McGo, oui, McGo, au final, t'sais,
c'est quasiment plus bienveillante de Harry
que, maintenant, Dumbledore l'était.
– Ah, mais le Bordeaux, le voyait vraiment comme une pièce
de bâtiment, tu sais. – Ah, tu n'en as pas.
– Mais ça paraissait pas, parce qu'à garder quand même,
genre, je suis ton prof, mais...
– Mais professeur. – Sans faire du favoritisme,
ou rien. – Mais c'est son chouchou, on le sait,
c'est... – Ah, mon Dieu, c'est la plus grande
des bâtiments. – Le Balaine, un Buse 2000, on peut
tout se parler plus. – Mais oui.
– C'est sur le budget de l'école, ou...
– Oui, ah oui, sur sa brice, ou bien...
– C'est sur sa brice. – Je suis déreigné salariale.
– Eh, on s'est... c'est toujours, t'sais,
c'est pas, je suis targent, là. – Mais vraiment,
on dirait que je n'étais jamais demandé. – Faut vraiment
mettre un problème là-dessus. – Ben oui, t'sais,
budget de l'école, c'est sûr, qui en a un. Est-ce
que, t'sais, ça a été justifié? – Ben c'est peut-être
dans le budget de l'équipe... – De Quidditch.
– De Quidditch, Grifondort. – Peut-être.
– T'as avalisé les lèvres le plus riches
de l'équipe, en lui offrant
le plus gros balai, le plus cher.
– Ah, ça peut s'en faire. – Tout est très logique
dans cette fondation. – Non, t'as raison.
– Ah, on part? – On part ça.
– Oups. Ça, c'est moi qui...
– Qui accroche. – C'est pour les gens
qui regardent pas aussi, mais je...
– Tu fais des FESONAR. – C'est ASMR.
– Ouais, c'est ça, un petit ASMR, ça.
– Ouais. – De petits papiers qui se
promènent dans le bol. Je vais plus j'ai le premier.
– Perfect. – Vous allez remarquer, moi, j'ai le shake.
Fait que j'ai bien de la misère. Quand je joue à boulettes,
ça potent, je fais perdre mon équipe parce que ça me prend
une minute d'effaire le papier. – Oh mon Dieu,
je sais pas comment dire ça, mais on ne pourrait pas jouer
à boulettes ensemble. – Non, c'est ça.
– Je te ferai ça éterne, je serais comme la mienne.
– Bon, on pourrait jouer, mais je te veux pas dans mon équipe.
– Oui, exact. – OK.
– Ah, ça commence tout fort. – Ben...
Oui. La mort de Dobby est-elle plus triste
que la mort de Mouffassa dans le roi Lyon?
– Belle oui. – Moi, c'est sans résistation.
– Oui. Oui, je le considère. Sincèrement,
la façon dont ça se fait, c'est qu'en plus,
il meurt en héros. – Oui, c'est ça.
Pensons la manière que ça se fait, mettons.
– Parce que... – Le choc aussi de perdre le personnel.
– Oui, puis on ne s'y attendait pas du tout,
puis la façon dont ça... D'abord... – C'est pas clair.
– C'est un moment héros et un moment clé pour Dobby.
Il sauve toute la gang.
Puis on s'en rend compte pas sur le coup.
C'est après, le constat,
« Ah, mon Dieu, finalement le couteau s'est rendu,
puis finalement, il l'a dans le ventre. »
Je... Je... C'est ça.
– C'est la mort d'un personnage tellement pur.
– Ouais. – Il y a comme... Il y a rien de méchant
dans Dobby. Ça fait que c'est ça qui fait que c'est pire.
Je trouve... Ah, mon Dieu, quand il me meurt, c'est déchiré.
– C'est un enfant? – Oui, c'est un enfant.
– Dobby, c'est un enfant. – Fait qu'on tue un enfant.
– C'est de l'innocence. – C'est un enfant.
– C'est la bravoure. Puis c'est Belatrix qui le tue en plus.
– Ah ouais. – Ça ajoute une autre couche, tu sais.
– Ah oui. Non, non, non.
Moi, ça, c'est Mouffassa rien en le fait à Mouffassa, là.
– Ben non, puis Mouffassa un peu le même concept de gentil ciscard,
qui vraiment, qu'il lâche, puis qu'il dropa.
– Oui. – Belatrix, c'est un peu l'équivalent de ça, là.
– Oui. – Qui sont en plus avec son premier enfant.
– Mais moi, j'ai pas pleuré. – Je suis pas délarextant, elle.
– C'est ça. J'ai pas pleuré la mort de Mouffassa.
J'ai pleuré la réaction de Timba. – Ouais.
– Le mot Dobby, j'ai pleuré la mort de Dobby. – Oui, oui, totalement.
– On perdait quelqu'un d'important. – Ouais.
– J'ai vu quelque chose récemment sur les médias sociaux.
C'était juste un petit montage, là, photo, là, de...
T'sais, à la fin du 2, à Rida, Dobby, premièrement, quelque chose.
– Oui. – Il se pointe dans la cave du manoir des Malphoies.
Il est là pour ça, pour lui sauver la vie.
C'est juste de penser qu'il est mort, parce qu'il est venu sauver la vie,
la dernière fois. – Oui, son ami, son premier ami.
– Il ne peut pas s'en empêcher. – Oh, non, je sais.
– C'est plus fort que lui, t'sais, pour...
– Parce qu'il est trop bon. – C'est un pouffsouff.
C'est sûr que c'est un pouffsouff.
– Dobby, pouffsouff. – Ah oui, ben oui.
– Complément, 100%. – Sans esté.
– 100%. – Ouais.
– Vous pouvez, puis j'ai...
– Vous pouvez, Maxime, c'est à vous ou je viens de vieille?
– Ah oui, ok, je vais, je vais, je me lance.
– C'est excellent. – Ah oui, c'est très excellent.
– On vous dit, c'est excellent. Ok.
– Une scène qui te met les larmes aux yeux à chaque fois.
– Qui mettons sans la mort de Dobby. – Sans la mort de Dobby.
– Après ça.
– Ben, on l'a abordé, mais effectivement,
quand Harry revient dans cet épisode,
puis tout ça, son truc avec Megan and Gold,
ça m'a énormément touché, le moment de comme de quoi t'as besoin,
j'ai encore des frissons.
Autre que ça, laisse-moi réfléchir, on a dû te t'aider.
– Ben moi, j'aime le ralenti dans le dernier film,
où tu les vois toutes se battent, puis un peu perdent contre les mangements.
– Ah! – Puis là,
– Attends. – Tout ça,
il y a comme juste avant qu'il y ait une trêve,
juste avant que Voldemort dise comme, ok, c'est, c'est déposer vos baguettes,
tu sais, c'est un espèce de ralenti avec la musique, c'est tellement chargé.
Je ne pars pas nécessairement, mais ça vient me toucher, tu sais,
où tout le monde se bat pour défendre le château,
pour protéger un peu Harry. – Oui.
– Les gros pour eux, ils ne sont pas assez nombreux, finalement, tu sais.
– D'un moment, oui, ils rassemblent leur monde.
– Oui. – D'où on constate
– Les décès, un après l'autre. – Les décès, tu sais,
te tongues, te peintes, tout ça. – Ah oui, oui, oui.
– Rente pleure, son corps de frère. – Rente pleure, ouais, exactement.
– C'est juste la grande salle qui est toute endommagée, tu sais,
qui est comme un lieu, tu ne peux pas te toucher à la grande salle,
tu ne peux pas te toucher à poudre l'arbre, mais là, tout est brisé.
– Ça décore, moi. – Ouais, le décor.
– C'est tout ça, c'est quelque chose de triste là-dedans.
C'est pas une scène comme l'ensemble de tout ce moment-là, finalement.
– Ah, les moments de grand courage de Neville, aussi, moi, ça me touche.
Le moment où, justement, ils se lavent, pis ils sont comme,
« Harry », pis encore dans le septième, tu sais,
on pense que Harry est mort, ou bien la gang pense que Harry est mort
dans les bras de Hagrid, pis arrive pis il comme,
ils confrontent Voldemort, pis il est comme, « Harry, oui, peut-être mort,
mais t'sais, nous autres, on est encore là, pis on se bat tout ça ».
Plus d'un moment où genre, là, Harry, il est mort.
– Son cœur va encore pour nous. – Oui.
– Ah ! – Ça, moi, quand Neville se montre de même,
là, oh mon Dieu, mon Dieu, c'est... c'est...
– Absolument. – Oui.
– C'est fort. – C'est très beau, c'est fort.
– C'est très fort. – C'est fort. Toi?
– Pour ma part, j'en ai déjà quelquefois parlé, c'est dans le cinquième film,
pas dans le sept, puisque là, on parle du sept,
mais c'est vrai que le sept, c'est vraiment le motif de l'œuf d'Avrantio.
– C'est une chose, c'est une chose. – C'est le point d'œuf, là, t'sais, Jean-Élhen.
Mais dans le cinquième, c'est quand Vole de mort rentre dans le corps de Harry,
pis Harry commence à s'imaginer des souvenirs heureux, Hermione.
Pis t'sais, on revoit des extraits des autres films d'avant.
– Oui. – J'y dis, « Vous allez jamais conner que l'amour,
nous l'amitié, pis j'ai pitié pour vous, pis je suis comme,
« Oh ! » Man, je l'ai dit, j'ai des frissons,
pis ça vient de me parcourir. – Ah, mon Dieu !
– À partir du fond, jusqu'aux orteils. C'est vraiment un beau moment.
– C'est frissonnant pour moi, pis genre, j'ai c'est ça, l'armes aux yeux à chaque fois, pis, oui.
– J'ai le passé un autre moment. – Deep. – Oui.
– Parce que tu m'as pas, t'as pas parlé de souvenir. – Oh.
– Quand Hermione efface son existence, la vie d'Avrantio. – Ah, voilà, voilà, voilà.
– Je pensais que tu parlais peut-être des souvenirs de Rogue, mais… – Non.
– Ah oui, ça, c'est déchirant, là. – Mais, oui, ça, là, à chaque fois,
je me disais, je l'ai regardé des dizaines de fois, là, et des dizaines et des dizaines,
pis à chaque fois, je me disais, « Hey, elle est là, pis elle s'efface, là.
Ces propres parents ne sauront jamais qu'elle a existé. »
Ah, mon Dieu, ça, c'est triste. Ça aussi, frisson, frisson.
– Sans paroles, sans rien, juste la musique. – La musique, exactement.
– Juste le mouvement de baguette. – Juste le mouvement de baguette.
– À disparaître des photos, là. – Exact, oui.
– Juste ça. – Ouf.
– Et après ça aussi, c'est Ron Wary, je me sens qu'il lui dit,
« T'es bonne dans les sardes ou billettes, là. »
– Oui, c'est Ron. – C'est comme le café, c'est Ron qui lui dit,
« Ah, mon Dieu, t'es comme, ah, c'est chargé,
puisque tu viens de voir quelques minutes plus tôt,
qu'elle a complètement effacé la mémoire de sa famille. »
Ah, mon Dieu, oui, c'est...
– Ah, mon Dieu, oui. – Il est mieux de se lancer, vous plaît.
– Ben oui, comme... Non, mais pour vrai, c'est vrai que ça me touche encore.
Ça me boule encore.
– La musique joue beaucoup aussi là-dedans. – Oui.
– Je suis allée voir, justement, le 7.2 à Place des Arts avec l'orchestre,
le ciné-concert, pis il y a vraiment des moments, là, qui...
pas que je n'ai indifférente, là, mais, t'sais,
rendu devant l'orchestre avec le film qui joue,
pis même dans une salle de fan, là, je pleurais, là, vraiment.
– Il y a de quoi qui se passe, là. – Les souvenirs de Robb, là, notamment.
– Ah! Quand il trouve le corps de Lily, même si c'est pas dans le livre,
c'est que ça a été ajouté de même, là, en montage avec la musique, très, très bon.
Bon, oui, prochain.
– Alors...
ton tout premier souvenir en lien avec Harry Potter,
c'est mon ami Eloise, roi, qui...
on m'a dit, oh, là, j'attends, là, le 4e, Lily va sortir.
Mais toi, t'sais, y avait eu un gros buzz autour de la rivée du 4e,
parce que ça coincétait aussi avec le premier film.
– On est en l'an 2000 pour la sortie du film. – Exactement.
Pis moi, je connaissais pas ça, du tout.
J'avais pas lu 1, 2, 3.
Pis elle est comme, Harry Potter, tu vas vraiment aimer ça, pis t'sais, j'en enchais...
– T'inquiète. – Pourquoi être cool?
– Ouais, franchement. Et finalement, je pense que c'est elle
qui me les a prêtées pour premier, pis le 2.
J'ai dévoré et je suis devenue obsédée à partir de ce moment-là.
C'est mon premier souvenir, c'est grâce à Eloise,
mais en fait, probablement que je les aurais lu quand même, mais...
t'sais, je veux dire, j'ai eu le temps de lire les trois avant que le 4 sorte,
fait que j'ai pu lire le 4 en même temps que toute cette espèce de frenésie.
– Ah, waouh. – Ah, ouais, très excitant.
– Donc, lire les 4 tomes avant la sortie du premier film?
– Euh, oui. Exact.
– T'es une des chanceuse, la seule...
waouh, j'ai envie les gens qui ont pu vivre ça.
De s'imaginer, disons, les personnages puis l'école avant de l'avoir à l'écran.
– Oui. – C'est quand même une chance
qui n'a pas été donnée à plusieurs, disons.
– Non, ça vient par contre, c'est ça, c'est...
mais, t'sais, ça a l'air comme un double tranchant, là, parce que...
– C'est un peu de déçu sur certains points.
– Mais j'ai pas été beaucoup déçu.
En même temps, je s'entraîne, mais c'est parce que là,
j'ai tellement vu les films que, finalement,
– T'en ai roulé mieux. – non, ça fit tout de même.
Mais pas mal tout le monde s'a coincidé, là.
Tout était correct dans les descriptions ou presque, quand même.
– C'est assez fidèle quand même. – Oui, oui, c'est assez fidèle.
– J'adore ça comme premier souvenir. – Oui.
– Vous autres? – Moi, c'est mon frère qui m'a née un peu là-dedans.
Mon frère lisait les livres.
Et moi, j'étais un peu plus jeune que lui.
Quand les premiers films sont sortis au cinéma,
et moi, j'ai été voir les films plus que les livres.
J'ai commencé par les films.
C'est lui qui m'a emporté, si on veut, dans cet univers-là.
J'ai fini les films.
Enfin, j'ai attendu les nombreux années, là.
Et puis après ça, j'ai lu les livres.
– Ah, t'as pas... – Ouais.
– Même après avoir vu les premiers films,
tu ne l'as pas les lire. – Même après, les livres étaient disponibles.
Ils étaient dans la maison, ils étaient chez nous.
Mais je ne voulais pas les lire.
Je suis pas un grand lecteur à la base point.
Mais les films, moi, m'interpellaient plus.
Je suis comme plus un gars d'image.
J'aime beaucoup le cinéma en général.
Enfin, c'est ça qui est venu me chercher.
C'est vraiment les films. – Ah, ouais.
– Jusqu'au 7 parties 2.
Puis après ça, quelques années plus tard,
avec beaucoup de patience, visiblement,
j'ai commencé à lire les livres.
– Mais comment t'as vécu ça?
– J'ai même plus de détails.
Bien, les affaires, c'est tout de fait.
– Ah, c'est juste... Non, non, mais...
– Un monde qui sauve, parce que je me prends des choses.
– Oui, je me prie.
Puis j'ai lu...
Tu sais, je lisais un livre,
puis là, je regardais le film.
– Yes. – Ah, oui.
– Je lisais un livre, je regardais l'autre film.
Et ça, c'est le fun comme exercice.
J'ai trippé ma vie à faire ça.
– Oh, mon Dieu, tu me donnes le goût de faire ça.
– Et puis, en même temps,
de voir à quel point mon Dieu,
que ça passe vite dans les films,
c'est... – Ben oui, ben oui, ben oui.
– C'est le grand, là, c'est Let's Go, on lâche pas, là.
– On escape, on... – Ouais, on n'a pas eu le choix.
Mais c'est correct, puis j'ai trouvé ça bien, là.
T'sais, c'était bien fait, là.
Mais ouais, c'est mon frère qui m'a mené un peu...
– Nice.
– Malgré lui.
– Est-ce qu'il y a encore femme?
– Beaucoup moins que moi.
– C'est ça, OK.
– Mais il est fan, mais pas au même niveau.
– C'est cool.
– C'est ça, ouais.
– Cool.
Moi, mon plus vieux souvenir,
je l'ai probablement déjà raconté,
mais je vais le redire, là, c'est rien.
C'est extraordinaire.
C'est quand je suis allée voir le premier film au cinéma,
j'avais six ans, là.
Puis j'avais comme un traumatisme avec le voulmi,
désolé, du mot, mais j'ai dit voulmi.
– Oui, oui.
– J'avais un traumatisme, puis t'sais,
quand il y avait le vif d'or, puis là...
– Ah oui!
– Ah, mais là, t'as Agrid qui te dit,
« Ah, je crois qu'il va être malade,
puis là, je te jure...
» Puis là, comme, il crache le vif d'or,
puis là, je te jure.
Puis là, ça m'a comme donné un mal de coeur.
J'ai dû sortir de la salle pour que tu te fasses ça,
ça m'aute au toit du cinéma, puis j'étais genre...
Pfff!
J'ai bien...
J'ai eu le but, finalement.
– T'avais-tu eu peur en regardant le film?
T'es à la fin, mettons la tête, là, ça fait ça?
– Je me rappelle pas avoir eu peur.
C'est sûr que oui, mais je me rappelle pas.
J'ai vraiment eu peur dans le trois au cinéma, là.
J'étais genre, « Qui est-ce ça? »
– Bien, le trois est beaucoup plus dark aussi.
– Oui, oui, c'est sûr.
– On peut le nouvel picot.
– J'en venais pas, là.
– Qui est extraordinaire, le trois.
– Alors voilà pour mon plus vieux souvenir.
– Avoir presque été malade.
– Oui, c'est...
– J'adore.
– C'est triste parce que c'est pas un souvenir très joyeux.
– Pas joyeux, mais c'est tellement drôle.
– C'est vrai que ça lache, j'aurais aimé ça avoir ce souvenir-là.
– Fred ou George?
– Ok, on va voir, tu...
Mettons 1, 2, 3, puis on le dit tout en même temps.
– Oui.
– 1, 2, 3, Fred.
Bon.
T'as du George?
– J'ai du Fred.
– Ok, je sais comment tu sais.
– Tout le monde a du Fred.
– J'ai du Fred, mais t'sais, je sais pas...
je sais pas du chéri, là.

– T'sais, je sais pas, pis c'est pas non plus une grosse préférence.
– Est-ce que c'est parce qu'il meurt afin qu'on l'aime plus?
– Non, parce que je l'aimais, j'ai toujours plus préféré.
Je pense qu'il était plus drôle, un petit peu plus...
un peu plus cabotin.
– Plus présent, je pense qu'il est plus...
– Je pense qu'il est plus...
– Ouais, c'est...
– Ouais, c'est...
– Tu sais, c'est lui qui invite Angelina Johnson au bar.
– Ah oui, ok.
– Ah oui, là, là, là, là.
– Ah oui, comme ça, Angelina, là, tout le monde.
– Ah oui, je pense qu'il y a ça, il est comme badass, un peu.
Mais c'est pas que j'aille George, j'ai juste...
j'ai une indifférence totale pour George.
– Mon fou, c'est la même chose.
– Mais c'est fou, my God.
– Ouais.
– Pis Fred, il y a...
non, non, Fred, moi j'avais un petit crush sur Fred en le lisant, là.
Ça se passait, là.
– Absolument, moi aussi.
Pis même comme les acteurs qui jouent les jumeaux,
j'ai l'aime plus James, qui fait Fred.
– Fred, que George...
– Les brés, qui fait George, mais je casse mon rapat.
– Mais c'est bébé, mais c'est... je suis déjà à la même place.
Mon si, garde.
Non, non, c'est très drôle quand elle est trop la même.
Mais je pense que c'est comme ça pour tout le monde.
Je peux pas croire qu'il y a des gens qui écoutent en ce moment
pis qui se disent, « Ah, trop pas, c'est George! »
Impossible, c'est pas George.
– Moi, c'est Fred.
– Fred.
– Fred.
– George est la baguette de Fred chez nous, mais pas celle de George.
– Les filles présentent avec nous en studio.
– Ah oui, parce que moi, j'ai...
– On confirme que c'est pour hallucin... non, c'est correct.
– J'ai vraiment interpellé,
quand elle avait pas adressé qu'avec les gens.
– On a du public.
– C'est très élevé de la porte-page, je me disais « Les gens, ça se peut qu'ils nous voient pas?
Ah, tu fais ça, ça, là! »
– Bon, ben, une anime.
– Une anime, une anime.
– Excellent.
– Hop!
– Ah oui, ok, je vais...
– Seulement le fun, mon Dieu.
– Je vais voir si j'aime ça, là.
– Ah oui, oui.
– Ok, tu trouves une baguette magique?
Tu peux seulement faire un seul sortilège? Lequel?
– Ah!
Je voudrais pas tuer quelqu'un, même sans ça, avec le fun,
faire avada, qu'elle avra, là.
– De quoi?
– Je suis désolé, non, mais c'est parce que...
– Je suis désolé, non, mais c'est parce que...
– Non, mais c'est peut-être parce que je viens de jouer à Grace Legacy,
et à chaque fois qu'elle le fait, genre, c'est le fun, visuellement, là.
– Ouais, moi, je...
– C'est quand même une nice...
– Vous vous touriez?
– Non!
– Ben, je vais le considérer.
– Genre, ok, quelque chose, un effect, tu mets-en, là.

– Une fourmi sur le trottoir, là, si vous voulez.
– Je vais pas faire Wingardium, les vieux, ça, là.
– Non!
– Mais...
– Non, mais...
– Bon, pardon, je vais faire un bon bar dame, sans ça être le fun,
faire tout éclater.
– Oh! Il y a un jugement ici, la part de Jeff.
– C'est pas menta vie, moi.
– Mais pourquoi vous êtes violents?
– Ben, toi, tu ferais quoi?
– Ben, je sais pas, là.
– On est sur le sort, là, pensis.
– Mais faut pas en oublier, là.
J'essaie de penser au sort de son cou.
– Moi aussi.
– Ben, genre...
Ben, un patronus, moi, je trouve ça nice, là.
– Ah ouais!
– Ouais, ok, ouais, ouais.
– Il y a quelque chose de comme puissant, parce que...
– Ah ouais, c'est bon.
– Ça jaillit, là, pis...
– C'est vrai.
– C'est beau, aussi, visuellement, c'est...
visuellement très, très beau.
Je voudrais savoir...

– Moi, c'est quoi, l'animal qui sort de tout ça?
Je...
moi, je ferais un patronus.
– Ok.
– Je pense que je ferais les jellymen,
pis je rentrerais dans des pensées,
genre, de mon chum.
– Ah!
– Qu'est-ce que t'as fait, tiens?
– Ah, mon Dieu, non, moi, je veux pas ça.
Je veux pas avoir accesse.
J'ai assez de ma tête à gérer.
– Oui, c'est vrai.
– Je vais laisser la sienne.
– Mais tu es juste une fois...
– Ah!
– Ah!

– Comme juste une fois, là.
– Ouais.
– Comme ça, là.
Vraiment, je me prendrais pas habitude.
– En plus, c'est fou, un sort difficile.
Il faut que tu ailles full de pratique.
– Oui.
– Mais pas juste être un jellyman,
pis rentrer une main dans la tête, là.
– Ben, c'est comme le patronus,
il faut que tu sois full bon, là,
tu sais, dans un lit de l'esprit particulier.
– Ah, tu peux dire...
– Ah, mais ça,
ce contexte, on peut faire n'importe quoi.
– Pour vrai, pis pour avoir assez lus sur le patronus,
on le sait comment le faire.
– Oui.
– Comme ça, je veux tuer quelqu'un,
je suis comme...
– Ah!
– Je veux éloigner les détracteurs
avec un joli bouclier brillant
et avec un animal qui j'ai eu de la baguette.
– Ah!
– C'est ça.
Je ne pourrais pas.
Toi, pas de temps.

– J'ai des doutes, là,
sur la propre alégeante.
– Un ascendant.
– Un ascendant, c'est repantant.
– Un ascendant, c'est repantant.
– Toi, t'es serpentant.
– Oui, oui, oui.
– J'ai vu ça sur Terre.
– J'ai le serpentant,
tout ici, j'ai le serpentant.
– Ah oui, oui, non, c'est ça.
– Ah oui, hein!
– Mais je t'ai serrdéglé avant,
puis j'ai fait comme un coming-out serpentant
au début de cette saison-ci.
– Oui.
– Tu ne t'identifiais plus comme serrdéglé.
– Oui, encore, mais vraiment,
deep down, mettons, la personne que je suis,
c'est plus serpentant.
Mes qualités serrdéglées, je ne sais pas,
c'est comme de la créativité,
ce que j'ai développé avec le temps,
disons, plus de...
– OK.
– Je ne sais pas comment dire.
– Tu te considères putain comme une erudie.
– Genre.
– OK.
– Oui, mais tu sais,
c'est pas une part de chacune des maisons,
on s'entend selon la journée.
– Mais d'ailleurs, ça,
le pourcentage de serpentant, toi, c'était quoi?
– Ah, ce monde, je ne me rappelle plus.
– Moi, je sais genre.
– Bah, ça doit être gros visiblement.
– Je sais genre, 6 % de serpentant,
à 20, oui, oui, c'était pas grand chose.
– T'es plus pure.
– Ben non, mais les autres affaires étaient bien séparées,
mais serpentant, je ne sais pas, là.
Et mon Dieu, c'est grand.
Je suis une petite faible, non, non,
c'est ça, je n'ai pas de grande force.
– Ben, je suis faible aussi,
quand tantôt, quand tu disais
que tu n'irais pas dans le forêt,
si on dit, il ne va pas dans le forêt,
je suis en même place, là,
tu sais, moi, c'est plus l'ambition
des serpentants, je ne sais pas la ruse.

– Penser à soi-même avant tout.
– Oui. Ah, bon, mais c'est bon, ça.
– C'est bien.
– C'est à qui?
– C'est à la semaine.
T'sais, je brosse comme si on n'allait pas
toutes les passes, tu sais.
– Hum...
Oh!
Ben, là, moi, c'est facile,
vous allez, on va tout de suite,
mais tu prends qui comme chum?
Drago, mal foi?
Ou Cédric, Digory?
– Drago, mal foi.
– Mais c'est sûr que tu prends Drago!
– Ben, oui.
– Mais...
– Maître tourmenté, je vais changer.
– Ah, c'est ça!
– Ah, non, non, c'est pas bon, ça, là.
Je ne sais pas bon.
Non, non, non, non!
– Non, non, non.
– Non, non, non.
– Non, non, non.
– Non, non, non.
– Ceci, c'est bien,
comme une amie, oui, là.
– Ouais, comme je le dois,
je suis valide.
– Oui.
– Toi?
– Ouais, je dirais avec Cédric.
En même temps, j'aime vraiment beaucoup Drago.
Je...
Ouais, mais comme chum, ok?
Ça veut dire que je fais ma vie avec lui?
– Ben, c'est ton chum, disons ton chum à poudre l'or.
– Ton chum à poudre l'or.
– Ben, Cédric est plus sain, je pense que j'aurais une relation plus saine
avec Cédric.
– Même aussi, je...
– Ça serait très court, là, par contre, comme relation.
– Oh, là, ça!
– Je ne passerai pas le temps, là.
Mais...
Je commence avec Cédric,
j'irai avec Drago.
Voilà.
– Tu sais, quand tu disais,
je fais ma vie avec non, c'est ça.
– Non, c'est ça.
– Avec Cédric.
– C'est trop bien.
– Mais ça arrivera pas, ok?
Ça va être ton ambition au niveau de tes parcs, Cédric.
– Ben oui, exactement.
Voilà, voilà, voilà.
Ça va être le bon choix,
puis après ça, la vie va m'enlever ce choix-là.
– Petite surprise.
– Donc, je vais être obligée d'aller du côté obscure de la situation.
– Oui, oui, complètement.
– Ouais.
– Moi, Cédric, c'est facile, facile, facile.
Moi, j'aime les gens gentils et les personnes...
Tu sais, il me tourne pas, là,
l'aspect en moi de la sauveuse, là.
Non, même dans vrais vis,
je suis attirée par les gens qui...
– Vont bien.
– ...sont gentils,
qui sont sains.
Ouais, je suis...
– Il est belles.
– Je suis chanceuse, là.
Oui, j'ai pas à vivre avec cette affaire-là.
Mais donc, fuck Drago, là.
– Non, il a fuck Drago.
– Fuck Drago, mais pute.
– On n'est pas là pour tous penser pareil, là.
– Non, non.
Mais ceci dit,
physiquement, Drago est beau, là.
– Oui, mon petit.
– Ouais, mais...
Parce que moi, physiquement, je prends Cédric, là.
– Ah non, pas moi.
– Ah non, moi, je prends Drago.
Ah ouais, moi aussi, je prends Drago, physiquement.
– Vous avez pas le patin de scène
dans les films de réputation, il est tellement beau.
– Ah non, moi, je le trouve...
Parce qu'il m'a tellement gossé dans Twilight.
– Ah, c'est chouk.
– Il m'a tellement gossé dans Twilight
que je peux plus...
Non, non, moi, je suis team Jacob dans Twilight.
– Ah, non, non, moi, je suis team Edward, là,
dans Twilight.
– Edward, il est tellement toxique.
– Oui, mais il est sexy.
– Puis tout part avec...
– Ah, Jacob est mille fois plus sexy.
– Non.
– Ah...
– Ah...
– C'est vrai, c'est intéressant.
– Mais moi, un grand blame,
j'aime plus ça qu'un genre de...
cipac bronzé.
– Ouais, je t'accompagne.
– Je suis pas fan, mais là, c'est sûr,
dis-moi, là, dis-comme ça.
Je suis un peu d'accord,
parce que j'ai un cipac bronzé,
mais pour moi, il est pas comme bronzé,
c'est juste...
il est...
pis il est plus gentil
Jacob qu'Edward.
– Oui.
– Je trouve.
– J'ai pas été temps jusqu'à fin des Twilight,
fait que je peux pas te dire.

– C'est... j'y allais vraiment avec le physique,
pis comme...
– Mais ouais, c'est vrai que tu le trouves...
– Oui, mais Drago le trouve beau aussi, là.
– Mais Drago, là, dans le cisse,
dans le salle de vain, là, avec un riz, là.
– Ah oui, c'est son pic.
– Ça a aucun sens, là.
– Ah, complètement.
– Il est beau, là.
Il est vraiment beau, là.
– Le veston, là.
– Le veston, là.
– Le cissère, le noir, là,
pis les mains, c'est comme...
– Les beaux folieples, là.
– Wow, tout est incroyable.
– Complètement.
– Ah, ouais.
– Ah, ouais.
– OK, parfait.
– Ouais, ouais.
– Fait que... oui.
– Je prends Cédric, mais je...
– Une histoire d'un soir avec Drago.
– Oui.
– Ah, si tu as à faire une histoire d'un soir,
c'est avec Drago.
– Oui.
– Oui.
– Ben, aussi, oui.
– Ça me semble évident.
– Ça me semble évident.
– Ça me semble évident, aussi, là.
Pendant dit, là, ça paie de plus en plus le fun,
à chaque fois.
– Ben, c'est parce que, Manny,
ça va prendre un backup pour mon mort, là.
– C'est ça?
– C'est ça.
– On commence avec Cédric.
– Après, ça y va peut-être Drago,
t'as raison.
Tu le vends quand même, mais...
Tu me...
Fais la mange.
Non, non, je garde Cédric pour l'attitude.
Mais le physique, Drago.
– Hum.
– Toi, Drago, tu sors avec,
mais tu prends le physique de Cédric.
– Genre.
– Ah, ouais.
– Ben, juste que entre les deux,
je trouve Cédric plus beau, disons.
Surtout dans le cadre, là.
Mais là, bon.
– Oui, oui.
– On va dire qu'il y a Drago
et plus beau dans le six.
Ah, tout de suite, là.
On pourrait en parler vraiment.
– Oui, vraiment.
– Ah, bon, bon.
– Je dis vraiment, ça nous a allumé.
– Mais mon but, je t'acharges.
Je vais mettre les deux plus beaux gars,
là, un contre l'autre, pour la question des chums.
Je me disais, moi, selon moi, c'était les deux plus beaux.
– Oui, je t'en cas.
– Ah, les jumeaux?
– Non, moi, j'ai un haut.
– Génial Ratcliffe?
– Non.
– Ah, hurte.
– Non, non, non.
– Franchement, ayez-vous la souhait.
– Ah, tu t'en vas chez...
Ah, wow!
– Je m'en agis.
– Moi, Ron, j'en mets ton...
– Mais pas pour pas, là, les premiers films, là.
– Six, sept, là.

– Ron, Post, Puberty, là.
– Et sept point un, sept point deux.
Sexie, là.
Jean-Gel trouve hot.
– Mais il y a quand même une vibe d'ad, là, genre...
– Ah, ouais.
Puis moi, justement, ça chape un peu plus comme...
tu te rapules, les épaules, puis grand, ou c'est...
Puis...
Oh, non, j'aime...
Ça serait...
Je sortirais full avec Ron, moi.
J'ai tout ce qu'il faut pour sortir avec Ron.
Ouais.
Absolument.
– T'as les cheveux roues?
– Pas naturel.
– Ouais, c'était ma prochaine question.
– Non, c'est pas naturel.
– T'as les cheveux roues pareilles?

– Et les cheveux pareilles.
Mais c'est ça.
Fait que ce que je peux dire,
t'as des choses qui m'ont influencé à devenir rousse.
Entre autres, les Weasley.
Aussi, la grenouille et la baleine.
Mais t'es peut-être trop jeune pour avoir regardé ça.
– Je sais quoi, mais je comprends un peu pourquoi.
Je ne m'en rappelle plus.
– Ah, ben, Fanny l'a dit à la...
– OK, et rousse.
– Ouais, rousse.
Elle a des beaux grands cheveux roues physiques.
C'est qui, là, autre?
Je me sais plus c'est qui, là.
Il y a une autre raison pour entre autres mes cheveux roues.
– Une célébrité?
– Oui, il me semble.
– Et c'est pas France d'amour.
– C'est pas France d'amour.
– Je serais vrai, mais c'est ça que ça soit France d'amour.
– C'est pas vraiment France d'amour.
Mais je me demande si il n'y a pas un peu d'Isabel Boulet, genre.
– Ouais, je crois que c'est la galère des beaux cheveux.
– Ouais, je crois que c'est la galère des beaux cheveux.
– C'est la galère des beaux cheveux.
– Très, très beaux cheveux.
Bon.
– On s'allue, Isabel.
– On s'allue, Isabel.
– Bonjour.
– Bonjour.
Il prend la velle.
– Ça, je trouvais ça cool.
Je vous donne quatre artistes musicaux.
Puis je veux qu'on trouve quel personnage est vraiment fan de cet artiste-là.
– Ah!
– I know.
– Bravo!
– L'Anna Del Rey, Paramore, Ed Sheeran et Usher.
J'ai mis Usher à cause du Super Bowl.
– C'est tellement drôle.
Ok, on partait avec Lanna.
– Lanna.
– Lanna Del Rey.
– Moi, je vois Luna.
– Oui, mais c'est à cause du nom.
– Non, non, non.
Il y a comme une espèce d'atmosphère.
– Je vois Luna aussi, mais je mettais Luna plus avec Paramore, les Converse, puis tout.
Je sais pas, je trouvais.
– Ah, ouais.
Ok, ouais.
– Paramore, ça aurait pu être une genie.
– Oui.
– Oui.
– Bah pour lui donner un peu de personnalité.
– Ah mon Dieu, ça, d'un film à me décoller, ce genie.
– Mortel.
– On en parle tout le temps, mais je vous dis, je vous oblige pas à le dire, hein.
C'est votre opinion, c'est votre opinion de tous.
– J'ai l'air, c'est le pire.
– C'est un ennu inférieur.
– Oui, oui.
– D'un livre est intéressant, mais bien film.
– Oui, oui, oui, absolument.
– Ah, là, là, là.
Ok, bien, là, là, là, on peut mettre Luna, mais il y a quelque chose, mais toi, quelqu'un qui est très aérien,
ou quelqu'un qui est très vaporuse, Luna, est vaporuse.
– Oui, c'est ça, mais c'est vaporuse, Luna est vaporuse.
Ou Tray-Learning.
– Ah oui.
– Tu es l'année, Luna, ouais.
– Ouais.
– J'y avais pas pensé.
– Ça marche.
– Ça marche plus qu'avec Luna.
Ouais, ça marche plus.
– Ah ouais, ça marche.
Bon, bien Luna, on peut lui donner par le moir.
C'est qui les deux autres, Ed Sheeran, puis…
– Et puis Ocher.
– Ocher.

– C'est ta foche.
– Ocher.
– Attends, ok, attends, Ocher.
– Tu es au chat.
– Tu es tout comme…
– Tu es swag.
– Ouais, bien c'est ça.
Je jouais plus comme quelqu'un de populaire, quand même.
Tu sais, les jumeaux genre, Cédric Dugas.
– Cédric, ouais, Cédric, ça marcherait.
– Quelqu'un de jumeaux d'itch, là.
– Ocher.
– Olivier Dibois.
– Oui, c'est ça.
– Olivier Dibois fait avec Ocher.
Ça veut dire qu'il est un peu basique, mais comme en même temps,
il ne boute pas son plaisir.
Puis c'est… c'est safe parce que tout le monde aime Ocher.
T'sais, ou aimez Ocher à cette époque-là.
Fait que c'est sûr que lui, il est quand même plus…
T'sais, Olivier Dibois, là, c'est quelqu'un
de pas les plus flancs voyants.
Il va aimer ce que tout le monde aime.
– Oui.
– Fait que peut-être Ocher, ça fit très.
– Il met ça dans le vestiaire du quiditch avant-game, là.
– Ah oui.
– Pour pomper la plume, là.
– Laisse-tu plus pour le super balle, là.
– Bon, gagnez.
Oui, oui.
Pliez-là, puis il fait des gestes, là, le même,
jusqu'à acheter un câlin.

– C'est décoeurant.
– Je sais que tu viens d'inviter une scène,
puis on l'a tous vu en même temps.
– Oui, complètement.
Ça, pour ça.
Ed Sheeran.
– Ah.
– C'est un peu qu'éterne, fait que…
– Oui.
T'es-tu un vieux Ed Sheeran, les premiers albums,
les deux premiers albums plus meilleurs, disons, là?
– Oui.
– C'est ce qui a été fait derrière, un peu plus pop.
Je sais pas.
– La preuve de Botanique, c'est…
– C'est fou, je sais pas est-ce qu'on…
– J'oublie son nom.
– Madame Chouvrav.
– Chouvrav.
– Chouvrav.
– Oh mon Dieu.
– T'as-je l'imagine, tu te sauras,
dans la serre, en en train d'écouter ça?
– Ed Sheeran.
– Oui, en train de préparer son cours,
puis là, ses élèves arrivent,
puis elle fait comme, excusez.
– À moins que pas me fraîche,
mettre ça dans les firmeries.
– Dans les firmeries.
– Pour un peu comme, là, là, là, là, là, là,
puis qu'elle a chanté, genre…
– Ouais, ouais, ouais, ouais.
– Baby, you found love, like where we are.
– Prôrer ta mise, là.
– On va réellement faire pousser des os dans le bras, Harry.
Ah, je sais pas, hein.
– Non, mais c'est bon, oui.
Moi, je pensais genre, Ron, pour Ed Sheeran,
ou comme…
– Ouais, mais à cause de la ressemblance,
c'est un peu physique, là.
– Ouais.
– Ça se pourrait.
– Ron, au début, il serait assez simple pour…
– Mais Ron aurait des goûts aussi basiques,
dans le sens, là, de Sheeran,
tout le monde écoute ça.
– Tout à fait.
– Tu sais, complètement.
– Ouais.
– Ouais, ça peut être Ron.
Je te suis là-dedans.
Oui.
Ah, c'est tellement le fun, ça,
c'est très, très intéressant.
– C'est une excellente question.
– J'en ai un autre,
puis c'est des émissions de télé,
qui binge-watch quoi.
– Ah, Sheeran!
– Ah, je suis…
– Je suis tellement chère, là.
– Faut qu'on jouisse, ça, pas de sang.
– On est pour dos, mon Dieu,
mais c'est ok, là.
Je suis très sincèrement enthousiaste.
– Désolé à la maison dans le taux.
Alors, auriez-vous plus peur de détraccarts
ou des inféris?
– Tu sais où des gens inféris?
– C'est les corps morts, là,
animés, là, comme…
– Oh, mon Dieu!
– Ercadeau, puis quand on se donne,
ouais, ouais.
– Moi, les inféris.
– Ouais, moi aussi.
– Tout de suite, les inféris,
ça bouge plus vite.
– Ça bouge plus vite.
– Je le tiens,
des détraccarts, ça s'en vient tranquillement.
J'ai le temps de me demander
à avoir peur,
préparer mon sort.
– Oui, bien, je…
– Ça t'attaque pas vite.
Je pense que c'est honnêtement…
– Oui, ça t'attaque pas aussi
physiquement, dans ce sens-là.
– Ça touche pas, en fait.
– Ça touche pas,
les détraccarts.
– C'est vrai, c'est vrai.
– La touche de l'âme.
– La touche de l'âme.
– C'est que ça peut te maîtriser
tant que l'autre…
non, non.
– Puis c'est ça.
– C'est quoi que les détraccarts,
ça paralyse très rapidement, là.
Ils sont paralysés,
ils peuvent rien faire,
une fois que…
– Ouais, mais c'est physiquement
pas douloureux,
c'est pas violent,
physiquement.

– Ça va chercher ton âme,
ça, c'est intense.
Mais l'inférie, là,
c'est violent,
vous avez raison.
– C'est un film d'horreur,
pour moi,
c'est plus proche du zombie,
aussi, là.
J'ai une phobie des zombies,
donc voilà,
ça vient de me chercher.
– C'est bien sûr.
– Ouais, mais aussi,
je pense que ça serait ça.

– Ouais, same.
– Parce que c'est,
pour toutes les raisons,
on a dit que je n'aurais rien ajouté.
– Super.
À toi, j'ai hâte de pire.
– J'ai un bras sans corps.
Je ne sais pas vraiment
qu'on va pas gâler ces émissions-tels.
– OK.
Oh,
tu peux prendre un seul cours
à Poudlard
et tout apprend des maîtrisés
de cette matière.
Que choisis-tu?
– Ah, bien, là,
le cours contre les forces...
oui, on les défense
contre les forces du mal.
– Moi, je pense
que ça serait métamorphose.
– Ah!
– Je pense que c'est intéressant.
– Oui, mais c'est un peu plate.
– Inutile.
– Et voilà.
– Ben, ça dépend.
– Échangez un bol en tasse, là.
Un roi en oiseaux, là.
– Non, c'est vrai que c'est utile.
– À quel point c'est
à dire quelque chose d'envie.
– Logiquement,
mettons ce qui est le plus utile.
– Je suis désolé.
– Le plus utile,
ce serait sorti-laige.
– Sorti-laige.
– Oui.
– J'en suis conscient
parce qu'il y a beaucoup de potions
que tu pourrais comme.
– Ouais.
– Tu peux maîtrise, disons,
tout le catalogue de potions
et ça peut être utile
dans plein.
– Ouais.
– Il faut juste après tes faces,
mais...
– Ah non.
– Ça serait gentil potions,

– Mais c'est vrai que c'est
le sorti-laige.
– Ouais, ouais.
– C'est vrai que c'est le sorti-laige.
– La Bécell, la Bécell.
– C'est la dix-le.
– C'est la dix-le.
– C'est la dix-le.
– C'est la dix-le.
– C'est la dix-le.
– C'est juste pour ça.
– Et dans ce point,
dans ce point, on la voit
faire la Bécell.
– Oui, je sais pas,
mais c'est parce que c'est...
– Estressé, il faut qu'elle s'occupe.
– Faut qu'elle s'occupe.
– Mais c'est oui.
– C'est juste...
– Exact.
– Et là, là,
puis là, elle entend le bruit,
elle adore.
– Ben, même temps,
quand on peut tout le temps courir,
mais est-ce qu'on le fait toujours?
Non.
J'y réelage.
J'y réelage.
J'y défends.
J'y défends molly.
– Oh mon Dieu, oui.
Mais sorti-laige.
Oui, je pense que...
– Oui, sorti-laige.
– Parce que la fin,
c'est que potion, t'sais,
ça fait quand même...
tu peux pas régler un dossier sur le fly.
– Il faut que tu...
– Il y a des postes
que ça fera chareur un mois.
– Laisse-moi faire ma potion.
– D'un instant,
ça se peut que tu te souviens...
– Donne-moi trois semaines
pour que je te reviens
pour régler le problème.

il y a ça,
histoire de la magie est boring.
J'ai dit que ce serait
mon cours préféré à Poudlard,
mais je prendrai pas ça
par rapport à la question.
– Non, non,
c'est pas mon cours.
– Dépendamment, c'est qu'il profe,
professeur Binz, non mais non.
– Non, non, non, non, non.
– Juste que c'est passionnant
comme sujet si c'est bien enseigné.
– Oui.
– C'est pas la magie,
c'est intéressant,
comme l'histoire de court, t'sais.
– Ouais.
Non, non, je pense que là,
t'sais, sorti-laige,
c'est vraiment ce qui est plus efficace.
– Oh oui.
– Bravo, complètement.
– Bravo.
Bien joué.
– On réussit même à avoir
des consensus.
– Oui, oui.
– Quel relique de la mort
aimerait-tu posséder
baguette pierre ou cap?
– La cap.
– Ah, moi, j'ai dit
dans la cap et la baguette,
mais probablement la cap aussi.
– Moi aussi la cap.
– C'est sûr que par elimination,
la pierre, on s'entendait
que dans le haut, là.
– Mais surtout, moi,
j'ai personnellement pas eu
de grande perte, là,
fait que je sais pas
pourquoi je l'utilisais, là, t'sais.
– Ouais, non, mais c'est sûr.

– Ouais, là, je me...
je me sentais mal
pour toutes les grandes pierres
que j'ai eues.
– Ah, j'en ai pas la cap.
– Ah, oui, quand même.
– Il y a beaucoup de gens
qui j'aime, qui sont décédés
pour vrai, pis là, je suis comme
oh, shit, oops.
Mais mettons...
non, non, mais là.
– Ouais, ouais, non, non.
– Après, qu'il y en a pas,
là, on va pas, là, on va pas, là.
On va pas, là.
J'aime moins ça, là,
quand tu vas revaux,
quand tu vas au paladis,
pis puis, on t'attend en haut.
– Mais...
la baguette, c'est...
avoir autant de pouvoir,
moi, ça me ferait peur.
– Ouais.
– J'aurais peur qu'on m'attaque.
– Ouais, trop qu'on voit bien, c'est ça.
– J'aurais peur qu'on vait me tuer
à cause de tout ça,
pis tout, fait que la cap,
pis ça passe slick, là, tu peux.
Père...
les gens pourraient ne jamais
savoir que t'as la cap.
– Ben, le compte des trois frères
se termine un peu
avec cette morale-là.
Dans le fond, lui,
qui a demandé la cap,
il est bien, là,
pis que lui,
il se fait chercher par la mort,
pis il se fait pas trouver.
– Il fut la mort pendant des années,
finalement, ouais.
– Plus ça effaie avec la cap,
tu sais.
– Ouais, ouais, ouais,
ben oui.
Non, non.
– Il n'en existe pas,
qu'on peut acheter comme...
– Oui, ben, Mathieu Dufour,
il en avait acheté une,
une cap d'invisibilité,
mais c'est comme...
juste, film,
avec ton sel,

– Oui, non.
– Et genre,
fait que tu vas...
– Ça, c'est grand-vère, ouais.
– Oui, ça, c'est grand-vère,
une couvertte verte,
là, finalement, je peux
pas le voir, là.
– Non.
– On va vraiment
le voir maximum, je dirais.
– Si vous fermez les yeux,
vous ne me verrez pas.
Je pourrais me déplacer n'importe quoi.
– N'importe où.
En fait, tu imagines,
tu sais, comme un enfant,
tu sais, comme un...
oui, maximum, oui.
Y'a-tu quelqu'un qui a vu
le maximum?
Il est là,
oh,
il n'est pas sous la table,
oui, Max,
il est là,
pis lui, il est comme...
– En même temps,
si mon entourage
remarque là-dedans,
c'est le meilleur entourage
que je peux pas rêver d'avoir, là.
– Oh, le...
– Le seul entourage bien
évéliant, là.

– Oh oui.
– Si tu t'aimes ça,
des vidéos de manue,
tu sais, franchement.
– Oui, franchement.
– I don't see her.
– Oui, c'est bon.
– Ça, il fait paniquer
les enfants.
– Oui, oui.
– Oui, oui.
– Quand tu le fais durer
trop longtemps,

– Oui, je te rends
trop assez profond.
– Non, c'est drôle.
Ok,
as-tu déjà joué
à des jeux vidéo
d'arpoteurs, si oui,
lesquels?
Oui.
J'étais en train
de jouer à Hogwarts
et de l'hélicosie
avant d'arriver ici, en fait.
– Est-ce que t'en as essayé
d'autres?
Quand t'étais plus jeune,
tu sais,
les classiques, là.
– Oui, ben,
à l'arpoteur, les go.
– Oui.
– Oui.
– Ça, c'est mon jeu.
– Oui, c'est fou, mais ça,
c'est vraiment le fun.
Ça m'a pris tellement du temps
à cacher que les petits
cacas de fantômes
fallait que tu essuie
pour savoir où aller.
– Absolument, absolument.
Oui, le fantôme.
– Mais tu t'esposes
de venir ça comment?
– J'en ai aucune idée.
– Puis pourquoi les fantômes,
à tout détruire, finalement,
pour ramasser l'argent?
– Tu te trouves partout,
tu ramasses des scènes,
puis le fantôme,
qui n'est quasi sans tête,
lui se promène,
puis il sort des scènes de lui
qui tracent un chemin,
des scènes fantômes
que tu ne peux pas vraiment
attraper,
à moins que tu débloques
l'affaire pour les attraper.
– Oui.
– Puis là,
tu suis n'est quasi sans tête
suivant la traîn de pièces fantômes
vers ta prochaine tâche
dans le jeu.
– Je comprends.
– Donc, des cacas fantômes.
– Donc, des cacas fantômes.
– Ben, c'est vraiment
un jeu PC.

puis sur l'ordi, je ne jouais pas
vraiment à rien pour toutes,
tu sais,
fait que j'ai encore moins
à Harry Potter.
– Hogwarts Legacy,
ça t'a pas tenté un peu?
– Non.
– T'es pas très gamer,
c'est un peu comme moi.
– Tu sais, c'est pas porté.
– C'est un peu pour les gamers.
– Mais au pire,
tu connais un ami qui l'a,
fait juste l'ouvrir chez vous
juste pour te promener
dans le château,
mettons-tu,
volait que tu en balais
autour du château,
juste ça,
pendant 20 minutes,
c'est fabuleux.
– Ça vaut la peine.
– Ben, ça,
maintenant, je connais des gens
qui n'ont jamais trippé
sur Harry Potter,
qui n'ont jamais regardé ça,
qui n'ont jamais lu ça,
qui jouent,
qui sont comme,
c'est juste magnifique,
incroyable,
et vraiment agréable.
Fait que je me dis,
bah, mais sauf que je suis
zéro gamer,
ça ne m'intéresse pas,
tu sais.
Ceci dit,
vous me le vendez,
ça me donne quasiment le goût.
– Ben, j'ai joué une heure.
– J'ai joué une heure?
– En fait,
je me suis rendu à
cérémonie de répartition.
J'ai juste pas joué.
– Ah, ben voyons!
– Je sais, mais j'ai pas...
– C'est rare, je me sens le geek
autour d'une table,
je trouve ça super chiant.
– Ha ha ha ha!
– Ha ha ha ha!
– Pensez la journée sur le chemin
de travers, soit prêt ou l'or.
– Ouh!
– Hé, c'est une très bonne question.
Je crois...
Ah!
J'essaie de penser à
Universal, me parlant.
– Ah, ouais, ouais, ouais.

– Ben, basé là-dessus,
c'est...
moi, ça serait le chemin de travers.
– Ouais.
– Ben, si je me base sur Universal,
ça serait le chemin de travers.
– Ben, moi, dans les deux cas,
c'est le chemin de travers.
– Je pense que oui.
– Préolars, c'est le fun,
c'est cute,
c'est à côté de l'école,
c'est pratique.
– Ben, moi, c'est ça que je prends, ça.
– Mais en même temps,
à part la tête de sanglier,
je dis, rien à faire.
– Il y a des petits boutiques.
– Il y a Ony Dux.
– Ouais, je savais que j'aime bien
magasiner,
pis il y a plus d'options
sur le chemin de travers.
– C'est le carrefour lavable,
des saucilles, là,
je ne sais pas rien.
– Ouais, ouais, ouais.
Le trop balai, c'est après au l'or.
– Oui.
– Très balai, c'est après le sanglier.

c'est les deux bas.
– C'est ça.
– Ouais.
Plus Ony Dux.
– Zonco.
– Zonco.
– Zonco.
– Mais ça, c'est nice quand même, là.
– Ouais, mais après ça,
chemin de travers, c'est le magasin
de faire ses attrape,
des frarouisles, tu sais.
– Tout, là, il y a une librairie.
– Ah!
– Les Chaudrons.
– Les Chaudrons.
– La Nivelle.
– La Nivelle.
– Gringotts.
– Gringotts.
– Gringotts.
C'est le magasin qui dit.
– Ouais, c'est le chemin de travers.
– C'est facile, c'est facile.
– C'est dans Londres, en plus,
tu peux comme.
– Ah ouais.
– Ah puis aussi,
c'est super,
visuellement aussi, là,
tu sais, pour vous attaler,
vous autres aussi, là,
à l'université.
– Oui, oui, oui.
– C'est un élection.
– Oh ouais, chemin de travers.
– Mais toi, t'allais dire
« Pré-Hollard, est-ce que tu
puisses changer d'idée? »
– Oui, je change.
– OK.
Mais pourquoi tu disais Pré-Hollard?
– Je disais Pré-Hollard
parce que, tu sais,
c'est Chippe au quart des montagnes,
c'est proche de Poudlard.
Je pense qu'il y a
une petite ambiance différente,
évidemment, que le chemin de travers.
– Ouais.
– Je trouvais ça fait plus comme
« Bah, tu sais,
village, vraiment, là.
C'est pas un chemin, c'est pas une allée,
mais c'est ça, tu sais,
le chemin de travers,
c'est plus comme « vibe,
gare, four, la valise.
» Alors que tu es au Lord,
je sais pas, je suis « vibe,

– Moi, je sais très bien
que « gare, four, la valise. »
– Oui, c'est un tour tourné
dans le gare-monde.
– Mais écoute, de moi, en moins,
les sandaches en général.
– Ah non, non, je capote.
– Je peux plus.
J'ai plus la patience.
Mais là, c'est l'ouvert,
ça va.
– Casse-le.
Ça dépend sur ta peau,
ça calme tes ardents.
– Oui, oui, c'est ça.
Je suis comme un « qui n'a pas calmé,
là, ça va.
»
On va aller voir les vannes d'heures.
Au moins, j'ai du soleil.
– Bah, écoute, t'en fais dans la boutique
aussi, en plus, t'inquiète.
– Oui, oui.
Exact.
Bon.
« Tu pars demain,
est-ce que tu vas au studio tour
à Londres ou au parc Universal
en Floride?
»
Puis je veux spécifier le nouveau parc
qui n'est pas encore.
– Non, il n'est pas encore vers.
Je sais, juste l'année prochaine.
– Dans ma question,
il n'y a pas.
– Tu pars demain, c'est ça.
– C'est une bonne question.
Est-ce que vous avez fait les deux?
– Oui.
– Non, je n'ai pas fait le studio tour.
– Moi non plus, je n'ai pas fait le studio tour.
– Moi ça va.
– Mais ça serait toi qui...
Mais tu en as...
– Tu as fait les deux.
– Selon toi, qu'est-ce qui est le mieux?
– Ben, c'est différent,
parce que tu as des manages dans un,
pis tu n'as pas de manages dans l'autre.
Mais le studio tour, je veux dire,
c'est exceptionnel.
C'est là qu'ils ont fait les films.
Tu vois tout, là.
Tu vois, t'es dans le rain grand-de-sal,
tu vois la maquette de poudlore,
les costumes.
Ils ont recréé tellement d'endroits,
tu peux te promener d'un cercle botanique,
pis non seulement, tu vois vraiment
les vrais gros décors aussi.
Le pont en bas, là,
sur lequel il y a plusieurs scènes.
C'était vraiment juste un pont.
– Ouais, c'était une petite partie.
– Il y avait plein d'écran vers autour.
Ouais, c'est...
Tu peux aller là, comme...
Je ne suis pas sûr que tu peux aller dessus,
mais à côté, t'sais, c'est juste exceptionnel.
Alors que c'est sûr qu'Universal,
je le mette tout de suite après,
et là, je me suis dit que je vais aller là.
– Parce que tu le vis, t'sais, c'est ça?
– Oui, oui, oui.
Tu rentres et tu es un sorcier.
– Absolument.
Tu mets ta cape, pis tout de suite.
– Ah ouais, et les boutiques,
et tout de suite, ils ont vraiment réussi ça.
– C'est sûr que c'est moins.
– C'est un sans-fault, c'est un sans-fault.
– C'est un sans-fault.
– Mais écoute, c'est à vivre, là,
clairement, l'ongre, je vais aller, mais...
– Mais dans votre cas,
vu que vous avez fait Universal,
les non-studios tours,
je vous dirais de répondre au studio tour,
parce que faut le vivre.
– Moi, c'est ma réponse, ça fait des années
que j'attends d'aller là.
– J'y retourne, là, moi, mais...
– Ça m'a beaucoup t'est trop cher.
– Je suis allé en 2017,
pis ils ont tellement fait d'ajout depuis.
– Ah ouais?
– Au-delà de voir ça.
Je vais tout documenter sur ma page.
Vous pouvez...
– Ah ben oui, vous avez voir ça.
– Et en plus, il faudrait comme y aller bientôt,
parce que les vont commencer à tourner la série.
Clairement, ils vont se servir un peu...
– En pasturant.
– ... au-delà de certains lieux.
En tout cas, je serais surpris
qu'ils reconstruisent tout à zéro.
Je serais bien étonné.
– C'est un bon point, là.
– Oui, ils vont recommencer.
Fait que tu sais, si tu veux pas arriver là-bas,
puis, faca, oui, la grande salle est fermée aujourd'hui,
jusqu'à...
dans deux mois.
– Mais non, non, non, je ne vais pas la boite
de la grande salle est fermée, là.
– Je pleurerais, mais pas pour les bonnes raisons, là,
t'sais.
– Ah, j'aime pas comment ça, c'est vrai.
– Fait qu'il y a une urgence, c'est vrai.
– On va mettre plus de dans le point, là.
On va se grouiller, là.
– C'est un commentaire,
comment tu t'es paré, tourisme Londres.
– Oui, on ravi, on ravi.
– Peut-être qu'ils vont m'appeler pour faire comment?
On va t'offrir le voyage, Maxime.
– Ah, c'est ça ton plan, Maxime.

– Selon toi, quelle est la morale de la saga?
– Voilà, c'est des plus, ça,
bah, c'est pas des plus, mais c'est plus comme...
ça porte la réflexion.
– Moi, je pense que c'est la mythie,
la force de la mythie,
puis des gens qui t'entourent, finalement.
Parce que dans tous les films,
tous les livres également,
c'est tellement mis de l'avant,
juste avec le trio de base, là.
On s'entend, là, Renard Hermione, là.
Mais, tu sais, jusqu'à la fin,
les amis sont importants, tu sais.
C'est Néville qui coupe le serpent en deux, tu sais.
Il y a quelque chose de...
tout tourne autour des amis, finalement, tu sais.
– Ben là, c'est clairement ça.
Effectivement.
Effectivement.
Et puis dans plusieurs aspects,
l'espèce d'esprit de...
il y a la famille qui est importante,
la famille qu'on choisit,
puis il y a la communauté.
– Oui.
– Tu sais, comme quoi, Métton?
Puis, Métton, qu'on ramène ça à Harry,
au personnage de Harry,
lui qui a été toujours extrêmement seul,
qui, là, soudainement, a
le plus grand entourage que quelqu'un
puisse s'espérer,
et le meilleur entourage.
– Oui, tellement bienveillant.
Des gens qui sont là pour lui.
– Il a réussi à trouver les bonnes personnes
pour être autour de lui,
alors qu'il aurait pu se péter la gueule
solide au niveau fréquentation,
on a tu sais, ça aurait pu être la cata,
alors que...
puis, nous serons à la première décision
qui est celle d'être...
– Agri-Fondard.
– Agri-Fondard.
– En fait, puis de refuser de serrer la main.
– Excuse-moi, à Malphoise.
– À Malphoise.
– À Malphoise, oui.
– Déclarge tout le reste.
– Oui, oui, c'est vrai.
– Ça, son refus de serrer la main,
à Malphoise, c'est comme...
non, je fais mon choix de clans.
Ça en même, là, connaît tout ça.
Ça porte un gut feeling, ça aussi, là.

– L'espèce d'instinct,
il n'y a plus à avoir ça comme moral,
de suivre son instinct,
parce que c'est ça qu'il guide lui vraiment tout le temps.
– Je reconnecte,
ce ne sera pas une bonne influence pour moi.
Je vais aller avec...
– Ça va être une bonne,
qui n'est pas ouvre,
qui n'est pas nécessairement le premier
vers qui t'irait,
pour faire partie de la bande des coups, là.
– Oui, jusqu'au bout.
– Jusqu'au bout.
– Oui.
– Puis, c'est l'entourage de Ron aussi,
c'est là, les whizzles aux grands complets,
qui deviennent son clans,
puis tout ça, fait que...
– Tout le monde l'aide pour...
– Oui, c'est ça, t'sais, de fond.
Il n'y aurait pas...
Ça ne serait pas rendu bien loin sans Hermione,
mais c'est sans tout le monde, t'sais.
– Même Hermione,
même Hermione,
elle ne serait pas rendu loin sans Harry,
puis Ron, là, parce que, t'sais,
elle était un peu asside,
dans les premiers...
– Loser.
– Oui, loser, exactement.
Il y a personne qui voulait vraiment
être amie avec elle,
parce qu'elle était un peu chante.
– Ben, psychorigide.
– Elle est vraiment riche, là.
C'est pas agréable, là.
– C'est aussi un peu heureusement pour elle, mais...
– Oui.
Fait que, t'sais,
elle a été acceptée par Ron et Harry.
– Oui.
– Ron a accepté Harry.
En tout cas, tout ça, t'sais,
c'est vraiment le trio.

Tu m'as amené sur une autre piste.
Il y a l'empathie aussi, t'sais,
dans le sens où c'est ce qui...
se mettre à la place de l'autre,
comprendre...
Ils font beaucoup ça par rapport à tout le monde.
T'sais, Harry, qui sauve,
malfois, à toute fin,
alors qu'il a malfois essayé de le tuer,
t'sais, comme...
enfin, qui finit par quand même le sauver
en le ponant sur son balai
dans le chambre en feu et tout ça.
Fait que...
c'est son empathie, là, qui est trop grande à Harry,
mais pas qui est trop grande,
parce que c'est très bien, là,
mais c'est ça aussi
qu'il a guidé dans ces enfants.
Fait qu'il aurait l'amitié,
l'empathie et...
– Et le bon en chacun de nous aussi.
– Oui.
– T'sais, finalement,
de tout le temps du bon en chacun des personnages,
t'sais, même les plus...
risibles, là...
– Oui.
– Bon, au bras, je cherche le bon, là.
– Non, y en a pas.
– À part ces vêtements qui sont doux.
– Non, y a rien.
Y a rien.
– Y a rien.
– De positive sur ombreur.
– Elle est pire que Voldemort, là.
– Eh non, elle est pire que...
pour vrai, oui.
– Oui, elle est pire que Voldemort.
Oui, mais, t'sais, même en...
oui, c'est ça, elle, je suis pas capable
de trouver quelque chose de bon,
mais, t'sais, Voldemort,
y a quand même quelque chose de bon en lui
dans la mesure où...
– Wow.
– Y est...
t'sais, il est un peu abandonné lui aussi.
– Oui.
– Il a fait de très mauvais choix,
ambitieux de la mauvaise façon,
mais, t'sais, même Harry,
il a l'appétit pour lui, t'sais,
un peu dans la scène,
qui est ce que tu parlais tout à l'heure, t'sais.
– Oui.
– Y a quelque chose de...
– Mais ça va vraiment bien.
– Voldemort, si t'ouvrais ton coeur,
peut-être que tu pourrais prendre
une autre avenue, t'sais.
– Oui, absolument, exact.
Puis tout ça, dans le fond,
moi, je trouve que la morale,
ben, moi, je trouve.
Selon ce que aussi j'ai lu
d'Hicke Rowling, d'ailleurs,
que, dans le fond,
l'amour, c'est le plus grand pouvoir.
– Ouais.
– L'amour à travers la mettis,
l'amour à travers des petits gestes
comme sauver malfois,
c'est l'amour dans un sens, t'sais,
c'est pas...
– Mais t'en est-il une protection
sur Harry qui dure jusqu'à la toute fin?
T'sais, c'est comme...
Y a genre une leçon dans le p...
Voldemort qui est né sans amour,
qui est né d'un filtre d'amour,
dans le fond, fait que ça fait
comme l'effet vert,
il peut pas ressentir ça, t'sais.
C'est comme...
Y a une genre de morale
autour de l'amour,
que comme si t'en as pas,
là, tu t'en vas pas loin, là.
– C'est fait.
Si t'en donnes pas,
si t'en reçois pas,
t'sais, d'un, deux sens.
– Très bon, résumé.
– Oui.
– C'est un mot parapluie
que tu viens de dire.
– Ah!
– Dans le fond, c'est qu'alors...
– Ça s'applique à tout!
– Ça s'applique à tout.
C'est donc amour
et par la suite,
ben, ça te décolle l'amitié,
l'empathie.
– L'empathie.
– L'empathie, oui.
Donc, c'est un beau mot parapluie,
Frédéric.
– Merci.
– Ça me plait, M. Sainte.
– Je me sens la petite école.
– Professeur Jeanne Bien.
– C'est un bon choix de mot.
C'est...
T'as qui?
– C'est...
– Staa...
– Non, c'est...
– Oui, c'est moi.
– Oui, c'est moi.
– Parfait.
– OK.
– Oh, ça a l'air de gros papiers.
– Ouais, non.
– Non, on n'en quitte pas pas.
– Ah, ben, ton film préféré, pourquoi?
C'est sûr que le 7.2 est du rabâtre.
Pour moi, ça reste un de mes préférés,
parce qu'il se passe bien des affaires.
Il y a des citations majeures là-dedans,
genre, Molly qui disait à Billatrix,
« Not my daughter, you bitch! »
– C'est un le bitch.
– Ça, mais à 10 bitch.
– À 10 bitch?
– Ben oui, à 10 bitch.
– Dans le livre, pis dans le film.
– Ah, mon dieu, je m'en ai mis le feu.
– C'est la seule fois que je me disais,
« Not my daughter, you bitch! »
Dans le cinéma, ça l'a applaudi.
– Ben oui, mais là...
– Quand je suis allé voir.
– Ben oui, ben oui, ben oui.
– Bon, c'était le jour même.
– Je pense qu'en français, ça le garce, là.
– Ouais, c'est sûr, ouais.
– J'ai juste écouté, je pense, en anglais, moi.
– Moi, j'ai juste écouté en français.
– Les derniers, moi, c'était en anglais,
mais oui, à 10, ça, you bitch.
– Ah, moi...
– Mais, t'sais, il y a des citations,
le truc de quoi te besoin, le commotage, le truc.
Ça, parce que à 10, je l'ai pressé,
on a l'impression que ça va tout être ça,
le convenu, mais sinon le trou reste aussi un...
Mais, t'sais, je vous le laisse, là.
– Ah ouais, comme ton chandail, ouais.
– Ah ben oui.
– Je ne fais pas le chandail que je porte toujours.
– Moi, c'est le 4.
– Ah oui!
– J'adore la coupe de feu.
J'aime tout de la coupe de feu.
On sort un peu l'histoire, t'sais.
On oublie Voldemort jusqu'à la fin, évidemment,
mais il y a quelque chose d'alphonne à découvrir
d'autres écoles, c'est comme là
que le monde devient plus gros,
que juste Londres, t'sais, qu'il y a juste Poudlard.
– C'est un film d'adoles 4,
même s'il est dramatique par bout,
malin, avec toute la lourde de persistence.
– C'est un bon mélange d'action.
– Le balle.
– Le balle, le balle qui ne peut pas.
– Qui est visuellement grandiose.
Puis ça, dans les livres,
le 4 aussi, il y a les papillons,
le film est beau, très beau.
– Il y a des créatures magiques aussi,
encore plus.
– On va dans l'acte, les dragons.
– Oui, c'est vrai.
J'aime ton point d'être comme si c'était plus grand.
– J'aime trop le tofu, t'sais, il est gros.
Il y a beaucoup de matériel dans celui-là.
C'est comme le premier gros aussi, là.
Quand tu lis les livres,
1, 2, 3, c'est un peu...
– Le 4 est plus long.
– Le 4 est chargé, il est gros.
– Il est plus adulte, le 4 aussi.
Même si on te dit que c'est un truc...
Pour Ado, mais tu mets ton 1, 2, 3, c'est encore enfant.
Le 3 est plus intense quand même.
Mais malgré tout, un peu plus enfant.
Le 4, ça arrive à l'adolescence.
T'sais, comme...
– Le 1 puis le 2, c'est parce que c'est dans la résolution d'un mystère.
La résolution est des énigmes, puis il y a des étapes
jusqu'à temps que ça fait escape room.
– Il y a la même structure, là, un pile 2.
Côté, c'est une narrative, puis...
– Je t'ai fait.
– ...péripétie.
C'est quoi, là? Dénouement et...
– Dénouement, péripétie.
– Puis on va pas trop loin dans les personnages non plus.
C'est assez à ce point.
– Dans le 3, il y a des thèmes plus sérieux qui sont intégrés.
Je sais pas, là, la perte...
La perte de Jean, important.
Je sais pas, la trahison, des trucs comme ça.
Le bon avec la rivée de Sirius et tout.
Puis après, dans le 4, bon...
La mort.
– Ah!
– Mais c'est le...
C'est la première fois qu'un mort!
– Ah!
– Ah!
– Mais...
– Vous dites plus que moi.
C'était tellement dramatique.
– Alors résolution d'un énigme, tout ça.
– Là, le 3...
– La mort.
– Les pertes de personne, Char, la 4...
Ben, là...
La mort!
– Ah!
– Puis...

– C'était tellement biplé.
– Mais c'est quoi, la film que vous aimez le moins?
C'est-tu le 2? J'en ai tout le monde dit le 2, là.
– Ah! Pas moi.
– Hey, non, moi, le 5...
Est-ce-tu le 5 aussi, sur le 5?
– Oui, oui, c'est le 5, plus.
– Moi, c'est le 5, là, moins.
– Le 5, je l'ai...
J'ai eu de me souviens avoir été fâché.
– Ouais, ouais.
– Je sais comment, on s'est cassé.
– Mais quand on peut le livre, là, t'es genre...
– Oui.
– Ils sont pas appliqués.

– Moi, même le livre, il est plate, là.
Moi, j'aime pas le 5, là.
– Ben, moi, le livre, non.
Je l'ai trouvé quand même, ben...
1000 fois mieux que le film, là.
– Le 5, c'est le seul des 8 films
qui ont un scénariste différent.
– Ah!
– Il y a un autre doute qui a écrit le scénario,
parce que le scénariste Steve Knowles
prenait un break.
– Oh non, j'ai de la peine pour le scénariste.
– David Gates, le réalisateur,
c'était son premier film qui réalisait d'arpoteurs.
En fait, il y a comme Pony à twist après, disons.
– Oui, c'était pas mal.
– Mais il était un peu plus mal à le droit dans le 5.
– Oh non!
– Donc, c'était comme deux éléments qui ont fait
qu'au final, c'est un des moins bons.
– Ah!
– Je dirais, surtout basé sur le plus gros tombe des 7,
tu sais, fait comme, ah!
– Ah, ben là, tu me dis ça,
et j'ai de la peine pour le scénariste,
parce qu'il doit savoir que c'est lui le moins bon,
pis que c'est de la peine.
– Oui, mais il était bien payé, c'est correct.
– Oui, mais non, tu sais, tu veux quand même...
c'est ton nom, là.
Tout le monde s'entend, c'est vrai qu'il y a plein de gens qui laissent,
là, les 5.
– Ah, moi je l'ai pas.
– C'est dole, dole.
Bon, tu vois, on s'entend au moins là-dessus aussi.
– Ah oui.
– À toi.
Dans 5 aussi, il y a la mort.
– Et les politiques.
La politique, c'est qui est intégrée.
– La politique, oui, c'est vrai.
– Oui, c'est vrai.
– Les médias, la politique, oui.
– La mort, je me souviens longtemps de ton la mort.
– La mort.
– Ah pardon, je suis en train de le dire.
– Il y a beaucoup de dénis dans le 5.
– La nouvelle série Harry Potter.
– OK.
– Qu'est-ce qu'on en passe?
– Tu veux s'en discuter un peu, brièvement?
J'en ai pas beaucoup parlé au podcast, à date.
– J'ai SOIF.
– OK.
– Je veux tout voir, tout savoir.
Est-ce que, là, au niveau du casting...
– C'est pas...
C'est juste de...
– C'est pas fait, là.
– Tout ce qui vous...
Btw, tout le monde, si vous voyez des trucs,
c'est réseaux sociaux, TCD, spéculations.
– Oui.
– Puis le monde, ils font des vidéos TikTok,
ils sont genre, voici le cast pour la série d'herpoteurs, non.
Tant que c'est pas annoncé officiellement
sur un compte de Warner Brothers,
ils ne se le fiez voir rien.
– Non, puis surtout HBO, ils ont...
ils ont une réputation de prendre des comédiens
pas connus, mais pas du tout, là.
– Ouais, ouais, ouais.
– Pour commencer des séries,
parce qu'économise l'argent là-dessus, on va se le dire.

– Puis mettre l'argent sur la production,
puis le reste, parce qu'il est parfait,
je trouve, c'est une très bonne stratégie,
parce qu'après ça, ces gens-là deviennent
des petites vedettes par la suite.
– Oui, mais ils ont déjà signé un contrat...
– Exactement.
Puis, t'sais, il faut que tu prennes
des comédiens qui sont très jeunes,
parce que tu sais qu'ils vont faire 8 saisons,
7 saisons, mais moi, j'ai hâte.
Moi, j'ai très hâte, je suis foule ouvert.
– Ça va être violent d'avoir...
– De nouveaux visages.
– De nouveaux visages, t'sais, je suis comme...
– Oui.
– En même temps, t'sais, niveau...
jeu...
t'sais, le nouveau Harry Holchand Libre.
– Ça sera pas dur.
– Ah ouais, il dit qu'Holchand Libre.
– Oh oui, non, c'est clair.
– On pourrait prendre...
– Et Apple Eye, hein.
– On pourrait prendre n'importe qui, en fait,
que la personne ne fienne merveille.
– OK, il fait bien le jeu.
Vous trouvez, ben, je dis vous aussi,
parce qu'il faut que je le dise.
– Ah oui, oui, ben, non,
Daniel Raquette, il est pas bon, là.
– Il est gênant, gênant, gênant.
C'est comme, t'as tué, t'as pas mal à la tassicatrice
en ce moment.
T'as zéro mal.
– Non.
T'as croqué dans un citron.
– Il faut que ça règle de serrer des dents
pour toutes tes styles d'émotion,
puis, il y a des gens...
– Ça, c'est trop théâtral.
C'est trop théâtral.
– Oh, hey, non, non.
– Partez la poupe, partez la poupe.
– Ça me forge.
Fait que, tu sais ça, le nouveau arrière
Rollschalibre, il va être très bon.
– Mais il faut être un petit mis,
c'est aussi, tu sais, ça va permettre
aussi à une nouvelle génération
de triper sur la franchise,
donc de la faire vivre encore plus longtemps.
– C'est bon pour nous, ça.
– C'est bon pour nous autres, là.
C'est bon pour plein d'affaires, là.
– Non, pour le podcast, là.
– On parle podcasting, là.
On parle vraiment comme histoire.
– Non, mais c'est bon pour le podcast.
– Ah, c'est bon pour le podcast.
– C'est excellent.
– On a donné du matériel, en plus,
pour des futurs par-cousines.
– On va bien l'acheter un autre disant
d'épisode, mais en tout cas,
moi, je trouve qu'il y aurait pu faire
une série sur un autre sujet
qu'un autre remake des films.
Ça, c'était, à mon opinion, des livres.
– Ouais, je comprends.
Mais ils ont essayé de le faire
avec les animaux fantastiques
pour les voir ce que ça a donné.

– C'est pour ça, il y va avec la sécurité, là.
– C'est exactement ce que j'ai dit.
– C'est sûr que c'est ça.
– Prenez pas liberté.
Faites juste, en même temps, moi,
donnez-moi la même chose, remarchez.
Ça me fait plaisir.
– Oui, mais j'ai hâte, là.
J'ai appris à changer un peu
mon opinion avec le temps,
puis à me voir ça.
– T'es en colère au début.
– Ouais, j'étais en maudit, vraiment.

– Non, mais c'est ça.
– Moi, j'ai accepté les changements.
– Parce que je trouve que c'est
trop récent encore les films.
– Oui.
– Je trouve qu'il y aurait pu
essayer plus comme à la Star Wars,
Star Wars de Jean-Jusse,
t'sais, explorer autre chose,
comme ils ont fait avec les animaux fantastiques,
mais il n'y aurait juste pas
du faire ça, à la base.
– Non, reprenez les mêmes acteurs,
puis faites-les vieillir,
puis montrez-nous ça va être
quoi leur vie.
– Tout ce que je veux, c'est ça.
Je veux au moins un acteur
qui revient dans la série.
– Ah, ben oui!
– Là, il y a des rumages
en Tom Felton qui ferait Lucius Malphoie,
t'sais, ça ferait bien mon affaire.
– Ah, ben oui, là, ça,
ça serait bien, ça marche, là.
– Mais non, il est encore jeune, là.
Il commence à 11 ans, à l'école.
– Calyroville, qui fait Dumbledore,
ça serait pas mal.
– Oui, oui.
– Ouais.
– T'es comme le genre de throng.
– Tom?
– Ouais, c'est vrai qu'il n'y a pas l'air assez...
– Il y a comme 35 ans.
– Mais c'est parce que Lucius,
dans notre tête, en fin,
mettons, il était vraiment plus vieux.
Alors que le personnage,
le personnage, j'entends...
– Ouais, c'est vrai.
– ...a pas 40, là.
– Ouais, c'est vrai.
– Ça marche, là.
– J'espère que ça,
qu'ils vont le prendre en considération,
dans le casting, justement,
des profs de rock, de lupin,
de sérieux, que c'est des gars
dans 30 ans, là, comme dans l'histoire.

– Ils ont pas 50.
– Non.
– Non, mais non, si on l'aire complètement.
– Moi, j'aime ça, moi, c'est plus
de rapports-là,
de personnes vraiment plus âgées
avec les...
– Oui.
Mais Girl & Girl, elle est super vieille, là.
– Oui, oui.
– Ça, ils l'ont presque fait.
– Oui, mais Girl & Girl, Maggie Smith,
elle est vieille depuis 50 ans, là,
je vous ai fait...
Je veux bien, là, mais...
– Près belle, en plus, dans son...
– Ah!
– ...c'est grand âge, elle lève tellement.
– Ah, ses époux, les polettes, là,
sont chaque fois...
– Son chignon, son...
– Ah!
– Le tweed, un peu, il costait...
– Quand elle réveille durant la nuit, là...
– Ah!
– À chaque fois qu'elle a déjà été revenue
en plein milieu de la nuit,
elle est tellement élégante.
– Ça, petite robe de chambre,
puis tout, tout est beau!
– Oui.
– Ah!
– Vraiment.
– Bon, on vit, n'y met ça.
– Ben...
– J'ai hâte à la série de...
– On s'en reprend quand vous reviendrez.
– Oui, oui, certainement, certainement.
– Faut être ouvert,
faut pas l'attendre avec les copains.
– Non, mais c'est ça, c'est là,
vraiment dû.

– Mais je n'étais pas là au début.
– Oui.
– J'ai grandi, j'ai évolué.
– Oui.
– J'ai passé par plusieurs étapes,
puis maintenant, je suis dans l'acceptance.
– OK, parfait.
– Et dans la tente.
– Tu vois, la stratégie est là,
hein, ils l'ont annoncé full d'avance aussi.
– Ouais, ben c'est ça,
ça va sortir quand, t'sais?
– Non, non, c'est ça.
– Avec la grève qu'il y a eu en plus,
ça a dû...
– Non, non, c'est pas fait, là.
On est en 2024?
– Ben, la grève, c'est pas fait.
– Tu as saumé en 2027?
– Oh, shit, OK, moi, je suis collège.
– Oh, je pense que en 2025,
si on est chanceux.
– Ah!
– Moi, je pense que ça va être fin 2025-2026.
– On sent tant que la série va la sortir à l'automne,
si on se marre, là, pour que ce soit dans,
t'sais, c'est Potter Season, c'est une telle...
– C'est une série d'automne.
– ...automne, le lendemain de décembre,
c'est Harry Potter.
– Ouais.
– Puis c'est une série qui va peut-être
avoir huit épisodes par saison, genre Max-Tist,

– Ouais, mais tu vois, moi, je la sortirai plus
au mois de décembre,
quand il n'y a plus rien à la télé, normal.

Mais tu vois que tu travailles là-dedans
– Ouais, c'est ça. Moi, je la sortirai au mois de décembre.
– Mais qui est décembre, t'sais, c'est encore plus...
– Les gens ont juste à faire, là,
faire du binge.
– Mais je la sortirai pas en binge,
parce que tu vas avoir des abonnements,
les gens le regardent à la semaine,
les gens vont la regarder à la semaine,
ça va être un phénomène,
ça va être gros, là.
– Oui, oui, mais mon père,
il est expert d'HBO,
puis il me dit, c'est assez là,
il va avoir le slot du dimanche soir,
que les Mofchons avaient.
– Exactement.
– Puis c'est le slot, là, dans semaine,
puis l'épisode sort à chaque dimanche,
puis les gens le regardent. – C'est ça, c'est ça.
– Vous avez mis ça là,
donc dans le fond de temps,
rejouis-tu ton épisode de podcast dès que l'épisode finit,
puis tu sors ça, le lundi à nuit.
– Oui, oui, ça va avoir le...
– Non, mais c'est pas fou,
ton père comment il s'appelle?
– Martin.
– Martin, bien vu, Martin.
– Prochaine question.
– Prochaine question.
– As-tu attendu ta lettre de Poudlard,
quand t'étais plus jeune?
Oui, je l'attends encore,
c'est tellement triste.
– Ouais, mais c'est ça,
c'est pour ça, je suis comme,
pourquoi c'était qu'il était plus jeune?
– Bien, non, mais c'est une question sérieuse,
genre, est-ce que sérieusement,
tu regardais dans la boîte aux lettres
en disant, ça va être là?
Ou genre, tu sais, on dit tout le temps,
je l'attends encore, mais genre,
did you really pour vrai, là?
– Non, non, parce que je suis une petite fille,
je suis une petite fille intelligente.
– Super, merci.
– Je suis une petite fille intelligente,
je savais que la magie,
ça n'existe pas et que c'était une fiction.
– C'est désagréable.
– Oui, je t'ai bruyante, je savais,
je ne regardais pas dans ma boîte aux lettres,
ni dans mon foyer.
Ceci dit, je suis comme toi aussi,
je l'ai espéré quand même,
tu sais, dans le sens où...
– Ça serait d'en faible.
– Mon Dieu, que j'ai...
– Ouais.
– C'était cet enveloppe épaisse
avec la liste des fesses scolaires.
Vous, vous n'étiez pas des petits domais, là?
– Ben, moi, je...
– Non, non.
– Moi, je t'ai...
je t'ai sorti, là.
Genre, en fait, moi, je l'ai attendu,
je l'ai attendu, j'ai eu une petite phase
ou que j'ai sûrement messemblée.
– Martin, il est pas intervenu?
– Non, Martin...
– Non, il était découragé.
– Non, mais c'était pas à ce point-là,
je reviens pas que je l'ai poursuivre.
– C'est ça, OK.
– Je pense que quand je me suis approchée
de 11 ans, ma faite de 11 ans,
entourant mon âge, je t'ai commis.
Puis, j'y croyais que peut-être,
là, il y a vraiment un monde des sorciers
qui est caché.
Puis que ça se pourrait que l'arçoive.
Je suis rendu à 14, 15 ans, j'avais guévope.
– Ben, moi, je n'attendais pas ma lettre.
J'attendais que quelqu'un m'année vienne me dire
« Excuse-nous, je n'ai pas parti dans poste,
je suis désolé,
mais Maxime, tu es un sorcier ».
Ça, et je me souhaitais encore.
– Ça serait tellement nice.
– Oui, oui, une erreur administrative, tout se peut.
– Oui.
– Alors, je n'en voudrais pas à la personne
qui s'est trompée.
– Tant que ça arrive.
– Tant que ça arrive.
J'ai plusieurs baguettes à la maison
qui m'attendent et qui attendent juste à fonctionner.
– C'est quoi, que c'est à l'intérieur de tes baguettes?
– Ah, ben c'est juste...
– Tu as les baguettes des personnages, hein?
– Oui, mais quand même une bonne collection, tu peux en prisser le vote.
– C'est chiant, on a des baguettes en plus,
on a 40 ans.
– Oui, c'est cher.
– Mais si c'est les...
– Oui, c'est les Nobles,
en fait, c'est plus Universal,
et New York, et...
– Cool.
C'est intense quand même.
– Oui.
Mais j'ai le droit de m'assumer
que je m'entends un podcast
qui s'appelle « En attendant ma lettre de poulard ».
– T'as raison.
– Je peux.
J'ai le droit.
– Mais pour ça, le nom du podcast,
c'est « En attendant ma lettre de poulard »,
je vais faire un podcast.
– Oui.
– Je vais voir comment ça arrive.
– Ah, oui.
– On m'a occupé.
– Oui.
– Moi, je vais attendre
jusque sur mon lit de mort.
– OK, puis me tente...
me tente que vos enfants soient vus,
puis vous autres n'avez plus...
– Je t'entends pas.
– Je t'entends pas, Mâke.
Moi aussi, je t'entends pas.
Je t'entends pas.
– Mais là, je fais croire
vraiment une erreur administrative.
Je vais être genre, les sorciers,
parce que moi, je suis sorcière quelque part.
– Ah, peut-être pas.
– Non, non, c'est ça.
Non, non, moi, je t'en...
En fait, non, je veux pas
vivre ça.
– Non, je comprends.
– Ah, je serais tellement pas content.
– Ah, je serais hors de moi.
– Non, non, mais je serais
vraiment pas content.
– Oui.
– Je pense que je dirais m'inscrire
sur le comité de parent
pour faire chier tout le monde.
– Ah, oui.
– On serait toutes des petits rousseurs.
– Ah, c'est tellement.
– À mère.
Et qu'on sera à mère.
Et qu'on sera à mère.
– Ah, je serais désagréable.
Ah, je serais désagréable.

– Ah, oui.
– Je souhaiterais le succès
à mon enfant.
Mais ça arrêterait là.
– Oui.
– Ah, oui.

– Regarde.
Passe, fais ton second l'an 5.
– Ah, je pense.
– Passe tes buzles, là.
– Oui.
– Après, ça crise mon enfant.
– Je pourrais devenir Voldemort.
– Oui.
– Je dirais non à mon nez.
– Je...
– Je...
– C'est tellement bien ça.
– Voilà.
– Ah...
– Ok.
Je dirais non à mon nez.
– Oui.
Je serais prêt à l'abandonner.
– Ah, as-tu déjà acheté un des livres le jour de sa sortie?
– Oui.
– 4, 5, 6, 7.
– Ouais, hein.
Déctoi, t'avais lu mes cesseurs.
– Même chose pour les livres.
Même chose pour les films.
4, 5, 6, 7.
J'y allais, là, là, là, là, t'sais,
mais ton sortiel vendredi
pis le jeudi avait une représentation à minuit.
– Ah, ok, ok, ok.
J'ai jamais fait ça.
– 5, 6, 7.
Mais t'étais peut-être tous un peu trop jeune.
– T'es pas...
– J'ai du fin second.
T'sais, comme je suis rentré au cégep, là.
– Ah oui, tu pouvais.
– T'avais l'indépendance financière de t'acheter les romans aussi.
– Non, mais ça, c'est ma mère qui allait les acheter le jour même.

– Parce que c'était comme ça.
T'sais, ma sœur, pis ma mère avait la même obsession pour à reprendre.

– Fait que ma mère savait que c'était très important.
– Hum hum.
– On l'avait très rapidement.
– Oui.
– Pis c'est qui va le commencer en premier,
qui va le les rendre en premier.
– Oh, oui, oui.
– Ma mère, elle a pu être de nuit, là, t'sais,
mais la maman s'en a pis moi, c'est ça.
On avait des plages de horreur.
– Oh, wow, OK.
– C'est très sérieux.
– C'est comme l'internet, là, genre.
– Ah oui.
– Est-ce que vous vous rappelez que vous êtes fait faire, voyons,
spoiler des choses, t'sais, mettons, avant de lire un délai,
là, pour t'exoluer plus tard,
ou même à peut-être avant de voir un film.
– Oui, mais t'sais, non, mais t'as, avant d'aller voir...
– Ça a spoiler la mort de Dumbledore,
en sa mère, vite.
– Exactement.
– Mais en fait...
– Tu sais, je savais, là, avant de lire l'olive.
– Non.
– Moi, je me suis pas fait spoiler, ça a mort,
mais je savais qu'il y avait un personnage foule important
qu'il allait mourir à la fin du film.
– OK.
– Puis là, je t'ai comme...
C'est mon frère, en plus, que me l'a dit.
Euh...
Oh non, il peut pas être parfait.
Fait que j'étais un peu fâché de savoir
qu'il y avait un personnage qui allait décéder,
mais j'ai été surpris de savoir que c'était lui,
t'sais, que c'était Dumbledore,
pis j'étais tellement triste.
Ah!
– Par rapport à ça,
je réalise que clairement,
ma mère et ma sœur l'ont terminé avant moi,
parce que j'ai un souvenir très clair
de ma sœur qui l'lit,
puis elle fait...

Plus le moment de ma mère est comme...
Elle avait déjà fini, puis elle est comme...
Véro bien-sé.
– Oui, oui, ça t'a rendu tant.
– Et là, il vit, puis là, genre,
me tombent, plus le moment de ma mère est comme...
Je le sais, je le sais.
Mais moi, je sais pas de quoi il s'agit.
– Ah!
– Je pense qu'il se passe de quoi.
Mais t'sais, je ne cache pas quelqu'un qui meurt,
pis je cache encore moins que ça va être Dumbledore.
Mais oui, je me souviens de eux,
qui sont ma mère qui console ma sœur.
– Ah!
– Je ne dis rien à Gene, genre.
– Oui.
– Ouais, au moins, ils ne m'ont pas spoilé.
Mais je me mets à votre place,
à faire spoiler que Dumbledore meurt.
Meurt, c'est...
– C'est chiant, là. C'est chiant.
– C'est insultant.
– Oh, oui.
– Pauvre, je ne peux pas contrevêquer ça.
– Je ne me rappelle plus comment c'était arrivé,
mais je le savais, oui.
– Ah!
– C'est dur.
– Tu savais même que c'était Rogue qui le faisait.
On me l'avait dit ici.
– Ah, OK!
– Mais oui, on était loin, là.
– Mais oui, on est cette personne-là,
et tu en calls dans ta vie, j'espère que non.
– Je me souviens, je ne me rappelle plus comment.
Mais j'ai rémis la rouche, là.
– Oui.
– Il dit ouvertement, pis il se trouve bien drôle,
mais que lui, quand il a lu le 6,
il a mis ça dans son statut MSN,
dans son nick MSN.
– Non!
– Dumbledore meurt à la page.
Nénénéné, dans le tombe 6,
dans le nouveau ton d'air potard.
– Ah!
– C'est malveillant.
– Un petit coup de tableau.
– Ah!
– Hey, je l'ai mis avant ça.
– C'est pas fin!
– Je le sais!
– Ah!
Oui.
– Ah!
– Ah!
– Dumbledore!
Ah non, c'est pas fin.
– Hum.
– Vous autres, mais c'est ça.
Donc vous êtes trop jeunes pour aller vous chercher
des livres le jour de la sortie.
– Ben non, c'est ça.
Je l'ai pas fait, moi, mais comme dans les jours qui suivent.
Je pense juste le tombe 6 pis le tombe 7, justement.
J'ai attendu, là.
– Mais quand même?
– Hum.
– Quand même, oui.
– Ah oui, tout à fait.
– Moi, je pense que ma mère allait acheter les livres
pour mon frère.
– Ouais.
– D'ailleurs, il sortait, ouais.
– C'était gros, là.
Quand le livre sortait, c'était immense.
– C'était gros.
– C'était un peu plus grand, là.
– C'était le nouveau Aiffondre, là.
– C'était le nouveau Aiffondre, ça, quand même.
– Oui, c'était le nouveau Aiffondre, ça.
– Ah ouais.
Il y a des gens qui attendaient pour aller chercher leur chronyton.

– En chronyton.
– Des guisées.
– Ah ouais.
– Les médias qui sont exactement la télé qui est là pour filmer.
T'sais, waouh.
– C'est beau, là.
– C'est beau, là.
– On le vit, tu sais.
– On le vit, tu sais.
– On vivra plus ça, là.
Non, absolument pas.
– Moi, c'est les films au cinéma aussi,
que je suis nostalgique de ça.
J'ai souvenir, tu sais, de moi, au Goudou à Laval.
– Ah ben oui, ils m'ont dit pour Vio.
– Oui, pour Vio.
Avec la file de fou de gens, tu sais, qui attendent pour aller voir le film.
Ah ouais, puis là, les gens qui sortent, tu regardes juste avec une face de...
Ne dit rien.
– Ah mon Dieu, carrément.
– Mais il y avait un respect, quand même.
Il y avait un respect mutuel là-dessus, tu sais, de comme...
Ok, non, je...
Ils l'ont pas vu encore.
C'est à eux de vivre leur moment.
Ça, j'ai des souvenirs de ça.
Moi, c'était aller voir les films.
– Ah!
– Oui.
– Il y avait une grande éditation avec les films que les livres,
honnêtement, même si t'avais lu les livres.
Tu sais, c'est devant l'adaptation, c'est tellement excitant.
– Puis, tu es replongée, là, tu sais, c'est comme là, tu le vois,
tu sais, nous autres qui avons souhaité, là, être des grands magiciens,
bien qu'on savait, mais c'est comme tu le revis, là.
Là, tu vas être dans la grande salle, tu vas sur le grand écran,
tu vas être dans le...
Pas le vestiaire, c'est-tu dans la chambre, ouais.
– Chambre de secret? – Non, là.
– Le chambre des profondeurs, là. – Ah, exact comme une...
– Là, comme une... Merci, merci. Oui, c'est ça.
– Je... – Je suis pas malé.
Là, tu désorganises. Je suis désolé.
Oui, tu sais, faxan, c'est hot, là.
Pour nous, c'est des papillons, là, dans le vent, on a comme...
OK, on va le revoir, ça va être beau, on savait que ça...
Ah!
– Ah!
– Oui.
– Et tu sais, on peut pas acheter notre billet de cinéma d'avance, là.
– C'est vrai!
– Faire l'air.
– Même pour les livres, tu peux pas les commander, là,
c'est renaubri, conseillant, là. – Ouais, faut qu'il y aille, tu fais ça, tu veux le cale, ça, hein.
– C'est physiquement, ça, qu'il y a comme une implication supplémentaire, tu sais.
– Ouais.
– T'aimes tellement ça que tu te déplaces, tu sais.
Tu t'habilles, tu sors et tu y vas.
– À un moment de lâcher, j'ai Costco, je pense.
– Ah!
– Ah!

– Ah!
– C'est correct, ça a donné moins d'argent, Jackie.
– Oui.
– Ah! La moins d'argent, ça aurait complètement pas faible.
– Avec le recul, là.
– Avec le recul, là.
– Oui.
– Pas mal sûr qu'il est un peu homopop, ces bars, là, on s'entraîne.
Il y a pas beaucoup de...
– Non, il y a pas beaucoup de...
– Pour leur arc-en-ciel dans ces livres, là. On s'entend, là.
Rien, là.
– Elle ne le jamais dit pas dans la boudoir.
– Ça, j'ai beaucoup d'attente pour la série.
– Oui, c'est vrai, il y a dans la boudoir, oui.
– Ouais.
– Parce que j'ai énormément d'attente pour la série.
– Ouais.
– Comme Jorze Espéris, quelqu'un chez Warner, qui va faire comme...
Là, Jackie, je veux bien, là.
Mais on te tend 2024, bien, 2025 ou 2026, là.
– C'est un peu...
– C'est comme, là, tu peux...
Rachète-toi, mais...
– Ouais, ouais, ouais.
J'arrêchais...
Moi, s'il n'y aurait pas d'excuse par rapport à ça,
ça serait pas possible.
– Non, mais c'est sûr qu'il va n'avoir.
– Et dès la première saison, là,
je n'attends pas ça aux 3e films, là.
Non, non.
– Non.
– Non, non, première saison.
– Je veux ce premier saison.
– Ah, on s'...
Closet, Harry et Ron dans le même lit.
Et on est comme...
What the...
– Avec un avertissement début de finir.
– Ça, c'est...
Ce serait le fait, dans les faits,
de voir plus de diversité,
surtout au niveau des orientations sexuelles,
mais en même temps,
ne pas changer l'histoire,

– Non, mais dans le sens où...
– Fait que j'essaye de voir quel personnage t'es.
J'en suis-je, c'est près de Guy.
T'as quelque chose de même, là,
que ça ne change pas.
– Ouais.
– Ben oui, ou bien juste, c'est un peu d'envoi.
– En même temps, si tu veux un personnage plus simple,
pas...
– Oui, mais pourquoi ça change rien
dans sa personnalité,
ça change rien dans qui il est?
– Non, mais c'est toujours été...
– Overtement hétéro-sexuel,
il est pas soudainement...
– Il pourrait être ouvertement Guy,
d'attil,
qu'on pose de pièces pas à pas ça.
– Oui, mais si dans les films,
il y a toujours été Ron,
il a toujours trippé sur Hermione,
si soudainement il arrive,
puis Ron est Guy, ça ne va pas.
– Oui, ça va faire marcher.
– Ça fonctionne moins bien.
– Il y a des gens
qu'on n'a jamais connu,
leur orientation sexuelle.
– Exactement.
– Mais c'est ça, c'est pour ça
que j'ai donné Simus un exemple.
– Simus, t'as pas l'exemple?
– Luna, oui.
– Luna.
– On ajoute la diversité à ce moment-là,
exactement, avec des personnages comme ça,
qui, tu sais, ça...
pas d'impact sur le récit,
mais en même temps,
nous, ça nous permet de...
ben, je sais pas.
– Luna, Luna à French Neville?
– Non, oui, mais ça,
c'est juste d'infini.
Mais elle finit quand même
dans l'histoire,
ma fille ou petit-fils de Newt Scamander, là.
– Oui, c'est vrai.
Mais tu sais, tout ça...
– Mais c'est exactement trop,
vous le savez ça, c'est trop.
– Même un personnage,
moi, je pense que vraiment,
un personnage principal,
on pourrait changer sa courbe,
arrêter pour ça.
Oui, mais double-dorons,
on sait qu'il est, même si elle
n'a jamais dit qu'elle avait pris
une élevale puis blah, blah, blah.
– On le voit, à rien.
– Mais ça serait le fun de le voir,
absolument.

– Neville?
– Ouais.
– Neville, ouais.
– C'est une plate, là, mais...
non, moi, je pense que...
– Bah, qui soit, Mothon?
– Ben...
– Malphoie.
– Ah, malphoie,
ça serait très nice.
– Ça excrime, c'est comme des détils, là.
– Ouais, des comportements.
– Des refours, là, pis j'en...
ouais.
– Mais en même temps,
je trouve que c'est plat parce qu'on associe,
encore une fois, l'homosexualité
à quelque chose de difficile,
de comme un tournement.
– Il ne faudrait pas que ça ait
de faim, de la raison.
– Non, non, moi, j'aimerais ça,
que ça soit quelqu'un qui est assumé.
– Ah, gris de...
– Non, non, mais à gris,
il est avec la géante.
– Mais c'est pas grave,
c'est juste rapidement.
– M. Maxim...
– Ha!
– On sait quelque chose.
– M. Maxim...
– J'appelle H.B.O.,
je vous reviens.
– Ouais.
– Ah, wow.
– Bon.
– Ça, je ne sors rien.
– Bien, non, non, non, non, non,
mais tout à fait, ça, je...
on s'entendait à ce que c'était
dans le sens où, si...
tu sais, Harry Ron-Hermione,
je ne sais pas pas,
c'est Harry Crépe-Sorto.

– C'est comme, là, ça serait genre,
what?
– Non, ça, c'est un peu trop, là.
– C'est comme, là, je comprends,
mais non.
– Moi, je ne veux pas sentir
comme un fou d'engorge.
– Non, ça, je suis d'accord.
– Il y a des fois,
une gifonce.
– Comme un Just Like That, là.
Un Just Like That.
– Oui, avec un trolley de
personnage queer, là.
– C'est juste...
quand t'as dit me le rentrer
dans le gorge, j'ai pensé à ça,
parce que...
– Le meilleur exemple.
– Bien, c'est le meilleur exemple.
– C'est la plus grande maladresse
de la télé contemporaine.
– Oui, absolument, totalement.
– Oh oui.
– Just Like That, au complet.
– Oui.
– C'est bêvu après bêvu.
– Oui, c'est une gang d'hétéros
autour d'une table qui ont fait,
comme, comment on pourrait intégrer
des gens à guet.
– On a le L, on a le G,
on a le B, plus le Psy.
Ça, ça nous prendrait un Q.
– On a le Tint 2.
– Y a-tu le plus?
– Il faut trouver le plus.
– Oh oui, ça est portable, ça, ça.
Oh oui, un échec.

– Un échec.
– Complètement.
– Ah oui.
– C'est quoi la question?
– C'est la série Harry Potter.
– On parle encore de la série.
– On est parlant de la série.
– Ben oui.
– Non, attends, c'était-tu moi?
– Non, non, non, c'est pas la série,
c'est pas ça la question.
– On a fait plus là-dessus, oui.
– C'était le plus...
non, c'était...
– Ben déjà, j'ai des livres,
je veux dire ça.
– Ah oui.
– Oui, on les a achetés dans la section
LGBT plus littérature, voilà.
– Tu peux souper avec un des acteurs,
lequel ou laquelle?
– Un petit peu à l'extérieur.
– Acteur.
– Ah.
– Tu sais, peut-être pour échanger
sur son expérience, pour avoir des morts.
– Il y en a beaucoup, c'est tellement.
– C'est peut-être juste quelqu'un
sur qui vous tripez.
Bon, on dirait que je prendrai actuellement
le ton Tom Felton.
– OK.
– Tu sais, il est tellement investi
en cordes, tu sais,
puis apparemment, il est tellement fin.
– Mais...
– Mais tu sais...
– Oui, c'est Emma,
elle est tellement moureuse.
– Mais c'est moi, c'est Emma, là.
– C'est qui, c'est qui,
c'est fin, là.
– Oui.
– Emma serait pas amoureuse
d'un pas fin.
– Non.
– Mais Emma, moi, je serais intimidée.
– Oui.
– Cette femme-là, je la trouve
tellement intelligente,
être posée et belle,
on va se le dire, là.
Je vois, je serais comme intimidée
devant elle.
Je ne serais pas quoi dire.
– Ah non, je suis sûre
que tu pourrais te poser
tellement de questions.
– Ben oui, mais je serais
un supportant,
me comprendre-tu,
pour enfants.
– Ça, c'est pas...
Tu n'es pas ton problème.
– Oui.
Non, je sais, mais t'sais,
tant qu'à avoir un soupé avec elle,
je voudrais pas qu'elle s'entre
comme Hermione dans la repoteur.
– Oui.
– Face à un fan
qui est vraiment fan.

– T'sais, je voudrais parler
à Emma Lumine.
T'sais, comme Tiki,
qu'est-ce que tu fais?
T'sais, je pourrais les questions
sur elle, mais en même temps,
je voudrais pas...
– Oui, je comprends.
– Oui.

– Non, mais t'sais,
comme une date, finalement.
– Oui.
– Je la voudrais comme en date,
pour apprendre à la connaître,
elle.
– Si elle était encore vivante,
ça aurait été rogue, assurément.
– Ah, là.
– Parce que, à ce qui paraît,
il était vraiment...
– Et curie de son rôle,
non, c'est pas ça, Tiki.
– Non, mais...
– Il était vraiment curie de son rôle.
– Mais c'est pas le cas.
– Mais c'est maître,
quand même, tous les acteurs
qui étaient enfants à l'époque
disaient que rogue était...
Alaine était vraiment fin
et entre les scènes,
parce qu'il savait qu'il avait
un personnage qui était dole
et terrifiant,
que donc...
vous voulez s'assurer que les enfants
avaient du fun aussi,
même chose pour la grise,
mais moi, tu vois...
Megan O'Gall.
– Oui, Maggie Smith.
– Maggie Smith.
– Parce que je pense que
elle, son regard à elle,
tu sais, tourner avec des jeunes,
faire partie d'un projet si gros.
Elle avait déjà beaucoup de projets,
mais faire partie d'un projet
aussi gros et un personnage
si marquant,
quand tu as déjà
autant de carrière.
– Mm-hmm.
– C'est ça, là?
– Parce que c'était une des têtes
d'affiche, là, on va se dire, là.
– Ben, c'était un gros nom,
mais c'était...
– C'était un gros nom, là.
Oui, c'était une des big, là,
quand ils ont annoncé le casting, là.
– Oui.
– Je pense que ça serait ça.
Néville doit avoir
tout... être toute là pour...
Il doit avoir
un paquet d'affaires radio, aussi.
– Mm-hmm.
– Mais...
– Non, mais puis, il était
pas temps, là,
tu sais, dans les films,
mine de rien, Néville.
– Pas vous, lui, il a été
effacé.
– Oui, il a été super effacé.
– Il a eu beaucoup de scènes,
ben pas beaucoup de scènes
coupées, mais, tu sais,
des moments coupés,
des livres,
des films qui ont été
dans les films, tu sais.
– Oui.
– Oui.
– Oui.
– C'est quoi, question?
– C'est avec qui on
irait souhaiter qu'elle acteur.
– Oui, avec qui on
irait souhaiter qu'elle acteur.
– Oui.
– Oui.
– Oui.
– Avec un objectif réci.
– Ah, oui.
– Hmm.
– Ah, OK.
– Genre, tu le trouveras-te?
– Ben oui.
– OK.
– Il est plus âgé, là, mais...
– Il est surtout décédé, mais...
– Oui.
– Oui.
– Mais, en...
– Oh, oui.
– Ah, non, c'est pas...
– Ah, non, on juge pas, juge pas.
– Non, mais je suis...
– OK.
– Intrigué?
– Hmm.
– Ah, pas au problème.
– Il est mort, il est mort jeune,
quand même.
Il est mort comme à 65,
il me sent comme ça.
– Oui, c'est jeune.
– Oui.
– Oui, c'est précis.
– Il est décédé du cancer,
puis c'était comme pas public,
il y avait le cancer,
fait que c'était comme soudain,
pour nous, tu sais,
sans son décès.
– Oui.
– C'est vraiment...
je l'ai trouvé.
– Puis c'était un des premiers gros morceaux
de Dalles, qui est décédé.
– Oui, qu'on a perdu, absolument.
– Oui, qu'on a perdu, je t'avais fait.
– Oui.
– Cinq ans après la sortie du dernier film,
le 14 janvier 2016.

– Wow, OK.
OK.
Tu veux vraiment le rencontrer,
je comprends.
– Je suis sûr que tu peux pas t'interresser.
– Je peux aller voir sa pierre tombale
quand je suis allée à Londres.
– C'est où?
– J'y suis.
– Il est sûrement décédé à Londres,
il est sûrement en terre à Londres.
Je vais m'informer.
– Oui.
– C'est pas whack,
faire seul, c'est correct.
– Eh bien, si c'est fait dans la resp.

puis c'est oui, oui,
j'ai eu...
– On va pas trouver à attendre
pour aller déposer les fleurs.
– Non, ça, c'est vrai.
– J'ai bien déjà déposé
de jolis orquilées.
– M'en p'tit souper,
c'est sûr que ce qui est déplacé,
ici tu t'installes une grande nappe
avec puis tu donnes des morceaux de pain.
Tout le monde va être très confortable.
– Je colle sa photo, sa tombe.
– Oui, mais non.
– J'ai très mal à l'aide.
– Ça finit assez à être mon goût.
– Je tracerais la ligne ici, moi, là.
– Oh, je la tracerais avant ça, moi.
– À l'épicerie.
– On tracerait la ligne.
– Exactement.
– Rends-toi pas l'épicerie, là.
– Dans la taille,
en fait, dans la réflexion de ça,
moi, je la tracerais, là, la ligne.
– C'est fou.
M'en, est-il la salade de macaroni?
Est-elle plus à l'aide de mes chalades de poulet
ou de salade de jambe?
– Quand tu commences à te questionner
sur son régime alimentaire, arrête-la.
– Arrête-la.
– Aidez-moi le petit, si genre,
« baby Belle ».
– Prenez les petits carottes.
T'es pas entente en tête.
– Aïe, l'humus.
– Déjà, on va comme moi,
on va comme « oui, on va comme lui,
qu'est-ce que tu fais là ».
– On est rendus, là.
– Il n'est pas bien.
– Personne est intervenu avant,
oui, nous, avant l'humus.
– Oui, comme là, il est ici.
– Ça ne sera pas possible.
– Ça va.
– Ça va, oui, ça va.
– Mon Dieu, merci.
– Je ne m'en bats pas, je ne m'en bats pas, je t'en prie.
Alors, les parodies à ripoteurs,
le stupide chaud.
Mais il n'y a comme pas de question.
– Non, c'est le sujet des parodies d'aripoteurs,
le stupide chaud, est-ce que vous connaissez?
– C'est quoi le stupide chaud?
– Les parodies à ripoteurs,
les parodies québécoises.
– Ah, bien, genre sur YouTube,
par Alex Dorni.
– Ah oui, oui, oui, oui.
– Je ne les ai pas assez regardées.
– Je n'ai pas tant que la STM, là.
– Non.
– Non, vraiment, le stupide chaud,
c'était des années 2000.
– Ah, non, je ne suis pas allée.
– Je suis en Grèce, mais c'était...
– Non, non plus.
– Ah, puis je me sens jugée.
– Non, je suis, oui, je rachet la grèce.
Non.
– Non.
– Ah, oui, mon Dieu, les filles en sitôt,
ils s'en avaient exactement...
– Par là, par là, par là.
Non.
– Non, mais tu sais, j'ai été voir hier,
à Ripépeur et la parodie en carton.
– OK.
– J'ai tout aimé.

– Oui.
– Non, mais j'ai rifard tellement que,
Manny, un monsieur, c'est comme retourné,
dans la rangée en avant, faisant comment,
on dit oui, il est rifard, lui.
– Je vais en s'ensurer.
– Je suis désolé, j'ai trop de plaisir.
– Non, non, je n'ai pas ce qu'il faut
pour le commenter, moi non plus.
– Mais moi, j'aime ça, les parodies.
– C'était comme 5 vidéos, mais sans.
Et puis, c'était surtout avec des scènes
de la Chambre des secrets,
puis il faisait un doublage par-dessus,
les gars, mais il était excellent,
puis c'est très drôle.
Et puis, ces mecs, des gens qui me pares pas tard
connaissent ça quand même, t'sais,
c'était sur les vidéos, oui, mais encore.
– Ah, bien là, je vais réveiller ça.
– Je vais faire le puteur, là,
surtout avec ce stupide show.
– Le stupide show.
– Ah, bon.
– Mais moi, j'accepte, moi, j'accepte les parodies.
– Ah, mais moi aussi, je pense que oui.
– Je me dis, quand tu parodies quelque chose,
ça veut dire que c'est vraiment bon,
puis que ça va vraiment fonctionner.
Donc, c'est un bel hommage.
– Donc, tu vas juste faire du doublage.
– Oui, par-dessus les seins.
– Ah, mais c'est sûr que ça va me faire.
– C'est bon.
– J'en avais vu quelques-uns de seins,
regarde, des anneaux.
– Oui, bien c'est dans le même style, t'sais, là.
– Puis, je rigole.
– Je te connais.
– Oui.
– Oui, oui.
– Fait que c'est le même style.
– Ok, bon, va-y.
– C'est pas les mêmes gars, mais c'est ça.
– Parfait.
– Très bon.
– Je vais y aller.
– Bon, bien, ok.
– Je veux juste voir le nombre de papiers qui restent.
Ok, oui, ok.
Quand tu peux y aller.
– Faut-tu qu'on aille plus vite?
– Non.
– Qu'on aille plus moins vite?
– Juste le même rit.
– T'as parlé moins de tes bébés.
Vaudrais-tu qu'on...
– Waouuuh.
– Je suis contact de leur marque.
– Vite.
– Et puis, en le disant, j'ai un peu regretté aussi.
– Je comprends.
– C'est ça.
– C'est à toi.
– Non, c'est à toi.
J'ai une pigerie sous-pêche.
– Ah, parfait.
– Puis, je lentement, je t'en prie.
– Oh.
Quel personnage mort ramènerais-tu à la vie?
– Euh...
– Que t'aies dit soit avec un de ses pas.
– Ah, c'est beau.
– Oh, ben non.
– Comment on peut le faire?
– C'est trop bon, on peut pas pas de ça.
Je serais là avec Serious.
– Oui.
– C'est mon deuxième.
– Ouais, moi aussi.
– Ouais, non.
De Bi.
– De Bi, c'est...
– Y'a vécu, là.
– Merci.
– Ah!
– Merci pour tes poils au service.
Mais Harry a besoin d'une figure familiale.
– Ouais.
– Ouais, ok.
Mais en même temps, est-ce que Serious est la bonne figure?
– Ben oui.
Ah, oui.
– Serious, là, Harry sort de Poudlard.
Serious les amène Harry d'un bord.
Il va y apprendre à comme, je sais pas.
– Oui, oui, oui.
– Oui, oui, oui.
J'aime ses costumes aussi, c'est vrai.
– Ah oui, il est fier à l'heure, là.
– Il est beau.
– Ah oui, il est tout le temps en trois pièces.
Non, non, mais c'est ça.
– Oui, oui, c'était avec la petite chaîne et tout.
– Toi?
– Euh...
Ben, quand mes gannagoves va décider,
ça va être elle que je vais ramener à la...
– Ah, mais oui, ben pas moi.
– Non, je sais, mais je me prépare.
– Oui.
– Ah, je mets ça, oui, je comprends.
– Je me prépare.
On dirait que James et Lily, j'aurais aimé ça,
comme en apprendre plus sur eux autres.
Je sais que ce sont comme un peu plate, là.
– Oui, c'est ça, j'en ai de la place.
– Mais il y a quelque chose...
– Son pêche, là.
– Oui, mais il y a quelque chose de le fun un peu
dans leur histoire.
Bon, mais ça va être toute prochaine question.
– Quelle partie est le fun?
– Bon, c'est excuse.
Ah non, mais ça aurait simplifié les choses
en tabarouette si Cédric a été pas mort.
Il y aurait eu un témoin,
et on se serait sauvé d'une bonne année de confusion
au département du ministère.
– Oui, non, mais...
– Attends, qu'est-ce que tu veux dire?
– Cédric était pas mort, mais il meurt,
puis on le ramène à la vie,
l'immédiat, dans la vie.
– Oui, oui.
Il veut dire, j'ai vu Vol de mort,
il est effectivement mort.
– Oui, oui, oui, oui, oui.
– Il ne va pas tuer.
– Oui, oui, oui.
– C'est vrai.
– Témoigne de ça.
– Oui, mais là, t'enlèves une bonne partie
de cinq, là, on va se le dire.
– Ça va être bon.
– Je pense que J.K. elle a fait mourir
pour ça aussi, là.

– Avant de savoir que...
– C'est les héritéles, c'est les héritéles!
– Oui, c'est ça!
– Ha, ha, ha!
C'est le moment qu'on attendait tous!
– Bon, je suis prêt.
– Quatre émissions.
Breaking Bad, Glee, Sex & the City,
Les Frascottes, quel personnage,
binge watch, quoi?
Breaking Bad, Glee, Sex & the City,

– OK, on commence avec Breaking Bad.
– Les Frascottes.
– Drago, ça marcherait, là.
– Mais, attends, qui Break Bad?
– Ah, sérieux, c'est tellement...

– Ouais, il y a beaucoup de temps, hein.
– Ouais, oui.
– Après, elle va courir dans tous les corridors
de poudre l'art, là, il faut qu'il se repose un peu,
fait que... bonne série.
– Non, mais oui, moi, j'irais avec...
sérieux, ça regarderait... ça, là.
Breaking Bad, non?
– Ouais.
– Ouais.
– C'est trop facile.
– J'avais pas pensé à... je sais pas.
J'avais pas pensé aux réponses.
– Ouais.
– L'autre série, c'est quoi?
– Glee.
– Glee.
– Glee.
– Euh...
– Glee, c'est un peu drôle.
– Glee, c'est pas qu'il est drôle.
– Glee, c'est très drôle.
– Glee, c'est bon, je t'entends de le regarder.
– Bien, c'est excellent.
– C'est la première fois, là.
– Mais, t'sais, avec la musique et tout,
le côté musical, le côté drôle...
t'sais, il faut quand même que tu sois comme...
Bob Lee, je pense, pour écouter ça.
– Ouais.
– Quand même dans ton State of Mind, généralement.
– Ouais, ou... un peu...
– Non, mais, les...
celles qui se mêlent collées autour du cou, là.
Le collier en Poisonnay.
– Attends, comment...
– Catybelle?
– Ouais, Catybelle, c'est ça.
– Catybelle, regarde Glee.
– À prendre des coups.
– Catybelle, regarde Prism en Glee, là.
– Ouais, avec Florent.
– Et elle aime ça.
– Ouais.
– Ah ouais.
– Bien, la Vendu aussi, regarde Glee.
– Oui.
– Ah, mon dieu, bien oui, la Vendu, là.
– Et oui.
– La Vendu, c'est dans Glee.
– Oui.
– Oh, mon dieu, ça peut pas être ça, c'est plus c'est la Vendu.
– Ah, y'a pas une question
qu'elle personnage en tuerait,
parce que...
je suis...
– La question est pas là, mais...
– Avec le seul sang que je peux utiliser, là,
je fais mon avada qui est d'avraise sur la Vendu.
– Ah, ouais.
– Je peux...
– Ah...
– Tu peux certainement...
– La Vendu, la Vendu en avant de Glee.
– La Vendu.
– Mais à Meur, la Vendu, en fait, tu sais.
– Oui, je sais, mais j'aimerais ça...
– OK.
– La tuer.
– La tuer plutôt que ça, finalement.
– OK, donc la Vendu en Glee,
Sex and the City.
– Hermione, donc.
– Mais les originaux, là.
– Oui, oui, la vraie, là.
Pas Injust Like That, là.
– En même temps.
– Tout ça.
– Sex and the City.
– Oh, c'est une bonne question.
– Est-ce une sassy prof?
– Oui.
– Une sassy prof?
– Madame Bibine.
– Madame Bibine!
– Madame Bibine!
– Ouais.
– Tellement!
– C'est fort.
– Vraiment.
C'est Madame Bibine qui est une grande...
– Moi, je t'étais triste qu'elle revienne pas
dans les autres films, en fait.
– Elle était tellement belle.
– Je l'ai mis en revanche beaucoup.
– Elle était tellement belle.
– Elle était pas la, c'était full belle,
avec ses petits chrits cris, tout ça.
Ah, ouais.
– Ouais.
– Mme Bibine, c'est Sex and the City.
Là, j'ai la voix, genre, à la New York, là,
puis je vais faire les tours, là,
pour aller voir où était l'appartement,
avec Harry.
– Ouais, ouais, complètement.
– Ah, ouais, ouais.
Prends une photo magique devant, là.
– Ouais, ouais.
Ah, ouais.
– Uh-huh.
– Les frascottes.
– Merci.
– Les frascottes, fleurs.
– Ouais.
– Oui.
– Moi, je dis parvati,
puis pas de ma patile.
– Mais Harry, écoute les frascottes.
Non?
– Ah, oui!
– D'accord, ça.
– Oui!
– Oui!
– Ah, ben oui, ben oui!
– Ah, ouais, ouais, ouais,
c'est vrai, c'est vrai.
– Mais ça, c'est une fille.
– Ah, oui.
Moi, ce que j'aime, c'est imaginer Harry comme ça.
Il fait sa petite vie,
puis là, il part dans sa vie comme...
Ah, on a bien huit,
on a huit, on a huit, on a huit.
Ah, d'accord, pince,
j'ai un bébé, oh, il est là.
– Il se retrouve dans le basket ball,
puis quidditch.
– Oui.
– Oui.
– Ah, ouais.
– La compétition dans le sport,
c'est un...
t'as bien vu.
– Wow.
– Complètement, ouais.
– Ah, mais ça, de Harry, je trouve.
– Oui, super, ça.
– Ça le rend plus intéressant aussi, je trouve.
– Oui, oui.
– On va lui donner ça.
– Je le vois, là,
écoutez ça, Brach.
– Il est-tu plus Brooke ou Peyton?
– Ouais, je t'entraîne,
je me demandais ça, je pense que
il est Peyton.
– Il est Peyton.
– C'est sûr, il est Peyton.
– Il est.
– Il a la mauvaise réponse, donc Peyton.
– Ah, moi, non, moi,
j'aime beaucoup Peyton.
– Ah, bon.
Je suis désolée.
C'est correct.
Je ne rentre plus.
– Mais j'aime Peyton aussi,
c'est juste que j'aime plus Lucas avec Brooke.
– Je comprends.
– Ah, on est d'inconfidence.
– Non, je comprends.
Je n'ai pas besoin d'y comprendre.

– Et puis, y avait-tu une onterie, une dernière?
– Non, c'est tout, c'était quatre.
– Ah, mon Dieu, je l'aurais fait.
– Mais on n'a pas de réponse.
– Non, j'essais,
mais je leur ferais un autre temps.
– C'était pas la quatrième, c'était...
– C'était les frascottes?
C'était Sex and Decity,
Breaking Bad,
Glee.
– Ah, Glee, c'était bon.
– Glee, Lavande.
– Mais les Patils, aussi, auraient pu écouter Glee.
– Ouais, ouais, ouais.
– Mais, dans le fond, ils se réunissent la gang de Faye.
– Mais Néville auraient pu écouter Glee.
– Il se joint à L, à Telle.
– Ils dansent puis toutes, là.
– Oui, oui, oui.
– Ah, oui, oui.
– Il est bon, là.
– Il est bon, là, il est là, là.
– C'est vrai.
– Néville.
– Ouais.
– On va en l'imprimer.
– Mais, Bélie fait la version de Kirk
de I Wanna Hold Your Hand.
– Ah, gal.
– Ça, c'est perforé.
– Je ne m'aime pas quand on va faire aussi au puits.
– C'est là que je te sauve, vous, avec une question.
– Vas-y.
– Appareil.
Que pensez-vous de ces virus rugs?
– Ah, je l'aime.
– On l'a un peu dit, puis je pense qu'on sait quand même qu'on...
– Mais, t'sais, je l'ai pas toujours...
Moi, t'sais, j'ai lu...
C'est juste au 7e que je l'ai aimé.
– Bien, absolument.
– Oui, il est aimé le formal.
– Puis, ça a été donc éternel avant que je l'aie, moi, parce que je lisais les livres.
– Mais, est-ce que tu le détestais avant?
Moi, je t'ai indifférent.
– Non, moi, je le détestais.
– Mais, t'sais, je voyais qu'il y avait de quoi qu'il se trame.
J'étais genre...
– Je le détestais, je t'ai fâché.
– OK.
– Il n'était pas fin, pis pour aucune...
T'sais, pas fin, mais pour aucune raison, là, t'sais...
T'as eu un... moi, un adulte qui a eu un enfant, bien, t'sais, je trouve ça bébé.
– Il fait le fin, va trouver une autre job, là, fait quelque chose.
– Comme... mais est-ce que je l'aie sait plus ou moins que Lucius?
– Ah, ouais, hein.
– Du radix.
Parce que ça aussi, et ça, d'ailleurs, moi, sur Instagram et sur TikTok,
tous les memes de...
– Faut tout de tu m'en voir quand tu vois.
– De les grandes... genre, des grands pères blancs, tu sais, comme...
Tac, tac, tac, tu sais, comme Lucius, malgré qu'il fait sa vie après avoir intimidé trois ados.
– Ah!
– Qu'est-ce que ça fait?
Il a tout de suite des grands cheveux les bisamblons, là, ça me fait rire.
– Ah, c'est bon.
– Ah, ouais, ouais.
– Ah, c'est bon.
– Oui, je t'envoyais ça maintenant, j'en vois souvent.
– Hum... ouais, c'est ça, mais sinon, Rog, à part toi du 7e, quand on apprend tout,
pis que tu relis, tu le vois pas du même, tu l'aimes beaucoup...
– Ouais.
– Bien, quoi, qui m'avait attendré quand on avait su que Rog essayait de sauver,
et non, en sorcellé le balai de Harry dans le premier.
– Oui.
– Le chacop.
– Ah, ok, il y a du...
– Ouais, pas du tout.
– Puis le souvenir dans le 5, on voit qu'il se fait intimidé, et puis qu'il y a pas...
– Attendez, il est là aussi, tout à fait.
– Ouais.
– Ouais.
– Puis là, on a beaucoup d'empaties, et on est fâchés contre James aussi.
– Oui, parce qu'on est comme une petite hématrice.
– Oui, parce qu'on est comme une petite hématrice, comme une petite hématrice.
– Oui.
– On s'attend pas à ressentir ce sentiment-là, en barrage.
– Exact.
– Oui, c'est comme...
– Finalement.
– Imagine Harry.
– Oui.
– C'est ton père, là.
– Oui, bien oui.
– Personne en parle en mal, personne, puis là, c'est comme...
Attends, mais pourquoi...
– Il était pas fin.
– Ouais.
– Toi, on sait, tu l'aimes beaucoup, tu l'aimes d'amour.
– Ouais, c'est ça.
– Mais ça ressemble quand même à toi, là, dans le style avant, tu sais, je t'ai pas...
Mais comme je viens de dire, je me doutais qu'il y avait peut-être...
Pas un plot twist, évidemment, personne ne voyait venir tant que ça, là.
– C'était le fun que ça soit juste lui qui se tache, tu sais.
– Ouais.
– Dans les acteurs.
– Ouais, dans les acteurs, tu sais.
– Ben, c'est parce que...
– Ça, c'est fort.
– Je l'ai dit un peu tantôt, mais il aimait pas tant.
– Son rôle?
– Il pensait dropper.
– Ah...
– Puis, Tiki Rolling, il a dit, je vais te dire de quoi?
Sur ton personnage.
Puis, t'es comme à tout le monde vu que je joue des méchants tout le temps,
parce qu'il reconnue pour ça un peu les méchants dans le film.
– Oui, oui, il a fait die-hard.
– Il a fait die-hard, exact.
Puis, il s'est fait confier un peu comme dans le fond,
Rogue, qui il est vraiment...
Vraiment, lui, il a tout dit ça, puis là, il reste à cause de ça.
– Hey, mais l'histoire...
– J'avais pas ça, j'ai les frissons.
– Oui.
Mais l'histoire, par contre, dit pas si J.K. elle a pas un peu pensé à ça
en fonction de lui.
– Pour le garder?
– Oui.
Parce que, T, elle était un peu en écriture aussi pendant les tournages,
des derniers livres, là.
– Oui.
– Elle aurait peut-être pu se laisser influencer par...
– Peut-être.
Parce que ça, c'était genre autour du deuxième film.
J'ai caché quand il y a dit ça.
– Genre 2001.
– Du deuxième film, 2002.
– 2002, c'est pas...
– C'est quoi, genre?
– Le cinquième tourne, mais en rédaction en ce moment-là.
Le souvenir de Rugg, trop là, elle tue d'après.
– C'est vrai, c'est ça peut être une influence de...
– Peut-être.
– Je veux vraiment garder l'acteur.
C'était tellement impliqué dans les films quand même.
Je veux garder l'acteur,
je vais lui donner une autre souffle,
une dimension plus intéressante,
et un rôle plus grand, finalement.
– Intéressant.
– Très bon, ça.
– Hypothèse.
Ça, toi?
– Je chiqueade, moi, pas.
– Non, non, je chiqueane pas.
Je respecte les règles.
– J'ai un pauvre souffle.
– Un couple.
– Ça va être le dernier, je pense bien,
de l'épisode, puis après chaud.
– Professeur, très l'ennemi.
– Ouais, j'ai mis son nom parce qu'on en a pas beaucoup parlé dans le podcast,
puis je voulais donner un peu de temps.
– Tu sais?
– De temps d'antenne.
– Dans les livres,
à me gosser au plus haut point.
Est-ce...
Je comprenais, Hermione, de Pogner-Mer.
Dans les films,
je t'ai un peu attendris.
– Ben, elle est bonne, elle est ma thomme, ça, puis...
– Oui, ma thomme, c'est bon.
– J'allais un peu répondre comme toi.
Moi, comme dans les livres, je suis indifférente.
Je suis comme, OK, une prof Space.
Puis là, tu la vois à l'écran,
elle donne vraiment, je sais pas...
Pas une autre dimension au personnage.
– Et plus grande qu'un atout, mon père.
– Elle n'est plus juste très...
Oui, oui, elle a absolument assez donné à fond.
Puis même l'actrice, là,
elle fait un croquis du look qu'elle devrait avoir.
– Elle reconnaît pour ça, là aussi.
– Oui, oui, absolument.
J'aime beaucoup, tu es l'année,
dans le 5, là, avec sa mallette, là,
puis la brosse, parce qu'elle ne veut pas partir.

– Puis, me gonna go,
le bol à chercher, puis comme...
– Ah oui, regarde, tu vas encore là,
me gonna go.
Voilà, merci.
– Ah, les frissons, les bois.
– Puis d'un burger, carré.
– On voit les frissons, pour vrai, Jean.
– Ah, pour vrai?
– C'est cute.
– Elle ne met pas vraiment en long.
– Ah, on ne pense pas.
– Mais, non, Flélandé, on l'aime,
on l'aime vraiment beaucoup.
– Mais beaucoup, je sais pas.
– Non, moi, je l'aime beaucoup.
Ah, c'était parce que je suis un peu biaisé,
parce que je suis un petit pop,
je le trouve vraiment beau, là.
– Ah, j'allais aussi, son pop.
– Oui, son pop, je l'ai vraiment beaucoup.
– Son quoi?
– Les figurines pop.
– Ah, fin, fin, oui.
– Eh, oui, ils sont fin que pas.
Non, non, mais au-delà de ça,
je trouve que c'est un personnage
plus grand que nature, là,
et comme caricaturel,
sans être une caricature, tu sais.
– Oui.
– Puis, y a quelque chose de fun, là,
là-dedans, où elle est comme magique,
sans faire de mauvaises genouements,
avec la magie, là.
Elle est vraiment intéressante,
je trouve, cette femme-là.
– Oui.
– Vraiment.
– Je t'ai fait, je t'avais appris.
– Elle a prédit quand même des affaires
qui se sont passées, là,
tu sais, les vraies trucs, là.
– Non, pour moi, c'est une vieille mêlée.
Mais, euh...
– Oui, mais...
– Mais, on l'aime ça,
que ça mêlée, tu sais,
on l'accepte, pis...
– Non, je t'ai assez d'accord.
– Comme notre grand-mère,
qu'on lui pardonne d'être homophobes, tu sais.
– Ha, ha, ha, ha, ha, ha!
– On va en faire un dernier, là,
j'ai regardé les papiers.
– Excusez, je checker, pâcher, pas mal.
– Je t'en prie, je t'en prie.
– Mais non, pas de problème.
– Hé, homophobes!
– Non, non, mais...
– On m'est donc l'aimé quand même,
malgré tous ces trucs,
c'est comme une grand-mère qu'on aime,
malgré le fait qu'elle est homophobe.
– Ah, OK.
– Tu sais...
– Je comprends.
– Oui.
– Ça, il est cité.
– J'ai choisi le papier.
– Quand tu veux.
– Je retire Emma Watson,
– Oui, on l'a parlé.
– Je pense qu'on en a parlé quand même.
– Absolument.
– Avec votre accord.
– Et votre citation préférée pour terminer l'épisode?
– Je l'ai dit en début d'émission,
Pierre Totum, Locomotor.
– Ah oui, OK.
– Ah oui, moi, c'est ça,
la puissance derrière ce sort-là,
l'espèce de...
la réaction aussi de Megan Ogourd,
après qui a dit qu'il est content d'avoir utilisé ce sort-là,
puis qu'il dit à Molly,
puis Molly qui est surprise à côté,
puis il est comme,
« Ah OK, je te connaissais pas ce côté-là de toi,
Megan Ogourd, ça pour moi,
c'est la meilleure phrase de tous les films,
et des livres.
– Ah oui, mais c'est pas dans le livre.
– T'as raison, c'est pas dans le livre.
– Mais c'est un des moments préférés
pour beaucoup de gens,
en dehors du sort, tu découvres
que dans le fond, ça se peut que les...
– Exact.
– C'est possible pour les bonhommes de s'animer
pour protéger les coles.
– Oui, c'est un peu là que les nuits.
– Et surtout, la balance.
– Ouais, balance,
puis à serre à quelque chose,
mettons-le là.
– Oui, ça,
comme j'ai dit au début aussi,
le moment est comme,
« I know you're here for something,
what do you need?
» et puis comme « time » et genre,
« On va faire ce qu'on peut.
» Il y a ça,
il y a là « Not my daughter, you bitch! »
qui m'ont donné des frissons
puis que j'ai adoré.
Mais s'il y a une situation mythique
qui suit...
C'est dans le premier,
beaucoup,
mais à la grippe avec « I should not have said that.
» qui fait très régulièrement.
Et dans les livres, il dit,
« J'aurais pas dû dire ça, j'aurais pas dû dire ça.
» Ah, on dit « j'aurais pas dû dire ça.
» Je trouve que c'est là-dedans
qu'on découvre la grippe,
très clairement,
que ça nous le rend tachant
l'espèce de comme,
« Oh, je vais encore de m'ouvrir la trappe.
»
Cette phrase qui se dit à lui-même
tout le temps,
moi, c'est ce qui me l'a rendu
vraiment attachant.
Puis, me dit,
« Je pense à la grippe,
je pense à « I should not have said that.
» En répétition,
quand ils disent ça.
» Il y aurait ça.
– C'est cute, j'aime ça.
– Oui.
– Moi, je suis dans les cours
de plus philosophiques,
pas tant.
Mais bref,
il y a celle,
vous ne connaitrez jamais
l'amour, nan, nan, nan.
Je l'ai dit tantôt.
« Dumbledore,
on peut trouver le bonheur,
il suffit de rallumer la lumière.

– Oui.
– « Playfait,
la chandelle à l'un.
»
Serious qui dit,
« On a du bon et du mauvais
entre nous.
» Mais l'important,
c'est de savoir
sur quel côté agir, genre.
Qu'est-ce que tu fais ressortir
davantage.
» Puis,
puis,
« Dumbledore qui dit à Harry
dans le 7,
ça, je l'ai en anglais,
par contre,
« Do not pity the dead Harry.
»
Et puis,
« Qui vive sans amour.
»
« Non, tu sais.
»
« Sans amour.
»
C'était super.
– Ah, c'est bon.
– Merci, ça finit bien.
– Ça finit bien, mais mes âmes,
c'est extrêmement chiant.
– Bravo.
C'était tellement cool.

– Moi, je savais que j'allais rire.
Bravo.
– Mais,
quand tu nous rêves vite,
quand tu veux.
– Vous avez eu du fun,
ça passait vite.
Ça fait 1h40 qu'on fait ça.
– Ça fait 1h40 qu'on est ici.
– Oui.
– C'est ça.
– Ça fait 1h40 qu'on a...
– Ben,
c'est vrai, ça pensait vraiment vite.
– Ça fait 1h40.
– Moi, je suis emballée.
Je veux.
– Ben, c'est ça.
On va continuer dans la précho Patreon
qui est disponible exclusivement
pour les membres de Patreon.
Donc, merci, Maxim.
Merci, Geneviève.
– Merci.
– Merci à toi.
– C'est sûr que j'aimerais ça vous
avoir au podcast un jour.
– Ah bon,
oui, oui, oui.
– Je vais y prendre déjà, oui.
– Ok, excellent.
Bon, ben, merci tout le monde.
Bye.

Les infos glanées

Je suis une fonctionnalité encore en dévelopement

Signaler une erreur

EnattendantmalettredePoudlard

En attendant ma lettre de Poudlard est un podcast québécois entièrement dédié à Harry Potter, animé par Frédérique Paré, fondatrice de la page Instagram @potter.quebec. Que vous soyez un nouveau venu dans le monde des sorciers ou un fan de longue date, ce podcast vous fera redécouvrir la magie de Poudlard à travers des discussions enrichissantes sur les livres, les films, les personnages et plus encore!

Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Tags
Card title

Lien du podcast

[{'term': 'Arts', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'Books', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}, {'term': 'TV & Film', 'label': None, 'scheme': 'http://www.itunes.com/'}]

Go somewhere